La revue de Presse KYLIA
1
LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 7 au 12 avril 2014
LES ARTICLES DE LA SEMAINE
Energie : 72%...
La revue de Presse KYLIA
2
mais 1 point de plus qu'en 2012. Assez logique quand un tiers des ménages français estiment que...
La revue de Presse KYLIA
3
Faire construire sa maison: attention au risque
de faillite des entrepreneurs
Le 7/4/2014
Une é...
La revue de Presse KYLIA
4
Les points à vérifier avant de signer
"Lorsque l'on se fait bâtir une maison, il faut vérifier ...
La revue de Presse KYLIA
5
Immobilier: à peine 7% des Français pensent
vendre dans l'année
Le 7/4/2014
D'après un sondage ...
La revue de Presse KYLIA
6
A la fin du premier trimestre, "force est de constater que la baisse des prix n'a véritablement...
La revue de Presse KYLIA
7
Un tiers des Français consacre plus de la
moitié de son revenu à son logement
Le 8/4/2014
Selon...
La revue de Presse KYLIA
8
De leur côté 41% des Français interrogés ont indiqué consacrer "entre 25% et 49%" des revenus
m...
La revue de Presse KYLIA
9
Travaux : trois règles d’or pour éviter les litiges
Le 8/4/2014
© REA
Face à la multiplication ...
La revue de Presse KYLIA
10
Règle 1 : sélectionnez des artisans disposant des bonnes garanties
Pour mettre en avant leurs ...
La revue de Presse KYLIA
11
Règle 3 : Restez vigilant à la réception des travaux
La réception des travaux est une étape fo...
La revue de Presse KYLIA
12
Locations meublées : les nouvelles règles
auxquelles doivent se plier les bailleurs
Le 10/4/20...
La revue de Presse KYLIA
13
celui des locations nues pour lesquelles le dépôt de garantie est limité à un mois de loyer. M...
La revue de Presse KYLIA
14
Copropriété : que change la nouvelle loi pour
les vendeurs ?
Le 12/4/2014
La loi ALUR (accès a...
La revue de Presse KYLIA
15
MIEUX VAUT NE RIEN OUBLIER
La liste est longue. Et mieux vaut ne pas en oublier, car le délai ...
La revue de Presse KYLIA
16
A propos de Kylia
KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobiliè...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Revue de presse kylia semaine du 7 au 12 avril 2014

232 vues

Publié le

Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

Publié dans : Business
0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
232
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
11
Actions
Partages
0
Téléchargements
2
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Revue de presse kylia semaine du 7 au 12 avril 2014

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 7 au 12 avril 2014 LES ARTICLES DE LA SEMAINE Energie : 72% ménages baissent la température chez eux pour payer moins Le 14/4/2014 38 % des Français souhaitent investir dans des travaux de rénovation énergétique, selon le ministère du Développement durable. Energie : 72% ménages baissent la température chez eux pour baisser leurs factures (c) Sipa Dépenser moins d'énergie est un impératif pour de nombreux Français. Selon le bilan "Opinions et pratiques environnementales des Français en 2013" publié par le Commissariat général au développement durable (CGDD), auprès du ministère du Développement durable, 38 % des Français souhaitent investir dans des travaux de rénovation énergétique, soit 5 points de moins qu'en 2008,
  2. 2. La revue de Presse KYLIA 2 mais 1 point de plus qu'en 2012. Assez logique quand un tiers des ménages français estiment que leur logement est insuffisamment isolé. Face à la hausse des prix de l'énergie, les ménages adoptent différentes stratégies pour réduire leur consommation : 72 % baissent de plus en plus la température de leur logement, soit une hausse de 5 points par rapport à 2009), et 62 % éteignent les appareils en veille (soit une baisse de 13 points par rapport à 2009). "Dans un contexte marqué par le renchérissement du coût de l'énergie, les ménages semblent concentrer leurs efforts sur les équipements les plus énergivores, au détriment d'autres pratiques sobres en énergie dont les gains potentiels sont plus difficile à estimer pour les particuliers", précise le CGDD. La rénovation énergétique des logements est une des pièces centrales du dispositif de la transition énergétique lancé par le gouvernement, avec un cap donné de 500.000 rénovations annuelles d'ici à 2017. Le bâtiment est en première ligne car il émet près du quart des émissions de gaz à effet de serre et représente plus de 40 % de la consommation d'énergie. Source : LeNouvelObs.com
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Faire construire sa maison: attention au risque de faillite des entrepreneurs Le 7/4/2014 Une étude parue ce lundi fait le point sur les difficultés rencontrées par les particuliers qui font construire leur maison, pointant notamment les faillites d'entrepreneurs. Ce qu'il faut savoir pour que le projet d'une vie ne vire pas à la galère. Les ménages qui se font construire une maison individuelle sont de plus en plus âgés et souvent déjà propriétaires. Hantise des particuliers qui font construire une maison, le dépôt de bilan de l'entrepreneur en cours de chantier peut avoir pour eux de graves conséquences financières, avertit une étude de la CLCV (Consommation, logement et cadre de vie), une association de consommateurs, publiée ce lundi. Parmi les causes des litiges les plus fréquents en 2013: les malfaçons (50% des litiges), les cas de non conformité (21%), le dépôt de bilan (14%), les retards de livraison (9%), et enfin l'absence de levée des réserves (6%). "Mais même si le taux statistique (des faillites, ndlr) peut sembler faible, le préjudice, lui, peut être énorme: le particulier n'a parfois aucun recours et peut tout perdre", rapporte David Rodrigues, juriste de la CLVC.
  4. 4. La revue de Presse KYLIA 4 Les points à vérifier avant de signer "Lorsque l'on se fait bâtir une maison, il faut vérifier que le constructeur a bien souscrit différentes assurances, la garantie de livraison et la garantie décennale: il faut que cela soit stipulé dans le contrat, avec les coordonnées de la décennale", poursuit David Rodrigues. Il ne faut pas hésiter à demander au professionnel de fournir des attestations de ces assurances. De même il ne faut pas se contenter du bouche-à-oreille pour évaluer les compétences ou la santé d'une entreprise, mais se renseigner auprès du Tribunal de commerce. Sur le site www.infogreffe.fr, le particulier a accès à une "photographie de la solidité financière" de l'entrepreneur auquel il s'apprête à confier ses travaux. "Même si certaines informations sont payantes, mieux vaut débourser quelques dizaines d'euros, que d'en perdre des milliers", fait valoir le juriste de CLCV. En cas de faillite de l'entrepreneur au beau milieu de la construction, lorsque ce dernier est correctement assuré, c'est alors le garant qui prendra en charge la poursuite du chantier et les éventuels dépassements de coûts en résultant. Souscrire une assurance dommage-ouvrage Malheureusement, la garantie de livraison ne concerne pas tous les travaux, note la CLCV: "pour des opérations plus petites, le consommateur devient un simple créancier qui devra se rapprocher de la personne chargée de la liquidation judiciaire pour faire inscrire ses droits". "Autant dire qu'il ne sera jamais remboursé, puisqu'il passe après les créanciers prioritaires que constituent les salariés et l'Etat", dit l'association de défense des consommateurs. "La situation est moins grave lorsque la faillite a lieu après la réception des travaux. En effet, le consommateur pourra saisir sa garantie dommage-ouvrage en réparation des désordres constatés", dit la CLCV. "Il pourra également se rapprocher de la garantie décennale du professionnel et demander à être indemnisé directement", une procédure toutefois "plus complexe". L'association conseille ainsi aux particuliers de souscrire une assurance dommage-ouvrage lorsqu'ils font réaliser des travaux, ce qu'ils évitent souvent, par mesure d'économie. Elle préconise aussi de "conserver tous les papiers, contrats et attestations d'assurance pendant au moins dix ans". Source : L’Expansion.fr
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Immobilier: à peine 7% des Français pensent vendre dans l'année Le 7/4/2014 D'après un sondage Ipsos, la baisse attendue du marché de l'immobilier tarde à se concrétiser. Les acheteurs sont attentistes et les vendeurs ne cèdent leurs biens que s'ils y sont obligés. Le marché immobilisé est actuellement en panne (MYCHELE DANIAU/AFP) La baisse attendue du marché de l'immobiliser tarde à se concrétiser, entre des acheteurs attentistes et des vendeurs qui ne cèdent leurs biens que s'ils y sont contraints, indique un sondage Ipsos publié lundi. Seulement 10% des Français "projettent d'acheter un bien immobilier dans l'année" et encore moins (7%) de vendre, révèle le sondage réalisé pour le réseau d'agences immobilières Orpi. Des résultats semblables à ceux publiés en septembre par le même institut qui "confirment que le marché n'est pas encore prêt à évoluer : la baisse des prix est encore jugée insuffisante, laissant ainsi des acheteurs sans motivation et résignant par là même les vendeurs", explique le président d'Orpi, Bernard Cadeau.
  6. 6. La revue de Presse KYLIA 6 A la fin du premier trimestre, "force est de constater que la baisse des prix n'a véritablement rien de concret sur le terrain", a-t-il constaté. 29% des vendeurs se résignent à revoir leur prix à la baisse Une écrasante majorité de Français (78%) déclare qu'elle n'a pas l'intention de vendre un bien immobilier et plus de la moitié (58%) n'a pas non plus envie d'acheter, indique le sondage, qui constate que le marché reste "grippé" par ce problème "d'équilibre entre l'offre et la demande". Selon le patron d'Orpi, "l'acheteur aimerait des prix plus justes, plus en lien avec ses capacités financières et le vendeur, au travers d'une analyse erronée du marché, continue de croire que son bien se vendra à un prix rêvé!". Quant aux vendeurs, qui ne prévoient pas de retarder leur projet, ils admettent "avant tout à 45% qu'ils n'ont pas le choix de vendre leur bien, à 29% qu'ils se sont résignés et acceptent de revoir les prix à la baisse et seulement à 26% qu'ils ont peur que les prix continuent de baisser". Le sondage a été réalisé en ligne du 22 au 26 mars auprès de 2.005 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 16 ans et plus. Source : Challenges.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Un tiers des Français consacre plus de la moitié de son revenu à son logement Le 8/4/2014 Selon une enquête Ipsos pour le site SeLoger.com, un Français sur trois consacre la moitié des revenus mensuels de son foyer ou davantage, à son logement, toutes charges comprises. Avec ce projet, Grenoble "se plaît à imaginer une nouvelle façon de vivre la ville post-carbone, la ville du futur", a déclaré le député-maire de Grenoble Michel Destot. Valode & Pistre Architectes Un Français sur trois consacre la moitié des revenus mensuels de son foyer ou davantage, à son logement, toutes charges comprises, une proportion en hausse ces quatre dernières années, selon une enquête Ipsos pour le site SeLoger.com publiée mardi 8 avril. Interrogées sur la proportion des revenus de leur foyer consacrée à leur logement principal - à savoir le loyer ou le remboursement d'un emprunt, mais aussi les charges, taxes, les frais d'entretien, les factures d'eau, de gaz, etc... - 33% des personnes sondées ont répondu "50% et plus", selon cette enquête. Lors de la première édition de cette enquête biennale, en 2010, les Français interrogés n'étaient que 26% à consacrer plus de la moitié de leurs revenus mensuels au logement. Deux ans plus tard, la proportion était montée à 30%.
  8. 8. La revue de Presse KYLIA 8 De leur côté 41% des Français interrogés ont indiqué consacrer "entre 25% et 49%" des revenus mensuels de leur foyer au logement, tandis que pour 26% d'entre eux, c'est moins de 25%. Il y a quatre ans, ils étaient respectivement 45% et 29%. Cette enquête sur "Les Français et le logement" a été réalisée sur internet du 20 au 25 février, auprès d'un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française. Source : Challenges.fr
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Travaux : trois règles d’or pour éviter les litiges Le 8/4/2014 © REA Face à la multiplication des contentieux entre artisans et particuliers, il convient de redoubler de vigilance pour blinder votre chantier. Prudence avant de signer le devis d'un artisan. Chaque année, 10 à 15% des travaux d'entretien et de rénovation tournent au vinaigre. Selon l’association de consommateurs CLCV, qui a passé au crible 300 dossiers en 2013, ces déconvenues sont à 50% liées à des malfaçons. Viennent ensuite les cas de non-conformité (21%), les dépôts de bilan (14%), les retards de livraison (9%) et enfin l’absence de levées des réserves (6%)… Plus gênant encore, 14% des propriétaires interrogés disent avoir eu à souffrir d’au moins deux litiges, alors qu’ils sont 3% à déclarer avoir du essuyer au moins 3 déconvenues sur un même chantier. Dans ce contexte, les particuliers doivent redoubler de vigilance au moment d’entreprendre des travaux. Pour se protéger, trois règles d’or doivent notamment être respectées à la lettre.
  10. 10. La revue de Presse KYLIA 10 Règle 1 : sélectionnez des artisans disposant des bonnes garanties Pour mettre en avant leurs compétences, les artisans se bardent de labels et autres qualifications (Qualibat, Qualifelec…). Censés garantir le professionnalisme, ils ne sont toutefois pas des assurances tout risque contre les dérapages sur les chantiers. Pour faire le tri parmi la kyrielle de professionnels du marché, commencez par exiger leurs attestations d'assurance. Deux sont essentielles : la responsabilité civile professionnelle, ainsi que l’assurance décennale engageant la responsabilité des professionnels contre d’éventuelles malfaçons dix après l’achèvement des travaux. Pensez aussi à vérifier les comptes de la société convoités sur Infogreffe ou societe.com. Idéalement prenez enfin un peu de temps pour visiter un ou plusieurs chantiers déjà réalisés en présence des clients afin de les interroger sur le bon déroulement des travaux. Règle 2 : Pensez à souscrire une assurance dommage ouvrage Une écrasante majorité de particuliers font l’impasse sur l’assurance dommage-ouvrage, préférant s’appuyer sur les assurances décennales des différents artisans embauchés sur le chantier. C'est une erreur. Certes, l’assurance dommage-ouvrage alourdit le coût du chantier (les primes s’échelonnent entre 2 et 5% du montant des travaux). Mais faire l’économie de ce contrat n’est pas un bon calcul. En cas de litiges, vous risquez en effet d’avoir à faire face à de longues procédures judiciaires : les assurances décennales respectives de l’architecte et des différents artisans ayant travaillé sur le chantier chercheront inévitablement à se rejeter la faute. Et plus le nombre d’intervenants est important, plus l’affaire risque de tourner au casse-tête. En souscrivant une assurance dommage-ouvrage, vous serez indemnisé de vos éventuels préjudices (malfaçon…) en dehors de toute recherche de responsabilité des différents intervenants sur le chantier. Encore faut-il réussir à en souscrire une. Refroidies par le nombre de sinistres déclarés, de plus en plus de compagnies d’assurance se désengagent du secteur. D’autant que les dossiers sont complexes à monter. Pour vous épauler dans vos recherches, sachez que SMA-BTP… assure entre autre ce type de couverture.
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 Règle 3 : Restez vigilant à la réception des travaux La réception des travaux est une étape fondamentale : il s’agit en effet de l’acte par lequel vous allez accepter l’ouvrage avec ou sans réserves. Pour ce faire, un procès verbal de réception doit être signé entre les deux parties : tous les désordres constatés et les délais dans lesquels ils devront être réparés y sont détaillés… Attention, car certains défauts sont a priori difficile à déceler : pour ne rien manquer, munissez-vous donc de tous les documents techniques (plans, devis, avenants…) afin de vérifier la conformité de l’ouvrage. Selon la loi, le professionnel doit prendre en compte vos « réserves » et entreprendre les réparations, dans un délai de 12 mois. S’il se montre réticent, sachez qu’il est possible de consigner le solde des travaux (5% du coût total) restant à payer auprès d’un organisme financier agréé, comme la Caisse des dépôts et consignations. Source : Challenges.fr
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 Locations meublées : les nouvelles règles auxquelles doivent se plier les bailleurs Le 10/4/2014 La nouvelle loi sur le logement, votée fin mars, serre la vis aux meublés. Alors qu’ils cumulaient jusqu’ici les avantages, ces contrats de location vont devenir, au fil des mois et de la publication des décrets, plus contraignants pour les bailleurs. > Un mobilier enfin encadré par la loi Un décret, attendu courant 2014, fixera dans le marbre les équipements que les bailleurs sont tenus de fournir à leurs locataires. "Ce texte devrait notamment confirmer la jurisprudence de ces dernières années", observe David Rodrigues, juriste à l’association de consommateur CLCV. Figureront probablement dans ce listing : équipements d’électroménager, vaisselle, table, chaises, canapés, lits… > Des dépôts de garantie limités à 2 mois de loyers Depuis l’entrée en vigueur de la loi le 27 mars dernier, les bailleurs ne peuvent plus exiger plus de deux mois de loyers de garantie à leurs locataires entrants. Certes, ce régime reste plus rigide que
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 celui des locations nues pour lesquelles le dépôt de garantie est limité à un mois de loyer. Mais il limitera les éventuels abus : jusqu’ici, aucune règle ne s’appliquait aux locations meublées concernant le dépôt de garantie. > Ruptures de baux à motiver pour les propriétaires Depuis la promulgation de la loi, certaines règles n’ont pas bougé : tout locataire désirant donner congé à son bailleur doit toujours s’en tenir à un préavis d’un mois. De son côté, le propriétaire souhaitant reprendre son logement doit, comme auparavant, en informer son locataire trois mois avant la fin du bail. Statu quo donc… "à ceci prêt que le propriétaire ne peut désormais rompre le bail que dans des cas précis : s’il reprend le logement pour lui-même, pour son conjoint, pour ses ascendants ou descendants", explique David Rodrigues de la CLCV. Autant de règles qui prévalent déjà pour les locations vides. > Des loyers désormais encadrés Alors que les meublés avaient échappé au décret de 2012 limitant les revalorisations des nouvelles locations à l’indice de référence des loyers, ces baux spécifiques tombent désormais sous le coup de l’encadrement des loyers prévu par la nouvelle loi Duflot. Comme pour les locations classiques, les préfets fixeront chaque année par arrêté un loyer de référence (ainsi qu’un loyer de référence majoré et un autre minoré) par quartier et par type de biens meublés au sein des 28 agglomérations concernées par le dispositif. En pratique, leurs montants devraient toutefois être 10 à 20% supérieurs à ceux des locations nues, de manière à tenir compte du caractère meublé du logement. Ce dispositif doit entrer progressivement en vigueur à compter de l’automne. > Les travaux imputables aux locataires réglementés Jusqu’à présent, les bailleurs en meublé étaient libres de facturer tout ou partie du montant des travaux à leurs locataires. Ce ne sera désormais plus possible. "La loi Alur limite aux menues réparations - changement de joints, remplacement des interrupteurs… - et à l’entretien courant la facturation imputable aux locataires", explique David Rodrigues. Comme c'est là encore déjà le cas pour les locations classiques... Source : Capital.fr
  14. 14. La revue de Presse KYLIA 14 Copropriété : que change la nouvelle loi pour les vendeurs ? Le 12/4/2014 La loi ALUR (accès au logement et urbanisme rénové) impose de nouvelles obligations d’information pour les vendeurs d’un bien immobilier en copropriété. De nouveaux documents doivent ainsi être joints à la promesse de vente, afin de mieux informer l’acheteur potentiel sur l’état de la copropriété. Il s’agit notamment de la fiche synthétique de la copropriété, du règlement de copropriété, des procès- verbaux des assemblées générales des trois dernières années, du montant des charges courantes du budget prévisionnel, de l’état global des impayés de charges au sein du syndicat et de la dette vis-à- vis des fournisseurs, du carnet d’entretien de l’immeuble, d’une attestation comportant la mention de la superficie de la partie privative et de la surface habitable…
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 MIEUX VAUT NE RIEN OUBLIER La liste est longue. Et mieux vaut ne pas en oublier, car le délai de rétractation ou de réflexion (de sept jours) ne débute qu’à compter du lendemain de la communication de ces documents à l’acquéreur. Rappelons, en effet, que la faculté de réflexion ou de rétractation permet à un acheteur potentiel de renoncer à son projet sans subir la moindre pénalité financière. Jusqu’à cette date, le vendeur ne sera donc pas certain que la promesse de vente aille jusqu’au bout et il ne pourra réclamer aucune indemnité à ce titre.
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1 er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

×