TousdroitsréservésparMabonaOrigamai(Source:Flickr)
MODULE 5/6 – Jeudi 25 avril 2013
METTRE EN PLACE UNE VEILLE SCIENTIFIQUE ET
UTILISER LES OUTILS DE PARTAGE COLLABORATIFS
Infos pratiques
Lieu : salle de formation de la BU de Versailles
Prochaine date : de 10h à 12h
-Jeudi 23 mai
Contacts :
magalie.le-gall@uvsq.fr
Où trouver les supports des formations ?
www.slideshare.net/magalielegall
Programme du module 2
Mettre en place une veille documentaire et utiliser les outils de partage collaboratifs
 connaitre les principes de la veille scientifique
 les services d’alertes
 agrégateurs et fils RSS : l’exemple de Netvibes
 la folksonomie et le partage de signets : Delicious et Diigo
 la veille sur les médias sociaux
 les outils de curation : paper.li et scoop.it
1 /
QU’EST-CE QUE LA VEILLE ?
Veiller…sans s’endormir !
Qu’est-ce que la veille ?
 Définitions
 est au cœur de l’activité de recherche et
d’innovation
 Soyez méthodiques !
 définissez votre temps disponible
 sachez ce que vous recherchez
 attention à l’effet entonnoir ou
Google syndrom : trop d’info tue l’info
Pourquoi faire de la veille ?
De manière générale :
 Repérage des « signaux faibles »
 Surveiller son identité numérique, sa e-
réputation
 Surveiller ses thèmes de prédilection
 Rester « éveillé » !
Pour les doctorants :
 Identifier des sources pertinentes
(« sourcing »)
 Suivre l’actualité la plus fraîche sur son sujet
de recherche
 Suivre les nouveautés (revue, auteur,…)
 Anticiper
 Gagner du temps…
Les outils et méthodes de veille
Trois sortes d’outils :
 Outils de collecte : agrégateurs, fils rss,
alertes, réseaux sociaux,…
 Outils de stockage : partage de signets, outils
de gestion de références bibliographiques
 Outils de diffusion : réseaux sociaux, blogs,
newsletter, outils de publication manuelle ou
automatique
Deux méthodes :
 La méthode PULL / requiert du temps mais
est la recherche est plus précise
 La méthode PUSH / gain de temps mais
risque de bruit
Pour aller plus loin :
http://guides-
formadoct.ueb.eu/cat.php?cid=18864
Source : Christophe Deschamps, in Regards croisés sur la veille
Les étapes de la veille
2 /
LES SERVICES D’ALERTES
A quoi sert une alerte ?
 Recherche automatique dans une source d’après
une requête établie préalablement
 Des résultats envoyés par mail ou sous forme de
flux RSS
 Surveiller sans réinterroger systématiquement
 Mais attention, la requête doit être pointue !
 Travail sur les mots-clefs
 Travail sur la syntaxe de recherche
 Tester les résultats de différentes requêtes
pour trouver la plus pertinente
Mettre en place une alerte :
 Ouvrir un compte
 Définir la source
 Définir la requête
 Sélectionner la périodicité
 Sélectionner le mode de transmission
Les alertes Google Scholar
 Critiqué mais ultra pratique
 Alertes par mail uniquement
 Recherche dans le web invisible
 Requête pointue exigée !
Les alertes des bases de données
 La plupart des bases de données, des sites web, des moteurs de recherche, des revues ou bouquets
de revues, des catalogues de bibliothèques ou d’éditeurs permettent de s'abonner à des alertes
 Science Direct, Cairn, Springer, Web of Science, …
 L’exemple de Science Direct
 Se créer un compte sur la base
 Construire et lancer sa requête
 La sauvegarder en tant qu’alerte
 Paramétrer l’alerte
 Pour y accéder plus tard : « My alerts »
3 /
AGREGATEURS ET FILS RSS
Agrégateur et fil RSS : késako ?
Un fil RSS…
 est « un fichier dont le contenu est produit
automatiquement en fonction des mises à jour
d’un site web » (Wikipédia)
 on parle aussi de « flux RSS » ou de « lien
RSS »
 aisément repérable sur le web :
 existe officiellement depuis 1999 mais
vraiment utilisé depuis 2004-2005
Un agrégateur…
 sert à lire les fils RSS
 prévient de la mise à jour d’un site web
 importe automatiquement le contenu en
question
 le fait pour tous les sites que vous avez
préalablement sélectionnés
 La mort du fil RSS annoncée ?
L’exemple de Netvibes
 Créer son compte
 Créer son dashboard
 Une fois Netvibes paramétré un simple clic sur un flux RSS permettra de le renvoyer vers votre
page
 Supprimer les modules qui ne m’intéressent pas, nommer mes onglets en fonction de mes axes de
recherche, sélection de la mise en page et de l’affichage des contenus
 Possibilité de déplacer les contenus : glisser-déposer
 Définir votre Netvibes comme page d’accueil de votre navigateur ?
 Pensez aussi à le mettre à jour !
4 /
FOLKSONOMIE ET PARTAGE DE SIGNETS
Bookmarking social, folksonomie
 « Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans
l’organisation de l’information. » Adam Mathes, 2004
 Combinaison de « taxinomie » et de « folks »
 Outils qui permettent de :
 capitaliser l’information découverte afin de pouvoir la retrouver, y revenir, la
compléter,…
 diffuser l’information qu’on y a stocké
 collaborer autour de l’information
 Règles de bonne indexation :
 penser collectivement
 employer le pluriel afin de contenir toutes les variations possibles
 ne pas employer de majuscules sauf acronymes par ex
 inclure des synonymes pour éviter les confusions
Delicious
 se créer un compte et se connecter
 l’organisation d’une page Delicious
 enregistrer un document issu du web et sauvegarder un signet
 gérer ses tags et ses catégories de tags (bundles)
 le network de Delicious
 rechercher dans Delicious
 intégrer Delicious à Firefox
 acronyme de « Digest of Internet Information, Groups and Other stuff »
 comme pour Delicious :
- création d’un compte
- barre d’outils à installer dans son navigateur Firefox
- enregistrement de documents, de tags, de commentaires
- travail en réseau
 permet en plus de faire en ligne ce que l’on fait lorsque l’on lit sérieusement un article : surligner
et prendre des notes.
5 /
LA VEILLE SUR LES MEDIAS SOCIAUX
La veille professionnelle sur les réseaux sociaux
Source : Shug, in Regards croisés sur la veille
6 /
LES OUTILS DE CURATION
Paper.li et Scoop.it
 Qu’est-ce que la curation ?
 De « curare » : soigner
 Pratique de sélection, d’éditorialisation et de partage de contenus
 Avec le web2,0, professionnels comme amateurs peuvent être curateurs
 La dernière étape du cycle de veille ?
 Deux exemples d’outils : paper.li et Scoop.it
 Des exemples de « journaux » scientifiques :
 http://www.scoop.it/t/doctorants-doctorantes-docteurs?page=1
 http://www.scoop.it/u/mysciencework#pg=1&mi=topics&si=curated&panel=followedPanel
 http://www.scoop.it/t/scientific-social-network
CC BY-NC-SA 2.0
Merci de votre attention
magalie.le-gall@uvsq.fr
Magalie Le Gall Pro
magalielegall
magalielegall BU_Versailles
http://www.slideshare.net/magalielegall pour consulter et/ou télécharger cette présentation

Module 5 - Doctorants : veille scientifique

  • 1.
    TousdroitsréservésparMabonaOrigamai(Source:Flickr) MODULE 5/6 –Jeudi 25 avril 2013 METTRE EN PLACE UNE VEILLE SCIENTIFIQUE ET UTILISER LES OUTILS DE PARTAGE COLLABORATIFS
  • 2.
    Infos pratiques Lieu :salle de formation de la BU de Versailles Prochaine date : de 10h à 12h -Jeudi 23 mai Contacts : magalie.le-gall@uvsq.fr Où trouver les supports des formations ? www.slideshare.net/magalielegall Programme du module 2 Mettre en place une veille documentaire et utiliser les outils de partage collaboratifs  connaitre les principes de la veille scientifique  les services d’alertes  agrégateurs et fils RSS : l’exemple de Netvibes  la folksonomie et le partage de signets : Delicious et Diigo  la veille sur les médias sociaux  les outils de curation : paper.li et scoop.it
  • 3.
  • 4.
    Veiller…sans s’endormir ! Qu’est-ceque la veille ?  Définitions  est au cœur de l’activité de recherche et d’innovation  Soyez méthodiques !  définissez votre temps disponible  sachez ce que vous recherchez  attention à l’effet entonnoir ou Google syndrom : trop d’info tue l’info
  • 5.
    Pourquoi faire dela veille ? De manière générale :  Repérage des « signaux faibles »  Surveiller son identité numérique, sa e- réputation  Surveiller ses thèmes de prédilection  Rester « éveillé » ! Pour les doctorants :  Identifier des sources pertinentes (« sourcing »)  Suivre l’actualité la plus fraîche sur son sujet de recherche  Suivre les nouveautés (revue, auteur,…)  Anticiper  Gagner du temps…
  • 6.
    Les outils etméthodes de veille Trois sortes d’outils :  Outils de collecte : agrégateurs, fils rss, alertes, réseaux sociaux,…  Outils de stockage : partage de signets, outils de gestion de références bibliographiques  Outils de diffusion : réseaux sociaux, blogs, newsletter, outils de publication manuelle ou automatique Deux méthodes :  La méthode PULL / requiert du temps mais est la recherche est plus précise  La méthode PUSH / gain de temps mais risque de bruit Pour aller plus loin : http://guides- formadoct.ueb.eu/cat.php?cid=18864
  • 7.
    Source : ChristopheDeschamps, in Regards croisés sur la veille Les étapes de la veille
  • 8.
    2 / LES SERVICESD’ALERTES
  • 9.
    A quoi sertune alerte ?  Recherche automatique dans une source d’après une requête établie préalablement  Des résultats envoyés par mail ou sous forme de flux RSS  Surveiller sans réinterroger systématiquement  Mais attention, la requête doit être pointue !  Travail sur les mots-clefs  Travail sur la syntaxe de recherche  Tester les résultats de différentes requêtes pour trouver la plus pertinente Mettre en place une alerte :  Ouvrir un compte  Définir la source  Définir la requête  Sélectionner la périodicité  Sélectionner le mode de transmission
  • 10.
    Les alertes GoogleScholar  Critiqué mais ultra pratique  Alertes par mail uniquement  Recherche dans le web invisible  Requête pointue exigée !
  • 11.
    Les alertes desbases de données  La plupart des bases de données, des sites web, des moteurs de recherche, des revues ou bouquets de revues, des catalogues de bibliothèques ou d’éditeurs permettent de s'abonner à des alertes  Science Direct, Cairn, Springer, Web of Science, …  L’exemple de Science Direct  Se créer un compte sur la base  Construire et lancer sa requête  La sauvegarder en tant qu’alerte  Paramétrer l’alerte  Pour y accéder plus tard : « My alerts »
  • 12.
  • 13.
    Agrégateur et filRSS : késako ? Un fil RSS…  est « un fichier dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour d’un site web » (Wikipédia)  on parle aussi de « flux RSS » ou de « lien RSS »  aisément repérable sur le web :  existe officiellement depuis 1999 mais vraiment utilisé depuis 2004-2005 Un agrégateur…  sert à lire les fils RSS  prévient de la mise à jour d’un site web  importe automatiquement le contenu en question  le fait pour tous les sites que vous avez préalablement sélectionnés  La mort du fil RSS annoncée ?
  • 14.
    L’exemple de Netvibes Créer son compte  Créer son dashboard  Une fois Netvibes paramétré un simple clic sur un flux RSS permettra de le renvoyer vers votre page  Supprimer les modules qui ne m’intéressent pas, nommer mes onglets en fonction de mes axes de recherche, sélection de la mise en page et de l’affichage des contenus  Possibilité de déplacer les contenus : glisser-déposer  Définir votre Netvibes comme page d’accueil de votre navigateur ?  Pensez aussi à le mettre à jour !
  • 15.
    4 / FOLKSONOMIE ETPARTAGE DE SIGNETS
  • 16.
    Bookmarking social, folksonomie « Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information. » Adam Mathes, 2004  Combinaison de « taxinomie » et de « folks »  Outils qui permettent de :  capitaliser l’information découverte afin de pouvoir la retrouver, y revenir, la compléter,…  diffuser l’information qu’on y a stocké  collaborer autour de l’information  Règles de bonne indexation :  penser collectivement  employer le pluriel afin de contenir toutes les variations possibles  ne pas employer de majuscules sauf acronymes par ex  inclure des synonymes pour éviter les confusions
  • 17.
    Delicious  se créerun compte et se connecter  l’organisation d’une page Delicious  enregistrer un document issu du web et sauvegarder un signet  gérer ses tags et ses catégories de tags (bundles)  le network de Delicious  rechercher dans Delicious  intégrer Delicious à Firefox
  • 18.
     acronyme de« Digest of Internet Information, Groups and Other stuff »  comme pour Delicious : - création d’un compte - barre d’outils à installer dans son navigateur Firefox - enregistrement de documents, de tags, de commentaires - travail en réseau  permet en plus de faire en ligne ce que l’on fait lorsque l’on lit sérieusement un article : surligner et prendre des notes.
  • 19.
    5 / LA VEILLESUR LES MEDIAS SOCIAUX
  • 20.
    La veille professionnellesur les réseaux sociaux Source : Shug, in Regards croisés sur la veille
  • 21.
    6 / LES OUTILSDE CURATION
  • 22.
    Paper.li et Scoop.it Qu’est-ce que la curation ?  De « curare » : soigner  Pratique de sélection, d’éditorialisation et de partage de contenus  Avec le web2,0, professionnels comme amateurs peuvent être curateurs  La dernière étape du cycle de veille ?  Deux exemples d’outils : paper.li et Scoop.it  Des exemples de « journaux » scientifiques :  http://www.scoop.it/t/doctorants-doctorantes-docteurs?page=1  http://www.scoop.it/u/mysciencework#pg=1&mi=topics&si=curated&panel=followedPanel  http://www.scoop.it/t/scientific-social-network
  • 23.
    CC BY-NC-SA 2.0 Mercide votre attention magalie.le-gall@uvsq.fr Magalie Le Gall Pro magalielegall magalielegall BU_Versailles http://www.slideshare.net/magalielegall pour consulter et/ou télécharger cette présentation