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Etat du commerce electronique (finale)

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Etat du commerce electronique (finale)

  1. 1. ÉTAT DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE AU QUÉBEC ET AU CANADA
  2. 2. AGENDA  États des lieux du commerce électronique  Quelques faits saillants  Concurrence  Les nouvelles tendances de consommation  Pourquoi investir sur le Web ?  Nouveaux modèles d’affaires  5 conseils à retenir
  3. 3. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE
  4. 4. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE L’ÉCONOMIE DU WEB DANS LES PAYS DU G20  2,3 mille milliards de dollars en 2010  4,1 % du PIB du G20  8 % du PIB de certains pays  Prévisions d’ici 2016:  4,2 mille milliards de dollars pour l’économie numérique des pays du G20  La mobilité représentera 4/5 des accès hautes vitesses
  5. 5. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE L’ÉCONOMIE DU WEB AU QUÉBEC  5,6 milliards de $ en 2011  81,1 % des internautes consultent au moins 1 source Internet avant achat et 69% d’entre eux consultent 2 sources  En 2011, 61% des internautes québécois ont acheté au moins un service ou un bien en ligne, soit 53 % des adultes  15,2% des PME québécoises ayant un site Web vendent en ligne
  6. 6. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE RÉPARTITION DES CONNEXIONS INTERNET AU QUÉBEC Capitale Nationale 79.5% Montréal 79,3% Côte-Nord et Nord du Québec 78,5% Lanaudière 78,1% Centre du Québec 76,8% Outaouais 76,7% Montérégie 76,6% Estrie 76,1% Ensemble du Québec 75,9% Saguenay-Lac-St-Jean 73,2% Laurentides 72.9% Laval 72,5% Chaudières-Appalaches 71,9% Mauricie 69,8% Abitibi-Témiscamingue 68,9% Gaspésie-Îles–de-la-Madeleine 60,3% Bas-Saint-Laurent 59,7%
  7. 7. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE L’ÉCONOMIE DU WEB AU CANADA  Une croissance de 24,9 % pour 2012  21,4 milliards de dollars de ventes en 2011  82 % des internautes canadiens magasinent en ligne  57 % des internautes ont effectué un achat en ligne  Prévisions d’ici 2016  Croissance annuelle canadienne de 7,4% d’ici 2016  3,6 % du PIB canadien en 2016
  8. 8. LES ENTREPRISES CANADIENNES PEU PRÉSENTES  Offre limitée pour de nombreux secteurs d’activité  Meubles / électroménagers  Biens pour la maison / décoration  Biens de consommation générale  Faible présence des entreprises canadiennes sur le Web  Pas de catalogue de produits  Pas de fonctionnalités transactionnelles
  9. 9. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE L’ÉCONOMIE WEB DU ROYAUME-UNI  191 milliards de dollars de ventes en 2010 (121 milliards £)  8,3 % du PIB  Prédictions : 12 % de croissance pour 2013  Les Britanniques réalisent près de 13,5% de leurs achats en ligne  Boom du m-commerce: 304 % de 2011 à 2012
  10. 10. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE ET CHEZ NOS VOISINS AMÉRICAINS ?  226 milliards de $ de ventes aux É.-U. pour 2012  Une progression nette de plus de 15 %  Le commerce électronique représentait 5,2% des ventes totales du secteur détail en 2012  7,2% des ventes totales en excluant l’essence, les voitures et les restaurants  Le m-commerce représente 8 milliards $
  11. 11. ÉTAT DES LIEUX DU COMMERCE ÉLECTRONIQUE COMPARAISON DES ACHATS PAR INTERNAUTE EN 2011  Le Canada et le Québec se valent – 57% / 61%  Le Canada est à la traîne derrière les États-Unis – 70%  Le Royaume-Uni est le chef de file – 80%  Au Québec, beaucoup de transactions électroniques se font aujourd’hui sur les sites d’annonces classées
  12. 12. QUELQUES FAITS SAILLANTS  Les grandes chaînes américaines ferment leurs magasins pour concentrer leurs efforts sur le Web  On note un recul de 0,5 % du nombre de magasins grandes surfaces entre 2010 et 2011  Le Top 100 des chaînes américaines ont augmenté leurs ventes Web de 16% en 2011  Plusieurs joueurs américains ont un site .CA sans avoir de présence physique au Canada  L’indice de satisfaction des consommateurs est plus élevé pour les sites de e-commerce que les magasins physiques
  13. 13. QUELQUES FAITS SAILLANTS  Nordstrom prévoit d’investir 1 milliard dans le commerce électronique dans les 5 prochaines années  Nordstrom estime que le potentiel d’ouverture de nouvelles succursales aux É.-U. se limite à 8 nouveaux magasins  Khols investira 500 millions $ dans les prochaines années sur le Web pour ouvrir des centres de distribution
  14. 14. EXEMPLE DE DÉTAILLANTS AUX ÉTATS-UNIS
  15. 15.  En 2011, augmentation de 70% des ventes Web pour un total de 510 millions $  Dû à l’augmentation du nombre de SKUs offerts en ligne qui représentent maintenant plus de 225 000 SKUs  Les ventes totales du groupe sont en hausse de 2,9%  Baisse de 1,37% du nombre de magasins physiques aux É.-U.
  16. 16.  1,5 milliards de dollars de ventes en ligne en 2011, en hausse de 10%  Les ventes Web représentent 2% de leurs ventes totales  Les ventes en ligne représentent les ventes de 38 magasins physiques
  17. 17.  1,4 milliards de dollars de ventes Web en 2011, en hausse de 18%  Les ventes Web représentent 38% de leurs ventes totales  Les ventes en ligne représentent les ventes de 352 magasins physiques
  18. 18. VS  Netflix enregistre des ventes de 3,2 milliards de dollars en 2011, une augmentation de 48%  Blockbuster chute de 75%, passant de 570 millions $ à 137 millions $ pour les ventes en ligne
  19. 19.  Croissance annuelle de 40% année après année  Ventes en Amérique du Nord en 2011 : 26,7 milliards $, soit 13,7% des ventes totales du commerce en ligne aux É.-U.  Offre des services aux marchands, dont son Marketplace  Investissement de 2,9 milliards $ en 2011, en hausse de 70%
  20. 20. NOUVELLES TENDANCES DE CONSOMMATION
  21. 21. LES NOUVELLES TENDANCES DE CONSOMMATION  Le Web comme outil principal de magasinage  Le multi-écrans, les consommateurs utilisent plusieurs écrans (mobile, tablette, PC, Télévision, etc.) en même temps  Leurs méthodes d’achats se métamorphosent, aujourd’hui la pratique du showrooming est en croissance  L’achat hors-frontières
  22. 22. LES NOUVELLES TENDANCES DE CONSOMMATION  Le consommateur est de plus en plus puissant avec ses outils d’achats  Recherche d’une expérience de marque en ligne sur le site, mobile ou tablette  Personnalisation de produits et services  Recherche de deals, de coupons ou de tarifs avantageux
  23. 23. POURQUOI INVESTIR SUR LE WEB ?
  24. 24. POURQUOI INVESTIR SUR LE WEB ?  Les consommateurs veulent économiser du temps et des files d’attentes  Ils veulent magasiner et acheter de la maison (ou ailleurs)  Ils veulent comparer les prix (entre autre sur leur mobile)  Les détaillants américains comptent sur le Web pour augmenter leurs ventes totales et pour développer de nouveaux marchés (Canada)  La concurrence est beaucoup plus grande et féroce, il faut se démarquer et augmenter sa visibilité
  25. 25. POURQUOI INVESTIR SUR LE WEB ?  Les nouvelles opportunités du Web  Augmenter le nombre de produits disponibles  Développer de nouveaux marchés à moindre coût  Les technologies permettent de développer des programmes marketing à faible coût  Marketing par courriel personnalisé  Connaissance du comportement du consommateur
  26. 26. POURQUOI INVESTIR SUR LE WEB ?  Acquérir de l’expertise et de l’expérience pour affronter la nouvelle concurrence  Préparer son organisation à prendre le virage du commerce électronique  Les détaillants ayant pignon sur rue ont encore un avantage sur les autres  Localisation / proximité / visibilité  La livraison reste encore un enjeu
  27. 27. EXEMPLE D’UN DÉTAILLANT QUÉBÉCOIS
  28. 28.  Double ses ventes en ligne chaque année depuis 2008  Le « magasin » Web se localise dans le premier quartile des magasins au niveau des ventes  30 % de ses ventes Web à l’extérieur du réseau de ses succursales physiques  10 % à l’extérieur du Québec
  29. 29. NOUVEAUX MODÈLES D’AFFAIRES
  30. 30. LES NOUVELLES STRATÉGIES  Plusieurs nouveaux modèles d’affaires se développent ou se réinventent sur le Web  Ils visent :  Les marchés de niche  La personnalisation  L’expérience utilisateur
  31. 31. 5 CONSEILS À RETENIR 1. Développer une initiative de commerce électronique dès maintenant 2. Investir progressivement  Avoir de bons indicateurs de performance pour investir au bon endroit  Ne pas négliger la planification et la commercialisation du site de commerce électronique  Investissements équivalents à l’ouverture d’un magasin
  32. 32. 5 CONSEILS À RETENIR 3. Utiliser l’avantage des magasins physiques pour renforcer la présence Web  Présentation des produits / conseils / retours  Livraison 4. Surveiller la concurrence de près (locale et étrangère) 5. Valider si de nouveaux modèles d’affaires ne pourraient pas être mis en place sur le Web
  33. 33. MERCI DE VOTRE ATTENTION !

Notes de l'éditeur

  • Économie Web va doublé en 2016 versus 2010
  • Beaucoup de ventes faites sur des sites d’annonces classées
  • Revenir sur le 4.1% du G20, qui est en 2010 et le Canada aura 3,6% en 2016.
  • En comparaison avec 3,6% en 2016 pour le Canada pour le PIB
  • Indice de satisfaction ACSI - http://www.theacsi.org/acsi-results/acsi-benchmarks-february
  • 34 magasins au Canada
  • Planifie ouvrir entre 125 et 130 magasins au Canada
  • 8 magasins au Canada actuellement
  • Exemple d’une entreprise ne se modernise pas à temps.
  • Parler du showrooming et de l’achat en magasin.Magasinage sur le Web, puis achat en magasin (exemple appareil photo – Mexique)Parler aussi de l’achat à des heures atypiques et l’exemple des pneus venus de Hongrie.
  • Approximativement 40-50% des gens récupèrent en magasin.
  • Abonnement sur des échantillons et vente de produits de beautés sur le WebVise autant les hommes que les femmes.Nouveaux produits chaque mois.
  • Vend aux hommes sous forme d’abonnement des biens de consommations courantes. Fatalité des lames de razoirs.
  • Destiné aux hommes8-10 produits envoyés dans l’infolettre, on en choisi 4-5 qui sont envoyés, puis on retourne ce qui ne fait pas.Les hommes n’aiment pas magasiner.Aussi outil qui permet de se faire proposer des vêtements suite à un choix entre quelques modèles.
  • Augmentation des ventes de 102% en 2011, un chiffre d’affaires de 99 millions $Attention, il y a un enjeu de livraison, c’est long, il y a un bon deal, mais c’est long avant d’avoir le produit.

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