Le document aborde les relations entre la recherche scientifique, l'éthique et le bien commun, en questionnant comment la science pourrait mieux répondre aux préoccupations des citoyens et comment l'État pourrait orienter cette recherche tout en préservant la liberté des scientifiques. Il remet en cause la neutralité scientifique et évoque un contrat social entre la science et l'État menacé par les politiques néolibérales qui privilégient les intérêts économiques. Enfin, il plaide pour un changement de paradigme où la science est reconnue comme un bien commun au service de la société, intégrant les besoins de divers acteurs et ouvrant la voie à un dialogue public sur les priorités scientifiques.