1. Les ZHUN :On note à Bejaia la réalisation de deux ZHUN en 1975et 1976 celle d’Ihaddaden et SidiAhmed.L’objectif des ZHU...
En plus de l’habitat collectif (1900+200 logements) et l’habitat individuel, la ZHUN estdotée d’équipements socio-éducatif...
à l’ordre urbain de la ville.L’entité frères Setari :(300+200 logements)Définie par le boulevard Krim Belkacem, la rueChou...
2- La structure spatiale :2-1 Les voies :Au niveau de la ZHUN les voies sont limitées à une simple fonction de desserte et...
 La rue des Chouhada kabli :C’est une voie à double sens qui relie leboulevard Krim Belkacem et la rue Boukhiama,ses dime...
Conclusion :Le réseau de la voirie de la ZHUN assure les simples fonctions de desserte, decirculation et de relier la ZHUN...
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Le logement devient une simple unitéfonctionnelle isolée dans le tissu, à cause dela standardisation. La composition de la...
«Depuis les années 1980, lorsque l’Etat a commencé à faire appel au privé, laconstruction de lotissements connaît un boom....
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  1. 1. 1. Les ZHUN :On note à Bejaia la réalisation de deux ZHUN en 1975et 1976 celle d’Ihaddaden et SidiAhmed.L’objectif des ZHUN c’est la réalisation et la construction des logements et leurséquipements sur des assiettes foncières importantes, pour rattraper le retard en matière del’habitat urbain et d’équipements dans la ville.La ZHUN : «Est une procédure technique et administrative impliquant le ministère del’habitat comme maître d’ouvrage, un bureau d’études Etatique (CADAT) comme maîtred’œuvre » 1.La ZHUN c’est le résultat du zoning qui s’est fait par unité fonctionnelle et qui s’esttraduit morphologiquement par une rupture entre le tracé et la parcelle qui a engendré la pertede l’espace public urbain (la place et la rue).L’organisation de ces grands ensembles donne des espaces résiduels mal vécus par leshabitants. Ce que entraînera la perte de la notion du lieu, engendrant ainsi la perte de la villeaccentuée par l’absence de hiérarchie dans la composition de l’ensemble.2. A- La ZHUN d’Ihaddaden :3.1-Presentation de la ZHUN:La ZHUN d’Ihaddaden se situe dans la première extension de la ville par rapport àl’ancienne limite du périmètre urbain qui est la zone industrielle. Limitée au Nord et à l’Estpar l’oued Serir et la zone industrielle, au Sud par la route des Aures et son prolongementvers le quartier Tizi et à l’Ouest par l’habitat individuel des quartiers de Takleat et Dar Djbelau piémont de Sidi Boudraham.La ZHUN est d’une superficie de 63 Ha avec un CES général de 0.3, occupée par 13621habitants dont prés de 11000 habitants résident dans le logement collectif avec une densité de50 à 70 logement /HA et 2000 habitants dans l’individuel. ‘Rapport du POS d’Ihaddaden’Elle est traversée par le boulevard krim Belkacem qui articule :- Le boulevard de l’ALN et la route Nationale 12.- Le boulevard de Liberté par le biais de la route des Aures.- La route de Boukhiama et le quartier Targa Ouazemour en passant par la route desChouhada Kabli.- Les quartiers Amriou avec Ihaddadene et Ighil Ouzoug.La ZHUN s’étale sur un site d’une faiblepente, qui était un ancien terraind’exploitation agricole, séparée de la villepar la zone industrielle qui longe le ouedSerir. La ZHUN est constituée de quatreentités qui sont délimitées par des élémentsnaturels (Canal Serir des cotés Nord et Estet le oued Ihaddaden du Ouest à l’Est) et pardes anciens chemins d’exploitation agricoleà l’instar des actuels : boulevard KrimBelkacem, la route des Aures et sonprolongement et la rue Chouhada Kabli.1Maouia Saidouni in « Eléments d’introduction à l’urbanisme ». P 211. Limites et entités de la ZHUN
  2. 2. En plus de l’habitat collectif (1900+200 logements) et l’habitat individuel, la ZHUN estdotée d’équipements socio-éducatifs (3 écoles primaires, une crèche, 2 CEM, 1 lycée, unCFPA et une école des handicapés), une polyclinique, une mosquée, un commissariat depolice, un marché couvert, des annexes administratives (OPGI, APC, BNA, SAA, CTC, DAS,PTT, CASOREC) et quelques commerces de proximité.Les entités de la ZHUN d’Ihaddaden :L’entité Abane Ramdane : (1000 logements)Limitée par le oued Serie,boulevard Krim Belkacem et la ruedes Chouhada Kabli. C’est l’entitéla plus importante de la ZHUNd’Ihaddaden de part sa situationentre deux axes importants(boulevard Krim Belkacem et la ruedes Chouhada Kabli), le nombre delogements qu’elle regroupe (1000logements) et sa densité depopulation. C’est un ensemblecomposé essentiellement debâtiments barres à caractèrerésidentiel avec un gabarit de R+4,sans qu’ils définissent un espacepublic (rue, place) qui les intègrentLes équipements de la ZHUNLes îlots de la cité Abane Ramdane
  3. 3. à l’ordre urbain de la ville.L’entité frères Setari :(300+200 logements)Définie par le boulevard Krim Belkacem, la rueChouhada Kabli, l’oued Ihaddadene. Elle occupe lecentre de la ZHUN et donne sur le boulevard KrimBelkacem, mais les constructions de type barre etbloc qui sont sensées de définir cette paroi sontéloignées et alignées d’une manière discontinue, sansaucun ordre urbain ni composition volumétrique.Elle comprend un ensemble de bâtimentsrésidentiels, une école primaire, une polyclinique,une mosquée et une annexe de PTT.Cité frères Boucherba : (600 logements)Incluse entre le boulevard Krim Belkacem, leprolongement de la route des Aures et le l’ouedd’Ihaddadene. C’est un lieu important de ce secteur, ildonne sur le carrefour qui articule le boulevard KrimBelkacem et la route des Aures, mais les bâtiments quidoivent matérialiser cet espace sont implantésanarchiquement et ratent l’occasion de constituer uneplace qui peut assurer l’articulation entre les différentsquartiers .Elle comprend des batiments à caractère residentiel, une école primaire, des annexesd’OPGI et EDIMIA.Cité frères Boujmaa :Bordée par l’oued Serir, la route des Aures et leboulevard Krim Belkacem. Occupée par un ensembleimmobilier constitué par un habitat individuel et deséquipements publics. L’habitat individuel sous formede constructions de type pavillonnaire de gabaritallant jusquà R+3 avec des commerces au RDC surles voies principales.« Ces constructions sont implantées sur desparcelles privées ne dépassant pas deux cent mètrescarré (200 m2) avec un taux d’occupation quiarrive jusqu’à 100% »2.2Rapport du POS d’Ihaddaden.La cité Frères SetariCité frères BoucherbaCité Frères Boudjmaa
  4. 4. 2- La structure spatiale :2-1 Les voies :Au niveau de la ZHUN les voies sont limitées à une simple fonction de desserte et deliaison entre les différentes entités (voies de circulation). On trouve deux types de voies auniveau de la ZHUN : les axes importants desservants entre les entités de la ville et entre laZHUN et la ville, le deuxième type c’est les voies qui assurent la desserte aux bâtiments àl’intérieur de la ZHUN. Le premier type : Le boulevard Krim Belkacem :C’est l’axe qui articule la ZHUN auxdifférentes entités de la ville à savoir le quartierIghil Ouazoug, la zone industrielle et le quartierAamriou.., ainsi que les deux boulevards importantsde la ville (L’ALN et la Soummam), cette axe estconsidéré comme axe de croissance vu ce qu’ilarticule et le flux qu’il draine quotidiennement.Le boulevard est de 18m de largeur, à double sens avec une berme axiale de 2m (bandeintermédiaire). Il a perdu sa signification par la perte de ses parois, la paroi Est qui est limitéeaux clôtures des équipements éducatifs (Lycée, CFPA, et CEM) de 3m de hauteur. La paroiOuest est mal définie vu l’implantation des bâtiments qui la Constituent, caractérisés parl’absence d’alignement, la discontinuité ainsi que la répétitivité qui engendre la monotoniearchitecturale.Ces bâtiments se développent en R+4, sansrespect de la dimension urbaine par l’affectation desRDC à la ville ; l’ensemble des niveaux est affectéaux logements. On note l’absence de l’intégrationdes ces bâtiments au site ni au boulevard ; vu laporte d’accès qui se situe sur la façade intérieur. Route des Aures :Articule le boulevard de la Liberté et la ZHUN d’Ihaddadene en passant par la zoneindustrielle. Elle est de 12m de largeur, ses parois se résument aux clôtures des unitésindustrielles et quelques habitations individuelles, de gabarits variant de R+1 à R+4.Paroi Est : Clôture d’équipement Paroi Ouest : Hétérogène ;Discontinuité de bâtimentsParoi Ouest : Hétérogène ;Discontinuité de bâtiments
  5. 5.  La rue des Chouhada kabli :C’est une voie à double sens qui relie leboulevard Krim Belkacem et la rue Boukhiama,ses dimensions sont variables. De nouvellesconstructions (habitat individuel et nouveau projetde 200 logements de l’OPGI en l’an 2000)viennent s’implanter le long de la rue (coté Sud)avec une liberté d’expression architecturale enrespectant l’alignement sur la rue dont les RDCsont affectés à l’urbain. Quant à l’autre paroi, ellereste toujours mal définie où on ne trouve pas lerapport VILLE-ARCHITECTURE : les bâtimentssont implantés d’une manière arbitraire (absence d’alignement, une discontinuité des façades,le RDC occupé par les logements et un éloignement des bâtiments par rapport à la rue). Le deuxième type :C’est les voies qui assurent la fonction de desserte aux bâtiments et aux équipements àtravers des allées piétonnes ; de largeur de 9m (6m de chaussée et 2 x 1.5m pour le trottoir)dotées de parkings longent les cotés de la voie.Vue a partir du rendpoint d’Ihaddadene.Vue versIhaddadene.Vues sur la rue Chouhada Kabli
  6. 6. Conclusion :Le réseau de la voirie de la ZHUN assure les simples fonctions de desserte, decirculation et de relier la ZHUN avec la ville, sans aucun rapport ville architecture, avec laperte de l’alignement, de la continuité et du fonctionnement du bâtiment avec la voie(affectation des R.D.C à la ville).2-2 Les places :Les places de la ZHUN d’Ihaddaden, se limitent à des espaces extérieurs (dits verts),non aménagés reflètent une tristesse continue, de jour comme la nuit, a l’exception de certainsespaces aménagés dernièrement comme aires de jeux. Des surfaces foncières importantes quirestent non aménagées, sur les quelles sont tracés des chemins (raccourcis) piétons et qui sontutilisées comme des espaces de rencontres des habitants. Certaines surfaces sont carrémentclôturées et gérées à titre privé ; Ces espaces ne reflète pas la fonction de la place qui estl’espace public par excellence et un lieu de rencontre et d’échange, ou se manifeste la viesociale.Transformation des espaces extérieurs par les habitants et gérés à titre privé, avec des aménagement quiconviennent au mode de vie rural.2-3 L’îlot :2-3-1 L’îlot résidentiel :L’îlot de la ZHUN d’Ihaddaden regroupe unensemble de bâtiments prototype dispersés, dont lebut est de dégager des espaces libres, pour assurer unmeilleur ensoleillement et une bonne aération. CesVoie de desserte Bonde de stationnement Voie de desserteChemins piétons tracé par les habitants Aménagement d’une aire de jeux
  7. 7. espaces sont tracés par des allées piétonnes de 1.5m de largeur qui permet l’accès auxbâtiments à partir de la rue de desserte et qui prennent fin sur des portes d’entrée (Trou)marquée par un élément en sillant (Auvent) qui se termine par un escalier. Cet organisationdéfinie des espaces centraux dits verts qui restent non aménagés et délissé par les habitants, etque cette disposition n’a pas arrivé à définit les parois qui déterminent les limites de l’îlot et lahiérarchie des espaces à partir du public jusqu’au privé.2-3-2 L’îlot équipement :Les équipements de la ZHUN résument à des équipements socio-éducatifs, il secompose de plusieurs blocs dispersés dans l’ensemble de la surface de l’îlot. Ces derniers sontentourés par des murs de clôtures qui constitués les parois de certains boulevards et ruesprincipales.2-4 Le bâtiment :« La définition de l’habitat s’y résume à unprogramme qualitatif de logements, le plus souventcollectifs, qualifiés d’ (économiques) pour certainset d’ (améliorer) pour les autres. L’application denormes dimensionnelles et fonctionnelles aboutitdans les faits à la normalisation d’un ou plusieursmodels de bâtiments, reproductibles jusqu’àconcours de la qualité de logementsprogrammée ».3Les bâtiments de la ZHUN ne sont pas conçuspar rapport à la morphologie du site ni à l’identité dulieu, c’est des bâtiments prototypes qui sesuperposent sur des emprises arasées pour donnerdes plates formes d’implantation uniformes, etl’articulation du bâtiment avec le sol se fait par unvide sanitaire qui provoque des risques sanitaire vis-3Salah Ait Cherkit. EPAU-SIAAL in « Alger métropole, région-ville-quartier » P21.
  8. 8. à-vis de la santé des habitants (c’est l’espace de stagnation des eaux usées).L’articulation du bâtiment avec la rue ne se fait plus par des trottoirs et des R.D.C dédiésà la ville mais par des allées piétonnes qui traversent des espaces dits verts, ou des escaliersimplantés anarchiquement qui assurent juste la rôle d’accès aux bâtiments.Les façades reflètent la superposition du même plan sur l’ensemble des niveaux etmême le R.D.C, c à d qu’elles sont dénuées de toute hiérarchie (tripartite de façade) et de toutdécor, leur création ne présente aucune dominante. Des modifications qui sont opérées auniveau des façades des bâtiments par le changement de types de fenêtres, la récupération desespaces de loggias et la reconversion des RDC en activités commerciales reflètent unsentiment de malaise des habitants.2. B- La ZHUN de Sidi Ahmed :La ZHUN de Sidi Ahmed est Projetée en 1975, maisles travaux n’ont démarré qu’en 1983. Elle se situe au NordOuest de la ville de Bejaia, elle est superposée sur un flancde montagne et s’étend sur une superficie de 198 Ha avec5070 logements et un ensemble d’équipementsd’accompagnements. Elle est limitée au Sud par leboulevard de Sidi M’hamed Amokrane et à l’Est par lecimetière et l’ancienne ville.La ZHUN de Sidi Ahmed constitue d’unejuxtaposition d’un ensemble de bâtiments prototypelongeant les voies qui ont occupés une superficie de 5.92Ha se qui équivaut à 3 % de la superficie totale, se qui aengendré la perte de hiérarchie dans la composition del’ensemble et l’émergence des espaces résiduels quirestent toujours non aménagés et non exploités et ça à causede la perte de l’îlot et de la parcelle.Des modifications sont opérées au niveau des façades des façades des bâtiments par le changement de types defenêtres et la récupération des espaces de loggias et la reconversion des RDC en activités commerciales pour lesbesoins de proximités.
  9. 9. Le logement devient une simple unitéfonctionnelle isolée dans le tissu, à cause dela standardisation. La composition de lafaçade est dénuée de soubassement, decouronnement, et l’entrée présente un troudans la façade.La ZHUN de Sidi Ahmed obéit aux mêmes concepts que ceux de la ZHUN d’Ihaddaden,(Standardisation, zoning, multiplication des espaces résiduels et suppression de la rue).Conclusion :L’espace de la ZHUN c’est un espace ouvert sans limites, avec une structure viaire sanshiérarchie et sans aucune autre fonction que celle qui consiste à circuler.La ZHUN constitue d’une juxtaposition et d’une succession d’immeubles le long desvoies, c’est une conception typifiée avec l’inexistence d’une structure au sol ou d’undécoupage parcellaire qui puisse supporter et prendre en charge l’architecture.L’échelle d’appartenance des espaces publics reste confuse, sans aucune identité, ce quia entraîné un sentiment d’anonymat imprégnant le paysage urbain et social de l’ensemblerésidentiel.Un programme d’équipements et d’infrastructures déficientes et parfoisinexistantes. « Les activités programmées dans les zones d’habitat se limitentprincipalement à l’école primaire et aux commerces quotidiens dits de première nécessité(alimentation générale, boulangerie, fruits et légumes). Ces cités de logements sont vivantesau moment où les habitants y sont, cest-à-dire le soir et un peu le matin, le reste de lajournée sont désertes »4. Salah Ait Cherkit.L’espace de la ZHUN est mal conçu, mal réalisé et mal vécu.4. Les lotissements :Les lotissements est une procédure dont le rôle est de produire des terrains à bâtir, sesont destinés pour l’auto construction.4Idem.Plan type du logement Façade type du logement
  10. 10. «Depuis les années 1980, lorsque l’Etat a commencé à faire appel au privé, laconstruction de lotissements connaît un boom. Certains lotissements sont le fait descommunes qui ont morcelé et viabilisé des terrains. D’autres lotissements sont issusd’opérations spéculatives sur des terres agricoles, pour la plupart privées morcelées etvendues à des particuliers. Dans ce dernier, l’espace de la rue est tracé sur les ancienschemins d’accès aux parcelles. Les constructions revêtent des formes diverses et présententdes incohérences formelles et spatiales du fait de l’absence de règles communes et de ladifférence des niveaux culturels et sociaux des habitants. Ces groupements dits (spontanés)ne possèdent pas une cohérence formelle d’ensemble »5. Salah Ait Cherkit.Le lotissement est constitué d’une façon autonome par rapport à la ville, la parcelle estconsidérée comme unité quantitative, un cahier de charge fixe les relations entre les différentspropriétaires (l’acquéreur et le lotisseur). L’apparition de cette nouvelle manière d’occupationétait venue en réaction aux grands ensembles. A l’origine ces parcelles de lotissements étaientprincipalement agricoles.Le tracé de la voirie est pensé à l’intérieur des limites du terrain à lotir indépendammentdu tracé global de la ville, il est rationalisé sur le critère d’une fonction de desserte.Les parcelles sont à une taille moyenne qui doit permettre au minimum l’implantionsdes maisons isolées de toutes part ou moyennes, l’alignement des bâtisses se fait par simpleclôture du fait que les maisons sont implantées en retrait par rapport à la voie.III. 1 Le lotissement Zerrara:Il occupe une position centrale dans latrame urbaine, il est constitue d’un ensemblede maisons individuelles implantées sur unesuccession de parcelles le long des voies dedesserte, avec des RDC occupés par lescommerces de proximité.III. 2 Le lotissement du quartier Ighil Ouazoug:Ce quartier est situé à l’entrée Ouest de laville, il est entièrement bâti sous l’initiative5EPAU-SIAAL in « Alger métropole, région-ville-quartier » P 76.Plan et position du Lotissement Zerrara
  11. 11. privée, composé de constructions illicites, qui ne sont tolérées au début que pour ne pasaggraver la crise de logement.Conclusion :Les lotissements sont constitués d’une succession de parcelles sur lesquelles implantéesdes habitations individuelles et des fois semi collectif le long des voies de desserte ; dont lesRDC de ces constructions sont affectés aux commerces de proximité.Ces lotissements présentent aujourd’hui des incohérences formelles et spatiales dans laville de Bejaia à cause de l’absence de règles communes qui les gèrent.1. L’entité post coloniale : on distingue deux typologiesa. les zhuns : ce sont les grands ensembles telle que les cités sidi Ahmed etIhaddaden, qui ne sont que le fruit du travail en plan de masse ignoranttotalement le parcellaire.Le découpage est réduit à une seule parcelle de grande taille sans continuité avec la rue.b. Les lotissements : c’est un tissu organise par parcelle avec un bâtidiscontinu sans qu’il y’ait de propriétés associatives ; la relation entre lebâti et la rue se fait souvent par une clôture.Plan du Lotissement Ighil OuazougPlan d’une habitation individuelle Façade d’une Habitation individuelle
  12. 12. Lotissement zeraraZhun sidi Ahmed

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