Le document discute des objectifs de l'atelier sur le paludisme de 2009, en lien avec les résolutions prises lors du sommet d'Abuja de 2000, qui vise à améliorer l'accès aux traitements et à réduire la morbidité liée au paludisme en Afrique. Malgré des avancées prétendues, il souligne les défis persistants tels que la résistance aux médicaments, le financement insuffisant et les écarts entre les politiques et la réalité sur le terrain. Les réflexions finales soulignent la nécessité d'une autonomie accrue des États et d'une mise en œuvre efficace des politiques de lutte contre le paludisme.