Point éco & gestion US
                                    Par Cécile Imbert et Ma
                                                          atthieu Rolin, gérants de PRIGEST US  ‐ décembre 2011



Un bilan des performances positif
A quelques jours de la clôture de l’exercice 2011 et après une année particulièrement éprouvante, un marché tire son
épingle du jeu : le marché américain. En effet, le S&P500 est à cette date à l’équilibre depuis le début de l’année et le fonds
PRIGEST US affiche une performance en ligne avec celle de so indice de référence.
                                                             on

Sur le long‐terme, ses performances sont nettement supé       érieures à celles de l’indice S&P500 tout en ayant réduit de
manière significative sa volatilité. Par ailleurs, à l’heure de dégradations de notation en cascade, PRIGEST US voit sa
                                                              es
notation révisée à la hausse et passe de 2 à 4 étoiles Morninggstar :



                               Performance                      Performance                           Performance                              Performance 
                                       2011                             3 ans                                  5 ans                                   10 ans

                                      ‐1.5%                           +48.6%                                 ‐15.8%                                    +1.6% 
                        S&P 500 en € : ‐1.5%           S&P 500 en € :
                                                                    : +31.5%                S&P 500 en € : ‐13.4%                  S&P 500 en € : ‐27.1%

                                                                                                                               Données arrêtées au 30.11.2011.  
                                                              Source : P
                                                                       Prigest, FactSet. Les performances passées ne sauraient garantir les performances futures


Vers une poursuite du « bull market »
Cette année, les pièges ont été nombreux, les rotations sec   ctorielles extrêmement fréquentes. L’économie américaine a
également été très volatile, les scénarii de croissance, puis de récession, ont été envisagés trimestre après trimestre. En
cette fin d’année, la première puissance mondiale montre de nombreux signes de résistance, notamment grâce à une
demande interne plus vigoureuse qu’attendue PRIGEST US avait anticipé que le scénario de récession de l’économie
                                    qu attendue.              S                                                  l économie
américaine ne se matérialiserait pas et l’a illustré en conserrvant son exposition aux secteurs cycliques, malgré quelques
arbitrages ponctuels

Pour l’heure, le « bull market » qui a démarré en mars 200 n’est pas remis en cause aux Etats‐Unis contrairement aux
                                                             09
marchés européens qui sous‐performent fortement cette an      nnée. Avec une zone euro empêtrée dans la crise de la dette
souveraine, qui devrait entrer en récession, les Etats‐Unis pourraient conserver, en 2012, le statut de zone refuge. Lorsque
l’aversion au risque est forte, les Etats‐Unis demeurent le deernier rempart. Alors que chacun s’inquiète de la dégradation
des dettes française et allemande, la dette américaine, malg la perte du triple A le 5 août 2011, conserve la faveur des
                                                              gré
investisseurs


En 2012, le marché et l’économie américaine s’app
                                                puieront sur des forces indéniables pour poursuivre
le rebond débuté le 9 mars 2009 :

                                                               2000    Evolution des profits des                     30 Evolution des dépenses 
 La santé financière des entreprises                                   entreprises US (en Mds€)                      20 d’investissement des entreprises (en %)
                                                               1750                                                  10
 américaines : lle cycle d profits d entreprises
                      l de    fit des t     i
                                                               1500                                                   0
 atteint un niveau record. Le niveau de liquidité au                                                                ‐10
                                                               1250                                                 ‐20
 bilan ferait pâlir d’envie n’importe quel Etat
                                                               1000                                                 ‐30
 surendetté. C’est un soutien fondamental pour
                                                                                                                    ‐40
 maintenir la dynamique d’investissement                        750
                                                                                                                       12‐06 12‐07 12‐08 12‐09 12‐10
                                                                   12‐0 12‐07 12‐08 12‐09 12‐10
                                                                      06
                                                                                                                    Source : Bloomberg , Bureau of Economic Analysis


 Leur exposition géographique sera également un élé
                                                  ément différenciant. La récession en Europe ne faisant plus de
 doute, il est préférable d’éviter les sociétés trop dépendantes d cette zone ; dans cette perspective le marché américain reste le
                          d éviter                               de
 marché à privilégier. De plus, les entreprises américaines du S&P 500 ne réalisent que 7% de leur chiffre d’affaires en Europe contre
                                                                 P
 73% aux Etats‐Unis




                                                       Une information
                                                                     n complète sur le fonds est disponible sur le site : www.prigest.com
Point éco & gestion US
                                     Par Cécile Imbert et Ma
                                                           atthieu Rolin, gérants de PRIGEST US  ‐ décembre 2011




                                                                     8     Croissance du PIB US (en %)                         Taux 10 ans US (en %)
La politique monétaire américaine est bien                                                                         3.85
évidemment un facteur de soutien pour les marchés                    6
                                                                                                                    3.6
américains. Alors que la FED n’a pas hésité à mettre en place        4                                             3.35
un quantitative easing, version 1 puis 2, l’Europe en pleine         2                                              3.1
tourmente hésite et rejette l’idée d’une monétisation
                                                                     0                                             2.85
massive pour résoudre la crise actuelle. Il faut également
rappeler que Ben Bernanke a réaffirmé avec force sa volonté         ‐2                                              2.6
d’agir dans l’hypothèse d’une nouvelle dégradation de               ‐4                                             2.35
l’économie américaine. Pour l’heure la croissance du PIB            ‐6                                              2.1
américain est de 2% et la politique monétaire restera               ‐8                                             1.85
accommodante encore plusieurs mois. De son coté, l’Europe                                                           1.6
                                                                   ‐10
fait le choix d’une politique monétaire plus restrictive                                                               11‐10     02‐11    05‐11    08‐11    11‐11
                                                                      06‐06 05‐07 04‐08 03‐09 02‐10 01‐11
conduisant à la récession
                                                                                                                                               Source : Bloomberg




L opération
L’opération Twist, mise en place pour maintenir à un niveau bas les taux longs,                                   PRIGEST US en 2012
est destinée à soutenir le marché immobilier. Depuis quelque mois, le fonds a
                                                                   es
renforcé son exposition au secteur immobilier par le biais d’investissements dans les                    En 2012, le fonds privilégiera les valeurs
sociétés Toll Brothers et PulteGroup. Les dernières statistiques démontrent que le                       dites de croissance défensive. Le secteur
secteur n’est plus un contributeur négatif pour le PIB am         méricain. L’élément                    des services pétroliers par exemple, est
psychologique majeur pour un vrai changement de tendance es la remontée des
                                                                    st                                   privilégié. En effet, Schlumberger,
prix ; les investisseurs sont encore sous‐exposés au secteur car le prix restent sous
                                                                    es                                   Cameron, Helmerich & Payne sur lequel le
pression. Il est intéressant de mettre en évidence que les maisons dites subprimes,                      fonds est déjà positionné profitent des
sont encore touchées par des baisses de prix. Mais ce qui est impo  ortant, c’est que les                investissements des majors pétrolières et
prix du marché non‐subprimes se sont eux stabilisés depuis plusie  eurs mois et ce dans                  du formidable essor des shale gas (gaz de
l’indifférence générale. Le regain d’intérêt des investisseurs outre
                                                                   e‐Atlantique pour le                  schistes) aux Etats Unis
                                                                                                                        Etats‐Unis
secteur reprend forme ; PulteGroup et Toll Brothers progressent sur 3 mois de 38%
                                                                   t                                     La gestion conservera également une
et 27% respectivement. Les investisseurs le savent, une reprise durable aux Etats‐                       exposition sur les valeurs technologiques,
Unis passe par une amélioration du secteur immobilier ; le sig      gnal de départ est                   soutenues par l’essor de la mobilité et du
probablement en train de prendre forme. PRIGEST US maintie         endra en 2012 son                     stockage de données qui restent des thèmes
exposition au secteur                                                                                    porteurs de croissance. A titre d’exemple,
                                                                                                         Nuance, le leader de la reconnaissance
                                                                                                         vocale, qui fournit cette technologie sur le
La consommation des ménages américains qui repré
                                               ésente 70% du PIB                                         nouvel iPhone 4S d’Apple, devrait profiter
                                                                                                         du développement de cette technologie qui
                                                                                                                                     technologie,
américain est bien plus robuste qu’anticipée. Les ventes de voitures ont largement
                                                                                                         sera, à n’en pas douter, reprise rapidement
surpris les investisseurs. Les ventes du Black Friday sont en haausse de 6,6% par
                                                                                                         par d’autres constructeurs de smartphones
rapport à l’année dernière. Les consommateurs se sont con       ntre toute attente
précipités dans les shopping‐malls et ont confirmé leur statut de consommateurs                          Enfin, le fonds a été volontairement sous‐
boulimiques                                                                                              exposé au secteur bancaire américain tout
                                                                                                         au long de l’année, avec pour seul
                                                                                                         investissement la société Discover Financial
                                                                                                         Services qui progresse de plus de 30%
Enfin pour rappel, les élections ont lieu l’année prochaine aux Etats‐Unis
                                                                e                                        depuis le début de l’année. Une position
et quelques statistiques intéressantes méritent d’être signalées : depuis 1948, les
                                                 d être        s                                         dans JP M
                                                                                                         d        Morgan a t t f i été récemment
                                                                                                                              toutefois     é       t
années d’élection présidentielle ont été positives pour les marchés américains à                         initiée et le fonds n’exclut pas d’augmenter
l’exception de 2000 et 2008. Selon S&P Capital IQ, le S&P500 a enregistré une
                                                               0                                         progressivement sa pondération sur ce
performance de 5,7% durant les années d’élections. Les plus pesssimistes pourraient                      secteur en 2012
écarter cet argument en ajoutant 2012 à la liste des années de sous‐performance,
mais le scénario retenu par PRIGEST est celui d’une normalisatio d’une crise qui a
                                                               on
débuté fin 2007




                                                                         Une information complète sur le fonds est disponible sur le site : www.prigest.com

PRIGEST US en 2012

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    Point éco & gestion US Par Cécile Imbert et Ma atthieu Rolin, gérants de PRIGEST US  ‐ décembre 2011 Un bilan des performances positif A quelques jours de la clôture de l’exercice 2011 et après une année particulièrement éprouvante, un marché tire son épingle du jeu : le marché américain. En effet, le S&P500 est à cette date à l’équilibre depuis le début de l’année et le fonds PRIGEST US affiche une performance en ligne avec celle de so indice de référence. on Sur le long‐terme, ses performances sont nettement supé érieures à celles de l’indice S&P500 tout en ayant réduit de manière significative sa volatilité. Par ailleurs, à l’heure de dégradations de notation en cascade, PRIGEST US voit sa es notation révisée à la hausse et passe de 2 à 4 étoiles Morninggstar : Performance Performance  Performance Performance  2011 3 ans 5 ans 10 ans ‐1.5%  +48.6%  ‐15.8%  +1.6%  S&P 500 en € : ‐1.5% S&P 500 en € : : +31.5% S&P 500 en € : ‐13.4% S&P 500 en € : ‐27.1% Données arrêtées au 30.11.2011.   Source : P Prigest, FactSet. Les performances passées ne sauraient garantir les performances futures Vers une poursuite du « bull market » Cette année, les pièges ont été nombreux, les rotations sec ctorielles extrêmement fréquentes. L’économie américaine a également été très volatile, les scénarii de croissance, puis de récession, ont été envisagés trimestre après trimestre. En cette fin d’année, la première puissance mondiale montre de nombreux signes de résistance, notamment grâce à une demande interne plus vigoureuse qu’attendue PRIGEST US avait anticipé que le scénario de récession de l’économie qu attendue. S l économie américaine ne se matérialiserait pas et l’a illustré en conserrvant son exposition aux secteurs cycliques, malgré quelques arbitrages ponctuels Pour l’heure, le « bull market » qui a démarré en mars 200 n’est pas remis en cause aux Etats‐Unis contrairement aux 09 marchés européens qui sous‐performent fortement cette an nnée. Avec une zone euro empêtrée dans la crise de la dette souveraine, qui devrait entrer en récession, les Etats‐Unis pourraient conserver, en 2012, le statut de zone refuge. Lorsque l’aversion au risque est forte, les Etats‐Unis demeurent le deernier rempart. Alors que chacun s’inquiète de la dégradation des dettes française et allemande, la dette américaine, malg la perte du triple A le 5 août 2011, conserve la faveur des gré investisseurs En 2012, le marché et l’économie américaine s’app puieront sur des forces indéniables pour poursuivre le rebond débuté le 9 mars 2009 : 2000 Evolution des profits des  30 Evolution des dépenses  La santé financière des entreprises entreprises US (en Mds€) 20 d’investissement des entreprises (en %) 1750 10 américaines : lle cycle d profits d entreprises l de fit des t i 1500 0 atteint un niveau record. Le niveau de liquidité au ‐10 1250 ‐20 bilan ferait pâlir d’envie n’importe quel Etat 1000 ‐30 surendetté. C’est un soutien fondamental pour ‐40 maintenir la dynamique d’investissement 750 12‐06 12‐07 12‐08 12‐09 12‐10 12‐0 12‐07 12‐08 12‐09 12‐10 06 Source : Bloomberg , Bureau of Economic Analysis Leur exposition géographique sera également un élé ément différenciant. La récession en Europe ne faisant plus de doute, il est préférable d’éviter les sociétés trop dépendantes d cette zone ; dans cette perspective le marché américain reste le d éviter de marché à privilégier. De plus, les entreprises américaines du S&P 500 ne réalisent que 7% de leur chiffre d’affaires en Europe contre P 73% aux Etats‐Unis Une information n complète sur le fonds est disponible sur le site : www.prigest.com
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    Point éco & gestion US Par Cécile Imbert et Ma atthieu Rolin, gérants de PRIGEST US  ‐ décembre 2011 8 Croissance du PIB US (en %) Taux 10 ans US (en %) La politique monétaire américaine est bien 3.85 évidemment un facteur de soutien pour les marchés 6 3.6 américains. Alors que la FED n’a pas hésité à mettre en place 4 3.35 un quantitative easing, version 1 puis 2, l’Europe en pleine 2 3.1 tourmente hésite et rejette l’idée d’une monétisation 0 2.85 massive pour résoudre la crise actuelle. Il faut également rappeler que Ben Bernanke a réaffirmé avec force sa volonté ‐2 2.6 d’agir dans l’hypothèse d’une nouvelle dégradation de ‐4 2.35 l’économie américaine. Pour l’heure la croissance du PIB ‐6 2.1 américain est de 2% et la politique monétaire restera ‐8 1.85 accommodante encore plusieurs mois. De son coté, l’Europe 1.6 ‐10 fait le choix d’une politique monétaire plus restrictive 11‐10 02‐11 05‐11 08‐11 11‐11 06‐06 05‐07 04‐08 03‐09 02‐10 01‐11 conduisant à la récession Source : Bloomberg L opération L’opération Twist, mise en place pour maintenir à un niveau bas les taux longs, PRIGEST US en 2012 est destinée à soutenir le marché immobilier. Depuis quelque mois, le fonds a es renforcé son exposition au secteur immobilier par le biais d’investissements dans les En 2012, le fonds privilégiera les valeurs sociétés Toll Brothers et PulteGroup. Les dernières statistiques démontrent que le dites de croissance défensive. Le secteur secteur n’est plus un contributeur négatif pour le PIB am méricain. L’élément des services pétroliers par exemple, est psychologique majeur pour un vrai changement de tendance es la remontée des st privilégié. En effet, Schlumberger, prix ; les investisseurs sont encore sous‐exposés au secteur car le prix restent sous es Cameron, Helmerich & Payne sur lequel le pression. Il est intéressant de mettre en évidence que les maisons dites subprimes, fonds est déjà positionné profitent des sont encore touchées par des baisses de prix. Mais ce qui est impo ortant, c’est que les investissements des majors pétrolières et prix du marché non‐subprimes se sont eux stabilisés depuis plusie eurs mois et ce dans du formidable essor des shale gas (gaz de l’indifférence générale. Le regain d’intérêt des investisseurs outre e‐Atlantique pour le schistes) aux Etats Unis Etats‐Unis secteur reprend forme ; PulteGroup et Toll Brothers progressent sur 3 mois de 38% t La gestion conservera également une et 27% respectivement. Les investisseurs le savent, une reprise durable aux Etats‐ exposition sur les valeurs technologiques, Unis passe par une amélioration du secteur immobilier ; le sig gnal de départ est soutenues par l’essor de la mobilité et du probablement en train de prendre forme. PRIGEST US maintie endra en 2012 son stockage de données qui restent des thèmes exposition au secteur porteurs de croissance. A titre d’exemple, Nuance, le leader de la reconnaissance vocale, qui fournit cette technologie sur le La consommation des ménages américains qui repré ésente 70% du PIB nouvel iPhone 4S d’Apple, devrait profiter du développement de cette technologie qui technologie, américain est bien plus robuste qu’anticipée. Les ventes de voitures ont largement sera, à n’en pas douter, reprise rapidement surpris les investisseurs. Les ventes du Black Friday sont en haausse de 6,6% par par d’autres constructeurs de smartphones rapport à l’année dernière. Les consommateurs se sont con ntre toute attente précipités dans les shopping‐malls et ont confirmé leur statut de consommateurs Enfin, le fonds a été volontairement sous‐ boulimiques exposé au secteur bancaire américain tout au long de l’année, avec pour seul investissement la société Discover Financial Services qui progresse de plus de 30% Enfin pour rappel, les élections ont lieu l’année prochaine aux Etats‐Unis e depuis le début de l’année. Une position et quelques statistiques intéressantes méritent d’être signalées : depuis 1948, les d être s dans JP M d Morgan a t t f i été récemment toutefois é t années d’élection présidentielle ont été positives pour les marchés américains à initiée et le fonds n’exclut pas d’augmenter l’exception de 2000 et 2008. Selon S&P Capital IQ, le S&P500 a enregistré une 0 progressivement sa pondération sur ce performance de 5,7% durant les années d’élections. Les plus pesssimistes pourraient secteur en 2012 écarter cet argument en ajoutant 2012 à la liste des années de sous‐performance, mais le scénario retenu par PRIGEST est celui d’une normalisatio d’une crise qui a on débuté fin 2007 Une information complète sur le fonds est disponible sur le site : www.prigest.com