Article« Urbanisme : le défi post-moderne »     Annick Germain et Jean-Paul Guay     Continuité, n° 29, 1985, p. 24-27.Pou...
DOSSIER                                                            Urbanisme                   LE DÉFI POST-MODERNE       ...
surtout démoli et peu construit. Ses        préserver les avantages et pour enplus fameux exploits restent, à Mont-       ...
DOSSIERdiversification du mobilier urbain,etc.). En privilégiant le «cadre derue», ce ne sont plus seulement lesbâtiments ...
déployait le long despaces publics.   Le p o s t - m o d e r n i s m e n o r d -                                          ...
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

urbanisme

579 vues

Publié le

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
579
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
5
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

urbanisme

  1. 1. Article« Urbanisme : le défi post-moderne » Annick Germain et Jean-Paul Guay Continuité, n° 29, 1985, p. 24-27.Pour citer cet article, utiliser linformation suivante :http://id.erudit.org/iderudit/18112acNote : les règles décriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir.Ce document est protégé par la loi sur le droit dauteur. Lutilisation des services dÉrudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politiquedutilisation que vous pouvez consulter à lURI http://www.erudit.org/apropos/utilisation.htmlÉrudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de lUniversité de Montréal, lUniversité Laval et lUniversité du Québec àMontréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services dédition numérique de documentsscientifiques depuis 1998.Pour communiquer avec les responsables dÉrudit : erudit@umontreal.ca Document téléchargé le 16 March 2013 03:06
  2. 2. DOSSIER Urbanisme LE DÉFI POST-MODERNE Lurbanisme progressiste a laissé des quartiers éventrés, des banlieues sans fin et des centres-villes abandonnés. Que nous réserve lurbanisme post-moderne? par Annick Germain et Jean-Paul Guay S i le post-modernisme est d a b o r d une critique d u mouvement moderne, cest aussi essentiellement une architec- ture de la ville, et il est tout à fait légitime de parler d«urbanisme post- moderne». Cette dernière expression est cependant inusitée, car lurba- nisme qui se fait nest pas né dun projet théorique ou esthétique. Cest dabord un urbanisme issu dun contexte de crise. Cest aussi, au Québec, un urbanisme qui se définit parfois bien loin de larchitecture.24 Pour comprendre les nouveaux rap- ports au patrimoine bâti dont il est porteur, retraçons premièrement la critique à partir de laquelle il sest constitué. LURBANISME «PROGRESSISTE» Lurbanisme daprès la dernière guerre, quil soit moderniste ou pavil- lonnaire, délibéré ou improvisé, a un seul fondement: la condamnation de la ville traditionnelle. Moderniste, il la démolit, et y substitue ses geometries de tours et de barres. Pavillonnaire, il la fait dépérir en la délaissant. Dans les deux cas, lautomobile peut triom- pher et le piéton est ignoré. En Améri- que, cest la deuxième formule qui a prévalu. On lui doit létalement ur- bain, la multiplication des centres commerciaux, la zone industrielle et lautoroute urbaine. Pendant que se bâtissait ainsi la «ville à la cam- pagne», lurbanisme progressiste ap- pliquait à la ville centrale sa médecine favorite: lamputation des quartiers populaires et, sous le nom de rénova- tion urbaine, leur remplacement par dimposantes prothèses, les «en- Projet daménagement de la rue commerciale Hériot, a Orummondville par Daniel Arbour et Associés. Le retour du piéton «urbain» et de la boutique sur rue. Ici, les sembles» de logements publics trottoirs de béton sont rythmés par deux bandes de granite qui marquent limplantation (HLM). La rénovation urbaine a ici des arbres, (photo: D. Arbour et Associés) Continuité automne 1985
  3. 3. surtout démoli et peu construit. Ses préserver les avantages et pour enplus fameux exploits restent, à Mont- tirer des leçons davenir. Celle-ci était, DOSSIERréal, la démolition des quelque sept entre autres, plurifonctionnelle, fami-cents logements dun quartier popu- lière, transformable, éminemment entendue partout! — demeure lidéelaire et leur remplacement par la tour appropriable. Elle favorisait le bras- que le centre historique nest pas seu-solitaire de la radio-télévision dÉtat, sage social et lintégration des immi- lement un ensemble immobilier maiset, à Québec, lopération «Colline grants. Les équipements de base y aussi un milieu de vie; sans sa popu-parlementaire». étaient accessibles à pied. Elle était lation et ses activités traditionnelles, il Dans une ère dexpansion écono- frugale en énergie. Bref, le terrain nest plus quun simulacre de lui-mique, daccroissement rapide de la était prêt pour que germe lidée de même et risque à terme de dépérir.population et durbanisation plus ra- patrimoine urbain. Mais Bologne, cest aussi lidée dunpide encore, lextension continue des urbanisme de consolidation, appuyévilles aux dépens de leur frange rurale LA LEÇON DE BOLOGNE sur une hypothèse de croissance zé-paraissait inévitable. Ceux qui sen in- ro, idée somme toute éminemmentquiétaient faisaient figure de pessi- Ayant pour ambition déclarée de opportune dans un contexte de crisemistes. Mais on se souviendra que produire de toutes pièces un environ- économique!dès 1961, Jane Jacobs (dans Death nement complet et historiquement Cest un peu dans cet esprit quea n d Life of Great American Cities) homogène, lurbanisme moderne lidée de réappropriation, non plusdénonçait avec virulence les certi- nétait pas béotien au point de récla- seulement des centres historiquestudes de lurbanisme moderne. Elle mer la suppression de toute trace du proprement dits, mais aussi dessen prenait avec un acharnement passé. Mais il nadmettait lédifice an- quartiers anciens, est sortie des cé-particulier aux méfaits de la rénova- cien que comme échantillon darchi- nacles spécialisés de défense et detion urbaine à laméricaine. Son atta- tecture exemplaire (lidée même de restauration du patrimone, pour pas-que contre le rêve banlieusard était m o n u m e n t historique), dans un ser dans lurbanisme quotidien. Cestmoins convaincante; mais surtout — cadre susceptible, lui, dêtre entière- par le biais de nouvelles pratiques,et cest ce qui finira par simposer — ment renouvelé. Les seuls ensembles comme les tentatives de revitalisationelle se livrait à un éloquent plaidoyer urbains qui trouvaient grâce à ses des artères commerciales ou les di-pour la ville traditionnelle, et pour la yeux étaient les villes historiques de vers programmes dinterprétation enrue new-yorkaise en particulier. première grandeur comme Venise. quartiers anciens et de consolidation En renouant avec la ville tradition- du tissu résidentiel, que sest concré- Lurbanisme progressiste navait nelle, le virage «anti-moderne» mar- tisée la notion si prisée par noscependant pas dit son dernier mot. Il que la redécouverte de lhéritage du hommes politiques montréalais defallait relancer la verticalité, tout en passé proche et lointain comme tota- «regénérescence de la ville tradition-renonçant au super-ilot et à ses coûts lité valable, mais surtout récupérable n e l l e » . L o p é r a t i o n P1QA ( p r o -de remembrement prohibitifs. Les à des fins actuelles. Lillustre précé- gramme dintervention en quartiersresponsables de cette forme de re- dent de Bologne 1 a été létendard du anciens), lancée par la Ville de Mont-tour à la ville étaient assez lucides vaste mouvement de sauvetage des réal en 1979, est à cet égard exem-pour savoir quelle exigeait la relance centres historiques et plus largement plaire. Elle vise un requalification dedu transport en c o m m u n . Mais dun renouvellement des principes lespace public au moyen dinterven-comment contenir lafflux des voi- de la planification urbaine. La leçon tions ponctuelles attrayantes (jardinstures? Ou fallait-il plutôt le favoriser, de Bologne — on doute quelle ait été publics, assainissement des ruelles,en multipliant les parcs de stationne-ment et en faisant pénétrer lauto-route au coeur même de la ville? Pourpasser ainsi de la périphérie aucentre, il fallait traverser dabord lesquartiers anciens, comme Hochela-ga et Maisonneuve à Montréal, etSaint-Roch à Québec, au prix de ca-tastrophiques destructions. Cen était assez pour donner priseau mouvement de contestation quise développait en Amérique commeen Europe. On ne parlait pas encorede post-modernisme, mais la critiqueà laquelle furent soumis larchitecturemoderne et lurbanisme progressistemarqua un tournant. Larrêt de lacroissance démographique, la mon-tée des nuisances, et, bientôt, la crisede lénergie et de léconomie en gé-néral disaient à lunisson que cétait Le zonage négocié a su «Inspirer» au complexe Guy-Favreau des formes extérieures conciliantes avec la rue (arcades, étage supérieurs en retrait, fenestration traditionnelle,plutôt vers la ville traditionnelle quil etc.) ainsi quun Jardin intérieur autour duquel cohabitent assez bien logements et locauxfallait se tourner, à la fois pour en administratifs, (photo: R. Hébert II) Continuité automne 1985
  4. 4. DOSSIERdiversification du mobilier urbain,etc.). En privilégiant le «cadre derue», ce ne sont plus seulement lesbâtiments que lon cherche à restau-rer et conserver, mais lensemble dutissu urbain. Cela nempêche pas lesPIQA davoir aussi pour objectif destimuler la rénovation des logementsvétustés. On est bien sûr à cent lieuesdes grandes opérations-bulldozer derénovation intégrale des années cin-quante et soixante. On peut cepen-dant se demander quelles seront lesconséquences de ces opérations«délicates» sur la composition éco-nomique et sociale des vieux quar-tiers ouvriers auxquels elles satta-quent. Dans quelle mesure, parexemple, ninduisent-elles pas une  Montréal, laménagement de la petite rue Sainte-Rose, sans exclure lautomobile,éviction des populations relativement affirme et protège le caractère résidentiel du vieux quartier Sainte-Marie menacé par sondémunies au profit de catégories so- envahissant voisin, Radio-Canada, (photo: R. Hébert II)ciales moyennes, ce qui ne serait pass a n s r a p p e l e r la r é n o v a t i o n - dactualiser la notion de patrimoine, que anglais (AT. Edwards, 1924) adéportation des années cinquante et laurait-on p e r d u e de vue? Le appelé la courtoisie en architecture! Asoixante. Si tel était le cas, on ne pour- concept de ville traditionnelle est de- Montréal et à Québec, on a recom-rait guère parler de restauration «à la venu un concept de relance écono- mencé à construire en quartier an-Bolognaise»! mique, ce qui prévient les dangers de cien, que ce soit pour obturer de Cest tout autant à partir de l« exis- «muséification», mais non lappau- simples brèches dans les aligne-tant» quon pense la revitalisation ou vrissement de la notion de patri- ments ou pour occuper les terrainsla relance des artères commerciales. moine! vacants. Il suffit de citer lopération 20La politique urbanistique et les pro- 000 logements pour évoquer unegrammes de subventions ad hoc LE TISSUS URBAIN riche collection densembles neufs,sont sans doute pour beaucoup dans dont q u e l q u e s - u n s offrent d e sce nouvel exercice, dont la mode at- Voilà donc à loeuvre un courant exemples intéressants de solutionsteint les petites villes comme les passéiste dont les nombreux mérites nouvelles «servies à lancienne»,grandes. Cette mode vient dailleurs à comprennent, comme on vient de le cest-à-dire dans le cadre de la grillepoint, après trente ans de proliféra- voir, la redécouverte de la ville tradi- de rues traditionnelle.tion des centres commerciaux. La tionnelle. La rue nest cependant pas Le retour à lintégration des fonc-qualité des réalisations laisse parfois indépendante des autres formes tra- tions urbaines représente une autreà désirer, mais au moins on est reve- ditionnelles, et notamment de lîlot nouveauté dans le programme denu à la boutique sur rue. Le piéton quelle circonscrit et du parcellaire lurbanisme actuel. À léchelle dune«urbain», la foule des trottoirs y quelle dessert. Le mépris des moder- rue, cela donne un mélange généra-trouve son compte, et le contact avec nistes pour ces formes a souvent lement instable de commerces et dela ville sen trouve dautant valorisé. laissé un héritage de tissu urbain dé- logements, mélange qui ne fait pasLe type de commerce que ces rues sarticulé: Ilots incomplets ou am- infailliblement le bonheur des rési-réaménagées retiennent ou attirent a putés, alignements «édentés» par les dants. Au centre-ville de Montréal, àaussi le mérite de demeurer déchelle démolitions, espaces résiduels de une échelle plus grande, cela donnemodeste et de ne pas produire de toutes sortes. Si on veut recoudre le complexe Guy-Favreau. Voilà undiscontinuités aberrantes dans le tis- tout cela, on ne peut que recourir à la édifice qui, au moins, rompt avec lasu des quartiers. La diversité de lacti- construction neuve. Se pose alors le séparation des fonctions qui, depuisvité, y compris de lactivité artisanale, problème de linsertion. Faut-il se la place Ville-Marie, a banni lhabita-est favorisée par la variété des locaux, contenter de copier ou de pasticher tion du centre-ville au profit dupar la structure diversifiée de la pro- les constructions anciennes? Tel commerce et des bureaux. Quant aupriété et par les disparités de loyer. Ce nest pas le projet post-moderne, qui reste, la construction de ce complexetype dopération, qui a des effets posi- nest pas un refus de linnovation ar- sest faite dans la meilleure traditiontifs indéniables sur la conservation chitecturale, mais bien plutôt un sou- moderniste, au prix notamment de laactive des quartiers traditionnels, se ci dadaptation au contexte, de res- démolition dune partie du quartiertraduit souvent par une conservation pect de léchelle du voisinage et de chinois. Il perpétue de plus la «citédouteuse de la qualité historique de soumission aux règles du rapport à verticale», qui emprisonne en un seulcertains édifices. À force délargir et lespace public: un peu ce quun criti- édifice ce que la ville traditionnelle Continuité automne 1985
  5. 5. déployait le long despaces publics. Le p o s t - m o d e r n i s m e n o r d - DOSSIERaméricain réussit rarement à dépas-ser la tentation de faire du projet ar-chitectural une oeuvre dart auto-n o m e , qui se démarque de soncontexte comme une figure sur fondde nature ou de ville. Dans ce sens, lefameux monument post-modernequest limmeuble de lA.T.&T. àNew-York, de larchitecte Philip John-son, est typiquement «moderne»: àpart lemprunt néo-classique styliséen façade, rien nest changé, ni larelation à la ville, ni le v o l u m econstruit, ni le rapport des occupantsaux surfaces utiles. Dans le cas mon-tréalais du siège social de lAlcan,lensemble constitué est encore, dupoint de vue urbanistique, un en-semble moderne, mais la concessionà la ville ancienne est néanmoins plus Une première phase de la revitalisation du centre-ville de Beauharnols, débute aq u u n e s i m p l e c o u r b e t t e : un lautomne 1985. Dans un deuxième temps, un parc sera aménagé en bordure des chûtesfragment de celle-ci est en effet incor- de la Rivière Saint-Louis. Louverture sur les plans deau (fleuve, rivière, lac) redevientporé au nouvel ensemble et la forme une priorité, (photo: D. Arbour et Associés)de latrium évoque agréablementcertains espaces traditionnels. Si les- Ou peut-on conclure à une conquête routes désormais interdites à proxi-pace moderne continue davaler les- de valeurs patrimoniales authenti- mité du centre. Le rejet de la pauvretépace ancien, il préfère désormais le ques, qui survivront à la classe loin des quartiers anciens centraux, àfaire en catimini. moyenne qui les a mises au goût du linstar de certaines villes euro- jour? Doit-on parler de protection du péennes, pourrait constituer un autre patrimoine urbain dans son sens le exemple de ce que peut induire une plus large, ou de nouvelle exploita- politique «conservatrice» des quar- tion? Le succès de la ville comme tiers anciens, qui ferait léconomie de place de marché, nest-ce pas en effet toute innovation urbanistique. dans lordre des choses, même pour Le retour à la ville ancienne ne peut la ville ancienne? Lhistoire fait-elle saccompagner dun retour intégral à partie à présent de notre vie quoti- la proximité des activités dans les- dienne, ou en est-elle au contraire pace, comme le réclament certains bannie insidieusement, si la coexis- architectes post-modernes euro- tence de styles dépoques différentes péens (Maurice Culot, par exemple). se solde par un aplatissement du Le principal défi de lurbanisme post- temps, par une négation de la dyna- moderne (si un jour il y en a un!) sera mique de lhistoire? Et sur le plan de combiner le respect du patrimoine fonctionnel, ne convient-il pas de urbain et les solutions daménage- sinquiéter des répercussions sur la ment inventives, sans tourner le dos à ville entière du soin dont on entoure la ville telle quelle est dans sa globa- les quartiers anciens? En nous re- lité. •Un des «exploits» de lurbanisme pliant douillettement au creux de cesprogressiste: la démolition de quelque quartiers, ne sommes-nous pas en 1 ) La Ville de Bologne (Italie) décide en 1960 de renoncer a la700 logements, remplacés par la tour passe dévacuer vers la périphérie création dun nouveau centre directionnel qui aurait accélérésolitaire de Radio-Canada, (photo: R. laffectation du centre historique aux fonctions commerciales certains problèmes urbains, ou à tout et administratives. Elle stabilise au contraire la croissance de laHébert II) ville et prépare un nouveau plan densemble misant, entre le moins de les ignorer? Par exemple, autres, sur le sauvetage du centre historique (restauration des lusage de lautomobile continue de îlots dégradés, avec maintien des habitants, création déquipe- ments, relance des activités artisanales et coopératives ainsiLE DEFI «POST-MODERNISTE» prévaloir et le transport de masse, par que piétonnisation et politique audacieuse de transport en la lourdeur de ses équipements et de commun pour réduire la circulation automobile). Michel Régnier a consacré a cette expérience un film de la En terminant, il convient de sinter- ses infrastructures ne fait plus guère série Clrbanose, produite par lOffice national du film, qui aroger sérieusement sur les enjeux et figure de solution davenir. Le trans- déclenché tout un débat sur les différences entre lexpérience de Bologne et celle de la Place Royale à Québec.sur les significations de ces nouvelles port post-moderne reste encore à in-tendances. Sagit-il simplement de venter. Impasse aussi du côté de la Annick Germain et Jean-Paul Guaypragmatisme opportuniste porté par décentralisation des industries indé- sont respectivement sociologue et ur-un contexte de crise, profitant dun sirables — cest-à-dire polluantes — baniste. Ils enseignent actuellement àtemps darrêt dans le mouvement sé- quon a pu reléguer à la périphérie lInstitut durbanisme de lUniversitéculaire du progrès technologique? parce quon y multipliait les auto- de Montréal. Continuité automne 1985

×