LE CONTROLE DE GESTION DE L’ENTREPRISE .
OBJECTIFS DE LA FORMATION Objectifs de la formation : -Donner aux étudiants de 3ème cycle de l’Université un panorama des missions, des outils et des méthodes de contrôle de gestion. -Leur donner le goût d’approfondir la matière et pour certains d’en faire un métier. -Faire appliquer les notions acquises sur un cas pratique de synthèse
BIBLIOGRAPHIE Bibliographie -NORBERT GUEDJ : Le contrôle de gestion  Éditions d’Organisation -Hélène Löning et Alii : Le contrôle de gestion, organisation et mise en oeuvre -HERVE ARNAUD et Alii : le contrôle de gestion en action Éditions Liaisons (ouvrage recommandé) -LAURENT RAVIGNON et Alii : La méthode ABC /ABM Éditions d’Organisation -GERARD NAULLEAU et MICHEL ROUACH : Le contrôle de gestion bancaire et financier Revue Banque GERARD NAULLEAU et MICHEL ROUACH : Contrôle de gestion et stratégie dans la banque Banque éditeur -le plan comptable annoté La Revue Fiduciaire Pour les cas pratiques, il est souhaitable que les étudiants se munissent d’une calculette standard ou financière (type HP 17 B II) Quelques sites financiers
PLAN DE LA FORMATION Première partie : DEFINITION, MISSIONS ET METHODES DU CONTRÔLE DE GESTION Deuxième partie : LA MESURE DES COUTS ET DES RENTABILITES  Troisième partie : LA GESTION PREVISIONNELLE ET LA METHODE BUDGETAIRE  Quatrième partie : LE SUIVI DES RESULTATS ET LE PILOTAGE OPERATIONNEL Cinquième Partie :  LE CONTRÔLE DE GESTION, LE MANAGEMEMENT ET  LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE Application pratique : EXEMPLE DE SUIVI DE GESTION A OUTILS COMPLEXES , LE CAS DE LA BANQUE
Première partie :   DEFINITION, MISSIONS ET METHODES DU CONTRÔLE DE GESTION La définition du contrôle de gestion La place du contrôle de gestion dans l’entreprise Le champ d’application du contrôle de gestion Exemples de missions et ressources du CG L’analyse des activités La démarche prévisionnelle L’élaboration de la stratégie  Les points cardinaux du CG Le processus de contrôle Cas pratique
Définition du contrôle de gestion : le management control ou pilotage de la direction Dispositifs et processus qui garantissent la cohérence entre la stratégie et les actions concrètes et quotidiennes Une mesure financière de la performance (profit margin, ROA, ROE,ROI) Les centres de responsabilité La nécessité de la planification Une approche contractuelle du management La boucle de contrôle : prévisions, réalisations, mesures correctives
LA PLACE DU CG DANS L’ENTREPRISE Ou situer Le CG dans l’entreprise ? Comment préciser ses fonctions (missions permanentes, missions ponctuelles, relations avec les autres services) Brainstorming sur les fonctions Les ressources du contrôle Les outils du contrôle Les compétences et la formation du contrôleur La diversité des modes d’organisation du CG
LE CHAMP D’APPLICATION DU CONTRÔLE DE GESTION Le modèle classique : un sous-produit de la comptabilité L’évolution : la prise en compte des aspirations des salariés L’intégration de la démarche prévisionnelle La stratégie de marché La reconnaissance de la fonction, les nouvelles normes comptables et l’information financière
EXEMPLES DE MISSIONS DU CONTRÔLE DE GESTION Définition des centres de responsabilité Analyse des coûts, détermination de coûts standard Etablissement des prévisions d’activité Mise en place d’une procédure budgétaire Aide à la définition de la politique commerciale Aide à la définition des stratégies
EXEMPLES DE RESSOURCES DU CONTRÔLE DE GESTION La comptabilité générale et analytique Les informations techniques internes et externes (stocks, processus de production) L’analyse financière, le benchmarking interne et externe Le compte de résultat prévisionnel Le plan de financement Le plan de trésorerie Les budgets L’information économique générale Etc.
L’ANALYSE DES ACTIVITES L’organigramme fonctionnel et la détermination des centres d’activité Des charges par nature aux charges par destination L’imputation rationnelle des charges de structure Les coûts unitaires de production Le prix de revient complet Les marges Les budgets
Les problématiques fondamentales du contrôle de gestion Objectifs de l’entreprise et objectifs des individus Les centres de responsabilité
Les différentes approches du management Gérer malgré les hommes Gérer avec les hommes Gérer pour les hommes et avec eux Théorie X Incompatibilité entre objectifs de l’organisation et objectifs de l’individu Théorie Y Besoins d’estime et d’épanouissement -> nécessité de participer Théorie Z Identification à la culture d’entreprise, besoin d’appartenance Approche bureaucratique Approche Participative Approche culturelle CONSEQUENCE FONDEMENT APPROCHE
Les centres de responsabilité Une unité de l’entreprise placée sous la direction d’un responsable qui a reçu de la part de la Direction une délégation d’autorité en vue d’engager un plan d’action et réaliser un résultat Centres de coûts : productifs, discrétionnaires Centre de revenus (uniquement CA) Centre de profits Centre d’investissements La hiérarchie de délégation La nature de l’activité
LA DEMARCHE  PREVISIONNELLE   L’analyse des activités aboutit à la démarche prévisionnelle Le compte de résultat prévisionnel permet la démarche budgétaire au niveau des centres d’activité Préparés par les responsables, les budgets sont harmonisés par la Direction Générale Les arbitrages de la DG sont soumis aux responsables Les budgets sont mis en oeuvre sous forme de plans d’action
L’ELABORATION DE LA STRATEGIE La DG détermine des objectifs Deux contraintes : le marché et les ressources Le marché : analyses marketing et prévisions Les ressources : analyses internes et externes La synthèse, c’est la stratégie
LES POINTS CARDINAUX DU CG OUTILS Plan stratégique Plan opérationnel Budget Comptabilité financière Analyse des coûts Analyse des  écarts Tableau de bord statistiques ATTITUDES Responsable Confiance Dialogue Délégation Style de direction culture PROCEDURES Procédure permettant la fiabilité et le bon fonctionnement Des outils ACTIONS Objectifs à moyen terme Objectifs à court terme Choix de mesures correctives
LE PROCESSUS DE CONTROLE PHASES PREVISIONS MOYEN TERME COURT TERME REALISATIONS GLOBALES ANALYTIQUES QUANTITATIVES CONTRÔLE CONSTATER RENDRE COMPTE COMPRENDRE ET EXPLIQUER OUTILS PLAN STRATEGIQUE PLAN OPERATIONNEL BUDGET COMPTABILITE FINANCIERE ANALYSE DES COUTS STATISTIQUES TABLEAU DE BORD REPORTING ANALYSE DES ECARTS
LES MISSIONS ET METHODES DU CONTROLE DE GESTION La mesure des coûts et des rentabilités  La gestion prévisionnelle et la méthode budgétaire Le suivi des résultats et le pilotage opérationnel  Le contrôle de gestion et le management
Cas pratique DUPLAN
Deuxième partie : LA MESURE DES COÛTS ET DES RENTABILITES Rappels sur les outils financiers Intégration des contraintes techniques L’analyse des coûts
LES OUTILS FINANCIERS GENERAUX Rappels sur la comptabilité générale Le bilan, le compte de résultat et l’annexe Le compte de résultat prévisionnel  Le plan de financement  Le bilan prévisionnel Le tableau de financement Le tableau des flux de trésorerie Le plan de trésorerie prévisionnel
LES OUTLS FINANCIERS SPECIFIQUES Les budgets La comptabilité analytique ou de gestion Les matrices de prix Les tableaux de bord Les plans opérationnels
COMPTABILITE GENERALE ET CONTRÔLE DE GESTION La démarche comptable : la nécessaire harmonisation d’activités multiples Le plan comptable et les normes comptables Le choix de la devise de référence La consolidation Les limites de l’information comptable dans la détermination de la performance
La comptabilité analytique ou de gestion Les principes Le plan comptable analytique Les charges par destination Comptabilité analytique et présentation de l’information financière
LES OUTILS TECHNIQUES Intégration des contraintes techniques La gestion des stocks La gestion de la production Le plan d’investissement Statistiques et méthodes quantitatives
LES CONTRAINTES TECHNIQUES LA SAISIE DES CONSOMMATIONS MATIERES : l’inventaire permanent+méthode d’évaluation(bons d’entrée-sortie+ LIFO,FIFO,CMP LA SAISIE DES COUTS DU PERSONNEL DE PRODUCTION : temps productif+évaluation du coût unitaire de travail LA SAISIE DES COUTS MACHINE : temps machine « utile »+évaluation  du coût de l’heure machine Il s’agit d’assurer la « traçabilité » des coûts aux produits, aux commandes, aux clients
LA DEFINITION DES UNITES D’OEUVRE L’unité d’oeuvre sert à mesurer le niveau d’activité d’un centre d’analyse Elle doit être pertinente, CAD corrélée à l’activité et explicative des coûts Exemples : service achats=volume acheté,unités de production=nombre de pièces, heures MO ou machines, service commercial =nombre de produits vendus
LES METHODES D’ANALYSE DES COUTS Méthode des coûts partiels : coûts variables , coûts fixes. Le point mort Méthode des coûts complets dite des centres d’analyse. L’ABCM Analyse des coûts et prise de décision
METHODE DES COUTS PARTIELS : charges variables/charges fixes Charges variables, charges fixes Méthode des coûts variables Le point mort
CHARGES VARIABLES, CHARGES FIXES Définitions Le modèle linéaire La courbe en S, croissance et décroissance des rendements Les charges fixes, le coût par unité,l’évolution par paliers Les charges mixtes
LA METHODE DES COUTS VARIABLES Seules les charges variables sont affectées aux coûts (directes ou indirectes) Les charges fixes sont traitées à part On dégage une marge sur coûts variables, qui doit permettre de couvrir les frais fixes, soit globalement, soit par produits ou services La contribution des produits et les décisions de gestion
MODELE PAR PRODUIT ET DECISIONS DE GESTION 335000 240000 95000 800 200 160000 150 120000 40000 25% 50 1000 100 100000 60 60000 40000 40% 40 1000 75 75000 60 60000 15000 20% 15 Quantité vendue Prix unitaire CA Coûts variables unitaires Coûts variables totaux MSCV Taux MSCV MSCV par unité vendue TOTAL P3 P2 P1
LE POINT MORT Définition : volume de ventes pour lequel CA =coûts => résultat = 0 La marge sur coûts variables couvre les frais fixes Q=coûts fixes/MSCV unitaire ou  coûts/%de mscv
POINT MORT ET DECISIONS DE GESTION Détermination de la marge de sécurité (baisse de prix ou volume de ventes) Capacité de réaction aux agressions sur les prix Évaluation des actions commerciales sur la rentabilité (investissements publicitaires , de productivité ou de capacité, baisses de prix, conditions pour le circuit de distribution)
Cas IWS
METHODES DES COUTS PARTIELS : COÛTS SPÉCIFIQUES, COÛTS COMMUNS Les coûts fixes ne peuvent toujours être traités globalement (grande entreprise décentralisée) Chaque segment pertinent doit absorber une part de coûts fixes Il faut donc distinguer les coûts fixes spécifiques et les coûts fixes communs
LES COUTS SPECIFIQUES Organisation de l’entreprise (ex : par divisions de produits, par secteurs géographiques) Analyse coûts variables, coûts fixes spécifiques au niveau de l’unité (point mort spécifique) Contribution de chaque unité à la couverture des frais fixes communs par imputation rationnelle Résultat de l’unité  Définition des règles et motivation des responsables
L’IMPUTATION RATIONNELLE DES CHARGES COMMUNES Définition des charges fixes communes Définition des critères pertinents d’imputation  identifiables, mesurables et évaluables en argent Comparables au marché (discussions possibles)
CAS PRATIQUE FREGOLI Le processus de répartition des charges et la détermination des prix de revient
Cas pratique Fregoli
METHODE DES COUTS COMPLETS Méthode des centres d’analyse Méthode ABC
LES CENTRES D’ANALYSE Historiquement, fixation des prix de vente Distinction charges directes, charges indirectes Définition des centres d’analyse Charges directes=>imputation aux produits Charges indirectes =>répartition dans les centres d’analyse « déversement » des coûts des centres de structure vers les centres opérationnels au moyen d’une clef de répartition Imputation au produit en fonction d’unités d’œuvre prédéfinis Détermination du coût unitaire produit Cf cas Fregoli
METHODE DES COUTS COMPLETS : ABC (ACTIVITY BASED COSTING) Evolution des méthodes précédentes Coûts directs affectés Recherche d’une « traçabilité » des coûts à partir des activités opérationnelles Débouché vers le pilotage des activités et l’Activity Based Management
Les principes Activités des centres = consommation de ressources Produits/services = consommation d’activités Les ressources sont mesurées par des inducteurs de ressources et aliment les activités Les activités sont mesurées par des inducteurs de coûts directement imputables aux produits Les coûts sont traçables ou non traçables au produit au travers des activités
LA DEMARCHE ABC Une activité est une action qui consomme des ressources et qui a une production Le calcul des coûts s’effectue directement aux produits et à travers les centres d’activités vers les objets de coûts : produits, prestations, marchés, clients. Il faut donc : -Identifier les activités -calculer le coût des activités -chiffrer le coût des inducteurs -affecter le coût des activités aux produits ou aux autres objets de coût (ex : un client) =>nb d’inducteurs consommés x coût de l’inducteur= coût d’activité imputable à l’objet de coût -on arrive ainsi à une fiche de coût par objet et par activité
ANALYSE DES COUTS ET PRISE DE DECISION DECISIONS TACTIQUES DECISIONS STRATEGIQUES
DECISIONS TACTIQUES Optimisation de l’activité en fonction de ressources rares Saturer la capacité de production Fixer un prix de vente inférieur au prix habituel
DECISIONS STRATEGIQUES Fabriquer ou sous-traiter Abandonner un produit ou une activité Fixer le prix de vente d’un produit nouveau ou d’une activité nouvelle
Troisième partie : LA GESTION PREVISIONNELLE ET LA METHODE BUDGETAIRE La gestion prévisionnelle La méthode budgétaire
LA DEMARCHE PREVISIONNELLE Les bases de la démarche prévisionnelle
RAPPELS SUR LA COMPTABILITE   GENERALE La pièce comptable, le journal Le compte, les classes de comptes, la partie double Les documents de synthèse : le bilan, le compte de résultat et l’annexe Nature et utilité de ces documents
PANORAMA DES POSTES DU BILAN Les immobilisations Les stocks Les postes clients La trésorerie actif Les capitaux propres Emprunts et dettes assimilées Les postes fournisseurs La trésorerie passif
ANALYSE ET INTERPRETATION DU BILAN Un document patrimonial Nature et consistance des fonds propres L’équilibre de l’endettement Fonds de roulement, besoin en fonds de roulement, trésorerie nette Quelques ratios repères
LE COMPTE DE RESULTAT Les produits d’exploitation Les charges d’exploitation Le résultat d’exploitation Les produits financiers Les charges financières Le résultat financier Le résultat courant Les produits exceptionnels Les charges exceptionnelles Le résultat
ANALYSE ET INTERPRETATION DU COMPTE DE RESULTAT- LES SIG Analyse des produits Analyse des charges Les soldes intermédiaires de gestion CA Marge commerciale Production Valeur ajoutée Excédent brut d’exploitation Résultat de l’exercice Capacité d’autofinancement Quelques ratios repère
L’ANNEXE Méthodes et procédures appliquées Toute information pertinente
LE COMPTE DE RESULTAT PREVISIONNEL Le marché, les prix, les objectifs Le CA prévisionnel Les charges
LE PLAN DE FINANCEMENT LES EMPLOIS LES RESSOURCES L’EQUILIBRE DU PLAN
LE BILAN PREVISIONNEL LES ACTIFS LES PASSIFS L’EQUILIBRE DE LA STRUCTURE FINANCIERE
LE TABLEAU DE FINANCEMENT Un tableau emplois ressources Les emplois Les ressources Le solde
LE TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES OPERATIONNELLES FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES D’INVESTISSEMENT FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES DE FINANCEMENT VARIATION NETTE DE TRESORERIE AU COURS DE L’EXERCICE
LA METHODE BUDGETAIRE Présentation de la méthode Les coûts standard L’élaboration des budgets d’exploitation Prévisions de trésorerie et bilan prévisionnel
PRESENTATION DE LA METHODE BUDGETAIRE Budget= attribution d’objectifs et de moyens Budget= outil de délégation et de motivation Budget= outil de coordination et de communication Budget =outil d’optimisation des choix Budget = outil d’évaluation des performances
LIENS PLAN STRATEGIQUE/PLAN OPERATIONNEL Plan stratégique  plan opérationnel=>budget du service ou de l’unité
BUDGETS Budget=fraction annuelle du plan Budget = outil opérationnel immédiat, sur une période déterminée Les étapes de la budgétisation : -fixation du cadre budgétaire -pré budget -préparation des budgets fonctionnels -consolidation des budgets fonctionnels -l’arbitrage -mensualisation ->prévisions de trésorerie, contrôle budgétaire et intégration des saisonnalités -procédure et calendrier
LE PLAN DE TRESORERIE Les encaissements Les décaissements Analyse du solde
L’EFFICACITE DE LA PROCEDURE BUDGETAIRE Une conception dynamique et évolutive La nécessaire adhésion des partenaires L’adaptation de la structure budgétaire à la structure de l’entreprise L’adaptation de la structure budgétaire à la structure comptable
LES COUTS STANDARD Des coûts ex post Evaluation rapide et prise de décision La nécessaire adaptation des coûts standard vers les coûts réels Le budget flexible
L’ELABORATION DES BUDGETS D’EXPLOITATION Les budgets d’exploitation : généralités Budgets de la fonction commerciale : ventes et conditions commerciales (marketing, frais de vente et administration des ventes Budget des stocks Budget de la fonction production Budget de la fonction approvisionnement Budget de la fonction administrative Synthèse et compte de résultat prévisionnel Les soldes intermédiaires de gestion et leur interprétation
LES PREVISIONS DE TRESORERIE Budget d’investissement, sélection des projets les plus rentables et choix des financements Budget des opérations financières : les flux positifs et les flux négatifs Synthèse des flux hors exploitation Le budget de trésorerie : éléments encaissables, éléments décaissables Incidence des délais de règlement, de la TVA et des charges « abonnées »
L’EQUILIBRAGE DE LA TRESORERIE La recherche de la trésorerie zéro ->au global, par période Dotation initiale en fonds propres, en fonds d ’emprunt ou couverture ponctuelle des besoins La nécessaire intégration des coûts de financement Qualité financière, cotation et coût d’emprunt L’effet de levier de l’endettement
BILAN D’OUVERTURE, BILAN DE CLOTURE Cohérence nécessaire de l’ensemble des documents ->budget d’investissement ->budget de trésorerie ->budget des opérations financières->budget de trésorerie Bilan d’ouverture -+ opérations encaissables et non encaissables de l’exercice = bilan de clôture Le tableau de variation des fonds propres
LE BILAN PREVISIONNEL Postes du bilan prévisionnel Utilisation du bilan prévisionnel
Cas pratique SETF Construction d’un budget prévisionnel
Quatrième partie : LE SUIVI DES RESULTATS ET LE PILOTAGE OPERATIONNEL L’analyse des écarts Le tableau de bord Le pilotage
L’ANALYSE DES ECARTS Analyse des écarts  Bilan annuel, explication des écarts et mesure de performance APRES Tableau de bord Analyse des écarts Constater rapidement les réalisations afin de prendre les mesures correctives PENDANT budget Définir les objectifs et chiffrer les budgets AVANT OUTILS OBJECTIFS PHASE
L’ANALYSE DES ÉCARTS écart = réalisations - prévisions écart = coût réel – coût standard écart total = écart sur prix + écart sur quantité écart sur frais directs et sur frais indirects Gestion par exception Écart acceptable, écart inacceptable
L’analyse des écarts VRP OU VMRP L’écart de volume L’écart de rendement L’écart sur prix L’écart sur mix produits
LE TABLEAU DE BORD Tableau de bord = outil de contrôle pendant l’action Tableau de bord = outil de décision immédiate Il doit être  -personnalisé ->chaque décideur -indicateurs sélectionnés et « sensibles» à l’activité -pouvoir être obtenu rapidement ->prendre des décisions
TABLEAU DE BORD ET STRUCTURE DE L’ENTREPRISE L’étude de la structure hiérarchique et fonctionnelle de l’entreprise ->identification des fonctions/unités clefs Personnalisation du tableau de bord L’organisation en réseaux des tableaux de bord
CONTENU DU TABLEAU DE BORD Points clefs de décision->influence sur le résultat Choix des indicateurs -environnement (concurrence) -activité -produits -charges -conditions d’exploitation
UTILISATION DU TABLEAU DE BORD Choix de la période : courte Cumuls Comparaison période précédente Rappels des prévisions/objectifs Recueil des informations : un tableau de bord intégré en temps réel Un outil d’action et de dialogue managérial
LE TABLEAU DE BORD : UTILISATION Les indicateurs « clignotent » Les responsables dialoguent Les responsables prennent des mesures correctives -augmenter le chiffre d’affaires -diminuer les charges -augmenter la productivité par une meilleure organisation du travail -améliorer la gestion de trésorerie
CAS PRATIQUE cas Air Catalogne Construction d’un tableau de bord
Cinquième partie :  LE CONTROLE DE GESTION,LE MANAGEMENT ET LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE -du contrôle aux méthodes d’évaluation des performances -de l’évaluation à la motivation -de la motivation au management -la conduite du changement et le contrôle de gestion
DU CONTRÔLE AUX METHODES D’EVALUATION DES PERFORMANCES Le besoin permanent d’information repose sur les hommes et les femmes de l’entreprise La mise en œuvre du plan opérationnel suppose l’adhésion de tous aux objectifs de l’entreprise L’évaluation des performances implique un jugement objectif des résultats des responsables et des collaborateurs
DE L’EVALUATION A LA MOTIVATION L’évaluation suppose la fixation d’objectifs individuels et collectifs Les résultats de chacun doivent pouvoir être comparés aux prévisions La réussite ou l’échec dans l’atteinte des objectifs doit être sanctionnée positivement ou négativement Cela suppose des règles du jeu clairement établies en liaison avec la Direction des Ressources Humaines Les résultats de l’équipe, de l’unité, de la Direction géographique ou fonctionnelle sont reconnus au niveau de chaque échelon de responsabilité
DE LA MOTIVATION AU MANAGEMENT De la motivation de chacun des membres naît la motivation de l’équipe (« team building ») La motivation s’appuie sur des critères pertinents de résultat ->contrôleur de gestion L’art du manager consiste à optimiser la motivation de son équipe dans l’atteinte des résultats
LA CONDUITE DU CHANGEMENT ET LE CONTRÔLE DE GESTION L’évolution des marchés suppose l’évolution de l’entreprise La conduite du changement est de la responsabilité du management de l’entreprise Les méthodes mises en œuvre dans le cadre de la stratégie globale suppose une transparence globale et opérationnelle Le contrôle de gestion fournit les outils de la décision et formalise les hypothèses possibles en liaison avec tous les acteurs du changement
LE CONTROLE DE GESTION ET LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE -éléments de stratégie : classique, BCG, schéma de PORTER -contrôle de gestion et stratégie de marché -veille stratégique (benchmarking) et apports du contrôle de gestion
ELEMENTS DE STRATEGIE La stratégie de l’entreprise repose sur la conquête de marchés et la défense de ses positions acquises face à la concurrence Elle se traduit en objectifs de part de marché et en définition de politiques marketing Ces objectifs et ces politiques impliquent des moyens en termes d’investissement , de communication, de formation Le rôle du cg consiste à évaluer les ca, les charges et les besoins résultant de ces stratégies et à les concrétiser en un plan opérationnel et des budgets
Exemples de stratégies Conquête maximale de parts de marché par baisse systématique des prix Le cg fournit les éléments de marge de manœuvre en fonction du coût de revient Stratégie de créneau ou de niche, avec prix élevé Le cg fournit les éléments de coût et de rentabilité pour la politique de communication nécessaire à « vendre la qualité » réelle ou supposée du produit Stratégie globale de groupe, avec produits « vache à lait » et produits en développement Le cg donne les indications nécessaires pour évaluer la rentabilité des produits nouveaux et supprimer progressivement les poids morts.
Cas  pratique : la brioche dorée
Application pratique :  LE CONTRÔLE DE GESTION BANCAIRE Les métiers de la banque : dépôts, crédits,services L’extension des services Le choix des indicateurs de volume La détermination des critères pertinents par métier et par lignes de métiers
LES METIERS DE LA BANQUE L’octroi de crédit et l’intermédiation L’activité financière traditionnelle Les activités de conseil et de montage d’opérations Les activités de trésorerie sur les marchés interbancaires Les activités connexes
L’EXTENSION DES SERVICES BANCAIRES Le développement des canaux de distribution et de communication Le développement de l’activité financière Le développement des moyens de paiement et l’innovation technologique Le développement des activités pour compte propre Le développement des activités de conseil rémunérés
LE CHOIX DES INDICATEURS DE VOLUME Au niveau de l’unité : ex l’agence Montant des dépôts et évolution Montant des crédits et évolution Montant de l’épargne financière Nombre de comptes existants, par clientèle (particuliers, professionnels, entreprises, autres institutions) Taux de pénétration des produits d’épargne (ex nbre de pel/nombre de clients particuliers) Nombre d’opérations (chéques traités, virements, oppositions etc)
CHOIX DES INDICATEURS DE VOLUME Au niveau du métier : ex gestion de fonds pour compte de tiers Nombre de portefeuilles gérés Montant des capitaux gérés Nombre d’opérations réalisées
LES SOURCES DE RENTABILITE BANCAIRE Les intérêts sur prêts et crédits Les commissions de service (change, cartes) et de réalisation (placement de titres) Les commissions de garantie (cautions) Les plus-values sur opérations (titres, contrats, change etc..)
LES INDICATEURS PERTINENTS PAR METIERS La structure par métiers complète la structure géographique (agences) Au niveau mondial, la structure par secteurs géographiques coexiste encore avec la structure par lignes de métiers (reporting DG)  Le critère pertinent est souvent le produit net bancaire par unité et par métier Le produit net bancaire est le produit dégagé, net de coûts de ressources (réels ou affectés) et de coûts directs de personnel et de frais généraux. Il peut lui être affecté une part d’utilisation des services du siège, généralement en coûts standard
QUELQUES PROBLEMES SPECIFIQUES A LA BANQUE Le coût de la ressource financière des prêts et crédits (taux moyen banque ?) L’intégration du coût des fonds propres dans le cadre de la réglementation financière L’imputation du coût des contentieux Le coût des moyens de paiement L’allocation optimale des frais des services du siège
LE TABLEAU DE BORD DU RESPONSABLE D’AGENCE D’UNE BANQUE DE DETAIL Définition de la structure Définition des métiers d’agence Qualification des produits Définition des critères pertinents en volume et en valeur Les facteurs de coût Les indicateurs de performance Le benchmarking interne et externe Les challenges ponctuels Structure générale du tableau de bord
Cas pratique : la banque ABC Diagnostic de la gestion d’une agence
Synthèse Un outil efficace, mais perfectible Un outil de pilotage au niveau Direction Générale Très proche des stratégies globales Permet d’avoir très vite une vue d’ensemble de l’entreprise et de ses métiers
MERCI DE VOTRE ATTENTION

Le Controle De Gestion De L’Entreprise

  • 1.
    LE CONTROLE DEGESTION DE L’ENTREPRISE .
  • 2.
    OBJECTIFS DE LAFORMATION Objectifs de la formation : -Donner aux étudiants de 3ème cycle de l’Université un panorama des missions, des outils et des méthodes de contrôle de gestion. -Leur donner le goût d’approfondir la matière et pour certains d’en faire un métier. -Faire appliquer les notions acquises sur un cas pratique de synthèse
  • 3.
    BIBLIOGRAPHIE Bibliographie -NORBERTGUEDJ : Le contrôle de gestion Éditions d’Organisation -Hélène Löning et Alii : Le contrôle de gestion, organisation et mise en oeuvre -HERVE ARNAUD et Alii : le contrôle de gestion en action Éditions Liaisons (ouvrage recommandé) -LAURENT RAVIGNON et Alii : La méthode ABC /ABM Éditions d’Organisation -GERARD NAULLEAU et MICHEL ROUACH : Le contrôle de gestion bancaire et financier Revue Banque GERARD NAULLEAU et MICHEL ROUACH : Contrôle de gestion et stratégie dans la banque Banque éditeur -le plan comptable annoté La Revue Fiduciaire Pour les cas pratiques, il est souhaitable que les étudiants se munissent d’une calculette standard ou financière (type HP 17 B II) Quelques sites financiers
  • 4.
    PLAN DE LAFORMATION Première partie : DEFINITION, MISSIONS ET METHODES DU CONTRÔLE DE GESTION Deuxième partie : LA MESURE DES COUTS ET DES RENTABILITES Troisième partie : LA GESTION PREVISIONNELLE ET LA METHODE BUDGETAIRE Quatrième partie : LE SUIVI DES RESULTATS ET LE PILOTAGE OPERATIONNEL Cinquième Partie : LE CONTRÔLE DE GESTION, LE MANAGEMEMENT ET LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE Application pratique : EXEMPLE DE SUIVI DE GESTION A OUTILS COMPLEXES , LE CAS DE LA BANQUE
  • 5.
    Première partie : DEFINITION, MISSIONS ET METHODES DU CONTRÔLE DE GESTION La définition du contrôle de gestion La place du contrôle de gestion dans l’entreprise Le champ d’application du contrôle de gestion Exemples de missions et ressources du CG L’analyse des activités La démarche prévisionnelle L’élaboration de la stratégie Les points cardinaux du CG Le processus de contrôle Cas pratique
  • 6.
    Définition du contrôlede gestion : le management control ou pilotage de la direction Dispositifs et processus qui garantissent la cohérence entre la stratégie et les actions concrètes et quotidiennes Une mesure financière de la performance (profit margin, ROA, ROE,ROI) Les centres de responsabilité La nécessité de la planification Une approche contractuelle du management La boucle de contrôle : prévisions, réalisations, mesures correctives
  • 7.
    LA PLACE DUCG DANS L’ENTREPRISE Ou situer Le CG dans l’entreprise ? Comment préciser ses fonctions (missions permanentes, missions ponctuelles, relations avec les autres services) Brainstorming sur les fonctions Les ressources du contrôle Les outils du contrôle Les compétences et la formation du contrôleur La diversité des modes d’organisation du CG
  • 8.
    LE CHAMP D’APPLICATIONDU CONTRÔLE DE GESTION Le modèle classique : un sous-produit de la comptabilité L’évolution : la prise en compte des aspirations des salariés L’intégration de la démarche prévisionnelle La stratégie de marché La reconnaissance de la fonction, les nouvelles normes comptables et l’information financière
  • 9.
    EXEMPLES DE MISSIONSDU CONTRÔLE DE GESTION Définition des centres de responsabilité Analyse des coûts, détermination de coûts standard Etablissement des prévisions d’activité Mise en place d’une procédure budgétaire Aide à la définition de la politique commerciale Aide à la définition des stratégies
  • 10.
    EXEMPLES DE RESSOURCESDU CONTRÔLE DE GESTION La comptabilité générale et analytique Les informations techniques internes et externes (stocks, processus de production) L’analyse financière, le benchmarking interne et externe Le compte de résultat prévisionnel Le plan de financement Le plan de trésorerie Les budgets L’information économique générale Etc.
  • 11.
    L’ANALYSE DES ACTIVITESL’organigramme fonctionnel et la détermination des centres d’activité Des charges par nature aux charges par destination L’imputation rationnelle des charges de structure Les coûts unitaires de production Le prix de revient complet Les marges Les budgets
  • 12.
    Les problématiques fondamentalesdu contrôle de gestion Objectifs de l’entreprise et objectifs des individus Les centres de responsabilité
  • 13.
    Les différentes approchesdu management Gérer malgré les hommes Gérer avec les hommes Gérer pour les hommes et avec eux Théorie X Incompatibilité entre objectifs de l’organisation et objectifs de l’individu Théorie Y Besoins d’estime et d’épanouissement -> nécessité de participer Théorie Z Identification à la culture d’entreprise, besoin d’appartenance Approche bureaucratique Approche Participative Approche culturelle CONSEQUENCE FONDEMENT APPROCHE
  • 14.
    Les centres deresponsabilité Une unité de l’entreprise placée sous la direction d’un responsable qui a reçu de la part de la Direction une délégation d’autorité en vue d’engager un plan d’action et réaliser un résultat Centres de coûts : productifs, discrétionnaires Centre de revenus (uniquement CA) Centre de profits Centre d’investissements La hiérarchie de délégation La nature de l’activité
  • 15.
    LA DEMARCHE PREVISIONNELLE L’analyse des activités aboutit à la démarche prévisionnelle Le compte de résultat prévisionnel permet la démarche budgétaire au niveau des centres d’activité Préparés par les responsables, les budgets sont harmonisés par la Direction Générale Les arbitrages de la DG sont soumis aux responsables Les budgets sont mis en oeuvre sous forme de plans d’action
  • 16.
    L’ELABORATION DE LASTRATEGIE La DG détermine des objectifs Deux contraintes : le marché et les ressources Le marché : analyses marketing et prévisions Les ressources : analyses internes et externes La synthèse, c’est la stratégie
  • 17.
    LES POINTS CARDINAUXDU CG OUTILS Plan stratégique Plan opérationnel Budget Comptabilité financière Analyse des coûts Analyse des écarts Tableau de bord statistiques ATTITUDES Responsable Confiance Dialogue Délégation Style de direction culture PROCEDURES Procédure permettant la fiabilité et le bon fonctionnement Des outils ACTIONS Objectifs à moyen terme Objectifs à court terme Choix de mesures correctives
  • 18.
    LE PROCESSUS DECONTROLE PHASES PREVISIONS MOYEN TERME COURT TERME REALISATIONS GLOBALES ANALYTIQUES QUANTITATIVES CONTRÔLE CONSTATER RENDRE COMPTE COMPRENDRE ET EXPLIQUER OUTILS PLAN STRATEGIQUE PLAN OPERATIONNEL BUDGET COMPTABILITE FINANCIERE ANALYSE DES COUTS STATISTIQUES TABLEAU DE BORD REPORTING ANALYSE DES ECARTS
  • 19.
    LES MISSIONS ETMETHODES DU CONTROLE DE GESTION La mesure des coûts et des rentabilités La gestion prévisionnelle et la méthode budgétaire Le suivi des résultats et le pilotage opérationnel Le contrôle de gestion et le management
  • 20.
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    Deuxième partie :LA MESURE DES COÛTS ET DES RENTABILITES Rappels sur les outils financiers Intégration des contraintes techniques L’analyse des coûts
  • 22.
    LES OUTILS FINANCIERSGENERAUX Rappels sur la comptabilité générale Le bilan, le compte de résultat et l’annexe Le compte de résultat prévisionnel Le plan de financement Le bilan prévisionnel Le tableau de financement Le tableau des flux de trésorerie Le plan de trésorerie prévisionnel
  • 23.
    LES OUTLS FINANCIERSSPECIFIQUES Les budgets La comptabilité analytique ou de gestion Les matrices de prix Les tableaux de bord Les plans opérationnels
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    COMPTABILITE GENERALE ETCONTRÔLE DE GESTION La démarche comptable : la nécessaire harmonisation d’activités multiples Le plan comptable et les normes comptables Le choix de la devise de référence La consolidation Les limites de l’information comptable dans la détermination de la performance
  • 25.
    La comptabilité analytiqueou de gestion Les principes Le plan comptable analytique Les charges par destination Comptabilité analytique et présentation de l’information financière
  • 26.
    LES OUTILS TECHNIQUESIntégration des contraintes techniques La gestion des stocks La gestion de la production Le plan d’investissement Statistiques et méthodes quantitatives
  • 27.
    LES CONTRAINTES TECHNIQUESLA SAISIE DES CONSOMMATIONS MATIERES : l’inventaire permanent+méthode d’évaluation(bons d’entrée-sortie+ LIFO,FIFO,CMP LA SAISIE DES COUTS DU PERSONNEL DE PRODUCTION : temps productif+évaluation du coût unitaire de travail LA SAISIE DES COUTS MACHINE : temps machine « utile »+évaluation du coût de l’heure machine Il s’agit d’assurer la « traçabilité » des coûts aux produits, aux commandes, aux clients
  • 28.
    LA DEFINITION DESUNITES D’OEUVRE L’unité d’oeuvre sert à mesurer le niveau d’activité d’un centre d’analyse Elle doit être pertinente, CAD corrélée à l’activité et explicative des coûts Exemples : service achats=volume acheté,unités de production=nombre de pièces, heures MO ou machines, service commercial =nombre de produits vendus
  • 29.
    LES METHODES D’ANALYSEDES COUTS Méthode des coûts partiels : coûts variables , coûts fixes. Le point mort Méthode des coûts complets dite des centres d’analyse. L’ABCM Analyse des coûts et prise de décision
  • 30.
    METHODE DES COUTSPARTIELS : charges variables/charges fixes Charges variables, charges fixes Méthode des coûts variables Le point mort
  • 31.
    CHARGES VARIABLES, CHARGESFIXES Définitions Le modèle linéaire La courbe en S, croissance et décroissance des rendements Les charges fixes, le coût par unité,l’évolution par paliers Les charges mixtes
  • 32.
    LA METHODE DESCOUTS VARIABLES Seules les charges variables sont affectées aux coûts (directes ou indirectes) Les charges fixes sont traitées à part On dégage une marge sur coûts variables, qui doit permettre de couvrir les frais fixes, soit globalement, soit par produits ou services La contribution des produits et les décisions de gestion
  • 33.
    MODELE PAR PRODUITET DECISIONS DE GESTION 335000 240000 95000 800 200 160000 150 120000 40000 25% 50 1000 100 100000 60 60000 40000 40% 40 1000 75 75000 60 60000 15000 20% 15 Quantité vendue Prix unitaire CA Coûts variables unitaires Coûts variables totaux MSCV Taux MSCV MSCV par unité vendue TOTAL P3 P2 P1
  • 34.
    LE POINT MORTDéfinition : volume de ventes pour lequel CA =coûts => résultat = 0 La marge sur coûts variables couvre les frais fixes Q=coûts fixes/MSCV unitaire ou coûts/%de mscv
  • 35.
    POINT MORT ETDECISIONS DE GESTION Détermination de la marge de sécurité (baisse de prix ou volume de ventes) Capacité de réaction aux agressions sur les prix Évaluation des actions commerciales sur la rentabilité (investissements publicitaires , de productivité ou de capacité, baisses de prix, conditions pour le circuit de distribution)
  • 36.
  • 37.
    METHODES DES COUTSPARTIELS : COÛTS SPÉCIFIQUES, COÛTS COMMUNS Les coûts fixes ne peuvent toujours être traités globalement (grande entreprise décentralisée) Chaque segment pertinent doit absorber une part de coûts fixes Il faut donc distinguer les coûts fixes spécifiques et les coûts fixes communs
  • 38.
    LES COUTS SPECIFIQUESOrganisation de l’entreprise (ex : par divisions de produits, par secteurs géographiques) Analyse coûts variables, coûts fixes spécifiques au niveau de l’unité (point mort spécifique) Contribution de chaque unité à la couverture des frais fixes communs par imputation rationnelle Résultat de l’unité Définition des règles et motivation des responsables
  • 39.
    L’IMPUTATION RATIONNELLE DESCHARGES COMMUNES Définition des charges fixes communes Définition des critères pertinents d’imputation identifiables, mesurables et évaluables en argent Comparables au marché (discussions possibles)
  • 40.
    CAS PRATIQUE FREGOLILe processus de répartition des charges et la détermination des prix de revient
  • 41.
  • 42.
    METHODE DES COUTSCOMPLETS Méthode des centres d’analyse Méthode ABC
  • 43.
    LES CENTRES D’ANALYSEHistoriquement, fixation des prix de vente Distinction charges directes, charges indirectes Définition des centres d’analyse Charges directes=>imputation aux produits Charges indirectes =>répartition dans les centres d’analyse « déversement » des coûts des centres de structure vers les centres opérationnels au moyen d’une clef de répartition Imputation au produit en fonction d’unités d’œuvre prédéfinis Détermination du coût unitaire produit Cf cas Fregoli
  • 44.
    METHODE DES COUTSCOMPLETS : ABC (ACTIVITY BASED COSTING) Evolution des méthodes précédentes Coûts directs affectés Recherche d’une « traçabilité » des coûts à partir des activités opérationnelles Débouché vers le pilotage des activités et l’Activity Based Management
  • 45.
    Les principes Activitésdes centres = consommation de ressources Produits/services = consommation d’activités Les ressources sont mesurées par des inducteurs de ressources et aliment les activités Les activités sont mesurées par des inducteurs de coûts directement imputables aux produits Les coûts sont traçables ou non traçables au produit au travers des activités
  • 46.
    LA DEMARCHE ABCUne activité est une action qui consomme des ressources et qui a une production Le calcul des coûts s’effectue directement aux produits et à travers les centres d’activités vers les objets de coûts : produits, prestations, marchés, clients. Il faut donc : -Identifier les activités -calculer le coût des activités -chiffrer le coût des inducteurs -affecter le coût des activités aux produits ou aux autres objets de coût (ex : un client) =>nb d’inducteurs consommés x coût de l’inducteur= coût d’activité imputable à l’objet de coût -on arrive ainsi à une fiche de coût par objet et par activité
  • 47.
    ANALYSE DES COUTSET PRISE DE DECISION DECISIONS TACTIQUES DECISIONS STRATEGIQUES
  • 48.
    DECISIONS TACTIQUES Optimisationde l’activité en fonction de ressources rares Saturer la capacité de production Fixer un prix de vente inférieur au prix habituel
  • 49.
    DECISIONS STRATEGIQUES Fabriquerou sous-traiter Abandonner un produit ou une activité Fixer le prix de vente d’un produit nouveau ou d’une activité nouvelle
  • 50.
    Troisième partie :LA GESTION PREVISIONNELLE ET LA METHODE BUDGETAIRE La gestion prévisionnelle La méthode budgétaire
  • 51.
    LA DEMARCHE PREVISIONNELLELes bases de la démarche prévisionnelle
  • 52.
    RAPPELS SUR LACOMPTABILITE GENERALE La pièce comptable, le journal Le compte, les classes de comptes, la partie double Les documents de synthèse : le bilan, le compte de résultat et l’annexe Nature et utilité de ces documents
  • 53.
    PANORAMA DES POSTESDU BILAN Les immobilisations Les stocks Les postes clients La trésorerie actif Les capitaux propres Emprunts et dettes assimilées Les postes fournisseurs La trésorerie passif
  • 54.
    ANALYSE ET INTERPRETATIONDU BILAN Un document patrimonial Nature et consistance des fonds propres L’équilibre de l’endettement Fonds de roulement, besoin en fonds de roulement, trésorerie nette Quelques ratios repères
  • 55.
    LE COMPTE DERESULTAT Les produits d’exploitation Les charges d’exploitation Le résultat d’exploitation Les produits financiers Les charges financières Le résultat financier Le résultat courant Les produits exceptionnels Les charges exceptionnelles Le résultat
  • 56.
    ANALYSE ET INTERPRETATIONDU COMPTE DE RESULTAT- LES SIG Analyse des produits Analyse des charges Les soldes intermédiaires de gestion CA Marge commerciale Production Valeur ajoutée Excédent brut d’exploitation Résultat de l’exercice Capacité d’autofinancement Quelques ratios repère
  • 57.
    L’ANNEXE Méthodes etprocédures appliquées Toute information pertinente
  • 58.
    LE COMPTE DERESULTAT PREVISIONNEL Le marché, les prix, les objectifs Le CA prévisionnel Les charges
  • 59.
    LE PLAN DEFINANCEMENT LES EMPLOIS LES RESSOURCES L’EQUILIBRE DU PLAN
  • 60.
    LE BILAN PREVISIONNELLES ACTIFS LES PASSIFS L’EQUILIBRE DE LA STRUCTURE FINANCIERE
  • 61.
    LE TABLEAU DEFINANCEMENT Un tableau emplois ressources Les emplois Les ressources Le solde
  • 62.
    LE TABLEAU DESFLUX DE TRESORERIE FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES OPERATIONNELLES FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES D’INVESTISSEMENT FLUX DE TRESORERIE PROVENANT DES ACTIVITES DE FINANCEMENT VARIATION NETTE DE TRESORERIE AU COURS DE L’EXERCICE
  • 63.
    LA METHODE BUDGETAIREPrésentation de la méthode Les coûts standard L’élaboration des budgets d’exploitation Prévisions de trésorerie et bilan prévisionnel
  • 64.
    PRESENTATION DE LAMETHODE BUDGETAIRE Budget= attribution d’objectifs et de moyens Budget= outil de délégation et de motivation Budget= outil de coordination et de communication Budget =outil d’optimisation des choix Budget = outil d’évaluation des performances
  • 65.
    LIENS PLAN STRATEGIQUE/PLANOPERATIONNEL Plan stratégique plan opérationnel=>budget du service ou de l’unité
  • 66.
    BUDGETS Budget=fraction annuelledu plan Budget = outil opérationnel immédiat, sur une période déterminée Les étapes de la budgétisation : -fixation du cadre budgétaire -pré budget -préparation des budgets fonctionnels -consolidation des budgets fonctionnels -l’arbitrage -mensualisation ->prévisions de trésorerie, contrôle budgétaire et intégration des saisonnalités -procédure et calendrier
  • 67.
    LE PLAN DETRESORERIE Les encaissements Les décaissements Analyse du solde
  • 68.
    L’EFFICACITE DE LAPROCEDURE BUDGETAIRE Une conception dynamique et évolutive La nécessaire adhésion des partenaires L’adaptation de la structure budgétaire à la structure de l’entreprise L’adaptation de la structure budgétaire à la structure comptable
  • 69.
    LES COUTS STANDARDDes coûts ex post Evaluation rapide et prise de décision La nécessaire adaptation des coûts standard vers les coûts réels Le budget flexible
  • 70.
    L’ELABORATION DES BUDGETSD’EXPLOITATION Les budgets d’exploitation : généralités Budgets de la fonction commerciale : ventes et conditions commerciales (marketing, frais de vente et administration des ventes Budget des stocks Budget de la fonction production Budget de la fonction approvisionnement Budget de la fonction administrative Synthèse et compte de résultat prévisionnel Les soldes intermédiaires de gestion et leur interprétation
  • 71.
    LES PREVISIONS DETRESORERIE Budget d’investissement, sélection des projets les plus rentables et choix des financements Budget des opérations financières : les flux positifs et les flux négatifs Synthèse des flux hors exploitation Le budget de trésorerie : éléments encaissables, éléments décaissables Incidence des délais de règlement, de la TVA et des charges « abonnées »
  • 72.
    L’EQUILIBRAGE DE LATRESORERIE La recherche de la trésorerie zéro ->au global, par période Dotation initiale en fonds propres, en fonds d ’emprunt ou couverture ponctuelle des besoins La nécessaire intégration des coûts de financement Qualité financière, cotation et coût d’emprunt L’effet de levier de l’endettement
  • 73.
    BILAN D’OUVERTURE, BILANDE CLOTURE Cohérence nécessaire de l’ensemble des documents ->budget d’investissement ->budget de trésorerie ->budget des opérations financières->budget de trésorerie Bilan d’ouverture -+ opérations encaissables et non encaissables de l’exercice = bilan de clôture Le tableau de variation des fonds propres
  • 74.
    LE BILAN PREVISIONNELPostes du bilan prévisionnel Utilisation du bilan prévisionnel
  • 75.
    Cas pratique SETFConstruction d’un budget prévisionnel
  • 76.
    Quatrième partie :LE SUIVI DES RESULTATS ET LE PILOTAGE OPERATIONNEL L’analyse des écarts Le tableau de bord Le pilotage
  • 77.
    L’ANALYSE DES ECARTSAnalyse des écarts Bilan annuel, explication des écarts et mesure de performance APRES Tableau de bord Analyse des écarts Constater rapidement les réalisations afin de prendre les mesures correctives PENDANT budget Définir les objectifs et chiffrer les budgets AVANT OUTILS OBJECTIFS PHASE
  • 78.
    L’ANALYSE DES ÉCARTSécart = réalisations - prévisions écart = coût réel – coût standard écart total = écart sur prix + écart sur quantité écart sur frais directs et sur frais indirects Gestion par exception Écart acceptable, écart inacceptable
  • 79.
    L’analyse des écartsVRP OU VMRP L’écart de volume L’écart de rendement L’écart sur prix L’écart sur mix produits
  • 80.
    LE TABLEAU DEBORD Tableau de bord = outil de contrôle pendant l’action Tableau de bord = outil de décision immédiate Il doit être -personnalisé ->chaque décideur -indicateurs sélectionnés et « sensibles» à l’activité -pouvoir être obtenu rapidement ->prendre des décisions
  • 81.
    TABLEAU DE BORDET STRUCTURE DE L’ENTREPRISE L’étude de la structure hiérarchique et fonctionnelle de l’entreprise ->identification des fonctions/unités clefs Personnalisation du tableau de bord L’organisation en réseaux des tableaux de bord
  • 82.
    CONTENU DU TABLEAUDE BORD Points clefs de décision->influence sur le résultat Choix des indicateurs -environnement (concurrence) -activité -produits -charges -conditions d’exploitation
  • 83.
    UTILISATION DU TABLEAUDE BORD Choix de la période : courte Cumuls Comparaison période précédente Rappels des prévisions/objectifs Recueil des informations : un tableau de bord intégré en temps réel Un outil d’action et de dialogue managérial
  • 84.
    LE TABLEAU DEBORD : UTILISATION Les indicateurs « clignotent » Les responsables dialoguent Les responsables prennent des mesures correctives -augmenter le chiffre d’affaires -diminuer les charges -augmenter la productivité par une meilleure organisation du travail -améliorer la gestion de trésorerie
  • 85.
    CAS PRATIQUE casAir Catalogne Construction d’un tableau de bord
  • 86.
    Cinquième partie : LE CONTROLE DE GESTION,LE MANAGEMENT ET LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE -du contrôle aux méthodes d’évaluation des performances -de l’évaluation à la motivation -de la motivation au management -la conduite du changement et le contrôle de gestion
  • 87.
    DU CONTRÔLE AUXMETHODES D’EVALUATION DES PERFORMANCES Le besoin permanent d’information repose sur les hommes et les femmes de l’entreprise La mise en œuvre du plan opérationnel suppose l’adhésion de tous aux objectifs de l’entreprise L’évaluation des performances implique un jugement objectif des résultats des responsables et des collaborateurs
  • 88.
    DE L’EVALUATION ALA MOTIVATION L’évaluation suppose la fixation d’objectifs individuels et collectifs Les résultats de chacun doivent pouvoir être comparés aux prévisions La réussite ou l’échec dans l’atteinte des objectifs doit être sanctionnée positivement ou négativement Cela suppose des règles du jeu clairement établies en liaison avec la Direction des Ressources Humaines Les résultats de l’équipe, de l’unité, de la Direction géographique ou fonctionnelle sont reconnus au niveau de chaque échelon de responsabilité
  • 89.
    DE LA MOTIVATIONAU MANAGEMENT De la motivation de chacun des membres naît la motivation de l’équipe (« team building ») La motivation s’appuie sur des critères pertinents de résultat ->contrôleur de gestion L’art du manager consiste à optimiser la motivation de son équipe dans l’atteinte des résultats
  • 90.
    LA CONDUITE DUCHANGEMENT ET LE CONTRÔLE DE GESTION L’évolution des marchés suppose l’évolution de l’entreprise La conduite du changement est de la responsabilité du management de l’entreprise Les méthodes mises en œuvre dans le cadre de la stratégie globale suppose une transparence globale et opérationnelle Le contrôle de gestion fournit les outils de la décision et formalise les hypothèses possibles en liaison avec tous les acteurs du changement
  • 91.
    LE CONTROLE DEGESTION ET LA STRATEGIE DE L’ENTREPRISE -éléments de stratégie : classique, BCG, schéma de PORTER -contrôle de gestion et stratégie de marché -veille stratégique (benchmarking) et apports du contrôle de gestion
  • 92.
    ELEMENTS DE STRATEGIELa stratégie de l’entreprise repose sur la conquête de marchés et la défense de ses positions acquises face à la concurrence Elle se traduit en objectifs de part de marché et en définition de politiques marketing Ces objectifs et ces politiques impliquent des moyens en termes d’investissement , de communication, de formation Le rôle du cg consiste à évaluer les ca, les charges et les besoins résultant de ces stratégies et à les concrétiser en un plan opérationnel et des budgets
  • 93.
    Exemples de stratégiesConquête maximale de parts de marché par baisse systématique des prix Le cg fournit les éléments de marge de manœuvre en fonction du coût de revient Stratégie de créneau ou de niche, avec prix élevé Le cg fournit les éléments de coût et de rentabilité pour la politique de communication nécessaire à « vendre la qualité » réelle ou supposée du produit Stratégie globale de groupe, avec produits « vache à lait » et produits en développement Le cg donne les indications nécessaires pour évaluer la rentabilité des produits nouveaux et supprimer progressivement les poids morts.
  • 94.
    Cas pratique: la brioche dorée
  • 95.
    Application pratique : LE CONTRÔLE DE GESTION BANCAIRE Les métiers de la banque : dépôts, crédits,services L’extension des services Le choix des indicateurs de volume La détermination des critères pertinents par métier et par lignes de métiers
  • 96.
    LES METIERS DELA BANQUE L’octroi de crédit et l’intermédiation L’activité financière traditionnelle Les activités de conseil et de montage d’opérations Les activités de trésorerie sur les marchés interbancaires Les activités connexes
  • 97.
    L’EXTENSION DES SERVICESBANCAIRES Le développement des canaux de distribution et de communication Le développement de l’activité financière Le développement des moyens de paiement et l’innovation technologique Le développement des activités pour compte propre Le développement des activités de conseil rémunérés
  • 98.
    LE CHOIX DESINDICATEURS DE VOLUME Au niveau de l’unité : ex l’agence Montant des dépôts et évolution Montant des crédits et évolution Montant de l’épargne financière Nombre de comptes existants, par clientèle (particuliers, professionnels, entreprises, autres institutions) Taux de pénétration des produits d’épargne (ex nbre de pel/nombre de clients particuliers) Nombre d’opérations (chéques traités, virements, oppositions etc)
  • 99.
    CHOIX DES INDICATEURSDE VOLUME Au niveau du métier : ex gestion de fonds pour compte de tiers Nombre de portefeuilles gérés Montant des capitaux gérés Nombre d’opérations réalisées
  • 100.
    LES SOURCES DERENTABILITE BANCAIRE Les intérêts sur prêts et crédits Les commissions de service (change, cartes) et de réalisation (placement de titres) Les commissions de garantie (cautions) Les plus-values sur opérations (titres, contrats, change etc..)
  • 101.
    LES INDICATEURS PERTINENTSPAR METIERS La structure par métiers complète la structure géographique (agences) Au niveau mondial, la structure par secteurs géographiques coexiste encore avec la structure par lignes de métiers (reporting DG) Le critère pertinent est souvent le produit net bancaire par unité et par métier Le produit net bancaire est le produit dégagé, net de coûts de ressources (réels ou affectés) et de coûts directs de personnel et de frais généraux. Il peut lui être affecté une part d’utilisation des services du siège, généralement en coûts standard
  • 102.
    QUELQUES PROBLEMES SPECIFIQUESA LA BANQUE Le coût de la ressource financière des prêts et crédits (taux moyen banque ?) L’intégration du coût des fonds propres dans le cadre de la réglementation financière L’imputation du coût des contentieux Le coût des moyens de paiement L’allocation optimale des frais des services du siège
  • 103.
    LE TABLEAU DEBORD DU RESPONSABLE D’AGENCE D’UNE BANQUE DE DETAIL Définition de la structure Définition des métiers d’agence Qualification des produits Définition des critères pertinents en volume et en valeur Les facteurs de coût Les indicateurs de performance Le benchmarking interne et externe Les challenges ponctuels Structure générale du tableau de bord
  • 104.
    Cas pratique :la banque ABC Diagnostic de la gestion d’une agence
  • 105.
    Synthèse Un outilefficace, mais perfectible Un outil de pilotage au niveau Direction Générale Très proche des stratégies globales Permet d’avoir très vite une vue d’ensemble de l’entreprise et de ses métiers
  • 106.
    MERCI DE VOTREATTENTION