L'article souligne la confusion actuelle dans les politiques budgétaires entre réduction d'impôts et croissance. Il met en avant que, bien que les recettes fiscales puissent augmenter avec des taux d'imposition plus bas, cela peut entraîner des déficits publics si la croissance ne suit pas. Michel Juvet conclut que des politiques budgétaires subtiles favorisant la croissance et le gel des dépenses sont nécessaires pour concilier les intérêts des créanciers et des actionnaires.