autisme

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autisme

  1. 1. MERVE DEMİRKAYA/55/11-C
  2. 2. QU’EST-CE QUE C’EST L’AUTİSME ?  Les connaissances actuelles nous permettent de proposer une définition clinique de l’autisme mais ne nous permettent pas d’identifier précisément la ou les étiologies de l’autisme.  Selon la classification internationale des maladies de l’OMS , l’autisme est un trouble envahissant du développement qui affecte les fonctions cérébrales. Il n’est plus considéré comme une affection psychologique ni comme une maladie psychiatrique.Différentes terminologies sont utilisées : Autisme,Trouble autistique, spectre autistique, TED (Troubles envahissants du développement), TSA (Troubles du Spectre Autistique) et ASD (Autism Spectre Disorders).L’autisme est un trouble sévère apparaissant avant l’âge de 3 ans.Si on simplifie un peu la définition un trouble du développement qui se manifeste par une inadaptation à l’environnement social et familial et une impossibilité à communiquer avec son entourage. Ce trouble est un handicap dont les conséquences peuvent être lourdes tant sur le plan familial que social et professionnel.
  3. 3. ON NE SAİT PAS LES CAUSES DE L’AUTİSME  De nombreux facteurs sont évoqués pour expliquer l’autisme mais aucun n’a encore fait la preuve de son rôle dans l’apparition de cette maladie : facteurs génétiques, neuro-anatomiques, anomalies fonctionnelles du cerveau, facteurs environnementaux, biologiques, immunologiques... Quelques scientifiquees disent que cette maladie est dépendante des facteurs environnementaux. Sur ce point, les hypothèses sont nombreuses : infection ou stress pendant la grossesse, carences affectives durant les premiers mois de vie, etc. Le mystère de l’autisme reste donc entier. Aussi, d’autres chercheurs se sont mis d’accord sur l’augmentation de l’hormone de stress dans le sang des personnes autistes, laissant supposer que le stress favoriserait la sévérité des troubles autistiques. Plus récemment, une équipe située en France, à l’Institut de neurobiologie de la méditerranée (INMED), a constaté des taux anormalement haut de chlore dans les neurones de souris « autistes », pendant la grossesse, et à leur naissance. Une insuffisance d’ocytocine, hormone sécrétée par la mère, pourrait être en cause dans ces anomalies. 
  4. 4. UNE PETİTE QUESTİON… NON, vous ne pouvez pas comprendre ce qui est autiste!!!
  5. 5. LES SYMPTOMES
  6. 6. Le spectre autistique est large et hétérogène mais nombre de ces traits sont communs aux enfants atteints d’autisme ou de troubles autistiques. Inconscience de l’existence des sentiments d’autrui •Se comporte souvent comme si les autres n’étaient pas là : ne répond pas quand on l’appelle, semble ne pas écouter quand on lui parle, semble ne pas avoir d’émotions, évite le contact visuel, ne répond pas aux signes d’affection •N’arrive pas ou a des difficultés à interagir avec autrui : peu ou pas d’intérêt pour participer aux jeux ou en est incapable, reste seul sans s’activer ou s’occupe avec des activités à caractère rituel, ne réagit pas, la plupart du temps aux sentiments et émotions d’autrui Besoin de stabilité et de rituel pour se rassurer •S’épanouit dans des cadres structurés •A du mal à accepter le changement, même anodin (il peut provoquer des grandes crises d’angoisses, par exemple si un objet a été changé de place sur son bureau) Sens de l’imitation déficient •Ne répond pas aux gestes affectueux ou aux jeux des autres quelque soit leur nature ou utilité. •Jeu social anormal •A des lacunes au niveau des aptitudes sociales et incompréhension du sens du jeu •Comportement répétitif et stéréotypé plutôt que créatif et symbolique •Comportement inhabituel avec des jouets ou une partie bien précise des jouets : roues, interrupteurs, vis, certains sons, couleurs ou textures
  7. 7. Difficulté à se servir du langage tant verbal que non verbal pour comprendre les autres et pour communiquer avec eux •Absence totale du langage parlé ou retard dans le développement sans compensation par les gestes ou mimiques •Absence de réponse aux tentatives de communication des autres (pas de réaction par exemple à l’appel de son nom) •Incapacité relative à débuter ou soutenir une conversation •Utilisation stéréotypée et répétitive du langage (écholalies) •Inversion des pronoms (parle à la 3ème personne) •Emploi idiosyncrasique de mots et d’expressions •Anomalie dans la hauteur tonale, l’accent tonique, le débit, la cadence et l’inflexion de la voix. (voix aigue, forte...) Communication réceptive •Difficultés à comprendre et employer correctement le langage, les gestes et les expressions faciales (ex: rit alors qu’on le réprimande, sautille car la situation l’excite...) •Peu voire aucune compréhension des idées abstraites •Ne comprend pas le sens figuré des mots ou expressions, il l’interprète au sens propre. (ex : en avoir plein le dos, donner un coup demain) •A des difficultés à comprendre les fonctions linguistiques qui reposent sur une activité imaginaire (ex : faire semblant)
  8. 8. Communication expressive •L’excitation, la colère, l’automutilation, l’agressivité, les cris et pleurs apparaissent en cas de frustration, elles expriment une incompréhension •Difficulté à utiliser le langage verbal appris dans le cadre d’une relation avec autrui •Difficulté à suivre une conversation et comprendre son utilité •Les signes d’approbations (sourire, acquiescements, expressions faciales) n’ont aucune utilité ni intérêt pour lui •Absence d’interactions dans une discussion : pas de questions, d’échanges d’idées voire répétitions de mots ou de phrases •Difficultés d’élocution et inflexion inhabituelle et inappropriée de la voix Mouvements corporels stéréotypés Fait des mouvements inhabituels et répétitifs l’empêchant de se concentrer suffisamment sur ses activités (agite les mains, claque des doigts, tape les mains, se berce, fait des grimaces...). Ces comportements, difficiles à restreindre sans une action ciblée sont renforçants tant qu’un comportement adapté ne les remplace pas. Prédilection pour un sujet particulier Ce centre d’intérêt devient le seul media pour communiquer avec son entourage et l’envahit. (ex : égyptologie, dessins animés, animaux préhistoriques, langues anciennes...)
  9. 9. une chose est sûre : plus la prise en charge est précoce et adaptée, plus le trouble a des chances de s’atténuer. Ce, en favorisant ses capacités d’adaptation et de communication, et en lui apprenant à jouir de ses compétences.  . L’apprentissage du langage, l’acquisition d’outils de communication non-verbale, le développement des aptitudes sociales… sont les principales compétences à viser. L’objectif principal étant de favoriser, autant que faire se peut, l’intégration sociale de l’enfant. La mise en place d’un environnement rassurant autour de l’enfant, et la mise en éveil des sens de ce dernier, sont d’autres piliers incontournables des traitements de l’autisme. La prise en charge se doit d’être multidisciplinaire disciplinaire, et doit impliquer les instituteurs, les pédiatres, lespsychologues, les psychomotriciens, les orthophonistes, etc. Sans oublier les parents, qui restent bien entendu le pilier de la prise en charge. Une fois les bilans réalisés (psychologique, psychomotricien, orthophonique), les traitements et suivis pourront être mis en place. C’est bien souvent le pédopsychiatre qui coordonne ces soins. En fonction de la gravité des troubles, le suivi se fait à l’hôpital (le plus souvent en hôpital de jour) ou en consultations. Un traitement médicamenteux avec des neuroleptiques pourra être indiqué si l’enfant autiste souffre d’une attitude dangereuse pour lui-même ou pour autrui. D’autres pistes thérapeutiques médicamenteuses existent, mais restent cantonnées à la recherche : antibiotique, ocytocine pendant la grossesse, etc. Des associations de parents d’enfants autistes existent et peuvent offrir un soutien aux familles. Nombreux sont ceux qui se rencontrent régulièrement pour échanger leurs préoccupations. De même que certains n’hésitent pas à rentre en contact avec les équipes de chercheurs pour aider à mieux connaître la maladie et, qui sait, à la comprendre un jour.
  10. 10. Cédric 16 ans Participate! ne veut pas seulement que les données diffusées soient scientifiques mais qu'elles soient également accessibles et reconnaissables à travers les vidéos des personnes avec autisme et les témoignages des parents qui ont contribué à l'élaboration de ce site. Les portraits des personnes avec autisme, présentes dans les vidéos, vous permettront de mieux les connaître. Cédric a 16 ans. Il est scolarisé dans une école d´enseignement spécial. Il a une soeur plus âgée. Il vit avec elle chez ses grands-parents et son père. Il parle, sait lire, écrire. Cédric a de bonnes compétences intellectuelles. Il a peur de certains bruits (il met alors ses mains sur les oreilles) et est insensible à la douleur. A la maison, Cédric reste principalement dans sa chambre même pour manger. Il ne va pas vers les autres. Cependant, si on lui demande, Cédric peut venir près de l´autre ou s´adresser à lui (lorsque sa grand-mère l´appelle, lorsqu´on lui donne la consigne de demander quelque chose à quelqu´un, etc.). Pendant les repas, Cédric veut s´isoler et manger dans une pièce à part. Il présente de l´écholalie. Ainsi, il répète entre autre les dialogues de ses dessins animés. De manière générale, Cédric fait tout très vite (rentrer à la maison, marcher, faire ses activités en temps libre ou ce qu´on lui demande). Il utilise un horaire, agenda de ses activités qui sont écrites par sa grand-mère dans un petit carnet. Cédric a appris à se laver seul, il utilise une analyse de tâche lui montrant les photos de chaque étape à réaliser. Seul, Cédric aime surtout regarder des dessins animés de Walt Disney en accéléré. Il ne se sépare pas de ses cassettes vidéos. Il les a toujours avec lui, même quand il est dans le jardin et il les porte toujours dans son sac quand il va à l´école. Cédric aime également faire de la trottinette dans son jardin, jouer de la musique (dont l´air de Mary Poppins qu´il a appris à jouer tout seul à l´oreille), dessiner et découper ou faire des puzzles. A l´école, Cédric réalise un stage dans un supermarché où il range les rayons. Au niveau de ses loisirs à l´extérieur, Cédric fait de l´escalade. Il grimpe avec assurance et trouve seul les prises sur la paroi.
  11. 11. LES ACTIVITES QU’ILS AIMENTİÇERIK DÜZENI  Certaines activités sont particulièrement appréciées et bénéfiques pour les enfants autistes. Leur intérêt étant de mettre leur sens en éveil, sans les angoisser. La sollicitation douce des sens, tels que le toucher, l’odorat, le goût, est un moyen de rentrer en communication avec le monde extérieur. Quelques activités répondent à ces critères :  1 - L’équitation L’équitation est bénéfique, non pas pour qu’ils deviennent des cavaliers, mais pour leur apprendre à communiquer avec l’animal (par le toucher, et les sensations). C'est ce qu’on appelle l'équithérapie.  2 - La piscine La piscine est le plus souvent très appréciée. L’eau leur permet de prendre conscience de leur corps en douceur. Dans cet environnement, les enfants autistes sont à l’aise et peuvent apprendre à nager. 3 -Le dessin Le dessin et le coloriage peuvent être apaisants pour ces enfants.
  12. 12. DES İNFORMATİONS COMPLETAİRES Les garçons portent 4 fois plus de risques que les filles 643 000 personnes en France dont 160 000 enfants 8 000 naissances par an Longtemps on a cru que l'apparition de l'autisme découlait d'une attitude parentale froide. Après la seconde guerre mondiale, Bruno Bettelheim interprète l'autisme comme une défense de l'enfant confronté à des conditions de vie pénibles dues à des perturbations relationnelles précoces, une faillite des échanges mère-enfant. Environ la moitié des personnes touchées par des TSA présentent aussi une déficience intellectuelle (Q.I . inférieur à 70). •Selon de récentes estimations, environ 1% des populations britannique et américaine souffre de TSA. On peut en déduire que, dans les pays de l’Union Européenne, pas moins de 5 millions de personnes sont atteintes. •En France, une prise en charge partielle et non adaptée revient au minimum à 2 500 euros par enfant et par mois, poids financier essentiellement supporté par sa famille. •80 % des enfants atteints d’autisme en France ne sont pas scolarisés •37 % des Français pensent, à tort, que l’autisme est un trouble psychologique (étude Opinion Way, 2012)
  13. 13. Sİ ONVİENT A NOTRE PROJET… Ce logo est créeé par Beril
  14. 14. PHOTOGRAPHİE PAR EMRE
  15. 15. PHOTOGRAPHİE PAR EZGİ
  16. 16. Grâce à une prise en charge précoce et adaptée, un enfant autiste peut se développer et a toutes les chances de s’intégrer à la société. Il est urgent d’intervenir. L’un de vos enfants, une nièce, l’enfant d’un ami...
  17. 17. http://www.youtube.com/watch?v=TTPEvBvm7kI

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