SlideShare une entreprise Scribd logo
1  sur  16
N°
16
HIVER
2023-24
TOUS ACTEURS
DE VOTRE SANTÉ
NOTRE
GRAND
DOSSIER
Diagnostic
Une détection
précise et précoce
des maladies
PAGE 4
Chirurgie
Des interventions
miniinvasives
et individualisées
PAGE 6
Imagerie
Des dispositifs
pour un meilleur
diagnostic et
traitement PAGE 10
Rééducation
La technologie
réinvente
la réhabilitation
PAGE 12
ÉTABLISSEMENTS ALMAVIVA SANTÉ
L’ère des nouvelles
technologies
Une très bonne
année 2024 !
Et surtout une bonne santé, est le souhait universel
que nous formulons tous à nos proches.
Être un acteur de l’amélioration de la santé
des Français fait la noblesse de notre métier.
Je souhaite remercier l’ensemble
de nos 4 700 collaborateurs et de nos
2 000 praticiens pour la qualité du travail
accompli au service de nos patients.
L’année 2023 a permis à Almaviva de continuer
de s’engager dans l’innovation technologique.
J’attache une grande importance à la qualité et
la sécurité des soins pour chacun de nos établissements
et nous continuons de vous proposer des prises en
charge innovantes grâce aux nouvelles technologies.
Notre souhait pour 2024 ? Toujours progresser
et poursuivre nos efforts pour sans cesse nous améliorer
au service de nos patients et de nos praticiens.
Quels que soient les difficultés et les challenges
du monde, nous continuons d’avancer collectivement,
animés par des valeurs fortes qui nous unissent
et qui font Almaviva Santé : Bienveillance, Réactivité,
Engagement, Culture de la qualité.
— YANN COLÉOU, PRÉSIDENT ALMAVIVA SANTÉ
Almaviva Santé Mag n°16, hiver 2023-2024.
Rédaction : service de communication Almaviva Santé
avec l’appui de BVM communication.
Maquette : BVM communication.
Illustrations : ©iStock, Almaviva, Y Bouvier.
Image de couverture : l’équipe d’ophtalmologie
de la Clinique Axium.
Directeur de la publication : Yann Coléou, président.
Impression Antoli.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 3
Les nouvelles
technologies au service
de la qualité et de
la sécurité des soins
NOTRE
GRAND
DOSSIER
LIRE
PAGES
3-12
Les innovations technologiques mobilisées
dans les prises en charge médicales, chirurgicales
et de réadaptation, concourent de façon majeure
à l’amélioration de la qualité et de la sécurité des
soins. Chez Almaviva Santé, les établissements
s’équipent continuellement des dernières
technologies et les professionnels de santé
se forment aux nouvelles pratiques pour proposer
des prises en charge innovantes.
Ces innovations visent en premier lieu à améliorer
la précision du diagnostic, et aussi à proposer
des traitements mini-invasifs et individualisés.
Elles ouvrent de nouvelles perspectives de suivi
plus précis, de traitements plus efficaces
et de récupération plus rapide.
La technologie
cyberknife utilisée
au Centre de
Radiothérapie de
Ris-Orangis (CRRO).
4 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
RÉGION ÎLE-DE-FRANCE
CENTRE DE RADIOTHÉRAPIE
DE RIS-ORANGIS (RIS-ORANGIS)
CENTRE DE RÉÉDUCATION
FONCTIONNELLE DE L’HÔPITAL
PRIVÉ D’ÉVRY (ÉVRY)
CLINIQUE ARAGO (PARIS)
CLINIQUE DE L’ALMA (PARIS)
CLINIQUE DE L’YVETTE
(LONGJUMEAU)
CLINIQUE INTERNATIONALE DU
PARC MONCEAU (PARIS)
CLINIQUE PARIS-LILAS (LES LILAS)
CLINIQUE PASTEUR (RIS-ORANGIS)
CLINIQUE TURIN (PARIS)
HÔPITAL PRIVÉ D’ATHIS-MONS
(ATHIS-MONS)
HÔPITAL PRIVÉ D’ÉVRY (ÉVRY)
HÔPITAL PRIVÉ DU VAL D’YERRES
(YERRES)
RÉGION PACA
CLINIQUE AXIUM
(AIX-EN-PROVENCE)
CLINIQUE CHANTECLER
(MARSEILLE)
CLINIQUE CHIRURGICALE
DE MARTIGUES (MARTIGUES)
CLINIQUE JUGE (MARSEILLE)
CLINIQUE TOUTES AURES
(MANOSQUE)
CLINIQUE VIGNOLI
(SALON-DE-PROVENCE)
HÔPITAL PRIVÉ LA CASAMANCE
(AUBAGNE)
RÉGION CORSE
CENTRE DE MÉDECINE NUCLÉAIRE
CORSCINTIGRAPHIE (BASTIA)
POLYCLINIQUE MAYMARD
(BASTIA)
En endoscopie, les nouveaux
modèles de tubes optiques
offrent des avancées techniques.
Les établissements
Almaviva Santé cités
dans ce dossier
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 5
U
n bon dépistage rapide est la clé
d’une prise en charge optimale. La
Polyclinique Maymard s’est donné
comme objectif de réaliser davantage
de dépistages et ainsi de réduire les
risques d’accident cardiaque aigu sur son bassin
de santé corse. Le Centre de Médecine Nucléaire
Corscintigraphie s’est ainsi équipé à l’automne
2023 d’une gamma-caméra D-Spect Cardio. Elle
permet de réaliser les scintigraphies cardiaques,
examens non invasifs de sept minutes, indispen-
sables à la recherche d’ischémie du myocarde,
et de détecter les anomalies pouvant provoquer
un infarctus. « Cette gamma-caméra améliore la
résolution de l’image et la fiabilité des résultats.
Une bonne acquisition au bénéfice des patients »,
déclare Anthony Sanna, responsable d’exploita-
tion de Corscintigraphie.
Mieux détecter les tumeurs
Pour évaluer la fonction cardiaque et dia-
gnostiquer d’éventuelles affections, la Clinique
Axium est équipée pour sa part d’un écho-
graphe transœsophagien. Ce capteur ultrami-
niaturisé glissé dans l’œsophage explore en 3D
le cœur battant, les valves et les cavités, avec
un rendu exceptionnel. « Au cours de l’échogra-
phie transœsophagienne, nous pouvons avoir
des surprises : détecter des tumeurs, des petits
trous entre deux oreillettes », explique le docteur
Patrick Peycher, cardiologue. « Cet examen donne
un second avis après avoir fait une échographie
transthoracique. Il apporte des précisions com-
plémentaires et permet de décider de la straté-
gie à adopter, en concertation avec le patient. »
Autre technologie pour la cardiologie,
la mesure de la réserve coronaire guide le
cardiologue à la Clinique Turin dans le choix du
traitement d’une lésion coronaire intermédiaire
avant d’envisager l’implantation d’un stent.
« Nous sommes fiers d’être parmi les pionniers
à intégrer cette technologie qui réduit aussi de
façon significative le temps d’intervention, la
durée d’exposition aux rayons X et la quantité
de produit injectée », confie le docteur Laurent
Sebagh, cardiologue interventionnel.
Si l’acte endoscopique est réalisé en rou-
tine, des nouveaux modèles de tubes optiques
offrent des avancées techniques très inté-
ressantes. Les établissements chirurgicaux
d’Almaviva Santé sont dotés d’un parc d’en-
doscopes de dernière génération. « La prise en
main de ces technologies diagnostiques et thé-
rapeutiques innovantes a été rapide », confient
les docteurs Éric Barthélémy, Jean-Marc Blanc
et Maria-Adriana Dumitru, gastroentérologues
à la Clinique Vignoli. « Ce matériel offre une
image haute définition avec coloration virtuelle
des muqueuses pour une meilleure analyse
des parois digestives. Ces outils augmen-
tent de façon significative le taux de détection
des lésions précancéreuses et améliorent leur
caractérisation, tant au niveau du côlon que de
l’estomac et de l’œsophage. »
L’Hôpital Privé d’Athis-Mons réalise chaque
année près de 2 500 endoscopies de dépistage
du cancer colorectal. Ici également, le béné-
fice au patient s’impose : la coloscopie assistée
par l’intelligence artificielle augmente la finesse
dans la détection de polypes de petite taille ou
de forme atypique, souligne l’équipe de gastro-
entérologues.
Optimiser
le diagnostic
En santé, l’ultraprécision et la rapidité
du diagnostic sont le gage d’une prise
en charge pertinente et adaptée.
Les nouvelles technologies permettent
de mieux répondre aux attentes des
patients et des professionnels de santé.
NOTRE
GRAND
DOSSIER
1
6 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
Le robot offre un réel confort
pour intervenir en zones délicates
ou difficiles d’accès, et s’avère
particulièrement utile pour
la pratique d’interventions
lourdes et compliquées,
ou en chirurgie de recours.
L
e robot chirurgical assiste le chirurgien
dans sa pratique, il offre une vision amé-
liorée à 360°, une très grande précision
dans le geste et permet d’atteindre des
zones très réduites ou difficiles d’accès
en mode conventionnel. Les bénéfices pour le
patient sont majeurs : réduction des cicatrices,
des saignements, des douleurs postopératoires,
et du temps d’hospitalisation. Chirurgie assistée
par robot, en réalité augmentée… le chirurgien et
la technologie ne font plus qu’un au bloc opéra-
toire.
Le robot da Vinci, pionnier
de la chirurgie robotique
Le docteur Élia Younes, chirurgien urologue à
la Clinique de l’Alma, utilise le robot da Vinci pour
la prise en charge du cancer de la prostate loca-
lisé. Le praticien dispose d’une console de com-
mande équipée d’une vision en 3D qui active
quatre bras munis d’une caméra endoscopique
et d’instruments chirurgicaux. « La chirurgie est
mini-invasive. Je réalise six petites incisions d’un
à deux centimètres. Les cicatrices sont donc net-
tement plus réduites, la récupération est de ce
fait plus rapide et la convalescence plus courte.
De plus, la technologie préserve les nerfs érec-
teurs », souligne le docteur Younes.
La Clinique Turin a quant à elle été l’un des
premiers établissements équipés de ce robot,
dès 2010. Dotée d’une expérience exception-
nelle, l’équipe chirurgicale a poussé la maîtrise
de la technologie mini-invasive pour permettre
une prise en charge ambulatoire du cancer de la
prostate dans de nombreuses indications.
Par ailleurs, le robot chirurgical a fait sa pre-
mière rentrée sur l’île corse à la Polyclinique
Maymard, en septembre 2023. « Il s’agit du pre-
mier robot chirurgical de Corse. Il contribue à
l’amélioration de la qualité et de la sécurité des
soins sur l’île et vient en réponse à la confiance
que la population nous accorde en matière de
santé », indique Philippe Poulain, directeur. Le
robot da Vinci est utilisé dans un premier temps
pour la chirurgie de l’obésité. Il servira ensuite
pour la chirurgie digestive, en cancérologie pour
les pathologies du côlon et du rectum notamment,
puis pour d’autres spécialités. Il évitera ainsi à de
nombreux patients de se rendre sur le continent
pour avoir accès à cette technologie de pointe.
En juin dernier, huit praticiens spécialisés
en chirurgie digestive, thoracique, urologique et
gynécologique de l’Hôpital Privé La Casamance
se sont formés à la nouvelle version du sys-
tème chirurgical da Vinci Xi, équipé de quatre
bras articulés et de caméras rotatives, qui lui
confèrent une dextérité optimale pour intervenir
dans les champs opératoires difficiles. « Contrôlé
en temps réel depuis une console ergonomique,
le robot offre un réel confort
pour intervenir en zones déli-
cates ou difficiles d’accès, et
s’avère particulièrement utile
pour la pratique d’interven-
tions lourdes et compliquées,
ou en chirurgie de recours »,
ajoute le docteur Nicolas
Plaisant, chirurgien viscéral.
« Incisions minimes, diminution
des risques de saignement,
d’infections et de complications postopéra-
toires, moins de douleurs, temps de récupération
plus rapide... Les bénéfices sont nombreux pour
les patients, dont les sorties sont, le plus sou-
vent, programmées dès le lendemain de l’opéra-
tion. » Avec déjà 500 procédures réalisées, cette
La chirurgie
high-tech
Au fil des progrès techniques, la chirurgie
est devenue mini-invasive et s’est
perfectionnée. Elle vit aujourd’hui une
révolution avec l’entrée de la robotisation
et de la réalité augmentée au bloc opératoire.
NOTRE
GRAND
DOSSIER
2
Huit praticiens
spécialisés
en chirurgie
digestive,
thoracique,
urologique et
gynécologique de
l’Hôpital Privé La
Casamance se
sont formés à la
nouvelle version
du système
chirurgical
da Vinci Xi.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 7
Le praticien dispose
d’une console de commande
équipée d’une vision en 3D
qui active quatre bras munis
d’une caméra endoscopique
et d’instruments chirurgicaux.
8 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
technologie de pointe permet à l’établissement
de s’imposer sur son territoire.
À la Clinique de l’Yvette, le docteur Daniel
Gasman, chirurgien urologue, pratique des inter-
ventions chirurgicales assistées d’un robot.
« Assis derrière la console de commande, j’ai une
vision tridimensionnelle stable. Au lieu de mani-
puler directement les instruments avec les mains,
j’ai des interfaces de commande, des joysticks.
Le robot retranscrit parfaitement chaque mouve-
ment que j’impulse. Je peux zoomer, reculer, me
déplacer, la vision est complètement contrôlée
par l’appareil. La précision est également amé-
liorée, ce qui est intéressant pour la préservation
nerveuse dans la chirurgie de la prostate et pour
la réparation du rein en chirurgie rénale. »
Planification chirurgicale
orthopédique assistée
par ordinateur
Le robot Mako, toute nouvelle innovation en
chirurgie orthopédique, s’implante également
dans les pôles chirurgicaux d’excellence d’Al-
maviva Santé.
Cette technologie a fait sa première entrée
sur le territoire parisien à la Clinique Arago, éta-
blissement hyperspécialisé en orthopédie, et qui
dispose depuis juin 2022 du robot Mako pour
assister le chirurgien dans la pose de prothèse du
genou. Cette technologie mini-invasive spéciale-
ment développée pour ce type de chirurgie, et
notamment pour les patients souffrant d’arthrose
du genou, soit 30 % des plus de 65 ans, s’ap-
puie sur une planification préopératoire en 3D à
partir d’un scanner, qui prend en compte l’ana-
tomie du squelette, la laxité des ligaments colla-
téraux et la mobilité des articulations du patient.
Lors de l’intervention, le système assure un gui-
dage opératoire selon des angles prédéfinis, qui
facilite et sécurise les gestes les plus critiques du
chirurgien, tout en respectant au mieux l’anato-
mie du patient. « Les informations recueillies au
préalable par scanner sur l’anatomie du genou
du patient sont communiquées au robot et les
coupes effectuées par le bras du robot suivent
la programmation adaptée à la morphologie du
patient avec une grande précision. Cette techno-
logie d’assistance robotique diminue les douleurs
postopératoires grâce au juste choix et au meil-
leur positionnement des implants », explique le
docteur Frédéric Sailhan, chirurgien orthopédiste.
« Nous avons suivi une formation spécifique pour
apprendre à utiliser l’équipement et le logiciel. Le
robot aide à mieux préparer l’intervention, avec
plus de fiabilité sur le choix de la position de la
prothèse ou sur les corrections d’axe à réaliser,
et augmente la précision du geste lors de la pose.
L’assistance technique nous empêche de dévier
de la coupe prévue avec un niveau de précision
allant de 0,1 à 0,5 millimètre. »
Depuis fin octobre 2023, les cliniques Juge et
Axium sont également équipées du robot Mako.
Ce robot garantit aux patients de bénéficier de
la prothèse la mieux adaptée à leur morphologie,
avec une opération moins lourde qu’une inter-
vention classique : moindre agression de l’abord
articulaire, moins de saignements, préservation
osseuse, atténuation des douleurs postopéra-
toires, opération plus courte, voire en ambula-
toire, et rééducation facilitée.
« Le robot Mako est un formi-
dable outil pour sécuriser la
chirurgie et l’adapter à chaque
patient. Il s’agit d’une vraie col-
laboration avec la technolo-
gie mais c’est le praticien qui
conserve la direction de l’inter-
vention », souligne le docteur
Kelberine, chirurgien orthopédiste à la Clinique
Axium. « Cette assistance robotisée représente
une véritable avancée en termes de technique
opératoire et permet de diminuer la durée
de séjour hospitalier grâce à la récupération
accélérée », ajoute pour sa part le docteur
Stephan Delpech, chirurgien orthopédiste à la
Clinique Juge.
Avec le robot Mako, les patients
ont la garantie de bénéficier
de la prothèse la mieux adaptée,
avec une opération moins lourde
qu’une intervention classique.
En ophtalmologie aussi,
la technologie
change la donne.
Le microscope opératoire
ophtalmique est l’un
des instruments les plus
importants en chirurgie
oculaire à la Clinique
Toutes Aures.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 9
Les atouts de la cryothérapie
Pour réduire les douleurs postopératoires, l’inflammation
locale et l’hématome lors de la pose de prothèses ou des
interventions du genou, le docteur Jean-Sébastien Béranger,
chirurgien orthopédiste à la Clinique Paris Lilas fait appel
aux bienfaits de la cryothérapie. « Pour la chirurgie
du genou, des attelles sont installées
sur le membre opéré dès la fin de
l’intervention. De l’eau froide à
4 ou 5 degrés circule et des
mouvements de compression
rythmés soulagent
le patient. » La
cryothérapie limite la
prise de traitements
opiacés, le volume
de l’hématome
et sa durée, et
facilite largement
la récupération.
Par ailleurs, pour la chirurgie du rachis, la
Clinique Arago a fait l’acquisition d’un amplifica-
teur radiologique tridimensionnel peropératoire. Les
images 3D disponibles en cours d’intervention
permettent d’utiliser un système de navigation
des instruments en temps réel, en accompagne-
ment du geste chirurgical. « La mise en place des
implants vertébraux est plus précise et supporte
l’utilisation d’implants dotés d’une meilleure
tenue mécanique pour le patient », explique le
docteur Étienne Mireau, neurochirurgien. « Par
ailleurs, le système raccourcit les durées d’hospi-
talisation à seulement trois ou quatre jours. C’est
considérable ! »
Améliorer sa vision
pour optimiser son geste
À l’Hôpital Privé du Val d’Yerres, les images
2D ou 3D dynamiques avec simulation de mou-
vement, permettent une planification numé-
rique préopératoire pour la pose de prothèses
de hanche ou du genou. Par ailleurs, une table
orthopédique radio transparente en fibre de car-
bone fournit en temps réel des images radiogra-
phiques. Les incisions sont réduites et le patient
bénéficie d’une récupération améliorée après
chirurgie. La majorité des patients rentrent chez
eux un ou deux jours après une pose de prothèse
de hanche, et trois ou quatre jours après une pro-
thèse de genou.
Les cliniques Arago et Paris Lilas ont choisi
le logiciel Traumacad pour elles aussi adapter la
taille et le placement de la prothèse et préparer
au mieux l’intervention. « Le logiciel fournit des
repères extrêmement précis pour déterminer la
position du dispositif », indique le docteur Dorick
Passeron, chirurgien orthopédiste. « Aujourd’hui,
je ne saurais me passer de ce logiciel, j’aurais
l’impression d’opérer au hasard. »
En ophtalmologie aussi, la technologie change
la donne. Avec plus de 2 000 opérations de la
cataracte effectuées chaque année, la Clinique
Toutes Aures vient de s’équiper d’un microscope
opératoire ultraperformant qui offre au chirurgien
une vision améliorée, un éclairage optimal avec
un reflet rétinien stable, et permet de préciser le
geste chirurgical et in fine la sécurité du patient.
« L’utilisation de cet outil permet d’augmenter
la qualité des soins. Par ailleurs, ce microscope
permettra de développer d’autres spécialités de
l’œil, comme par exemple des opérations de la
rétine. Nous proposons aux patients des soins
experts et de proximité, avec des équipements à
la pointe de ce que l’ophtalmologie peut propo-
ser », note le docteur Matthieu Gonzalvez, chirur-
gien ophtalmologiste.
Préciser le geste opératoire est une clé.
Depuis 2023, la Clinique Paris Lilas dispose de
nouvelles colonnes d’arthroscopie ultra HD 4K
utilisées pour la chirurgie orthopédique. Ces nou-
velles colonnes disposent de caméras d’arthros-
copie d’une qualité numérique très précise, d’un
zoom électronique et d’une résolution d’image
quatre fois supérieure aux systèmes classiques.
Les détails et les degrés de contraste sont beau-
coup plus fins pour visualiser plus précisément
les structures tissulaires et la qualité des carti-
lages lors des interventions. Ce repérage aug-
mente considérablement le confort opératoire et
la précision du geste chirurgical.
La réalité augmentée
en chirurgie
Depuis 2021, la Clinique Chantecler
exerce une chirurgie orthopédique
assistée en réalité augmentée.
Deux chirurgiens interviennent avec
des capteurs apposés sur les mains
et équipés de lunettes de réalité
augmentée, afin de bénéficier
d’un guidage en temps réel dans
le cadre d’une pose de prothèse.
« Toutes les informations recueillies
sont disponibles en temps réel
et permettent d’adapter le geste »,
rapporte le docteur Kepa Iglesias,
chirurgien orthopédiste.
10 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
L
es techniques Rezum ou les lasers
Greenlight, GreenLEP ou HoLEP visent
à réduire l’hypertrophie bénigne de
la prostate. Les chirurgiens urologues
Marc Galiano de la Clinique de l’Al-
ma, Kevin Del Santo de la Clinique Chantecler,
Laurent Tomatis de la Clinique Axium et Olivier
Dumonceau de la Clinique Turin sont formés à
la technologie Rezum. Elle consiste à projeter
de la vapeur d’eau dans l’adénome prostatique
pour le détruire. « Cette technique est vouée à
se développer : elle préserve au mieux la fonc-
tion sexuelle du patient, évite toute interaction
médicamenteuse, et les troubles urinaires sont
éliminés », rappelle le docteur Del Santo.
Les lasers Greenlight, GreenLEP et HoLEP
installés dans les cliniques Chantecler, de l’Alma
et Axium traitent des prostates de différentes
tailles par les voies naturelles, sans incision.
Cette technique de photovaporisation prati-
quée en ambulatoire réduit considérablement les
temps d’hospitalisation et les risques de com-
plications hémorragiques. Pour les prostates de
moyen à gros volume ainsi que les tumeurs de la
vessie, le docteur Marc Galiano utilise un généra-
teur Lamidey et la technologie plasma bipolaire.
« Ce type de générateur crée un plasma (flux de
particules ionisées) qui facilite la coupe et assure
une meilleure coagulation. Les complications
postopératoires comme l’incontinence urinaire
sont nulles et le risque de saignement postinter-
ventionnel est significativement diminué. »
Par ailleurs, la technique de traitement focal
du cancer de la prostate par énergie laser a été
initiée par les docteurs François Cornud, radio-
logue interventionnel, et Marc Galiano, uro-
logue, à la Clinique de l’Alma. L’ablation tumorale
focale par énergie laser interstitielle permet de
détruire avec précision une tumeur sans avoir
La radiologie
interventionnelle
s’invite au bloc
De nouvelles approches transversales
aux spécialités médicales émergent à la faveur
de technologies récentes.
NOTRE
GRAND
DOSSIER
3
Les lasers installés
dans les cliniques Chantecler (photo),
de l’Alma et Axium traitent
des prostates de différentes tailles
par les voies naturelles,
sans incision.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 11
recours à un traitement radical (chirurgie ou irra-
diation). Cette pratique interventionnelle, guidée
par imagerie, qui s’adresse aux cancers à faible
risque de progression, est actuellement en cours
d’évaluation clinique au niveau européen. Plus de
60 patients venant d’un peu partout en France
ou du Bénélux ont d’ores et dejà
bénéficié de cette technique à la
Clinique de l’Alma, dans le cadre
de cette étude. » Elle pourrait à
terme se généraliser et rejoindre
l’arsenal des traitements clas-
siques proposés par les urolo-
gues. « Le traitement focal est une
réelle alternative thérapeutique,
vécue pour beaucoup comme une
bénédiction au regard de l’ab-
sence d’effets secondaires tels que la dysfonc-
tion érectile ou l’incontinence urinaire, possibles
et imprévisibles après un traitement radical »,
selon le docteur Cornud.
Les applications de la radiologie intervention-
nelle en cancérologie sont prometteuses. Elles
offrent l’avantage d’une technique ciblée, guidée
par l’image, dans des conditions chirurgicales,
confortables pour les patients. La Clinique Inter-
nationale du Parc Monceau a ainsi fait le choix
d’un scanner CBCT (Cone beam computed tomo-
graphy). « Lors du diagnostic, les biopsies sont
réalisées au bloc opératoire avec les moyens
de guidage ultraprécis du scanner CBCT. Nous
réalisons des marquages après prélèvement
qui permettent de mettre en œuvre différentes
stratégies d’embolisation, ou d’injection ciblée
d’agents qui obstruent les vaisseaux alimen-
tant les cellules cancéreuses, et qui améliorent
les suites opératoires et le confort du patient »,
expliquent les docteurs Paul-Émile Labeyrie et
Benoît Mader, radiologues vasculaires interven-
tionnels oncologiques.
Par ailleurs, plus connue, la lithotripsie extra-
corporelle est une méthode non invasive de frag-
mentation par ultrasons des calculs du rein ou de
l’uretère selon le principe de cavitation, créée par
les ondes ultrasonores. « Les calculs sont frag-
mentés en petits morceaux, ce qui facilite leur
élimination par les voies naturelles », explique le
docteur Laurent Tomatis, urologue à la Clinique
Axium. Cette technique est utilisée en région
PACA dans les cliniques de Martigues, Chan-
tecler et Axium, tout comme dans les cliniques
parisiennes de l’Alma et Turin.
La cardiologie requiert également une ima-
gerie de très grande précision. Les équipes de
la Clinique Axium ont choisi de s’équiper d’une
imagerie endocoronaire par tomographie par
cohérence optique (OCT). Pratiquée en fin d’in-
tervention, l’OCT vérifie que les mailles du stent
sont parfaitement apposées à la paroi du vais-
seau.
L’imagerie interventionnelle
est au cœur des traitements
Sur le site de la Clinique Pasteur, le Centre
de Radiothérapie de Ris-Orangis, doté de cinq
machines, est l’un des plus importants de France
pour le traitement du cancer par radiothérapie.
Le TrueBeam Stx, accélérateur linéaire de par-
ticules de dernière génération, cible de façon
millimétrique les zones à traiter. Il est complété
par le Cyberknife, un équipement de radiothéra-
pie stéréotaxique robotisé, composé d’un bras
articulé, surmonté d’un accélérateur de parti-
cules miniaturisé et d’une table robotisée qui
permet de traiter des petites lésions, bénignes
ou malignes, partout dans le corps, avec une
précision inframillimétrique. « Le système est
capable de corriger en temps réel des variations
de positionnement, dues à des mouvements du
patient ou intrinsèques à la lésion, et de trai-
ter des lésions non opérables », précise l’équipe
responsable de l’unité de physique. « Ce suivi
en temps réel donne lieu à l’administration de
rayons extrêmement rigoureuse, permettant de
préserver les tissus sains et les organes vitaux
adjacents. »
Des techniques aident enfin à réduire les
effets secondaires. La Clinique Pasteur s’est
équipée en mai dernier d’un système de photo-
biomodulation préconisée pour ses effets cica-
trisants, antalgiques et anti-inflammatoires dans
le traitement des effets secondaires de l’irra-
diation. Cette technique non invasive utilise des
rayonnements non ionisants monochromatiques
et athermiques et la conversion de l’énergie
lumineuse en énergie métabolique pour moduler
le fonctionnement biologique des cellules ciblées.
Elle a démontré son efficacité dans la prévention
et la prise en charge de ces complications liées à
la radiothérapie.
Les applications de la radiologie
interventionnelle en cancérologie
offrent l’avantage d’une
technique ciblée, guidée
par l’image, dans des conditions
chirurgicales, confortables
pour les patients.
La photobiomodulation est pratiquée
à la Clinique Pasteur.
12 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
L
e tapis antigravité Alter-G fait résolu-
ment partie de ces nouveaux équipe-
ments qui ont fait leurs preuves auprès
des patients et des soignants. En alter-
native à la balnéothérapie, le service de
rééducation des cliniques Paris Lilas et Chante-
cler, ainsi que le Centre de Rééducation Fonc-
tionnelle de l’Hôpital Privé d’Évry, sont dotés de
ce tapis. Il est équipé d’un harnais englobant le
bas du corps, gonflé d’air sous pression pour
supprimer de manière variable le poids du corps
afin de travailler progressivement les schémas
de marche ou de course des patients, en toute
sécurité. Débarrassé de 10 à 80 % de son poids,
le patient démarre une rééducation précoce des
membres inférieurs pour une récupération rapide
et bénéficie ensuite d’une mise en charge pro-
gressive réglable. « L’Alter-G antigravité permet
une rééducation avec allègement du poids du
corps comme en piscine, mais au sec. Comme
un astronaute, le patient travaille en apesanteur
tout en conservant le fonctionnement normal de
la marche ou de la course », souligne le docteur
Jean-Baptiste Grisoli, médecin physique et de
réadaptation à la Clinique Chantecler.
Cette clinique marseillaise dispose également
d’un Kin Track, plateforme d’analyse visuelle en
2D et 3D pour mesurer les paramètres spa-
tio-temporels de la marche et la cinématique des
membres inférieurs hanche et genou. Le profes-
sionnel filme et enregistre le patient sur un tra-
jet aller et retour de cinq mètres. La vidéo permet
d’étudier la vitesse et la cadence de la marche,
la longueur et largeur des pas, en comparant les
parties droite et gauche, le temps et la propor-
tion de simples et doubles appuis. « Cet outil est
très utile pour le diagnostic de certains troubles
de la marche, invisibles à l’œil nu, et pour le suivi
des progrès réalisés par le patient. Le Kin Track
est un équipement essentiel pour un centre de
rééducation de pointe, où la récupération de
la marche est un objectif prioritaire de tous les
patients », partage le docteur Grisoli.
À l’Hôpital Privé d’Évry, les patients cérébro-
lésés, les blessés médullaires et les personnes
atteintes de pathologies neurodégénératives
s’appuient sur la réalité virtuelle comme outil
de rééducation, de réadaptation et de réinser-
tion sociale. Ainsi, par exemple, un simulateur de
conduite automobile est utilisé pour les patients
cérébrolésés.
Pour une meilleure qualité de vie
du patient
La technologie améliore les soins médicaux et
chirurgicaux. Ultra précis et ciblés, des dispositifs
aident au diagnostic, permettent
une prise en charge individuali-
sée et améliorent la qualité de
vie du patient. Des avancées
continuelles qui ouvrent de
nouvelles perspectives thé-
rapeutiques pour une meil-
leure santé pour tous.
Les technologies
avancées
en rééducation
De nouveaux équipements optimisent, voire
réinventent, les soins de rééducation.
NOTRE
GRAND
DOSSIER
4
Débarrassé de 10
à 80 % de son poids,
le patient démarre une
rééducation précoce des
membres inférieurs pour
une récupération rapide
et bénéficie ensuite
d’une mise en charge
progressive réglable.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 13
1. Le défi a été de parer le personnel
et la Clinique Turin de rose. Une manière
visuelle de rappeler que le dépistage du
cancer du sein est une priorité.
2. À l’initiative de la dynamique infirmière
d’annonce, le personnel de la Clinique
Générale de Marignane a rappelé
le message d’Octobre Rose : Faites-vous
dépister ! Pratiquez l’autopalpation !
Parlez-en autour de vous !
3. La Clinique de l’Yvette a, durant deux
semaines, proposé des formations
à l’autopalpation sur un buste
d’apprentissage.
4. La journée Octobre Rose a permis
aux équipes de parler dépistage, prise
en charge globale des patientes
de l’annonce à la guérison et de la mise
en place à la Clinique de Vitrolles
d’un nouveau parcours complet
en hôpital de jour.
5. Deux gynécologues chirurgiennes
spécialisées dans la pathologie
néoplasique mammaire et pelvienne,
et une radiologue spécialisée en imagerie
de la femme ont répondu aux questions
des visiteurs sur le stand situé dans le
hall de l’Hôpital Privé La Casamance.
Elles ont aussi présenté le nouveau
parcours de dépistage et de prise
en charge du cancer du sein.
6. Pour cette édition d’Octobre Rose,
la Clinique Paris Lilas a choisi
de promouvoir l’activité physique. Les
patients opérés, accompagnés de deux
soignants, ont ainsi participé à une
marche intergénérationnelle organisée
par la mairie et l’association des
randonneurs des Lilas
7. Un gynécologue-obstétricien de
la Clinique Juge s’est livré à une
démonstration d’autopalpation sur un
buste présentant différents symptômes.
Le public a ensuite pu passer
de la théorie à la pratique.
8. Une bonne dose de communication par le
biais de flyers et sur les réseaux sociaux
doublée d’un positionnement stratégique,
le hall d’accueil de la Clinique Pasteur,
ont permis d’attirer une foule nombreuse.
9. La Clinique Internationale du Parc
Monceau a organisé une soirée pour les
professionnels de santé afin d’annoncer
l’ouverture de l’activité urgences sein, les
nouveautés thérapeutiques en matière
de prise en charge systémique du cancer
du sein et les différentes techniques
de reconstruction mammaire immédiate,
avec ou sans prothèse.
10. « Il est important d’inviter les patients
et les visiteurs mais aussi le personnel
à participer à la campagne de dépistage
du cancer du sein. Nous sommes
toutes concernées », confie l’infirmière
d’annonce de la Clinique Axium.
11. Une dizaine de collaborateurs de
l’Hôpital Privé d’Athis-Mons se sont
inscrits à l’Athégienne, une course
organisée pour la première fois par la
ville dans le cadre d’Octobre Rose.
12.La vidéo sur l’autopalpation a fait son
effet. « Plus d’une centaine de personnes
l’ont visionnée et nous avons eu des
retours très positifs », s’enthousiasme
la responsable qualité de la Clinique
Chirurgicale de Martigues.
13.Des sets de table ludiques sur le thème
du dépistage du cancer du sein ont
été disposés sur les plateaux repas
des patients et salariés et un jeu
concours permettant de gagner un
lot bien-être avait été préparé par la
responsable qualité de l’Hôpital Privé
du Val d’Yerres. Le jeu est un excellent
moyen de faire passer les messages
relatifs au dépistage !
Octobre Rose, dépistage du cancer du sein
Les établissements Almaviva Santé
se sont mobilisés
De
gauche
à
droite,
de
haut
en
bas
14 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024
les brèves
Clinique Juge, Marseille
L’HDJ RAAC souffle
sa première bougie
Les patients opérés d’une pose de prothèse
de hanche, de genou ou d’épaule et éligibles
au parcours RAAC, sont minutieusement pré-
parés en hospitalisation de jour afin de facili-
ter la phase de réhabilitation postopératoire.
L’HDJ RAAC est déployée en quatre temps,
sur une heure. Le patient rencontre l’infir-
mier RAAC en consultation, puis le médecin
du sport, ensuite le kiné pour un bilan phy-
sionomique et moteur, puis enfin l’infirmière
algologue pour la consultation douleur. « Ce
parcours en HDJ est en place depuis jan-
vier 2023 et a fait ses preuves, avec notam-
ment une baisse de l’anxiété en préopératoire,
une expérience patient réussie et au final un
retour plus rapide à une activité normale »,
explique Joseph Sayou, directeur des soins.
Ce parcours en HDJ RAAC a pour ambition de
s’étoffer, avec le regroupement de l’ensemble
des consultations préparatoires et de spécia-
listes sur une demi-journée.
HDJ : hospitalisation de jour
RAAC : réhabilitation améliorée après chirurgie
Clinique de Vitrolles, Vitrolles
Accoucher entièrement
dans l’eau
La maternité de Vitrolles est la première dans
la région à proposer à ses patientes un accou-
chement entièrement dans l’eau. Grâce à une
baignoire aménagée et un équipement de moni-
toring étanche, le bébé naît immergé et la
maman peut accompagner sa sortie. La nais-
sance est ainsi plus douce pour le nouveau-né et
la maman. L’accouchement aquatique concerne
entre deux et trois naissances par mois. À tout
moment, la maman peut changer d’avis et opter
pour la table d’accouchement. De même, pour
des motifs médicaux, les soignants peuvent
décider de procéder à un accouchement médica-
lisé. « Les retours des mamans sont très positifs,
elles nous disent être fières d’avoir été au bout
de leur projet de naissance », explique Vanessa
Laborelli, sage-femme responsable de service.
Clinique de Villecresnes, Villecresnes
Prendre en charge
l’obésité et le diabète
en hôpital de jour !
Spécialisée dans la prise en charge de la nutri-
tion, de l’obésité et du diabète, la Clinique de Vil-
lecresnes a ouvert un service de prise en charge
en hospitalisation de jour intégrant trois suivis de
parcours : nutrition-obésité, diabète et bilan de
médecine. « Dans des locaux entièrement neufs,
les patients sont accueillis pour un suivi per-
sonnalisé par plusieurs intervenants médicaux
et paramédicaux », explique Stella Ibata, direc-
trice. Une manière de proposer une offre de soins
complémentaire à l’hospitalisation complète per-
mettant une vie normale au domicile, tout en
consolidant le lien ville-hôpital.
ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 15
Hôpital Privé d’Évry, Évry
Un service ophtalmologie
en expansion
Avec l’arrivée de trois spécialistes de la chirur-
gie rétinienne, le département d’ophtalmologie
de l’établissement poursuit son développement.
L’équipe est désormais composée de quinze pra-
ticiens et dispose d’espaces rénovés : deux salles
de bloc dédiées et les équipements nécessaires
aux interventions sur l’œil. L’éventail de prises
en charge est particulièrement complet : cata-
racte, rétine, strabisme, paupière, chalazion, pté-
rygion… Enfin, le circuit « fast track », inauguré
en 2022, permet une prise en charge rapide :
1h30 en moyenne pour une opération de la
cataracte. Cette organisation a permis d’accueillir
2 600 patients à fin octobre 2023.
Clinique de l’Étang de l’Olivier, Istres
Le service d’hospitalisation
à domicile, un trait d’union
Le service d’hospitalisation à domicile (HAD) du
territoire istréen propose des prises en charge
aux modalités multiples : soins palliatifs, traite-
ments intraveineux, suivi post-chimiothérapie,
alimentation entérale, pansements complexes
et soins de support. L’équipe s’adapte à toutes
les demandes. En relation avec les services de
médecine générale, d‘hôpital de jour de médecine
et de soins médicaux et de réadaptation de la cli-
nique, l’intervention de la psychologue, de la dié-
téticienne ou de l’assistante sociale peut être
programmée au domicile du patient. Des appli-
cations permettent enfin d’ajuster en temps réel
le dossier médical et offrent ainsi une prise en
charge globale et adaptée à chaque patient,
pour un parcours de soins efficient.
Clinique Générale de Marignane,
Marignane
L’HDJ en cancérologie
pour faciliter les soins
Un service en hôpital de jour pour le cancer uro-
digestif est en cours de mise en œuvre dans
de nouveaux locaux de la clinique. Les patients
pourront réaliser un bilan diagnostique ou
préopératoire sur un temps court et dans une même
unité de lieu. Un programme de préhabilitation sur
le plan nutritionnel, psychologique et physique,
organisé en HDJ, leur permettra de récupérer plus
vite et d’aborder leur parcours de soins avec une
plus grande sérénité. De même, un parcours de
réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC) a
entamé sa phase pilote fin 2023.
Clinique Internationale
du Parc Monceau, Paris
Chirurgie bariatrique,
un accompagnement
sur mesure
Les patients éligibles à la chirurgie bariatrique
peuvent regrouper l’ensemble des examens
médicaux en hôpital de jour et bénéficient d’un
accompagnement par la coordinatrice du par-
cours de l’obésité. Six chirurgiens et une équipe
pluridisciplinaire proposent une prise en charge
et un suivi sur mesure afin de garantir l’adhésion
du patient, indispensable à la réussite du projet
médical.
Polyclinique Maymard, Bastia
La réalité virtuelle
entre au bloc opératoire
et améliore l’expérience
patient
Un casque de réalité virtuelle thérapeutique est
proposé pour réduire l’anxiété et la douleur lors
de certaines interventions. Le patient est plongé
dans l’environnement virtuel de son choix (fonds
sous-marins, jardin zen, ciel étoilé, forêt…), lui
permettant une immersion totale en 3D et à 360
degrés. « Le casque de réalité virtuelle réduit de
manière drastique l’injection de produits. Comme
il n’est plus nécessaire d’attendre qu’ils soient
évacués par l’organisme, le patient récupère et
rentre plus rapidement chez lui. Les résultats
sont significatifs et nos patients sont très satis-
faits », indiquent les médecins anesthésistes.
Clinique Floréal,
Bagnolet
SILENCE
ON TOURNE !
Viande rouge ou
viande blanche ?
L’équipe de E=M6
est venue demander
conseil aux prati-
ciens de la clinique
pour une émission
diffusée le dimanche
1er
octobre 2023 et
disponible en replay.
Ier
IIe
IIIe
IVe
Ve
VIe
VIIe
VIIIe
IXe
Xe
XIe
XIIe
XIIIe
XIVe
XVe
XVIe
XVIIe
XVIIIe
XIXe
XXe
91
77
78
92
94
93
75
83
13
84 04
05
Clinique Internationale
du Parc Monceau
Les Lilas
Clinique
Paris Lilas
Villeneuve-St-Georges
Clinique Boyer
Yerres
Hôpital Privé
du Val d’Yerres
Villecresnes
Clinique
de Villecresnes
Évry
Hôpital Privé d’Évry
Athis-Mons
Hôpital Privé
d’Athis-Mons
Longjumeau
Clinique de l’Yvette
Ris-Orangis
Clinique Pasteur,
Centre de Radiothérapie
de Ris-Orangis
Arpajon
Hôpital Privé
Paris Essonne les Charmilles
Montréal
Clinique Chirurgicale
RocklandMD
Ville Mont-Royal
Clinique Médicale RocklandMD,
Centre de Chirurgie du Mont-Royal
Bastia
Clinique Filippi,
Polyclinique Maymard,
Clinique Toga,
HAD Maymard,
Centre de Dialyse
Sainte-Catherine,
Radiothérapie Cap Santé,
Corsintigraphie
Vitrolles
Clinique de Vitrolles
Salon-de-Provence
Clinique Vignoli
Istres
Clinique de l’Étang
de l’Olivier
Martigues
Clinique Chirurgicale
de Martigues
Marignane
Clinique Générale
de Marignane
Maternité
Sainte-Thérèse
Clinique Turin
Clinique de l’Alma
Clinique Arago
Bagnolet
Clinique
Floréal
Aix-en-Provence
Clinique Axium,
GCS de Cardiologie
Interventionnelle,
Centre d’Hémodialyse
de Provence
Manosque
Clinique Toutes Aures
Marseille
Clinique Juge,
Clinique Chantecler
Aubagne
Hôpital Privé
La Casamance,
Centre d’Hémodialyse
de Provence
Tous acteurs
de votre santé
40
établissements de médecine,
chirurgie, obstétrique,
soins médicaux de réadaptation,
radiologie, dialyse
et d’hospitalisation à domicile
370 000
patients pris
en charge
chaque année
2 000
praticiens
partenaires
3 800
lits et places
4 700
professionnels
employés
par le groupe

Contenu connexe

Similaire à Magazine Almaviva Santé numéro 16 hiver 2024

Magazine Almaviva Santé été 2022
Magazine Almaviva Santé été 2022Magazine Almaviva Santé été 2022
Magazine Almaviva Santé été 2022Almaviva Santé
 
Talents de la e-santé  : 9 lauréats
Talents de la e-santé  : 9 lauréatsTalents de la e-santé  : 9 lauréats
Talents de la e-santé  : 9 lauréatsbenj_2
 
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanité
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanitéLa Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanité
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanitéMichel Triffaux
 
Les enjeux de la chirurgie ambulatoire
Les enjeux de la chirurgie ambulatoireLes enjeux de la chirurgie ambulatoire
Les enjeux de la chirurgie ambulatoireVojislav Valcic MBA
 
Tome 8 : santé et social
Tome 8 : santé et socialTome 8 : santé et social
Tome 8 : santé et socialparoles d'élus
 
IMT- BT - Strasbourg - pitchcomplet
IMT- BT - Strasbourg - pitchcompletIMT- BT - Strasbourg - pitchcomplet
IMT- BT - Strasbourg - pitchcompletBoursesTechnos
 
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie ""L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "Alain Tassy
 
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapie
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapieImagerie Médical: De la prévention à la thérapie
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapieAlain Tassy
 
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...Nuance Healthcare EMEA
 
Évacuation sanitaire se faire soigner en Tunisie
Évacuation sanitaire  se faire soigner en TunisieÉvacuation sanitaire  se faire soigner en Tunisie
Évacuation sanitaire se faire soigner en TunisieMed'Afrique
 
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020Magazine Almaviva Santé Janvier 2020
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020Almaviva Santé
 
V3 dossier chirurgie du membre supérieur
V3 dossier chirurgie du membre supérieurV3 dossier chirurgie du membre supérieur
V3 dossier chirurgie du membre supérieurLesCarnetsSante
 
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016ENDO CONTROL
 
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019MARTIN Frédéric
 

Similaire à Magazine Almaviva Santé numéro 16 hiver 2024 (20)

Ecr 2014 qu’en retenir
Ecr 2014   qu’en retenir  Ecr 2014   qu’en retenir
Ecr 2014 qu’en retenir
 
Magazine Almaviva Santé été 2022
Magazine Almaviva Santé été 2022Magazine Almaviva Santé été 2022
Magazine Almaviva Santé été 2022
 
Talents de la e-santé  : 9 lauréats
Talents de la e-santé  : 9 lauréatsTalents de la e-santé  : 9 lauréats
Talents de la e-santé  : 9 lauréats
 
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanité
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanitéLa Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanité
La Neurochirurgie du XXIème siècle entre technologie et humanité
 
Les enjeux de la chirurgie ambulatoire
Les enjeux de la chirurgie ambulatoireLes enjeux de la chirurgie ambulatoire
Les enjeux de la chirurgie ambulatoire
 
Paramed cl 33
Paramed cl 33Paramed cl 33
Paramed cl 33
 
Tome 8 : santé et social
Tome 8 : santé et socialTome 8 : santé et social
Tome 8 : santé et social
 
IMT- BT - Strasbourg - pitchcomplet
IMT- BT - Strasbourg - pitchcompletIMT- BT - Strasbourg - pitchcomplet
IMT- BT - Strasbourg - pitchcomplet
 
Journée de l'innovation 2014
Journée de l'innovation 2014Journée de l'innovation 2014
Journée de l'innovation 2014
 
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie ""L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "
"L’imagerie médicale : De la prévention à la thérapie "
 
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapie
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapieImagerie Médical: De la prévention à la thérapie
Imagerie Médical: De la prévention à la thérapie
 
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...
En route pour la transformation avec la reconnaissance vocale de Nuance intég...
 
Cp cerba vita_dx_fr
Cp cerba vita_dx_frCp cerba vita_dx_fr
Cp cerba vita_dx_fr
 
Évacuation sanitaire se faire soigner en Tunisie
Évacuation sanitaire  se faire soigner en TunisieÉvacuation sanitaire  se faire soigner en Tunisie
Évacuation sanitaire se faire soigner en Tunisie
 
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020Magazine Almaviva Santé Janvier 2020
Magazine Almaviva Santé Janvier 2020
 
V3 dossier chirurgie du membre supérieur
V3 dossier chirurgie du membre supérieurV3 dossier chirurgie du membre supérieur
V3 dossier chirurgie du membre supérieur
 
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016
Dossier de Presse ENDOCONTROL 2015-2016
 
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019
Newsletter d'Anesthesia Safety Network Janvier 2019
 
télésanté
télésanté télésanté
télésanté
 
ETWOG 2016
ETWOG 2016ETWOG 2016
ETWOG 2016
 

Plus de Almaviva Santé

Magazine Almaviva Santé été 2023
Magazine Almaviva Santé été 2023Magazine Almaviva Santé été 2023
Magazine Almaviva Santé été 2023Almaviva Santé
 
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019Almaviva Santé
 
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019Almaviva Santé
 
Almaviva Santé Magazine n°4
Almaviva Santé Magazine n°4Almaviva Santé Magazine n°4
Almaviva Santé Magazine n°4Almaviva Santé
 
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017Hors série Almaviva Santé - Juin 2017
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017Almaviva Santé
 
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique Arago
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique AragoProgramme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique Arago
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique AragoAlmaviva Santé
 
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016Almaviva Santé
 
Almaviva Santé Magazine n°2
Almaviva Santé Magazine n°2Almaviva Santé Magazine n°2
Almaviva Santé Magazine n°2Almaviva Santé
 

Plus de Almaviva Santé (16)

Magazine Almaviva Santé été 2023
Magazine Almaviva Santé été 2023Magazine Almaviva Santé été 2023
Magazine Almaviva Santé été 2023
 
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019
MAGAZINE ALMAVIVA SANTE - SEPTEMBRE 2019
 
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019
Magazine Almaviva Santé - Janvier 2019
 
Almaviva Santé Magazine n°4
Almaviva Santé Magazine n°4Almaviva Santé Magazine n°4
Almaviva Santé Magazine n°4
 
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017Hors série Almaviva Santé - Juin 2017
Hors série Almaviva Santé - Juin 2017
 
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique Arago
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique AragoProgramme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique Arago
Programme de la Semaine de la Sécurité des Patients 2016 à la Clinique Arago
 
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016
Classement des Entreprises de Taille Intermédiaire surperformantes 2016
 
Almaviva Santé Magazine n°2
Almaviva Santé Magazine n°2Almaviva Santé Magazine n°2
Almaviva Santé Magazine n°2
 
Epu chantecler 2014
Epu chantecler 2014Epu chantecler 2014
Epu chantecler 2014
 
EPU 8
EPU 8EPU 8
EPU 8
 
EPU 6
EPU 6EPU 6
EPU 6
 
EPU 5
EPU 5EPU 5
EPU 5
 
EPU 4
EPU 4EPU 4
EPU 4
 
EPU 3
EPU 3EPU 3
EPU 3
 
EPU
EPUEPU
EPU
 
Clinique de vitrolles
Clinique de vitrollesClinique de vitrolles
Clinique de vitrolles
 

Magazine Almaviva Santé numéro 16 hiver 2024

  • 1. N° 16 HIVER 2023-24 TOUS ACTEURS DE VOTRE SANTÉ NOTRE GRAND DOSSIER Diagnostic Une détection précise et précoce des maladies PAGE 4 Chirurgie Des interventions miniinvasives et individualisées PAGE 6 Imagerie Des dispositifs pour un meilleur diagnostic et traitement PAGE 10 Rééducation La technologie réinvente la réhabilitation PAGE 12 ÉTABLISSEMENTS ALMAVIVA SANTÉ L’ère des nouvelles technologies
  • 2. Une très bonne année 2024 ! Et surtout une bonne santé, est le souhait universel que nous formulons tous à nos proches. Être un acteur de l’amélioration de la santé des Français fait la noblesse de notre métier. Je souhaite remercier l’ensemble de nos 4 700 collaborateurs et de nos 2 000 praticiens pour la qualité du travail accompli au service de nos patients. L’année 2023 a permis à Almaviva de continuer de s’engager dans l’innovation technologique. J’attache une grande importance à la qualité et la sécurité des soins pour chacun de nos établissements et nous continuons de vous proposer des prises en charge innovantes grâce aux nouvelles technologies. Notre souhait pour 2024 ? Toujours progresser et poursuivre nos efforts pour sans cesse nous améliorer au service de nos patients et de nos praticiens. Quels que soient les difficultés et les challenges du monde, nous continuons d’avancer collectivement, animés par des valeurs fortes qui nous unissent et qui font Almaviva Santé : Bienveillance, Réactivité, Engagement, Culture de la qualité. — YANN COLÉOU, PRÉSIDENT ALMAVIVA SANTÉ Almaviva Santé Mag n°16, hiver 2023-2024. Rédaction : service de communication Almaviva Santé avec l’appui de BVM communication. Maquette : BVM communication. Illustrations : ©iStock, Almaviva, Y Bouvier. Image de couverture : l’équipe d’ophtalmologie de la Clinique Axium. Directeur de la publication : Yann Coléou, président. Impression Antoli.
  • 3. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 3 Les nouvelles technologies au service de la qualité et de la sécurité des soins NOTRE GRAND DOSSIER LIRE PAGES 3-12 Les innovations technologiques mobilisées dans les prises en charge médicales, chirurgicales et de réadaptation, concourent de façon majeure à l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins. Chez Almaviva Santé, les établissements s’équipent continuellement des dernières technologies et les professionnels de santé se forment aux nouvelles pratiques pour proposer des prises en charge innovantes. Ces innovations visent en premier lieu à améliorer la précision du diagnostic, et aussi à proposer des traitements mini-invasifs et individualisés. Elles ouvrent de nouvelles perspectives de suivi plus précis, de traitements plus efficaces et de récupération plus rapide. La technologie cyberknife utilisée au Centre de Radiothérapie de Ris-Orangis (CRRO).
  • 4. 4 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 RÉGION ÎLE-DE-FRANCE CENTRE DE RADIOTHÉRAPIE DE RIS-ORANGIS (RIS-ORANGIS) CENTRE DE RÉÉDUCATION FONCTIONNELLE DE L’HÔPITAL PRIVÉ D’ÉVRY (ÉVRY) CLINIQUE ARAGO (PARIS) CLINIQUE DE L’ALMA (PARIS) CLINIQUE DE L’YVETTE (LONGJUMEAU) CLINIQUE INTERNATIONALE DU PARC MONCEAU (PARIS) CLINIQUE PARIS-LILAS (LES LILAS) CLINIQUE PASTEUR (RIS-ORANGIS) CLINIQUE TURIN (PARIS) HÔPITAL PRIVÉ D’ATHIS-MONS (ATHIS-MONS) HÔPITAL PRIVÉ D’ÉVRY (ÉVRY) HÔPITAL PRIVÉ DU VAL D’YERRES (YERRES) RÉGION PACA CLINIQUE AXIUM (AIX-EN-PROVENCE) CLINIQUE CHANTECLER (MARSEILLE) CLINIQUE CHIRURGICALE DE MARTIGUES (MARTIGUES) CLINIQUE JUGE (MARSEILLE) CLINIQUE TOUTES AURES (MANOSQUE) CLINIQUE VIGNOLI (SALON-DE-PROVENCE) HÔPITAL PRIVÉ LA CASAMANCE (AUBAGNE) RÉGION CORSE CENTRE DE MÉDECINE NUCLÉAIRE CORSCINTIGRAPHIE (BASTIA) POLYCLINIQUE MAYMARD (BASTIA) En endoscopie, les nouveaux modèles de tubes optiques offrent des avancées techniques. Les établissements Almaviva Santé cités dans ce dossier
  • 5. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 5 U n bon dépistage rapide est la clé d’une prise en charge optimale. La Polyclinique Maymard s’est donné comme objectif de réaliser davantage de dépistages et ainsi de réduire les risques d’accident cardiaque aigu sur son bassin de santé corse. Le Centre de Médecine Nucléaire Corscintigraphie s’est ainsi équipé à l’automne 2023 d’une gamma-caméra D-Spect Cardio. Elle permet de réaliser les scintigraphies cardiaques, examens non invasifs de sept minutes, indispen- sables à la recherche d’ischémie du myocarde, et de détecter les anomalies pouvant provoquer un infarctus. « Cette gamma-caméra améliore la résolution de l’image et la fiabilité des résultats. Une bonne acquisition au bénéfice des patients », déclare Anthony Sanna, responsable d’exploita- tion de Corscintigraphie. Mieux détecter les tumeurs Pour évaluer la fonction cardiaque et dia- gnostiquer d’éventuelles affections, la Clinique Axium est équipée pour sa part d’un écho- graphe transœsophagien. Ce capteur ultrami- niaturisé glissé dans l’œsophage explore en 3D le cœur battant, les valves et les cavités, avec un rendu exceptionnel. « Au cours de l’échogra- phie transœsophagienne, nous pouvons avoir des surprises : détecter des tumeurs, des petits trous entre deux oreillettes », explique le docteur Patrick Peycher, cardiologue. « Cet examen donne un second avis après avoir fait une échographie transthoracique. Il apporte des précisions com- plémentaires et permet de décider de la straté- gie à adopter, en concertation avec le patient. » Autre technologie pour la cardiologie, la mesure de la réserve coronaire guide le cardiologue à la Clinique Turin dans le choix du traitement d’une lésion coronaire intermédiaire avant d’envisager l’implantation d’un stent. « Nous sommes fiers d’être parmi les pionniers à intégrer cette technologie qui réduit aussi de façon significative le temps d’intervention, la durée d’exposition aux rayons X et la quantité de produit injectée », confie le docteur Laurent Sebagh, cardiologue interventionnel. Si l’acte endoscopique est réalisé en rou- tine, des nouveaux modèles de tubes optiques offrent des avancées techniques très inté- ressantes. Les établissements chirurgicaux d’Almaviva Santé sont dotés d’un parc d’en- doscopes de dernière génération. « La prise en main de ces technologies diagnostiques et thé- rapeutiques innovantes a été rapide », confient les docteurs Éric Barthélémy, Jean-Marc Blanc et Maria-Adriana Dumitru, gastroentérologues à la Clinique Vignoli. « Ce matériel offre une image haute définition avec coloration virtuelle des muqueuses pour une meilleure analyse des parois digestives. Ces outils augmen- tent de façon significative le taux de détection des lésions précancéreuses et améliorent leur caractérisation, tant au niveau du côlon que de l’estomac et de l’œsophage. » L’Hôpital Privé d’Athis-Mons réalise chaque année près de 2 500 endoscopies de dépistage du cancer colorectal. Ici également, le béné- fice au patient s’impose : la coloscopie assistée par l’intelligence artificielle augmente la finesse dans la détection de polypes de petite taille ou de forme atypique, souligne l’équipe de gastro- entérologues. Optimiser le diagnostic En santé, l’ultraprécision et la rapidité du diagnostic sont le gage d’une prise en charge pertinente et adaptée. Les nouvelles technologies permettent de mieux répondre aux attentes des patients et des professionnels de santé. NOTRE GRAND DOSSIER 1
  • 6. 6 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 Le robot offre un réel confort pour intervenir en zones délicates ou difficiles d’accès, et s’avère particulièrement utile pour la pratique d’interventions lourdes et compliquées, ou en chirurgie de recours. L e robot chirurgical assiste le chirurgien dans sa pratique, il offre une vision amé- liorée à 360°, une très grande précision dans le geste et permet d’atteindre des zones très réduites ou difficiles d’accès en mode conventionnel. Les bénéfices pour le patient sont majeurs : réduction des cicatrices, des saignements, des douleurs postopératoires, et du temps d’hospitalisation. Chirurgie assistée par robot, en réalité augmentée… le chirurgien et la technologie ne font plus qu’un au bloc opéra- toire. Le robot da Vinci, pionnier de la chirurgie robotique Le docteur Élia Younes, chirurgien urologue à la Clinique de l’Alma, utilise le robot da Vinci pour la prise en charge du cancer de la prostate loca- lisé. Le praticien dispose d’une console de com- mande équipée d’une vision en 3D qui active quatre bras munis d’une caméra endoscopique et d’instruments chirurgicaux. « La chirurgie est mini-invasive. Je réalise six petites incisions d’un à deux centimètres. Les cicatrices sont donc net- tement plus réduites, la récupération est de ce fait plus rapide et la convalescence plus courte. De plus, la technologie préserve les nerfs érec- teurs », souligne le docteur Younes. La Clinique Turin a quant à elle été l’un des premiers établissements équipés de ce robot, dès 2010. Dotée d’une expérience exception- nelle, l’équipe chirurgicale a poussé la maîtrise de la technologie mini-invasive pour permettre une prise en charge ambulatoire du cancer de la prostate dans de nombreuses indications. Par ailleurs, le robot chirurgical a fait sa pre- mière rentrée sur l’île corse à la Polyclinique Maymard, en septembre 2023. « Il s’agit du pre- mier robot chirurgical de Corse. Il contribue à l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins sur l’île et vient en réponse à la confiance que la population nous accorde en matière de santé », indique Philippe Poulain, directeur. Le robot da Vinci est utilisé dans un premier temps pour la chirurgie de l’obésité. Il servira ensuite pour la chirurgie digestive, en cancérologie pour les pathologies du côlon et du rectum notamment, puis pour d’autres spécialités. Il évitera ainsi à de nombreux patients de se rendre sur le continent pour avoir accès à cette technologie de pointe. En juin dernier, huit praticiens spécialisés en chirurgie digestive, thoracique, urologique et gynécologique de l’Hôpital Privé La Casamance se sont formés à la nouvelle version du sys- tème chirurgical da Vinci Xi, équipé de quatre bras articulés et de caméras rotatives, qui lui confèrent une dextérité optimale pour intervenir dans les champs opératoires difficiles. « Contrôlé en temps réel depuis une console ergonomique, le robot offre un réel confort pour intervenir en zones déli- cates ou difficiles d’accès, et s’avère particulièrement utile pour la pratique d’interven- tions lourdes et compliquées, ou en chirurgie de recours », ajoute le docteur Nicolas Plaisant, chirurgien viscéral. « Incisions minimes, diminution des risques de saignement, d’infections et de complications postopéra- toires, moins de douleurs, temps de récupération plus rapide... Les bénéfices sont nombreux pour les patients, dont les sorties sont, le plus sou- vent, programmées dès le lendemain de l’opéra- tion. » Avec déjà 500 procédures réalisées, cette La chirurgie high-tech Au fil des progrès techniques, la chirurgie est devenue mini-invasive et s’est perfectionnée. Elle vit aujourd’hui une révolution avec l’entrée de la robotisation et de la réalité augmentée au bloc opératoire. NOTRE GRAND DOSSIER 2 Huit praticiens spécialisés en chirurgie digestive, thoracique, urologique et gynécologique de l’Hôpital Privé La Casamance se sont formés à la nouvelle version du système chirurgical da Vinci Xi.
  • 7. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 7 Le praticien dispose d’une console de commande équipée d’une vision en 3D qui active quatre bras munis d’une caméra endoscopique et d’instruments chirurgicaux.
  • 8. 8 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 technologie de pointe permet à l’établissement de s’imposer sur son territoire. À la Clinique de l’Yvette, le docteur Daniel Gasman, chirurgien urologue, pratique des inter- ventions chirurgicales assistées d’un robot. « Assis derrière la console de commande, j’ai une vision tridimensionnelle stable. Au lieu de mani- puler directement les instruments avec les mains, j’ai des interfaces de commande, des joysticks. Le robot retranscrit parfaitement chaque mouve- ment que j’impulse. Je peux zoomer, reculer, me déplacer, la vision est complètement contrôlée par l’appareil. La précision est également amé- liorée, ce qui est intéressant pour la préservation nerveuse dans la chirurgie de la prostate et pour la réparation du rein en chirurgie rénale. » Planification chirurgicale orthopédique assistée par ordinateur Le robot Mako, toute nouvelle innovation en chirurgie orthopédique, s’implante également dans les pôles chirurgicaux d’excellence d’Al- maviva Santé. Cette technologie a fait sa première entrée sur le territoire parisien à la Clinique Arago, éta- blissement hyperspécialisé en orthopédie, et qui dispose depuis juin 2022 du robot Mako pour assister le chirurgien dans la pose de prothèse du genou. Cette technologie mini-invasive spéciale- ment développée pour ce type de chirurgie, et notamment pour les patients souffrant d’arthrose du genou, soit 30 % des plus de 65 ans, s’ap- puie sur une planification préopératoire en 3D à partir d’un scanner, qui prend en compte l’ana- tomie du squelette, la laxité des ligaments colla- téraux et la mobilité des articulations du patient. Lors de l’intervention, le système assure un gui- dage opératoire selon des angles prédéfinis, qui facilite et sécurise les gestes les plus critiques du chirurgien, tout en respectant au mieux l’anato- mie du patient. « Les informations recueillies au préalable par scanner sur l’anatomie du genou du patient sont communiquées au robot et les coupes effectuées par le bras du robot suivent la programmation adaptée à la morphologie du patient avec une grande précision. Cette techno- logie d’assistance robotique diminue les douleurs postopératoires grâce au juste choix et au meil- leur positionnement des implants », explique le docteur Frédéric Sailhan, chirurgien orthopédiste. « Nous avons suivi une formation spécifique pour apprendre à utiliser l’équipement et le logiciel. Le robot aide à mieux préparer l’intervention, avec plus de fiabilité sur le choix de la position de la prothèse ou sur les corrections d’axe à réaliser, et augmente la précision du geste lors de la pose. L’assistance technique nous empêche de dévier de la coupe prévue avec un niveau de précision allant de 0,1 à 0,5 millimètre. » Depuis fin octobre 2023, les cliniques Juge et Axium sont également équipées du robot Mako. Ce robot garantit aux patients de bénéficier de la prothèse la mieux adaptée à leur morphologie, avec une opération moins lourde qu’une inter- vention classique : moindre agression de l’abord articulaire, moins de saignements, préservation osseuse, atténuation des douleurs postopéra- toires, opération plus courte, voire en ambula- toire, et rééducation facilitée. « Le robot Mako est un formi- dable outil pour sécuriser la chirurgie et l’adapter à chaque patient. Il s’agit d’une vraie col- laboration avec la technolo- gie mais c’est le praticien qui conserve la direction de l’inter- vention », souligne le docteur Kelberine, chirurgien orthopédiste à la Clinique Axium. « Cette assistance robotisée représente une véritable avancée en termes de technique opératoire et permet de diminuer la durée de séjour hospitalier grâce à la récupération accélérée », ajoute pour sa part le docteur Stephan Delpech, chirurgien orthopédiste à la Clinique Juge. Avec le robot Mako, les patients ont la garantie de bénéficier de la prothèse la mieux adaptée, avec une opération moins lourde qu’une intervention classique. En ophtalmologie aussi, la technologie change la donne. Le microscope opératoire ophtalmique est l’un des instruments les plus importants en chirurgie oculaire à la Clinique Toutes Aures.
  • 9. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 9 Les atouts de la cryothérapie Pour réduire les douleurs postopératoires, l’inflammation locale et l’hématome lors de la pose de prothèses ou des interventions du genou, le docteur Jean-Sébastien Béranger, chirurgien orthopédiste à la Clinique Paris Lilas fait appel aux bienfaits de la cryothérapie. « Pour la chirurgie du genou, des attelles sont installées sur le membre opéré dès la fin de l’intervention. De l’eau froide à 4 ou 5 degrés circule et des mouvements de compression rythmés soulagent le patient. » La cryothérapie limite la prise de traitements opiacés, le volume de l’hématome et sa durée, et facilite largement la récupération. Par ailleurs, pour la chirurgie du rachis, la Clinique Arago a fait l’acquisition d’un amplifica- teur radiologique tridimensionnel peropératoire. Les images 3D disponibles en cours d’intervention permettent d’utiliser un système de navigation des instruments en temps réel, en accompagne- ment du geste chirurgical. « La mise en place des implants vertébraux est plus précise et supporte l’utilisation d’implants dotés d’une meilleure tenue mécanique pour le patient », explique le docteur Étienne Mireau, neurochirurgien. « Par ailleurs, le système raccourcit les durées d’hospi- talisation à seulement trois ou quatre jours. C’est considérable ! » Améliorer sa vision pour optimiser son geste À l’Hôpital Privé du Val d’Yerres, les images 2D ou 3D dynamiques avec simulation de mou- vement, permettent une planification numé- rique préopératoire pour la pose de prothèses de hanche ou du genou. Par ailleurs, une table orthopédique radio transparente en fibre de car- bone fournit en temps réel des images radiogra- phiques. Les incisions sont réduites et le patient bénéficie d’une récupération améliorée après chirurgie. La majorité des patients rentrent chez eux un ou deux jours après une pose de prothèse de hanche, et trois ou quatre jours après une pro- thèse de genou. Les cliniques Arago et Paris Lilas ont choisi le logiciel Traumacad pour elles aussi adapter la taille et le placement de la prothèse et préparer au mieux l’intervention. « Le logiciel fournit des repères extrêmement précis pour déterminer la position du dispositif », indique le docteur Dorick Passeron, chirurgien orthopédiste. « Aujourd’hui, je ne saurais me passer de ce logiciel, j’aurais l’impression d’opérer au hasard. » En ophtalmologie aussi, la technologie change la donne. Avec plus de 2 000 opérations de la cataracte effectuées chaque année, la Clinique Toutes Aures vient de s’équiper d’un microscope opératoire ultraperformant qui offre au chirurgien une vision améliorée, un éclairage optimal avec un reflet rétinien stable, et permet de préciser le geste chirurgical et in fine la sécurité du patient. « L’utilisation de cet outil permet d’augmenter la qualité des soins. Par ailleurs, ce microscope permettra de développer d’autres spécialités de l’œil, comme par exemple des opérations de la rétine. Nous proposons aux patients des soins experts et de proximité, avec des équipements à la pointe de ce que l’ophtalmologie peut propo- ser », note le docteur Matthieu Gonzalvez, chirur- gien ophtalmologiste. Préciser le geste opératoire est une clé. Depuis 2023, la Clinique Paris Lilas dispose de nouvelles colonnes d’arthroscopie ultra HD 4K utilisées pour la chirurgie orthopédique. Ces nou- velles colonnes disposent de caméras d’arthros- copie d’une qualité numérique très précise, d’un zoom électronique et d’une résolution d’image quatre fois supérieure aux systèmes classiques. Les détails et les degrés de contraste sont beau- coup plus fins pour visualiser plus précisément les structures tissulaires et la qualité des carti- lages lors des interventions. Ce repérage aug- mente considérablement le confort opératoire et la précision du geste chirurgical. La réalité augmentée en chirurgie Depuis 2021, la Clinique Chantecler exerce une chirurgie orthopédique assistée en réalité augmentée. Deux chirurgiens interviennent avec des capteurs apposés sur les mains et équipés de lunettes de réalité augmentée, afin de bénéficier d’un guidage en temps réel dans le cadre d’une pose de prothèse. « Toutes les informations recueillies sont disponibles en temps réel et permettent d’adapter le geste », rapporte le docteur Kepa Iglesias, chirurgien orthopédiste.
  • 10. 10 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 L es techniques Rezum ou les lasers Greenlight, GreenLEP ou HoLEP visent à réduire l’hypertrophie bénigne de la prostate. Les chirurgiens urologues Marc Galiano de la Clinique de l’Al- ma, Kevin Del Santo de la Clinique Chantecler, Laurent Tomatis de la Clinique Axium et Olivier Dumonceau de la Clinique Turin sont formés à la technologie Rezum. Elle consiste à projeter de la vapeur d’eau dans l’adénome prostatique pour le détruire. « Cette technique est vouée à se développer : elle préserve au mieux la fonc- tion sexuelle du patient, évite toute interaction médicamenteuse, et les troubles urinaires sont éliminés », rappelle le docteur Del Santo. Les lasers Greenlight, GreenLEP et HoLEP installés dans les cliniques Chantecler, de l’Alma et Axium traitent des prostates de différentes tailles par les voies naturelles, sans incision. Cette technique de photovaporisation prati- quée en ambulatoire réduit considérablement les temps d’hospitalisation et les risques de com- plications hémorragiques. Pour les prostates de moyen à gros volume ainsi que les tumeurs de la vessie, le docteur Marc Galiano utilise un généra- teur Lamidey et la technologie plasma bipolaire. « Ce type de générateur crée un plasma (flux de particules ionisées) qui facilite la coupe et assure une meilleure coagulation. Les complications postopératoires comme l’incontinence urinaire sont nulles et le risque de saignement postinter- ventionnel est significativement diminué. » Par ailleurs, la technique de traitement focal du cancer de la prostate par énergie laser a été initiée par les docteurs François Cornud, radio- logue interventionnel, et Marc Galiano, uro- logue, à la Clinique de l’Alma. L’ablation tumorale focale par énergie laser interstitielle permet de détruire avec précision une tumeur sans avoir La radiologie interventionnelle s’invite au bloc De nouvelles approches transversales aux spécialités médicales émergent à la faveur de technologies récentes. NOTRE GRAND DOSSIER 3 Les lasers installés dans les cliniques Chantecler (photo), de l’Alma et Axium traitent des prostates de différentes tailles par les voies naturelles, sans incision.
  • 11. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 11 recours à un traitement radical (chirurgie ou irra- diation). Cette pratique interventionnelle, guidée par imagerie, qui s’adresse aux cancers à faible risque de progression, est actuellement en cours d’évaluation clinique au niveau européen. Plus de 60 patients venant d’un peu partout en France ou du Bénélux ont d’ores et dejà bénéficié de cette technique à la Clinique de l’Alma, dans le cadre de cette étude. » Elle pourrait à terme se généraliser et rejoindre l’arsenal des traitements clas- siques proposés par les urolo- gues. « Le traitement focal est une réelle alternative thérapeutique, vécue pour beaucoup comme une bénédiction au regard de l’ab- sence d’effets secondaires tels que la dysfonc- tion érectile ou l’incontinence urinaire, possibles et imprévisibles après un traitement radical », selon le docteur Cornud. Les applications de la radiologie intervention- nelle en cancérologie sont prometteuses. Elles offrent l’avantage d’une technique ciblée, guidée par l’image, dans des conditions chirurgicales, confortables pour les patients. La Clinique Inter- nationale du Parc Monceau a ainsi fait le choix d’un scanner CBCT (Cone beam computed tomo- graphy). « Lors du diagnostic, les biopsies sont réalisées au bloc opératoire avec les moyens de guidage ultraprécis du scanner CBCT. Nous réalisons des marquages après prélèvement qui permettent de mettre en œuvre différentes stratégies d’embolisation, ou d’injection ciblée d’agents qui obstruent les vaisseaux alimen- tant les cellules cancéreuses, et qui améliorent les suites opératoires et le confort du patient », expliquent les docteurs Paul-Émile Labeyrie et Benoît Mader, radiologues vasculaires interven- tionnels oncologiques. Par ailleurs, plus connue, la lithotripsie extra- corporelle est une méthode non invasive de frag- mentation par ultrasons des calculs du rein ou de l’uretère selon le principe de cavitation, créée par les ondes ultrasonores. « Les calculs sont frag- mentés en petits morceaux, ce qui facilite leur élimination par les voies naturelles », explique le docteur Laurent Tomatis, urologue à la Clinique Axium. Cette technique est utilisée en région PACA dans les cliniques de Martigues, Chan- tecler et Axium, tout comme dans les cliniques parisiennes de l’Alma et Turin. La cardiologie requiert également une ima- gerie de très grande précision. Les équipes de la Clinique Axium ont choisi de s’équiper d’une imagerie endocoronaire par tomographie par cohérence optique (OCT). Pratiquée en fin d’in- tervention, l’OCT vérifie que les mailles du stent sont parfaitement apposées à la paroi du vais- seau. L’imagerie interventionnelle est au cœur des traitements Sur le site de la Clinique Pasteur, le Centre de Radiothérapie de Ris-Orangis, doté de cinq machines, est l’un des plus importants de France pour le traitement du cancer par radiothérapie. Le TrueBeam Stx, accélérateur linéaire de par- ticules de dernière génération, cible de façon millimétrique les zones à traiter. Il est complété par le Cyberknife, un équipement de radiothéra- pie stéréotaxique robotisé, composé d’un bras articulé, surmonté d’un accélérateur de parti- cules miniaturisé et d’une table robotisée qui permet de traiter des petites lésions, bénignes ou malignes, partout dans le corps, avec une précision inframillimétrique. « Le système est capable de corriger en temps réel des variations de positionnement, dues à des mouvements du patient ou intrinsèques à la lésion, et de trai- ter des lésions non opérables », précise l’équipe responsable de l’unité de physique. « Ce suivi en temps réel donne lieu à l’administration de rayons extrêmement rigoureuse, permettant de préserver les tissus sains et les organes vitaux adjacents. » Des techniques aident enfin à réduire les effets secondaires. La Clinique Pasteur s’est équipée en mai dernier d’un système de photo- biomodulation préconisée pour ses effets cica- trisants, antalgiques et anti-inflammatoires dans le traitement des effets secondaires de l’irra- diation. Cette technique non invasive utilise des rayonnements non ionisants monochromatiques et athermiques et la conversion de l’énergie lumineuse en énergie métabolique pour moduler le fonctionnement biologique des cellules ciblées. Elle a démontré son efficacité dans la prévention et la prise en charge de ces complications liées à la radiothérapie. Les applications de la radiologie interventionnelle en cancérologie offrent l’avantage d’une technique ciblée, guidée par l’image, dans des conditions chirurgicales, confortables pour les patients. La photobiomodulation est pratiquée à la Clinique Pasteur.
  • 12. 12 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 L e tapis antigravité Alter-G fait résolu- ment partie de ces nouveaux équipe- ments qui ont fait leurs preuves auprès des patients et des soignants. En alter- native à la balnéothérapie, le service de rééducation des cliniques Paris Lilas et Chante- cler, ainsi que le Centre de Rééducation Fonc- tionnelle de l’Hôpital Privé d’Évry, sont dotés de ce tapis. Il est équipé d’un harnais englobant le bas du corps, gonflé d’air sous pression pour supprimer de manière variable le poids du corps afin de travailler progressivement les schémas de marche ou de course des patients, en toute sécurité. Débarrassé de 10 à 80 % de son poids, le patient démarre une rééducation précoce des membres inférieurs pour une récupération rapide et bénéficie ensuite d’une mise en charge pro- gressive réglable. « L’Alter-G antigravité permet une rééducation avec allègement du poids du corps comme en piscine, mais au sec. Comme un astronaute, le patient travaille en apesanteur tout en conservant le fonctionnement normal de la marche ou de la course », souligne le docteur Jean-Baptiste Grisoli, médecin physique et de réadaptation à la Clinique Chantecler. Cette clinique marseillaise dispose également d’un Kin Track, plateforme d’analyse visuelle en 2D et 3D pour mesurer les paramètres spa- tio-temporels de la marche et la cinématique des membres inférieurs hanche et genou. Le profes- sionnel filme et enregistre le patient sur un tra- jet aller et retour de cinq mètres. La vidéo permet d’étudier la vitesse et la cadence de la marche, la longueur et largeur des pas, en comparant les parties droite et gauche, le temps et la propor- tion de simples et doubles appuis. « Cet outil est très utile pour le diagnostic de certains troubles de la marche, invisibles à l’œil nu, et pour le suivi des progrès réalisés par le patient. Le Kin Track est un équipement essentiel pour un centre de rééducation de pointe, où la récupération de la marche est un objectif prioritaire de tous les patients », partage le docteur Grisoli. À l’Hôpital Privé d’Évry, les patients cérébro- lésés, les blessés médullaires et les personnes atteintes de pathologies neurodégénératives s’appuient sur la réalité virtuelle comme outil de rééducation, de réadaptation et de réinser- tion sociale. Ainsi, par exemple, un simulateur de conduite automobile est utilisé pour les patients cérébrolésés. Pour une meilleure qualité de vie du patient La technologie améliore les soins médicaux et chirurgicaux. Ultra précis et ciblés, des dispositifs aident au diagnostic, permettent une prise en charge individuali- sée et améliorent la qualité de vie du patient. Des avancées continuelles qui ouvrent de nouvelles perspectives thé- rapeutiques pour une meil- leure santé pour tous. Les technologies avancées en rééducation De nouveaux équipements optimisent, voire réinventent, les soins de rééducation. NOTRE GRAND DOSSIER 4 Débarrassé de 10 à 80 % de son poids, le patient démarre une rééducation précoce des membres inférieurs pour une récupération rapide et bénéficie ensuite d’une mise en charge progressive réglable.
  • 13. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 13 1. Le défi a été de parer le personnel et la Clinique Turin de rose. Une manière visuelle de rappeler que le dépistage du cancer du sein est une priorité. 2. À l’initiative de la dynamique infirmière d’annonce, le personnel de la Clinique Générale de Marignane a rappelé le message d’Octobre Rose : Faites-vous dépister ! Pratiquez l’autopalpation ! Parlez-en autour de vous ! 3. La Clinique de l’Yvette a, durant deux semaines, proposé des formations à l’autopalpation sur un buste d’apprentissage. 4. La journée Octobre Rose a permis aux équipes de parler dépistage, prise en charge globale des patientes de l’annonce à la guérison et de la mise en place à la Clinique de Vitrolles d’un nouveau parcours complet en hôpital de jour. 5. Deux gynécologues chirurgiennes spécialisées dans la pathologie néoplasique mammaire et pelvienne, et une radiologue spécialisée en imagerie de la femme ont répondu aux questions des visiteurs sur le stand situé dans le hall de l’Hôpital Privé La Casamance. Elles ont aussi présenté le nouveau parcours de dépistage et de prise en charge du cancer du sein. 6. Pour cette édition d’Octobre Rose, la Clinique Paris Lilas a choisi de promouvoir l’activité physique. Les patients opérés, accompagnés de deux soignants, ont ainsi participé à une marche intergénérationnelle organisée par la mairie et l’association des randonneurs des Lilas 7. Un gynécologue-obstétricien de la Clinique Juge s’est livré à une démonstration d’autopalpation sur un buste présentant différents symptômes. Le public a ensuite pu passer de la théorie à la pratique. 8. Une bonne dose de communication par le biais de flyers et sur les réseaux sociaux doublée d’un positionnement stratégique, le hall d’accueil de la Clinique Pasteur, ont permis d’attirer une foule nombreuse. 9. La Clinique Internationale du Parc Monceau a organisé une soirée pour les professionnels de santé afin d’annoncer l’ouverture de l’activité urgences sein, les nouveautés thérapeutiques en matière de prise en charge systémique du cancer du sein et les différentes techniques de reconstruction mammaire immédiate, avec ou sans prothèse. 10. « Il est important d’inviter les patients et les visiteurs mais aussi le personnel à participer à la campagne de dépistage du cancer du sein. Nous sommes toutes concernées », confie l’infirmière d’annonce de la Clinique Axium. 11. Une dizaine de collaborateurs de l’Hôpital Privé d’Athis-Mons se sont inscrits à l’Athégienne, une course organisée pour la première fois par la ville dans le cadre d’Octobre Rose. 12.La vidéo sur l’autopalpation a fait son effet. « Plus d’une centaine de personnes l’ont visionnée et nous avons eu des retours très positifs », s’enthousiasme la responsable qualité de la Clinique Chirurgicale de Martigues. 13.Des sets de table ludiques sur le thème du dépistage du cancer du sein ont été disposés sur les plateaux repas des patients et salariés et un jeu concours permettant de gagner un lot bien-être avait été préparé par la responsable qualité de l’Hôpital Privé du Val d’Yerres. Le jeu est un excellent moyen de faire passer les messages relatifs au dépistage ! Octobre Rose, dépistage du cancer du sein Les établissements Almaviva Santé se sont mobilisés De gauche à droite, de haut en bas
  • 14. 14 – ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 les brèves Clinique Juge, Marseille L’HDJ RAAC souffle sa première bougie Les patients opérés d’une pose de prothèse de hanche, de genou ou d’épaule et éligibles au parcours RAAC, sont minutieusement pré- parés en hospitalisation de jour afin de facili- ter la phase de réhabilitation postopératoire. L’HDJ RAAC est déployée en quatre temps, sur une heure. Le patient rencontre l’infir- mier RAAC en consultation, puis le médecin du sport, ensuite le kiné pour un bilan phy- sionomique et moteur, puis enfin l’infirmière algologue pour la consultation douleur. « Ce parcours en HDJ est en place depuis jan- vier 2023 et a fait ses preuves, avec notam- ment une baisse de l’anxiété en préopératoire, une expérience patient réussie et au final un retour plus rapide à une activité normale », explique Joseph Sayou, directeur des soins. Ce parcours en HDJ RAAC a pour ambition de s’étoffer, avec le regroupement de l’ensemble des consultations préparatoires et de spécia- listes sur une demi-journée. HDJ : hospitalisation de jour RAAC : réhabilitation améliorée après chirurgie Clinique de Vitrolles, Vitrolles Accoucher entièrement dans l’eau La maternité de Vitrolles est la première dans la région à proposer à ses patientes un accou- chement entièrement dans l’eau. Grâce à une baignoire aménagée et un équipement de moni- toring étanche, le bébé naît immergé et la maman peut accompagner sa sortie. La nais- sance est ainsi plus douce pour le nouveau-né et la maman. L’accouchement aquatique concerne entre deux et trois naissances par mois. À tout moment, la maman peut changer d’avis et opter pour la table d’accouchement. De même, pour des motifs médicaux, les soignants peuvent décider de procéder à un accouchement médica- lisé. « Les retours des mamans sont très positifs, elles nous disent être fières d’avoir été au bout de leur projet de naissance », explique Vanessa Laborelli, sage-femme responsable de service. Clinique de Villecresnes, Villecresnes Prendre en charge l’obésité et le diabète en hôpital de jour ! Spécialisée dans la prise en charge de la nutri- tion, de l’obésité et du diabète, la Clinique de Vil- lecresnes a ouvert un service de prise en charge en hospitalisation de jour intégrant trois suivis de parcours : nutrition-obésité, diabète et bilan de médecine. « Dans des locaux entièrement neufs, les patients sont accueillis pour un suivi per- sonnalisé par plusieurs intervenants médicaux et paramédicaux », explique Stella Ibata, direc- trice. Une manière de proposer une offre de soins complémentaire à l’hospitalisation complète per- mettant une vie normale au domicile, tout en consolidant le lien ville-hôpital.
  • 15. ALMAVIVA MAG’ – N° 16 – HIVER 2023-2024 – 15 Hôpital Privé d’Évry, Évry Un service ophtalmologie en expansion Avec l’arrivée de trois spécialistes de la chirur- gie rétinienne, le département d’ophtalmologie de l’établissement poursuit son développement. L’équipe est désormais composée de quinze pra- ticiens et dispose d’espaces rénovés : deux salles de bloc dédiées et les équipements nécessaires aux interventions sur l’œil. L’éventail de prises en charge est particulièrement complet : cata- racte, rétine, strabisme, paupière, chalazion, pté- rygion… Enfin, le circuit « fast track », inauguré en 2022, permet une prise en charge rapide : 1h30 en moyenne pour une opération de la cataracte. Cette organisation a permis d’accueillir 2 600 patients à fin octobre 2023. Clinique de l’Étang de l’Olivier, Istres Le service d’hospitalisation à domicile, un trait d’union Le service d’hospitalisation à domicile (HAD) du territoire istréen propose des prises en charge aux modalités multiples : soins palliatifs, traite- ments intraveineux, suivi post-chimiothérapie, alimentation entérale, pansements complexes et soins de support. L’équipe s’adapte à toutes les demandes. En relation avec les services de médecine générale, d‘hôpital de jour de médecine et de soins médicaux et de réadaptation de la cli- nique, l’intervention de la psychologue, de la dié- téticienne ou de l’assistante sociale peut être programmée au domicile du patient. Des appli- cations permettent enfin d’ajuster en temps réel le dossier médical et offrent ainsi une prise en charge globale et adaptée à chaque patient, pour un parcours de soins efficient. Clinique Générale de Marignane, Marignane L’HDJ en cancérologie pour faciliter les soins Un service en hôpital de jour pour le cancer uro- digestif est en cours de mise en œuvre dans de nouveaux locaux de la clinique. Les patients pourront réaliser un bilan diagnostique ou préopératoire sur un temps court et dans une même unité de lieu. Un programme de préhabilitation sur le plan nutritionnel, psychologique et physique, organisé en HDJ, leur permettra de récupérer plus vite et d’aborder leur parcours de soins avec une plus grande sérénité. De même, un parcours de réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC) a entamé sa phase pilote fin 2023. Clinique Internationale du Parc Monceau, Paris Chirurgie bariatrique, un accompagnement sur mesure Les patients éligibles à la chirurgie bariatrique peuvent regrouper l’ensemble des examens médicaux en hôpital de jour et bénéficient d’un accompagnement par la coordinatrice du par- cours de l’obésité. Six chirurgiens et une équipe pluridisciplinaire proposent une prise en charge et un suivi sur mesure afin de garantir l’adhésion du patient, indispensable à la réussite du projet médical. Polyclinique Maymard, Bastia La réalité virtuelle entre au bloc opératoire et améliore l’expérience patient Un casque de réalité virtuelle thérapeutique est proposé pour réduire l’anxiété et la douleur lors de certaines interventions. Le patient est plongé dans l’environnement virtuel de son choix (fonds sous-marins, jardin zen, ciel étoilé, forêt…), lui permettant une immersion totale en 3D et à 360 degrés. « Le casque de réalité virtuelle réduit de manière drastique l’injection de produits. Comme il n’est plus nécessaire d’attendre qu’ils soient évacués par l’organisme, le patient récupère et rentre plus rapidement chez lui. Les résultats sont significatifs et nos patients sont très satis- faits », indiquent les médecins anesthésistes. Clinique Floréal, Bagnolet SILENCE ON TOURNE ! Viande rouge ou viande blanche ? L’équipe de E=M6 est venue demander conseil aux prati- ciens de la clinique pour une émission diffusée le dimanche 1er octobre 2023 et disponible en replay.
  • 16. Ier IIe IIIe IVe Ve VIe VIIe VIIIe IXe Xe XIe XIIe XIIIe XIVe XVe XVIe XVIIe XVIIIe XIXe XXe 91 77 78 92 94 93 75 83 13 84 04 05 Clinique Internationale du Parc Monceau Les Lilas Clinique Paris Lilas Villeneuve-St-Georges Clinique Boyer Yerres Hôpital Privé du Val d’Yerres Villecresnes Clinique de Villecresnes Évry Hôpital Privé d’Évry Athis-Mons Hôpital Privé d’Athis-Mons Longjumeau Clinique de l’Yvette Ris-Orangis Clinique Pasteur, Centre de Radiothérapie de Ris-Orangis Arpajon Hôpital Privé Paris Essonne les Charmilles Montréal Clinique Chirurgicale RocklandMD Ville Mont-Royal Clinique Médicale RocklandMD, Centre de Chirurgie du Mont-Royal Bastia Clinique Filippi, Polyclinique Maymard, Clinique Toga, HAD Maymard, Centre de Dialyse Sainte-Catherine, Radiothérapie Cap Santé, Corsintigraphie Vitrolles Clinique de Vitrolles Salon-de-Provence Clinique Vignoli Istres Clinique de l’Étang de l’Olivier Martigues Clinique Chirurgicale de Martigues Marignane Clinique Générale de Marignane Maternité Sainte-Thérèse Clinique Turin Clinique de l’Alma Clinique Arago Bagnolet Clinique Floréal Aix-en-Provence Clinique Axium, GCS de Cardiologie Interventionnelle, Centre d’Hémodialyse de Provence Manosque Clinique Toutes Aures Marseille Clinique Juge, Clinique Chantecler Aubagne Hôpital Privé La Casamance, Centre d’Hémodialyse de Provence Tous acteurs de votre santé 40 établissements de médecine, chirurgie, obstétrique, soins médicaux de réadaptation, radiologie, dialyse et d’hospitalisation à domicile 370 000 patients pris en charge chaque année 2 000 praticiens partenaires 3 800 lits et places 4 700 professionnels employés par le groupe