Histoire. Thème introductif :
Un siècle de transformations
scientifiques et technologiques
• Des évolutions scientifiques ...
C’est l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de la médecine.
Elle a commencé à la fin du XIXe siècle, avec l’app...
 1921 : BCG, vaccin
contre la tuberculose
(France)
 1954 : progrès de la chirurgie,
première greffe du rein
(France et E...
Si l’imagerie est au premier plan dans le paysage de la médecine actuelle, son essor draine
aussi son lot de questionnemen...
L’industrie pharmaceutique contribue au
progrès de la médecine, mais la mise au point
de ses innovations demande de plus e...
La bataille autour du sofosbuvir, médicament
révolutionnaire contre l’hépatite C, se poursuit. […] Le
sofosbuvir a tout po...
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Les grandes transformations scientifiques et techniques

  1. 1. Histoire. Thème introductif : Un siècle de transformations scientifiques et technologiques • Des évolutions scientifiques et technologiques majeures (depuis 1914).
  2. 2. C’est l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de la médecine. Elle a commencé à la fin du XIXe siècle, avec l’apparition de la radiographie, et elle est toujours en cours ! L’imagerie médicale, 70 millions d’examens en France chaque année, est loin d’avoir atteint ses limites. Si la radiographie est toujours la technique la plus répandue, elle a été rejointe par d’autres technologies, telle l’imagerie par résonance magnétique (IRM), dont on célèbre cette année le 30e anniversaire. Chemin faisant, les fonctions de l’imagerie ont évolué. De simple photographie de l’intérieur du corps humain, fournissant des informations sur la structure osseuse ou la forme et les anomalies des différents organes, elle offre aujourd’hui une vue imprenable sur ces mêmes organes en pleine action et permet de visualiser jusqu’au métabolisme cellulaire. Elle facilite ainsi le diagnostic de maladies comme le cancer et certaines affections neurodégénératives. Et, pour parfaire le tableau, elle s’est découvert une autre vocation : celle de soigner les patients. Autant dire que, dans le monde entier, les scientifiques œuvrent pour que l’imagerie développe tout son potentiel. Extrait de L’imagerie médicale, Radiographie d’une révolution, enquête de L. CAILLOCE, F. DEMARTHON et P. TESTARD-VAILLANT, CNRS, Le journal, sept-oct. 2011 C’est l’une des plus grandes révolutions de l’histoire de la médecine. Elle a commencé à la fin du XIXe siècle, avec l’apparition de la radiographie, et elle est toujours en cours ! L’imagerie médicale, 70 millions d’examens en France chaque année, est loin d’avoir atteint ses limites. Si la radiographie est toujours la technique la plus répandue, elle a été rejointe par d’autres technologies, telle l’imagerie par résonance magnétique (IRM), dont on célèbre cette année le 30e anniversaire. Chemin faisant, les fonctions de l’imagerie ont évolué. De simple photographie de l’intérieur du corps humain, fournissant des informations sur la structure osseuse ou la forme et les anomalies des différents organes, elle offre aujourd’hui une vue imprenable sur ces mêmes organes en pleine action et permet de visualiser jusqu’au métabolisme cellulaire. Elle facilite ainsi le diagnostic de maladies comme le cancer et certaines affections neurodégénératives. Et, pour parfaire le tableau, elle s’est découvert une autre vocation : celle de soigner les patients. Autant dire que, dans le monde entier, les scientifiques œuvrent pour que l’imagerie développe tout son potentiel. Extrait de L’imagerie médicale, Radiographie d’une révolution, enquête de L. CAILLOCE, F. DEMARTHON et P. TESTARD-VAILLANT, CNRS, Le journal, sept-oct. 2011
  3. 3.  1921 : BCG, vaccin contre la tuberculose (France)  1954 : progrès de la chirurgie, première greffe du rein (France et Etats-Unis)  1895 : découverte des rayons X (Allemagne)  1953 : découverte de la structure de l’ADN  1928 : découverte de la pénicilline, premier antibiotique, par le biologiste A. Fleming (Royaume-Uni)  1958 : implantation du premier simulateur cardiaque  Années 1970 : développement de l’imagerie médicale (Echographie, scanner et IRM)  1978 : première fécondation in vitro (Royaume-Uni)  1970-1975 : début des chimiothérapies pour le traitement du cancer  1967 : première transplantation cardiaque par le chirurgien C. Barnard (Afrique du Sud)  1983 : découverte du virus du sida (France)  2013 : première implantation d’un cœur artificiel (France)  1986 : découverte du gène de la myopathie  2000 : décryptage du génome humain
  4. 4. Si l’imagerie est au premier plan dans le paysage de la médecine actuelle, son essor draine aussi son lot de questionnements éthiques. Car, si elle reste avant tout une aide indispensable au diagnostic, elle n’est pas exempte de risques pour la santé des patients. […] Question déontologique posée aux médecins : quelle attitude adopter quand un examen permet de détecter une maladie alors que le patient ne souffre d’aucun trouble et qu’il n’existe aucun traitement efficace ? (Il faut ajouter) les risques de piratage du secret médical liés à l’intrusion de l’informatique dans toutes les composantes de l’imagerie médicale et, surtout, la propension de certains acteurs économiques (banques, assurances, etc.) à réserver des prestations aux seules personnes pouvant justifier de leur bon état de santé par un scanner ou une IRM. Font également problème certains effets secondaires de l’imagerie. Ainsi, les rayonnements du scanner sont susceptibles de provoquer des cancers à long terme. A en croire l’Autorité de sûreté nucléaire, l’exposition de la population aux radiations au cours d’examens d’imagerie médicale aurait ainsi augmenté de 47% en cinq ans. Extrait de L’imagerie médicale, Radiographie d’une révolution, enquête de L. CAILLOCE, F. DEMARTHON et P. TESTARD-VAILLANT, CNRS, Le journal, sept-oct. 2011
  5. 5. L’industrie pharmaceutique contribue au progrès de la médecine, mais la mise au point de ses innovations demande de plus en plus de temps – dix ans en moyenne – et des investissements de plus en plus importants dont le revenu n’est pas garanti. C’est pourquoi elle s’intéresse plus aux maladies des pays riches qui sont de bons clients, qu’aux affections parasitaires des pays pauvres, mauvais débiteurs. Elle hésite également à diffuser des produits visant des maladies rares, car les clients seraient trop peu nombreux et ne compenseraient pas les frais de production et de commercialisation. J.-C. SOURNIA, Histoire de la médecine, La Découverte, 1997
  6. 6. La bataille autour du sofosbuvir, médicament révolutionnaire contre l’hépatite C, se poursuit. […] Le sofosbuvir a tout pour plaire : un traitement administré uniquement par voie orale, deux fois plus court que les autres traitements de référence, moins d’effets secondaires et surtout un taux de guérison dépassant les 90 %. Tout pour plaire, sauf son coût : variable selon les pays, il atteint 41 000 euros en France et 74 000 euros aux Etats-Unis pour un traitement complet de douze semaines. Des frais qui risquent d’exclure des soins de nombreux malades. P. BENKIMOUN, Le Monde, 10.02.2015

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