Le document traite de la prévalence parasitaire en épidémiologie, en explorant différentes méthodes de détection des parasites, telles que la microscopie et la PCR, ainsi que l'importance des porteurs asymptomatiques. Il met en avant des relations entre transmission et prévalence parasitaire, tout en soulignant les limites des techniques de mesure actuelles et les facteurs influençant ces indicateurs. La conclusion insiste sur l'intégration d'outils moléculaires pour améliorer les diagnostics et les statistiques épidémiques.