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BANLIEUES, GRANDS ENSEMBLES:
De l’euphorie à la crise
Présenté par:
:Hadjam Nassima
Issaadi Nouara
Istiten Toufik
Zamoum Mahdi
Enseignant:
Mr SALHI maître de
conférence
Plan de travail
Introduction
La banlieue
1) définition
2)histoire de la banlieue
2-2évolution:
a- période médiévale
b- l’ère industrielle
c- entre deux guerres
d- aujourd'hui
3)classification des banlieues
a- selon l’éloignement
b- selon la fonction
4)les facteurs de fragilisation de la
banlieue
Les grands ensembles
1)définition
2)origines
3)caractéristiques
4)développement et perspectives
5)avantages et inconvénients
Banlieue , grands ensembles : la crise
6) Leurs mort
Les grands ensembles en Algérie
conclusion
bibliographie
La banlieue
Introduction :
La croissance urbaine ,depuis le milieu du 20e
siècle, avec la révolution
industrielle fait que la ville se projette hors d’elle même pour faire
apparaitre une suburbanisation,(une banlieue), celle-ci comprend un
ensemble d’unités administratives qui vivent en étroite symbiose avec
elle et demeurent dans son orbite même si le genre de vie d’une
partie de la population reste en partie rural.
Après la seconde guerre mondiale, la France doit résoudre le
problème de la construction des villes résorber la crise du logement.
Divers dispositifs réglementaires et législatifs en matière de politique
foncière, d’habitat et d’urbanisme encadrent la production de
logements neufs dés lors , grands ensembles et autre ZUP vont
occuper une place déterminante dans le contexte national de l’habitat,
qui se caractérise par un mouvement édificateur particulièrement
vigoureux.
 aujourd’hui elles deviennent un moyen de se débarrasser des
problèmes et des maux sociaux dont souffre notre société.
Définition :
La banlieue désigne communément
l'espace périphérique urbanisé le plus
dense qui prolonge une grande ville en
en étant contiguë, divisé
administrativement en unités
communales suburbaines. En étroite
relation avec l'agglomération principale
sur le plan des services, y vivent les
travailleurs que la ville emploie mais ne
peut pas loger.
 Au sens moderne, la banlieue désigne
« dépendance directe de la ville, vivant
en osmose avec elle » est née surtout
de chemin de fer et de la révolution
industrielle.
I-2 : évolution:
I-2 : évolution:
 La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis le
milieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que la
ville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée de
la révolution industrielle, la population affluât vers les villes
chercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer à
l’intérieur de leur muraille .Les banlieues grandirent
démesurément au hasard sans que personne ne se préoccupe
des problèmes de circulation, d’hygiène et encore moins
d’esthétique. Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres,
villes sursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisation
industrielle suscitait ainsi une crise de croissance.
I : Histoire de la banlieue :
I-1 : Origines de la banlieue :
 Au Moyen-âge, le ban désigne l'ensemble de droits féodaux
propres à une contrée. Héritage juridique des Francs, il s'étend
sur une ou plusieurs lieues autour du château du seigneur ou du
palais épiscopal. D'où le terme de banlieue, cette zone régie
par un droit féodal propre.
I-2 : évolution:
 La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis le
milieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que la
ville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée de
la révolution industrielle, la population affluât vers les villes
chercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer à
l’intérieur de leurs murailles .Les banlieues grandirent
démesurément au hasard sans que personne ne se préoccupe
des problèmes de circulation, d’hygiène et encore moins
d’esthétique.
 Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres, villes
sursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisation
industrielle suscitait ainsi une crise de croissance. La formation
de la banlieue est passée par le processus suivant:
I-2-a : Période médiévale
La banlieue à cette époque était une couronne d’une lieue où s’
exerçait la juridiction de l’autorité citadine en raison de
proximité à la ville. Ce territoire était soumis à certains
règlements d’administration et de police pour des raisons
militaires et économiques .

I-2-b: L ’ere industrielle:
La voie ferrée a permis aux villes de franchir un seuil de
croissance et de devenir agglomération en se donnant une
banlieue au sens moderne du terme.
Dans le contexte de la France industrielle, la banlieue fut d’une
part un privilège pour la bourgeoisie et d’autre part le refuge des
ouvriers repoussés des centres villes.
Au XIXe siècle, les villes surpeuplées et enfumées d’une part,
le culte romantique de la nature d’autre part pousse la
bourgeoisie à habiter la banlieue ou la nature était respectée aux
plus hauts degrés.
La ville diverse sur sa banlieue la population qu’elle ne peut
plus loger. Cette banlieue se caractérisait par une densité
d’habitats collectifs médiocres, l’absence d’espaces verts, de
problèmes de circulation, d’hygiènes…bref, une spirale du non
qualité et de désordre total.
I-2-c : Entre deux guerres:
Apres la première guerre mondiale, l’Europe a connu
une explosion démographique sans précédent. Ceci
engendra l’extension de la banlieue pavillonnaire
(dévoreuse d’espace); les longs des chemins de fer. Les
zones de lotissement constituent une seconde
couronne de banlieue beaucoup plus étendue et
souvent très éloignée du centre à faible densité
dépendant des chemins de fer.
Des architectes (Le Corbusier) prônent l’édification
des bâtiments tours permettant d’augmenter la
densité des villes, ces idées seront appliquées d’une
vision bon marché au lendemain de la guerre.
I-2-c : La banlieue d’aujourd’hui :Elle est caractérisée par:
un plus faible pourcentage d’espace bâti, une plus grande
place de l’habitat individuel, une plus faible densité
d’occupation du sol
une urbanisation souvent spontanée, sans aucune idée
directrice, et l’insuffisance des équipements collectifs ;
l’absence de pôles assez importants pour contrebalancer
l’attraction exercée par le centre de la ville ;
un déficit d’emplois par rapport à la population active
résidente ;
1-selon l’éloignement du centre ville :
On parlera de proche, moyenne, ou de grande banlieue,
mais il s’agit davantage de distance-temps que de distance
kilométrique. En général les trajets selon des rocades sont
plus difficiles et plus longs que les trajets selon des
radiales.
2-selon la fonction :
2-a: banlieue résidentielle : appelée souvent
banlieue-dortoir; ou les activités sont réduites, où la nature des
immeubles et du paysage change en fonction du niveau de vie de
la population : banlieue bourgeoise, banlieue ouvrière. Elle
peuvent être ,l’une ou l’autre, aussi bien habitat collectif
qu’habitat individuel le premier peut être confortable et le second
très médiocre .
 2-a-1: banlieue bourgeoise (riche) :
Elles bénéficient d’un environnement préservé (espace vert,
habitations correctement entretenues…). Leurs habitants ont les
moyens nécessaires pour compenser l’éloignement éventuel du
centre d’activité (équipement automobile ou pouvoir d’achat
transport suffisant, équipement télécommunication développé…).
Ils ont également la capacité à s’associer et à défendre leurs
2-a-2: banlieue pauvre :
Les catégories sociales supérieures ont pratiquement déserté
ces communes ou ces quartiers. Le taux de chômage des
habitants y est très grand.
L’état de crise correspond en fait à une accumulation en un
même site ou un même secteur de la plupart des facteurs de
fragilité qui renforcent les uns les autres constituant en
quelque sorte une « spirale de la non-qualité ».
2-b: banlieue industrielle:
Maraîchère, décadent ou de loisirs.des types mixtes sont très
fréquents :
Facteurs de fragilisation de la banlieue :
 -l’éloignement :
 L’éloignement physique des lieux d’habitation par rapport aux lieux de travail,,
l’éloignement des centres de vie et d’activités commerciales, les lieux d’activités
Culturels, les lieux de démarche administrative…
 Les conséquences psychologiques de l’éloignement sont :
 -l’isolement social (contacts rendu plus difficiles par le temps de trajets et les couts de
transport…)
 -coupure culturelle (recours limité au patrimoine de la ville centre même lorsque celui-
ci est très important et très variant et très varié)
 -l’inadaptation relative de l’urbanisme et du logement :
 Développement anarchique des zones d’habitation sans lien avec le maillage urbain ou
rurbain qui préexistait autour de la ville centre avant la diversification suburbaine,
 -insuffisance ou absence d’espaces verts, manque d’intégration paysagère de nombreux
bâtiments ou de nombreux ensembles. Le projet original de « ville à la campagne » a
souvent été remplacé par un univers encore plus « minéral » que celui que l’on voulait
abandonner.
 -la relative faiblesse des services :
 qu’il s’agisse de services privés marchands (transport, commerces spécialisés,
banque…)ou de services publics, l’offre locale est nettement moins dense dans les
banlieues que dans les villes.
la banlieue de Tunis
Les grands 
ensembles
Définition
 Les grands ensembles sont des ensembles de
logement collectif, souvent en nombre
important (plusieurs centaines à plusieurs
milliers de logements), construits entre le milieu
des années 1950 et le milieu des
années1970.Marqués par un urbanisme de barres
et de tours inspiré des préceptes de
l'architecture moderne.
Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines
ont été construits en France, ont permis un large
accès au confort moderne (eau courante chaude
et froide, chauffage central, équipements
sanitaires, ascenseur...) pour les ouvriers des
banlieues ouvrières, les habitants des habitats
insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-
d’œuvre des grandes industries.
Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale
profonde à partir des années 1980, et sont, en
France, l'une des raisons de la mise en place de
ce qu'on appelle la politique de la Ville.
Barres d’immeubles du quartier Z.U.P. d’Allonnes - banlieue du Mans (72) photo : CAUE 7
Aux origines de ce type de
réalisation
Aux origines de ce type de
réalisation
Un programme en réponse à des besoins massifs
Si des programmes aussi massifs ont ainsi été engagés, c’est que les
besoins de la France du début des années 1950 étaient énormes, en
réponse à diverses causes :
■ un état d’inconfort extrême du parc– avec beaucoup d’insalubrité et de
taudis – résultant d’un quasi-blocage de la construction pendant une
trentaine d’années.
■ une croissance démographique soutenue (baby-boom après la
Libération) ;
■ d’importants mouvements migratoires : exode rural, exode urbain –
départ de citadins vers la banlieue, souvent chassés par des opérations
de rénovation – et migrations d’une région à l’autre, en cohérence avec
une politique d’industrialisation et d’aménagement plus ou moins bien
maîtrisé du territoire – avec des perspectives d’urbanisation totalement
démesurées ;
■ le retour – ou la venue – des rapatriés d’Afrique du Nord.
Le grand ensemble : une exacerbation française de l’ « architecture
moderne
 Le cadre conceptuel était celui de l’architecture dite « moderne », dont les Congrès
internationaux d’architecture moderne, à partir de 1929, structurèrent et diffusèrent la
théorie, en particulier dans le domaine du logement, aboutissant à la publication en
1941 de la Charte d’Athènes.
La dimension fonctionnaliste
 Rédigée par Le Corbusier, la Charte d’Athènes se propose, sur fond des exigences de
l’hygiénisme, de définir les différentes « fonctions urbaines » – habiter, travailler,
circuler et se divertir –,
La dimension rationaliste
les préoccupations rationalistes des architectes « modernes » trouvèrent un écho
particulier dans l’esprit français issu des Lumières, hanté par la maîtrise des
déterminants anthropologiques et soucieux d’une mise en ordre rationnelle et
pratique de l’espace (système métrique), du territoire (découpage en départements) et
du temps (calendrier républicain).
La dimension universaliste
 L’abstraction rationaliste conduit à ne s’attacher qu’à l’« homme de toujours »,
l’«homme universel » dont les besoins, considérés comme identiques, quels que
soient les lieux et les époques. Cette conception d’un modèle se révèlera évidemment
fort utile lorsqu’il s’agira de définir des réponses qui pourront être répétitives, et donc
industrialisées.
Les caractéristiques de ces nouveaux ensembles
Dans les conditions de réalisation décrites, il n’est pas étonnant que ces quartiers
se caractérisent par une assez large homogénéité, en termes de contenant –
formes bâties – et, à moindre degré, de contenu.
Un nouvel espace urbain
, pour des raisons à la fois de coût et de délai de réalisation, ces ensembles sont
situaient à l’écart des villes. Mal reliés aux tissus bâtis existants, leur desserte en
transport en commun connut souvent d’importants retards de réalisation, à
l’instar d’ailleurs de beaucoup d’équipements collectifs. Leur composition
interne en a fait des « objets » radicalement différents de la ville classique, avec
une négation affectée du site, la primauté donnée au bâtiment – dont la forme
géométrique et monotone résulte uniquement du procédé constructif retenu –
sur
l’espace public et la déconnexion entre l’un et l’autre. Sous la pression des
intérêts économiques, les bâtiments se font toujours plus hauts ou plus longs,
de même que les voies sont plus monumentales, et les espaces verts
hypertrophiés sans pour autant d’ailleurs recevoir d’affectation précise.
Le peuplement de ces ensembles
ils au début un peuplement plutôt diversifié, qui entretint la représentation
virtuelle de l’« homme standard » corbuséen. Mais
assez vite, alors que se desserraient les tensions sur le marché du logement,
ces ensembles se spécialisèrent dans le logement des ouvriers et des petits
employés, notamment lorsque leur édification était liée à l’essor d’activités
industrielles. On constate donc une occupation à dominante populaire,
correspondant à ce que l’on appelait il y a trente ans la « classe
ouvrière ».
Tout ceci était d’ailleurs parfaitement conforme à la vocation classique du
logement social d’abriter des populations économiquement modestes, mais
ayant un emploi – comme tout le monde à l’époque… – et socialement
intégrées. Dans le contexte d’une économie nationale en expansion et d’une
élévation continue des niveaux de vie, l’habitat HLM constituait un élément
essentiel d’ascension sociale et d’intégration urbaine.
Développement et perspectives des grands
ensembles:
premiers grands ensembles ont était accompagnés d’une
infrastructure de voirie et d’équipements souterrains qui ont
permis de doter les logements des éléments de confort
moderne
seulement après 1960 que les nouveaux ensembles, dans le
cadre des zones à urbaniser par priorité (ZUP), commencent
à être dotés d'équipements commerciaux, sociaux ou
culturels. Les premières enquêtes sociologiques et
psychosociologiques des années 1960 témoignent de
profondes inquiétudes à propos du devenir des individus les
plus fragiles, comme les femmes et les enfants.
Peu a peu de nombreux grands ensembles sont devenus la
crise économique accélérant l’évolution de véritables ghettos
défavorisés, familles dites lourdes, immigrés, chômeurs ….la
dégradation aggravée par le vandalisme, des bâtiments a
Dans les années 1970 les actions sur le cadre bâti ont commencé
avec le programme « habitat et vie sociale » (HVS) qui visait à
partir de 1977 à réparer les logements et les immeubles et à
améliorer les espaces publics te cela avec la participation des
habitants pour faciliter leurs intégration dans le milieu urbain.
Dans les années 1980 la réhabilitation socio-économique à reçu la
priorité, des actions globales en direction des habitants les plus
fragiles (en particulier les étrangers et les groupes marginalisés
;chômeurs ,famille « lourde »…)bref de lutte contre l’exclusion,
d’insérer les jeunes dans la ville et dans la société , et de prévenir
l’insécurité ,de relier le développement social au développement
économique local.
En 1990:le gouvernement a mis l’accent sur la création d’emplois
au plan national avec la création d’emplois jeunes qui
généralisent et améliorent le dispositif des emplois de ville .
Avantages et inconvenients:●Avantages:
 Le logement constitue le principal avantage pour les habitants et le cadre. •amical du
quartier.
 La proximité avec le centre ville .
 Importance des transports en commun.
 Les bonnes liaisons avec le reste de la ville .
 Les travaux d’amélioration en matière d’urbanisme et d’équipements collectifs. •De
nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes (cas les plus fréquents)
 L’abondance de commerce s et services
 Qualité du logement
●Inconvénients:
 La délinquance
L’insécurité .
Le racisme.
Le bruit, et conflit de voisinage pour des nuisances sonores.
L’absence ou manque des espaces de stationnement.
L’effractions des voitures et de vols .
Manque d’hygiène.
Banlieue-Grands ensembles: La crise:
milieu des années 80, un courant d’adhésion a touché les
jeunes de la 2è génération immigrée, qui vivent la
contradiction entre une intégration culturelle réussie et le
rejet xénophobe dont ils peuvent faire l’objet. Cette
population jeune est touchée par un taux de chômage très
élevé avec souvent des pointes de 40% dans certains quartiers.
Aussi le quotidien de jeunes issues de l’immigration est
synonyme de ségrégation, de marginalisation, et souffre avant
tout d’un déni d’existence et de reconnaissance sociale. Tout
ces facteurs emmènent ces jeunes de banlieue à se révolter
engendrant ainsi une crise sociale:
-Les premières émeutes ont eu lieu en 1979 à Vaulx-en-Velin. C’est à cette
occasion qu’ont eu lieu les premiers affrontements.
 -Les événements de 1981 dans la cité des Min guettes a Vénissieux toujours
dans la banlieue Lyonnaise : connaissent la première couverture médiatique de
grande ampleur entraînant une confusion entre révolte sociale et délinquance
crapuleuse. Donc on préconise une réponse policière.
-3 décembre 1983 : marche contre l’inégalité et contre le racisme. Partie de
Marseille le 15octobre, arrive a Paris. Elle est présentée comme un acte
fondateur, apportant une place positive aux jeunes issus de l’immigration dans
la société française
-le 06 octobre 1990 à Vaulx-en-Velin : après la mort d un passager d’une moto
qui s était renversé à la hauteur d’un barrage de police, de nouvelles émeutes
éclatent.

Les médias font le rapprochement avec les événements de 1981 et dire
que le problème des banlieues n’est toujours pas réglé.
 -le climat de tension grandissant apparaît au:cinéma :1995 et 1997 et
dans la chanson française en 1998 avec le groupe de rap N.T.M.
 -le 2 et 3 novembre 1997 : dans le quartier de la Du chère a Lyon : 4
personnes ont trouvé la mort.
 -le 13 décembre 1998 : Habib ould Mohamed dit « pipo- meurt des
suites d’une bavure, lors d’un flagrant délit de vol à Toulouse. De
violentes émeutes se sont suivies

Banlieue : Amara a un plan
17/01/08 : Banlieue : Amara a un plan
Fadela Amara dévoile les grandes lignes de son plan pour la banlieue.
La secrétaire d'Etat à la Ville aborde son projet dans le magazine
Madame Figaro, à paraître le 19 janvier. Elle prévoit de dégager un
milliard d'euros pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires qui
accumulent les difficultés comme les Bosquets, en Seine-Saint-Denis.
Pour atteindre cet objectif, Fadela Amara se fixe trois axes majeurs :
emploi, éducation, désenclavement. Les transports, bus, tramway,
taxis collectifs, devraient être améliorer pour ouvrir ces quartiers sur
l'extérieur. Fadela Amara souhaite également installer des bureaux de
recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics.
pour "faire émerger une élite des quartiers"
"Dans certains établissements, nous allons créer des pôles
d'excellence, avec apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latin
et grec dans des collèges (...) Je veux faire émerger une élite des
quartiers", ajoute-t-elle. La secrétaire d'Etat espère plus largement
"casser les préjugés" et "valoriser" le mot diversité.
Leur mort
En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant
en rupture avec l'urbanisme des grands ensembles. En 1969, les
Zones à Urbaniser en Priorité sont abandonnées au profit des
ZAC, créées 2 ans plus tôt. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire
ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de
l'Équipement, du Logement et des Transports, "visant à
prévenir la réalisation des formes d'urbanisation dites " grands
ensembles " et à lutter contre la ségrégation sociale par
l'habitat", interdit toute construction d'ensembles de logements
de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est
définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la
priorité de l'aide gouvernementale de la construction collective
à l'aide aux ménages : c'est le retour du pavillonnaire .
Les grands ensembles en Algérie :
Toute analyse critique de l’urbanisme contemporain d'Alger finit tôt
ou tard par montrer du doigt les grands ensembles d'habitat pré- et
postindépendance, qui ceinturent la ville comme s'il s'agissait de
quelque parent pauvre ou mal pernicieux dont il faudrait se
débarrasser au plus vite.
En Algérie, c’est vers le milieu des années 1970,que le problème du
logement commence à prendre de l’ampleur .pour faire face à cette
situation, de grands ensembles d’habitat collectifs ont été
programmés et réalisés avec des techniques de constructions
nouvelles, généralement à la périphérie des villes. On distingue deux
sortes :
 _ Les petites opérations qui comportent moins de 1000
logements.
 _ Les grandes opérations qui comportent plus de 1000 logements.
la deuxième catégorie (les grandes opérations), fait l’objet de l’étude
 la ZHUN est un dispositif essentiel dans la politique urbaine en Algérie. Elle
a été définie par la circulaire N°335 du 19 Février 1975, reprise et complétée en
partie par la circulaire N°14 du 12 avril 1981.
 les zones d’habitat urbaines nouvelles ont été créées en périphérie des
agglomération, pour implanter d’importants programmes de logements et
d’équipements d’accompagnements
 Donc ,la ZHUN dans ses objectifs, vise à constituer un tissu urbain qualifie
entièrement équilibré,
et réalisé au même temps que les logements, tous les équipements nécessaires
à la vie d’un quartier, de sorte qu’il puisse s’intégrer aux quartiers voisins, dont
il pourrait éventuellement pallier le déficit en matières d’équipements.
 Selon la circulaire N°14 du 12 Avril 1981, trois phases doit être suives pour
l’établissement du dossier relatif aux études de ZHUN :
la première phase, consiste à l’élaboration du dossier de création qui doit
justifier le programme et la localisation de la ZHUN, en définissant
notamment : le site, sa situation , la taille , les opérations ainsi que les
contraintes .
la deuxième phase, c’est le dossier de concertation et d’aménagement, qui
permettra l’élaboration du plan d’aménagement de la zone, elle comprend
notamment :
conclusion
les banlieues souffrent de leur exiguïté de l’encombrement
et d’une réelle obsolescence. Dans l’ensemble, les
évolutions contradictoires des banlieues et les violentes
atteintes architecturales, urbanistiques, sociales,
culturelles dont celle-ci ont été victimes ont généré un
milieu propice à l’irruption de graves difficultés sociales.
La solution urbanistique consiste dans la mise en place
d’un réseau hiérarchisé de pôles .certains peuvent être les
noyaux, rénovés d’ancienne petites ville, tandis que des
villes nouvelles permettent de structurer d’avance les
futurs zones périurbaines d’extension de la banlieue.
L’amélioration les conditions de vie du banlieusard
implique donc : la création de centres puissants et
attractifs, la multiplication des équipements collectifs et
des empois sur place, l’amélioration des transports.
BIBLIOGRAPHIE
Comprendre les Grands Ensembles _
Une exploration des représentation et des
Perceptions Louisa Plouchart , L’Harmattan 1999
banlieues 2O15
Pour une véritable stratégie du suburbain ,Harmel
Louppe _MusyL’ Harmattan 1996
Mémoire d’urbanisme
 site internet

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Banlieus,grands ensembles de l’euphorie à la crise

  • 1. BANLIEUES, GRANDS ENSEMBLES: De l’euphorie à la crise Présenté par: :Hadjam Nassima Issaadi Nouara Istiten Toufik Zamoum Mahdi Enseignant: Mr SALHI maître de conférence
  • 2. Plan de travail Introduction La banlieue 1) définition 2)histoire de la banlieue 2-2évolution: a- période médiévale b- l’ère industrielle c- entre deux guerres d- aujourd'hui 3)classification des banlieues a- selon l’éloignement b- selon la fonction 4)les facteurs de fragilisation de la banlieue Les grands ensembles 1)définition 2)origines 3)caractéristiques 4)développement et perspectives 5)avantages et inconvénients Banlieue , grands ensembles : la crise 6) Leurs mort Les grands ensembles en Algérie conclusion bibliographie
  • 4. Introduction : La croissance urbaine ,depuis le milieu du 20e siècle, avec la révolution industrielle fait que la ville se projette hors d’elle même pour faire apparaitre une suburbanisation,(une banlieue), celle-ci comprend un ensemble d’unités administratives qui vivent en étroite symbiose avec elle et demeurent dans son orbite même si le genre de vie d’une partie de la population reste en partie rural. Après la seconde guerre mondiale, la France doit résoudre le problème de la construction des villes résorber la crise du logement. Divers dispositifs réglementaires et législatifs en matière de politique foncière, d’habitat et d’urbanisme encadrent la production de logements neufs dés lors , grands ensembles et autre ZUP vont occuper une place déterminante dans le contexte national de l’habitat, qui se caractérise par un mouvement édificateur particulièrement vigoureux.  aujourd’hui elles deviennent un moyen de se débarrasser des problèmes et des maux sociaux dont souffre notre société.
  • 5. Définition : La banlieue désigne communément l'espace périphérique urbanisé le plus dense qui prolonge une grande ville en en étant contiguë, divisé administrativement en unités communales suburbaines. En étroite relation avec l'agglomération principale sur le plan des services, y vivent les travailleurs que la ville emploie mais ne peut pas loger.  Au sens moderne, la banlieue désigne « dépendance directe de la ville, vivant en osmose avec elle » est née surtout de chemin de fer et de la révolution industrielle.
  • 6.
  • 7.
  • 8. I-2 : évolution: I-2 : évolution:  La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis le milieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que la ville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée de la révolution industrielle, la population affluât vers les villes chercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer à l’intérieur de leur muraille .Les banlieues grandirent démesurément au hasard sans que personne ne se préoccupe des problèmes de circulation, d’hygiène et encore moins d’esthétique. Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres, villes sursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisation industrielle suscitait ainsi une crise de croissance.
  • 9. I : Histoire de la banlieue : I-1 : Origines de la banlieue :  Au Moyen-âge, le ban désigne l'ensemble de droits féodaux propres à une contrée. Héritage juridique des Francs, il s'étend sur une ou plusieurs lieues autour du château du seigneur ou du palais épiscopal. D'où le terme de banlieue, cette zone régie par un droit féodal propre.
  • 10. I-2 : évolution:  La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis le milieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que la ville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée de la révolution industrielle, la population affluât vers les villes chercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer à l’intérieur de leurs murailles .Les banlieues grandirent démesurément au hasard sans que personne ne se préoccupe des problèmes de circulation, d’hygiène et encore moins d’esthétique.  Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres, villes sursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisation industrielle suscitait ainsi une crise de croissance. La formation de la banlieue est passée par le processus suivant:
  • 11. I-2-a : Période médiévale La banlieue à cette époque était une couronne d’une lieue où s’ exerçait la juridiction de l’autorité citadine en raison de proximité à la ville. Ce territoire était soumis à certains règlements d’administration et de police pour des raisons militaires et économiques . 
  • 12. I-2-b: L ’ere industrielle: La voie ferrée a permis aux villes de franchir un seuil de croissance et de devenir agglomération en se donnant une banlieue au sens moderne du terme. Dans le contexte de la France industrielle, la banlieue fut d’une part un privilège pour la bourgeoisie et d’autre part le refuge des ouvriers repoussés des centres villes. Au XIXe siècle, les villes surpeuplées et enfumées d’une part, le culte romantique de la nature d’autre part pousse la bourgeoisie à habiter la banlieue ou la nature était respectée aux plus hauts degrés. La ville diverse sur sa banlieue la population qu’elle ne peut plus loger. Cette banlieue se caractérisait par une densité d’habitats collectifs médiocres, l’absence d’espaces verts, de problèmes de circulation, d’hygiènes…bref, une spirale du non qualité et de désordre total.
  • 13. I-2-c : Entre deux guerres: Apres la première guerre mondiale, l’Europe a connu une explosion démographique sans précédent. Ceci engendra l’extension de la banlieue pavillonnaire (dévoreuse d’espace); les longs des chemins de fer. Les zones de lotissement constituent une seconde couronne de banlieue beaucoup plus étendue et souvent très éloignée du centre à faible densité dépendant des chemins de fer. Des architectes (Le Corbusier) prônent l’édification des bâtiments tours permettant d’augmenter la densité des villes, ces idées seront appliquées d’une vision bon marché au lendemain de la guerre.
  • 14. I-2-c : La banlieue d’aujourd’hui :Elle est caractérisée par: un plus faible pourcentage d’espace bâti, une plus grande place de l’habitat individuel, une plus faible densité d’occupation du sol une urbanisation souvent spontanée, sans aucune idée directrice, et l’insuffisance des équipements collectifs ; l’absence de pôles assez importants pour contrebalancer l’attraction exercée par le centre de la ville ; un déficit d’emplois par rapport à la population active résidente ;
  • 15. 1-selon l’éloignement du centre ville : On parlera de proche, moyenne, ou de grande banlieue, mais il s’agit davantage de distance-temps que de distance kilométrique. En général les trajets selon des rocades sont plus difficiles et plus longs que les trajets selon des radiales.
  • 16. 2-selon la fonction : 2-a: banlieue résidentielle : appelée souvent banlieue-dortoir; ou les activités sont réduites, où la nature des immeubles et du paysage change en fonction du niveau de vie de la population : banlieue bourgeoise, banlieue ouvrière. Elle peuvent être ,l’une ou l’autre, aussi bien habitat collectif qu’habitat individuel le premier peut être confortable et le second très médiocre .  2-a-1: banlieue bourgeoise (riche) : Elles bénéficient d’un environnement préservé (espace vert, habitations correctement entretenues…). Leurs habitants ont les moyens nécessaires pour compenser l’éloignement éventuel du centre d’activité (équipement automobile ou pouvoir d’achat transport suffisant, équipement télécommunication développé…). Ils ont également la capacité à s’associer et à défendre leurs
  • 17. 2-a-2: banlieue pauvre : Les catégories sociales supérieures ont pratiquement déserté ces communes ou ces quartiers. Le taux de chômage des habitants y est très grand. L’état de crise correspond en fait à une accumulation en un même site ou un même secteur de la plupart des facteurs de fragilité qui renforcent les uns les autres constituant en quelque sorte une « spirale de la non-qualité ». 2-b: banlieue industrielle: Maraîchère, décadent ou de loisirs.des types mixtes sont très fréquents :
  • 18. Facteurs de fragilisation de la banlieue :  -l’éloignement :  L’éloignement physique des lieux d’habitation par rapport aux lieux de travail,, l’éloignement des centres de vie et d’activités commerciales, les lieux d’activités Culturels, les lieux de démarche administrative…  Les conséquences psychologiques de l’éloignement sont :  -l’isolement social (contacts rendu plus difficiles par le temps de trajets et les couts de transport…)  -coupure culturelle (recours limité au patrimoine de la ville centre même lorsque celui- ci est très important et très variant et très varié)  -l’inadaptation relative de l’urbanisme et du logement :  Développement anarchique des zones d’habitation sans lien avec le maillage urbain ou rurbain qui préexistait autour de la ville centre avant la diversification suburbaine,  -insuffisance ou absence d’espaces verts, manque d’intégration paysagère de nombreux bâtiments ou de nombreux ensembles. Le projet original de « ville à la campagne » a souvent été remplacé par un univers encore plus « minéral » que celui que l’on voulait abandonner.  -la relative faiblesse des services :  qu’il s’agisse de services privés marchands (transport, commerces spécialisés, banque…)ou de services publics, l’offre locale est nettement moins dense dans les banlieues que dans les villes.
  • 19.
  • 20. la banlieue de Tunis
  • 21.
  • 23. Définition  Les grands ensembles sont des ensembles de logement collectif, souvent en nombre important (plusieurs centaines à plusieurs milliers de logements), construits entre le milieu des années 1950 et le milieu des années1970.Marqués par un urbanisme de barres et de tours inspiré des préceptes de l'architecture moderne. Ces grands ensembles, dont plusieurs centaines ont été construits en France, ont permis un large accès au confort moderne (eau courante chaude et froide, chauffage central, équipements sanitaires, ascenseur...) pour les ouvriers des banlieues ouvrières, les habitants des habitats insalubres, les rapatriés d’Algérie et la main- d’œuvre des grandes industries. Ils se retrouvent fréquemment en crise sociale profonde à partir des années 1980, et sont, en France, l'une des raisons de la mise en place de ce qu'on appelle la politique de la Ville. Barres d’immeubles du quartier Z.U.P. d’Allonnes - banlieue du Mans (72) photo : CAUE 7
  • 24. Aux origines de ce type de réalisation Aux origines de ce type de réalisation Un programme en réponse à des besoins massifs Si des programmes aussi massifs ont ainsi été engagés, c’est que les besoins de la France du début des années 1950 étaient énormes, en réponse à diverses causes : ■ un état d’inconfort extrême du parc– avec beaucoup d’insalubrité et de taudis – résultant d’un quasi-blocage de la construction pendant une trentaine d’années. ■ une croissance démographique soutenue (baby-boom après la Libération) ; ■ d’importants mouvements migratoires : exode rural, exode urbain – départ de citadins vers la banlieue, souvent chassés par des opérations de rénovation – et migrations d’une région à l’autre, en cohérence avec une politique d’industrialisation et d’aménagement plus ou moins bien maîtrisé du territoire – avec des perspectives d’urbanisation totalement démesurées ; ■ le retour – ou la venue – des rapatriés d’Afrique du Nord.
  • 25. Le grand ensemble : une exacerbation française de l’ « architecture moderne  Le cadre conceptuel était celui de l’architecture dite « moderne », dont les Congrès internationaux d’architecture moderne, à partir de 1929, structurèrent et diffusèrent la théorie, en particulier dans le domaine du logement, aboutissant à la publication en 1941 de la Charte d’Athènes. La dimension fonctionnaliste  Rédigée par Le Corbusier, la Charte d’Athènes se propose, sur fond des exigences de l’hygiénisme, de définir les différentes « fonctions urbaines » – habiter, travailler, circuler et se divertir –, La dimension rationaliste les préoccupations rationalistes des architectes « modernes » trouvèrent un écho particulier dans l’esprit français issu des Lumières, hanté par la maîtrise des déterminants anthropologiques et soucieux d’une mise en ordre rationnelle et pratique de l’espace (système métrique), du territoire (découpage en départements) et du temps (calendrier républicain). La dimension universaliste  L’abstraction rationaliste conduit à ne s’attacher qu’à l’« homme de toujours », l’«homme universel » dont les besoins, considérés comme identiques, quels que soient les lieux et les époques. Cette conception d’un modèle se révèlera évidemment fort utile lorsqu’il s’agira de définir des réponses qui pourront être répétitives, et donc industrialisées.
  • 26. Les caractéristiques de ces nouveaux ensembles Dans les conditions de réalisation décrites, il n’est pas étonnant que ces quartiers se caractérisent par une assez large homogénéité, en termes de contenant – formes bâties – et, à moindre degré, de contenu. Un nouvel espace urbain , pour des raisons à la fois de coût et de délai de réalisation, ces ensembles sont situaient à l’écart des villes. Mal reliés aux tissus bâtis existants, leur desserte en transport en commun connut souvent d’importants retards de réalisation, à l’instar d’ailleurs de beaucoup d’équipements collectifs. Leur composition interne en a fait des « objets » radicalement différents de la ville classique, avec une négation affectée du site, la primauté donnée au bâtiment – dont la forme géométrique et monotone résulte uniquement du procédé constructif retenu – sur l’espace public et la déconnexion entre l’un et l’autre. Sous la pression des intérêts économiques, les bâtiments se font toujours plus hauts ou plus longs, de même que les voies sont plus monumentales, et les espaces verts hypertrophiés sans pour autant d’ailleurs recevoir d’affectation précise.
  • 27. Le peuplement de ces ensembles ils au début un peuplement plutôt diversifié, qui entretint la représentation virtuelle de l’« homme standard » corbuséen. Mais assez vite, alors que se desserraient les tensions sur le marché du logement, ces ensembles se spécialisèrent dans le logement des ouvriers et des petits employés, notamment lorsque leur édification était liée à l’essor d’activités industrielles. On constate donc une occupation à dominante populaire, correspondant à ce que l’on appelait il y a trente ans la « classe ouvrière ». Tout ceci était d’ailleurs parfaitement conforme à la vocation classique du logement social d’abriter des populations économiquement modestes, mais ayant un emploi – comme tout le monde à l’époque… – et socialement intégrées. Dans le contexte d’une économie nationale en expansion et d’une élévation continue des niveaux de vie, l’habitat HLM constituait un élément essentiel d’ascension sociale et d’intégration urbaine.
  • 28. Développement et perspectives des grands ensembles: premiers grands ensembles ont était accompagnés d’une infrastructure de voirie et d’équipements souterrains qui ont permis de doter les logements des éléments de confort moderne seulement après 1960 que les nouveaux ensembles, dans le cadre des zones à urbaniser par priorité (ZUP), commencent à être dotés d'équipements commerciaux, sociaux ou culturels. Les premières enquêtes sociologiques et psychosociologiques des années 1960 témoignent de profondes inquiétudes à propos du devenir des individus les plus fragiles, comme les femmes et les enfants. Peu a peu de nombreux grands ensembles sont devenus la crise économique accélérant l’évolution de véritables ghettos défavorisés, familles dites lourdes, immigrés, chômeurs ….la dégradation aggravée par le vandalisme, des bâtiments a
  • 29. Dans les années 1970 les actions sur le cadre bâti ont commencé avec le programme « habitat et vie sociale » (HVS) qui visait à partir de 1977 à réparer les logements et les immeubles et à améliorer les espaces publics te cela avec la participation des habitants pour faciliter leurs intégration dans le milieu urbain. Dans les années 1980 la réhabilitation socio-économique à reçu la priorité, des actions globales en direction des habitants les plus fragiles (en particulier les étrangers et les groupes marginalisés ;chômeurs ,famille « lourde »…)bref de lutte contre l’exclusion, d’insérer les jeunes dans la ville et dans la société , et de prévenir l’insécurité ,de relier le développement social au développement économique local. En 1990:le gouvernement a mis l’accent sur la création d’emplois au plan national avec la création d’emplois jeunes qui généralisent et améliorent le dispositif des emplois de ville .
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  • 33. Avantages et inconvenients:●Avantages:  Le logement constitue le principal avantage pour les habitants et le cadre. •amical du quartier.  La proximité avec le centre ville .  Importance des transports en commun.  Les bonnes liaisons avec le reste de la ville .  Les travaux d’amélioration en matière d’urbanisme et d’équipements collectifs. •De nouveaux quartiers périphériques de villes anciennes (cas les plus fréquents)  L’abondance de commerce s et services  Qualité du logement ●Inconvénients:  La délinquance L’insécurité . Le racisme. Le bruit, et conflit de voisinage pour des nuisances sonores. L’absence ou manque des espaces de stationnement. L’effractions des voitures et de vols . Manque d’hygiène.
  • 34. Banlieue-Grands ensembles: La crise: milieu des années 80, un courant d’adhésion a touché les jeunes de la 2è génération immigrée, qui vivent la contradiction entre une intégration culturelle réussie et le rejet xénophobe dont ils peuvent faire l’objet. Cette population jeune est touchée par un taux de chômage très élevé avec souvent des pointes de 40% dans certains quartiers. Aussi le quotidien de jeunes issues de l’immigration est synonyme de ségrégation, de marginalisation, et souffre avant tout d’un déni d’existence et de reconnaissance sociale. Tout ces facteurs emmènent ces jeunes de banlieue à se révolter engendrant ainsi une crise sociale:
  • 35. -Les premières émeutes ont eu lieu en 1979 à Vaulx-en-Velin. C’est à cette occasion qu’ont eu lieu les premiers affrontements.  -Les événements de 1981 dans la cité des Min guettes a Vénissieux toujours dans la banlieue Lyonnaise : connaissent la première couverture médiatique de grande ampleur entraînant une confusion entre révolte sociale et délinquance crapuleuse. Donc on préconise une réponse policière. -3 décembre 1983 : marche contre l’inégalité et contre le racisme. Partie de Marseille le 15octobre, arrive a Paris. Elle est présentée comme un acte fondateur, apportant une place positive aux jeunes issus de l’immigration dans la société française -le 06 octobre 1990 à Vaulx-en-Velin : après la mort d un passager d’une moto qui s était renversé à la hauteur d’un barrage de police, de nouvelles émeutes éclatent. 
  • 36. Les médias font le rapprochement avec les événements de 1981 et dire que le problème des banlieues n’est toujours pas réglé.  -le climat de tension grandissant apparaît au:cinéma :1995 et 1997 et dans la chanson française en 1998 avec le groupe de rap N.T.M.  -le 2 et 3 novembre 1997 : dans le quartier de la Du chère a Lyon : 4 personnes ont trouvé la mort.  -le 13 décembre 1998 : Habib ould Mohamed dit « pipo- meurt des suites d’une bavure, lors d’un flagrant délit de vol à Toulouse. De violentes émeutes se sont suivies 
  • 37. Banlieue : Amara a un plan 17/01/08 : Banlieue : Amara a un plan Fadela Amara dévoile les grandes lignes de son plan pour la banlieue. La secrétaire d'Etat à la Ville aborde son projet dans le magazine Madame Figaro, à paraître le 19 janvier. Elle prévoit de dégager un milliard d'euros pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires qui accumulent les difficultés comme les Bosquets, en Seine-Saint-Denis. Pour atteindre cet objectif, Fadela Amara se fixe trois axes majeurs : emploi, éducation, désenclavement. Les transports, bus, tramway, taxis collectifs, devraient être améliorer pour ouvrir ces quartiers sur l'extérieur. Fadela Amara souhaite également installer des bureaux de recrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics. pour "faire émerger une élite des quartiers" "Dans certains établissements, nous allons créer des pôles d'excellence, avec apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latin et grec dans des collèges (...) Je veux faire émerger une élite des quartiers", ajoute-t-elle. La secrétaire d'Etat espère plus largement "casser les préjugés" et "valoriser" le mot diversité.
  • 38. Leur mort En 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulant en rupture avec l'urbanisme des grands ensembles. En 1969, les Zones à Urbaniser en Priorité sont abandonnées au profit des ZAC, créées 2 ans plus tôt. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaire ministérielle signée par Olivier Guichard, ministre de l'Équipement, du Logement et des Transports, "visant à prévenir la réalisation des formes d'urbanisation dites " grands ensembles " et à lutter contre la ségrégation sociale par l'habitat", interdit toute construction d'ensembles de logements de plus de 500 unités. La construction des grands ensembles est définitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer la priorité de l'aide gouvernementale de la construction collective à l'aide aux ménages : c'est le retour du pavillonnaire .
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  • 40. Les grands ensembles en Algérie : Toute analyse critique de l’urbanisme contemporain d'Alger finit tôt ou tard par montrer du doigt les grands ensembles d'habitat pré- et postindépendance, qui ceinturent la ville comme s'il s'agissait de quelque parent pauvre ou mal pernicieux dont il faudrait se débarrasser au plus vite. En Algérie, c’est vers le milieu des années 1970,que le problème du logement commence à prendre de l’ampleur .pour faire face à cette situation, de grands ensembles d’habitat collectifs ont été programmés et réalisés avec des techniques de constructions nouvelles, généralement à la périphérie des villes. On distingue deux sortes :  _ Les petites opérations qui comportent moins de 1000 logements.  _ Les grandes opérations qui comportent plus de 1000 logements. la deuxième catégorie (les grandes opérations), fait l’objet de l’étude
  • 41.  la ZHUN est un dispositif essentiel dans la politique urbaine en Algérie. Elle a été définie par la circulaire N°335 du 19 Février 1975, reprise et complétée en partie par la circulaire N°14 du 12 avril 1981.  les zones d’habitat urbaines nouvelles ont été créées en périphérie des agglomération, pour implanter d’importants programmes de logements et d’équipements d’accompagnements  Donc ,la ZHUN dans ses objectifs, vise à constituer un tissu urbain qualifie entièrement équilibré, et réalisé au même temps que les logements, tous les équipements nécessaires à la vie d’un quartier, de sorte qu’il puisse s’intégrer aux quartiers voisins, dont il pourrait éventuellement pallier le déficit en matières d’équipements.  Selon la circulaire N°14 du 12 Avril 1981, trois phases doit être suives pour l’établissement du dossier relatif aux études de ZHUN : la première phase, consiste à l’élaboration du dossier de création qui doit justifier le programme et la localisation de la ZHUN, en définissant notamment : le site, sa situation , la taille , les opérations ainsi que les contraintes . la deuxième phase, c’est le dossier de concertation et d’aménagement, qui permettra l’élaboration du plan d’aménagement de la zone, elle comprend notamment :
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  • 45. conclusion les banlieues souffrent de leur exiguïté de l’encombrement et d’une réelle obsolescence. Dans l’ensemble, les évolutions contradictoires des banlieues et les violentes atteintes architecturales, urbanistiques, sociales, culturelles dont celle-ci ont été victimes ont généré un milieu propice à l’irruption de graves difficultés sociales. La solution urbanistique consiste dans la mise en place d’un réseau hiérarchisé de pôles .certains peuvent être les noyaux, rénovés d’ancienne petites ville, tandis que des villes nouvelles permettent de structurer d’avance les futurs zones périurbaines d’extension de la banlieue. L’amélioration les conditions de vie du banlieusard implique donc : la création de centres puissants et attractifs, la multiplication des équipements collectifs et des empois sur place, l’amélioration des transports.
  • 46. BIBLIOGRAPHIE Comprendre les Grands Ensembles _ Une exploration des représentation et des Perceptions Louisa Plouchart , L’Harmattan 1999 banlieues 2O15 Pour une véritable stratégie du suburbain ,Harmel Louppe _MusyL’ Harmattan 1996 Mémoire d’urbanisme  site internet