Le document analyse la mise en œuvre de la politique nationale de traitement antipaludique en République Démocratique du Congo, mettant en évidence l'importance des structures de santé privées. Avec une prévalence élevée du paludisme, il souligne la nécessité d'un partenariat dynamique entre le secteur public et privé pour améliorer l'accès aux traitements. Enfin, il appelle à renforcer les capacités des structures privées afin d'intégrer efficacement les activités préventives et curatives.