S47 revue de presse kylia - semaine du 17 au 23 novembre 2014

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S47 revue de presse kylia - semaine du 17 au 23 novembre 2014

  1. 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 17 au 23 Novembre 2014 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - RESIDENTIEL Paris : pas d'encadrement des loyers avant 2015 Le 17/11/2014 L’encadrement des loyers à Paris s’appliquera au plus tôt au premier trimestre 2015. L’encadrement des loyers à Paris s’appliquera au plus tôt au premier trimestre 2015. Selon le ministère du Logement, l'encadrement des loyers issu de la loi ALU (pour l’accès au logement et un urbanisme rénové) sera mis en place à Paris au 1er trimestre 2015 au plus tôt, et non à la fin de l'année comme annoncé précédemment. La loi Alur prévoit qu'à la signature d'un nouveau
  2. 2. bail, le loyer d'un logement ne puisse excéder de 20 % un loyer médian fixé par le préfet, et calculé auparavant par un observatoire local. La revue de Presse KYLIA 2 Une procédure réglementaire complexe Mais un Conseil scientifique institué par un décret du 5 novembre 2014 doit d'abord se réunir pour fixer la méthodologie des observatoires des loyers, qui sera rendue publique d'ici la fin du mois. Le premier observatoire local, et pour l'heure le seul, à être prêt est l'Olap (Observatoire des loyers de l'agglomération parisienne, créé en 1987). Mais pour être en mesure d'encadrer les loyers à Paris, il doit tout d'abord recevoir un agrément du ministère du Logement. Auparavant, le ministère doit recueillir l'avis du comité régional de l'habitat et de l'hébergement (CRHH), lequel se réunira aux alentours du 15 décembre, a précisé le ministère. Une fois l'agrément obtenu, l'Olap devra publier ses données "d'ici la fin de l'année", selon la même source. En se basant sur ces données, le préfet prendra ensuite un arrêté mettant en place le dispositif à Paris. Cet arrêté doit à son tour être soumis pour avis au CRHH, "début 2015". La définition du "complément de loyer" se fait attendre De plus, le dispositif doit aussi être complété par un décret essentiel : celui qui définit le "complément de loyer", au-delà du loyer médian majoré de 20%, qui dans certains cas sera toléré. En cours de rédaction, le projet de décret doit être soumis à la fin du mois au Conseil constitutionnel, lequel devrait se prononcer en janvier. Cette rédaction est délicate, car les Sages ont déjà retoqué, en mars, la définition inscrite dans le projet de loi Alur: elle prévoyait qu'un complément de loyer dit "exceptionnel" soit toléré, pour des logements particulièrement bien situés ou confortables. Compte tenu de ce parcours réglementaire encore à venir, l'encadrement des loyers pourrait entrer en vigueur au plus tôt, "dans le courant du premier trimestre 2015", dans la capitale. L'encadrement des loyers doit d'abord entrer en vigueur à Paris "à titre expérimental", avant que d'autres agglomérations volontaires ne puissent l'adopter, lorsqu'elles seront prêtes. Source : LeNouvelObs.com
  3. 3. La revue de Presse KYLIA 3 Immobilier : la hausse des loyers dans le privé s’accélère Le 18/11/2014 A fin octobre, sur les dix premiers mois de l’année, les loyers de marché à la relocation ou pour une location nouvelle ont crû de 1,5 % sur un an. A fin octobre, les loyers dans le privé ont augmenté en moyenne de 1,5 % sur un an, et même de 3,1 % à Paris. Selon le baromètre de l’observatoire Clameur, seulement six villes de plus de 100.000 habitants ont vu les loyers baisser. La hausse des loyers dans les logements du secteur privé s’accélère depuis septembre. A fin octobre, sur les dix premiers mois de l’année, les loyers de marché à la relocation ou pour une location nouvelle ont crû de 1,5 % sur un an, selon le baromètre de l’observatoire des professionnels de l’immobilier, Clameur. Dans le même temps la hausse des prix à la consommation estimée par l’Insee restait limitée à 0,7 %. Les loyers ont augmenté plus vite que l’inflation dans 29 villes de plus de 100.000 habitants, et n’ont baissé que dans six d’entre elles. A Amiens, Dijon, Limoges, Perpignan, Saint-Denis et Saint-Etienne, « le marché locatif privé est en panne et la hausse des loyers constatée depuis 2006 reste inférieure à l’inflation », constate Clameur.
  4. 4. L’observatoire s’efforce de relativiser la hausse globale. Depuis 2006, souligne-t-il, les loyers de marché ont augmenté de 1,5 % par an en moyenne pour une inflation annuelle moyenne de 1,6 %, tandis que la hausse a été de 4 % par an de 1998 à 2006 pour 1,8 % d’inflation. Pour 2014, « le rythme de hausse des loyers s’est accéléré comme chaque année à la même époque. Néanmoins, si on se limite aux 20 premières villes par le nombre des habitants, dans 25 % d’entre elles les loyers baissent ou progressent moins vite que l’inflation, commente-t-il. Les loyers de marché ont baissé à Dijon et Saint-Etienne. Ils ont augmenté moins que l’inflation à Grenoble, Nantes et Toulon ». Reste que Paris enregistre la deuxième plus forte hausse parmi les grandes villes, avec un loyer moyen à 25,3 euros le mètre carré, en hausse de 3,1 %. La revue de Presse KYLIA 4 Hausse pour les « T4 » Par région, les loyers augmentent plus vite qu’ailleurs dans six régions, en Aquitaine (+ 2 %), en Auvergne (+ 2,5 %), en Ile de France (+ 2,1 %), en Lorraine (+ 2,1 %), en PACA (+ 1,8 %) et en Rhône-Alpes (+ 2,2 %), tandis qu’ils baissent ou stagnent dans six autres régions : en Bourgogne (– 0.9 %) en Picardie (–2,2 %), en Basse Normandie (–0,1 %), en Champagne-Ardenne (–0,3 %), en Languedoc-Roussillon (–0,4 %) et dans le Limousin (–0,6 %). Par type de biens, les loyers des studios et une pièce (23 % du marché) et des deux pièces (32 % du marché) augmentent en effet moins rapidement que l’ensemble du marché : respectivement, + 0.9 % et + 1.2 %. « C’est une évolution qui se constate depuis 2012 », observe Clameur. Les rythmes de progression des grandes surfaces sont plus rapides, surtout pour les quatre pièces et plus, dont les loyers augmentent deux fois plus vite que l’ensemble du marché. Activité locative en baisse L’activité locative s’est redressée, mais « elle n’a pas renoué avec le dynamisme constaté au début de l’automne 2011, par exemple, juge Clameur. Le marché doit en effet composer avec une demande toujours inquiète et déprimée par la montée du chômage et les incertitudes sur le pouvoir d’achat ». Depuis 2011, la mobilité constatée France entière recule (– 2,2 % par an). Clameur peine à expliquer ce recul de la mobilité, qui ne semble pas lié à la cherté des loyers puisque la contraction la plus forte est enregistrée sur des territoires où les loyers sont parmi les moins élevés (Bourgogne, Franche- Comté ou Limousin, par exemple). Le résultat est, France entière, une durée de vacance locative en hausse encore cette année, pour s’établir maintenant à son plus haut niveau (+ 21 % depuis 2008). Source : LesEchos.fr
  5. 5. La revue de Presse KYLIA 5 Immobilier : la production de logements neufs à des niveaux de l’après-guerre Le 20/11/2014 La Fédération des promoteurs immobiliers craint une production inférieure à 300.000 logements en 2014. Proportionnellement à sa population, la France produit aussi peu de logements qu'à la fin des années 1940, alors que le pays était dévasté par la Seconde guerre mondiale, selon la Fédération des promoteurs immobiliers. Du jamais vu... depuis l’après-guerre ! Proportionnellement à la population actuelle de la France, la production de logements neufs dans l’Hexagone est quasiment tombée au niveau de celle de la fin des années 1940 dans un pays ravagé. C’est le constat dramatique établi ce jeudi par la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) sur la base de son Observatoire conjoncturel. En chiffres bruts, il faut remonter moins loin dans le temps pour trouver un marché aussi dévasté, quand en 1997 la production de logements neufs (y compris les travaux sur bâtiments existants) était tombée sous la barre des 300.000, mais avec une population de quelque 57 millions d’habitants quand la France en compte aujourd’hui une dizaine de millions de plus. Les chiffres de la FPI sont implacables : sur douze mois glissants, à la fin du troisième trimestre 2014, la production est de 301.000 logements neufs.
  6. 6. Hors les travaux sur bâtiments existants, ce chiffre tombe à 268.000. A fin 2013, les mises en chantier de logements neufs avaient atteint 294.000, avait communiqué alors la FPI. La revue de Presse KYLIA 6 Crainte d'une aggravation « Compte-tenu des chiffres du dernier trimestre 2013 et des perspectives pour cette fin d’année, le risque est grand de voir encore s’aggraver la situation », explique le président de la FPI, François Payelle. Et, ajoute-t-il, « chaque mois renforce la crainte d’une production inférieure à 300.000 logements en 2014 ». Il faut dire que l’espoir d’une embellie que lassait entrevoir une première hausse de 6,5 % des permis de construire délivrés entre début juin et août 2014, s’est envolé. Car, explique-t-on à la FPI, la faiblesse de la demande, résultant du net recul de l’accession à la propriété depuis le début de l’année et de la stagnation de l’investissement locatif, bloque les initiatives. Et pour cause, là encore les chiffres sont accablants : au troisième trimestre, les ventes au détail de logements neufs ont reculé de 8,1% et les mises en vente se sont effondrées par rapport à la même période de 2013, à –17,4%). Si les ventes à investisseurs se maintiennent à un niveau proche de celui du troisième trimestre 2013 (–1%), les ventes en accession chutent à nouveau de façon très préoccupante (–13%), souligne la FPI. Et ce alors même que les conditions de financement restent extrêmement favorables. Amorcé depuis le début de l’année, le retrait des ventes en accession atteint –8,7% par rapport aux neuf premiers mois de 2013. Quant aux mises en vente, elles poursuivent leur chute qui semble inexorable : l’offre nouvelle enregistre un nouveau retrait de 17,4% par rapport au troisième trimestre 2013. Depuis le début de l’année, le recul s’établit à 14,1% par rapport aux neuf premiers mois de 2013. « Confrontés à une demande de plus en plus faible, les promoteurs ne cessent d’ajuster leur offre à la baisse », constate la FPI. Source : LesEchos.fr
  7. 7. La revue de Presse KYLIA 7 Crise du logement : comment la pénurie renforce l'exclusion et la ségrégation Le 21/11/2014 FIGAROVOX/ANALYSE - Alors que la construction de logements neufs est au plus bas depuis les années 1940 en France, l'économiste Michel Mouillart, nous explique les ressorts de cette crise. La construction de logements neufs est aujourd'hui dans une situation guère meilleure qu'à la fin des années 40. Comment expliquez-vous cette situation? Michel Mouillart: Alors que les besoins en logement restent élevés, de l'ordre de 500 000 chaque année, le nombre de logements mis en chantier sera de l'ordre de 300 000 en 2014. Cela signifie que compte tenu du nombre actuel de ménages et de son évolution, on aura construit cette année guère plus qu'à la fin des années 1940: moins de 11 logements pour 1 000 ménages, alors qu'il en faudrait près de 70 % de plus. Cela résulte de décisions publiques qui ont été prises dès 2011. Alors que le secteur de la construction sortait juste de la grande dépression des années 2008-2009, dès l'automne 2011, en pleine crise des dettes souveraines, le ministre du logement a décidé de remettre en cause les soutiens publics à l'investissement locatif privé et à la primo accession à la propriété.
  8. 8. Les secteurs de la construction et de la promotion immobilière ont été déstabilisés par cela, avec une perte de 75 000 mises en chantier pour la seule année 2012: le recalibrage du dispositif «Scellier» contribuant pour un tiers au recul de la construction et la dégradation du PTZ (prêt à taux zéro) dans le neuf, pour le reste. La revue de Presse KYLIA 8 Comment dans un tel contexte s'est inscrite l'action de Cécile Duflot? Avec Benoit Apparu, c'était la première fois depuis la crise du début des années 90 que l'action des pouvoirs publics était ainsi pro cyclique! Mais ce n'était pas la dernière: la construction a eu à supporter, en 2013, les conséquences de la fin du dispositif «Scellier», celles du «verdissement» et de la mise en oeuvre de la RT2012 (La Nouvelle Réglementation Thermique) sur ce qui restait du PTZ … sans compter l'essoufflement de la reprise de la construction locative sociale et le retrait des investisseurs privés du marché locatif, fortement inquiétés par les annonces multiples et répétées des pouvoirs publics leur prédisant un avenir sombre. Durant trois années, entre 2011 à 2014, la construction s'est donc effondrée, perdant au total près de 120 000 unités en niveau annuel. C'est donc à une crise majeure que le nouveau gouvernement s'est trouvé confronté au printemps dernier. Avec un appareil de production fortement déstabilisé, des investisseurs stigmatisés, des candidats à l'accession découragés, … Il est illusoire de penser que chacun pourra être logé, si l'offre n'est plus suffisante. Si on ne construit pas assez et s'il manque, comme aujourd'hui de l'ordre d'un million de logements. Les ventes d'appartements neufs dégringolent depuis huit trimestres consécutifs. Qu'en est-il du marché locatif? A l'instar de l'investissement, le marché locatif privé est en panne. Son activité a fléchi de près de 7 % depuis 2011, contribuant à rendre encore plus difficile l'accès à un logement, surtout dans les grandes villes où le déséquilibre entre l'offre et la demande est ancien. Les perspectives offertes aux investisseurs se sont donc considérablement obscurcies, sans parler des craintes qui sont, à juste titre, nées de la mise en oeuvre de la loi Duflot ALUR. D'autant que depuis 2011, les loyers de marché n'ont pas augmenté plus vite que l'inflation. Alors que les dispositifs fiscaux d'incitation à investir étaient dégradés par les pouvoirs publics, le marché s'est progressivement bloqué. La dépression de l'activité s'est ainsi associée à la déflation des loyers.
  9. 9. La revue de Presse KYLIA 9 Se loger est-il devenu un luxe réservé aux plus fortunés? Il est clair que dans un tel contexte, ce sont les ménages modestes, et pas seulement les plus modestes, qui ont été les grands perdants de ces évolutions. Pour eux la crise du logement s'est durcie: il est illusoire de penser que chacun pourra être logé, si l'offre n'est plus suffisante. Si on ne construit pas assez et s'il manque, comme aujourd'hui de l'ordre d'un million de logements. Il est tout aussi malsain de laisser croire que dans un monde de pénurie, il suffit de baisser les prix ou les loyers pour loger tout le monde. La pénurie produit et renforce l'exclusion et la ségrégation. Pendant un grand nombre d'années, il faut construire beaucoup, pour tous et partout. Les logements sociaux leur étant inaccessibles, les classes moyennes sont-elles les grandes perdantes de la crise du logement? En fait, tout le monde est maintenant perdant. Les (plus) modestes parce qu'ils doivent renoncer à se loger dans de bonnes conditions et acceptent un habitat dégradé et/ou éloigné des zones d'emploi. Les moyens parce que la pénurie rend plus attractifs des espaces jusqu'alors moins prisés et maintenant convoités par des plus riches … Alors, bien sûr, comme les moyens ne sont plus accompagnés par les dispositifs publics au motif qu'ils ne sont pas modestes, la situation est presque aussi difficile pour eux … Mais tout cela n'est pas récent et c'est bien ce qui rend insupportable le constat. La question du logement des classes moyennes est une priorité depuis plus de 30 ans, comme celle de la lutte contre le mal logement, … Comment remédier à cette situation? Si on veut espérer, un jour, régler des problèmes et transmettre à nos enfants et à nos petits-enfants autre chose qu'une crise du logement, si on veut donc faire du développement durable, il faut construire! Pendant un grand nombre d'années, il faut construire beaucoup, pour tous et partout. Les solutions proposées par Manuel Valls vous paraissent-elles aller dans le bon sens? Les annonces qui ont été faites par le Premier Ministre et les décisions qui ont été prises depuis montrent au moins que la volonté est présente. Pour faire autre chose que d'attendre une nouvelle dégradation de la situation.
  10. 10. Les mesures prises devraient permettre de retrouver d'ici la fin 2016 un niveau de construction comparable à celui de 2011. Il faut du temps en effet pour relancer une machine à construire qui avait été mise en panne! Maintenant, pour réduire durablement la crise du logement et construire 500 000 logements chaque année, il faudra amplifier la reprise qui semble s'être déjà amorcée. La revue de Presse KYLIA 10 Source : LeFigaro.fr
  11. 11. La revue de Presse KYLIA 11 LES ARTICLES DE LA SEMAINE - COMMERCE Des baux commerciaux plus protecteurs Le 7/11/2014 Le décret relatif aux baux commerciaux a été publié hier au « Journal officiel ». Il vise à enrayer l'exode des petits commerces en dehors des centres-villes. C'est une réglementation qui n'avait pas bougé depuis soixante ans. Le décret sur la modernisation des baux commerciaux est sorti hier au « Journal officiel ». Il détaille les mesures votées dans la loi artisanat, commerce et TPE. En priorité, il s'agit de mieux protéger les commerçants et de préserver leur présence dans les centres-villes. L'une des mesures les plus attendues par les commerçants est la limitation à 10 % par an de la hausse du loyer en cas de déplafonnement. Concrètement, certains commerçants pouvaient voir leur loyer augmenter de manière très importante suite à la transformation ou à l'embellissement du quartier dans lequel ils étaient installés. Poussant certains à quitter les centres-villes. Cette limitation à 10 % de hausse du loyer devrait ralentir ce mouvement d'exode hors des centres urbains. Indice spécifique Toujours pour limiter les hausses de loyer, le décret prévoit un indice spécifique de référence pour le calcul de l'évolution des loyers commerciaux. Jusqu'ici, c'est l'indice de la construction (ICC) qui faisait office de référence. « Or cet indice ne reflète pas la réalité de l'immobilier commercial », selon Bercy. Pour mieux prendre en compte l'activité commerciale, c'est désormais l'indice des loyers commerciaux (ILC) et l'indice des loyers des activités tertiaires (Ilat), qui seront les deux références. Les autres mesures du décret visent à aligner le droit des baux commerciaux sur celui des baux d'habitation. Il rend ainsi obligatoire un état des lieux lors de la prise d'un local, ainsi qu'un inventaire précis des catégories de charges locatives. De même, le texte instaure un droit de préférence au locataire en cas de vente. Quant à la rétroactivité des demandes de révision de loyers, elle est désormais interdite, comme c'est le cas pour les baux d'habitation depuis la loi Alur.
  12. 12. La revue de Presse KYLIA 12 À noter Les députés ont adopté un amendement du gouvernement rétablissant les crédits du fonds pour l'artisanat (FISAC) à 17 millions d'euros alors qu'ils devaient être réduits à 9 millions dans le projet de budget 2015. Source : Capital.fr
  13. 13. La revue de Presse KYLIA 13 L'enseigne Boulettes mise sur la créativité Le 17/11/2014 Paris (IIe) Le concept, lancé en juin dernier par le chef Kevin Austruy et Dan Cebula, concepteur des restaurants DEPUR, revisite ce plat version fast good. L'ardoise, composée de cinq boulettes différentes, est renouvelée tous les jours. La 'boulettomania' fait fureur. Dans le sillage de The Meatball Shop (six adresses new-yorkaises ouvertes en quatre ans), les boulettes reviennent en force au menu de nombreux restaurants français. Après l'enseigne Balls (Paris, XIe), c'est au tour de Boulettes (Paris, IIe) de surfer sur ce produit remis au goût du jour. Le concept, lancé en juin dernier, a été ficelé par le chef Kevin Austruy (passé par les cuisines du Ritz, du Petit Bofinger, de Pères et Filles…) et Dan Cebula, concepteur des restaurants DEPUR et fondateur de l'agence de conseil en restauration DEPUR Consulting. Toutes les boulettes sont cuites au four, sans apport de matière grasse, à partir de produits frais. Ici, pas de congélateur, ni de micro-ondes ou de menu fixe. L'ardoise, composée de cinq boulettes différentes, est renouvelée tous les jours : boeuf d'Aubrac sauce béarnaise ; saumon rôti, saté, patate douce, coriandre et cacahuètes ; Aubergines, tomates confites à l'ail et thym, pecorino, pignons de pin
  14. 14. et basilic... "Le défi, c'est de penser la boulette comme un plat entier, dans toute sa complexité", souligne Kevin Austruy. La revue de Presse KYLIA 14 Un concept évolutif À l'heure du déjeuner, c'est au comptoir que les clients choisissent leurs boulettes, les accompagnements présentés dans des cocottes Le Creuset (purée au sel de Guérande, gratin de courgettes au pecorino…) et les desserts. La commande est ensuite servie à table. Compter 11,50 € (cinq boulettes + accompagnements) ou 9 € en version sandwich, sur place ou à emporter. Le concept est évolutif. Le matin, pendant que la brigade s'active en cuisine, Boulettes prend des allures de coffee shop (café de chez Coutume, jus de fruits pressés, quatre quart bananes et Nutella…). Le jeudi et le vendredi soir, le comptoir se transforme en bar et les commandes se passent à table. Le samedi soir, l'établissement - tout en pierres apparentes, bois brut et fresques murales signées par l'artiste Lazarine - privilégie la privatisation. Prochaine étape ? Ouvrir deux ou trois autres adresses en propre, à Paris. Le conseil du jour "Il faut arrêter cet éternel conflit entre la cuisine et la salle. Chez Boulettes, salle et cuisine communiquent. La brigade sert au comptoir, en salle, à midi. Les pourboires sont redistribués entre salle et cuisine. Un restaurant, c'est comme une pièce de théâtre, c'est un travail d'équipe." Boulettes 179 rue Saint Denis 75002 Paris www.boulettesrestaurant.fr Tél. : 01 42 21 46 44 Source : L’Hotellerie-Restaurant.fr
  15. 15. La revue de Presse KYLIA 15 Le plan de la Mairie de Paris pour stopper "l’hôtellerie clandestine" Le 21/11/2014 © REA En guerre depuis des années contre le développement anarchique des locations meublées touristiques estimées à plus de 30.000 dans la capitale, la mairie de Paris vient à nouveau de durcir la règlementation en vigueur. Ian Brossat, adjoint en charge du Logement, en détaille les contours. Capital.fr : Quelles sont précisément les nouvelles règles qui vont s’appliquer aux meublés touristiques parisiens ? Ian Brossat : Le Conseil de Paris a voté à l’unanimité un principe simple. Dès le 1er janvier 2015, tout propriétaire souhaitant louer un appartement meublé à la semaine devra obligatoirement, pour obtenir une autorisation de la mairie, créer en guise de compensation un logement de surface au moins équivalente dans le même arrondissement. Cette obligation de compensation pourra se faire, par exemple, en transformant une surface commerciale - bureaux, commerces - en logement. Les propriétaires de résidences principales ne seront pas concernés par la mesure. Ce nouveau tour de vis vise essentiellement à stopper le développement anarchique de l’hôtellerie clandestine orchestrée par des investisseurs privés, qui aggrave la pénurie de logements dans la capitale depuis plusieurs années.
  16. 16. La revue de Presse KYLIA 16 Capital.fr : Quelle est précisément l’ampleur du phénomène ? Ian Brossat : Au cours des cinq dernières années, le marché locatif traditionnel a été amputé de 20.000 logements, notamment dans les quartiers centraux : 1er, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème et 8eme arrondissements. Ces quartiers sont en effet les plus prisés par les touristes et la location saisonnière peut y représenter jusqu’à 20% de la location globale. Le problème, c’est que la réglementation que nous imposions jusqu’alors n’obligeait pas spécifiquement les investisseurs à proposer une surface de compensation dans le même arrondissement. Celle-ci pouvait se faire dans un arrondissement périphérique et n’était peut-être pas à ce titre assez dissuasive. Capital.fr : Reste que quelle que soit la règlementation, beaucoup de propriétaires passent – et vont continuer à passer – outre ces obligations. Comment comptez-vous améliorer les contrôles ? Ian Brossat : Une vingtaine d’agents de la ville sont chargés de la surveillance et de la réalisation de contrôles inopinés à des adresses suspectées d’être dédiées à la location touristique. Nous travaillons sur signalement du voisinage et en scrutant les sites internet de diffusions tel que Airbnb… En cas d’infraction, les propriétaires sont punis de 25.000 euros d’amende. Il est certain que ce travail de recensement n’est pas facile. Mais nous commençons à obtenir des résultats. En 2014, 900 dossiers ont été instruits et 16 condamnations correspondant à 46 logements ont été prononcées, pour un total de 516.000 euros d’amende. Source : Capital.fr
  17. 17. La revue de Presse KYLIA 17 A propos de Kylia KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau d’agences immobilières Nouvelle Génération : Le 1er réseau immobilier à partager sa croissance avec l’ensemble de ses agents. Kylia développe un modèle économique orienté « Agent » : Une entreprise construite par et pour ses agents immobiliers. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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