Le métier de veilleur en 2014
De la collecte à la décision

Camille Alloing
@caddereputation
Toujours plus de besoins…

Que ce soit en 2010, ou en 2020, les organisations vont
devoir traiter (beaucoup) d’information
Mais les pratiques de veille deviennent « ordinaires »
Le temps où les collaborateurs étaient impressionnés par
des requêtes Google commence à être révolu
Le contexte comme les demandes s’affinent
… et toujours plus d’outils pour y répondre

De nombreuses plateformes ou outils gratuits se développent
La compétence technique du veilleur n’est plus son seul atout
Qui plus est quand cette compétence dépend d’algorithmes
fonctionnant en boite noire…
Si chacun peut presser un bouton, quelle valeur ajoutée pour
nos métiers ?
Donner du sens

Donner du sens plutôt que des résultats devient essentiel
Et ce afin de viser l’objectif premier de la veille : la prise de décision!
La veille documentaire garde cependant de son intérêt
Mais elle doit s’accompagner d’un travail managérial fort, pour
devenir « stratégique »
Définir des contextes, produire des indicateurs, qualifier l’information,
favoriser la veille ordinaire, communiquer plutôt que diffuser…
Le veilleur, ce filtre humain

Ce que recherchent (de plus en plus) les organisations est la
possibilité de trouver des « pépites »…
Le veilleur doit asseoir son rôle de filtre, pas de bulldozer
Ce qui fait le succès des plateformes est leur capacité à filtrer,
voire produire de la pertinence
La question est alors : comment valoriser l’humain dans des
organisations focalisées sur les outils ?

Le métier de veilleur en 2014

  • 1.
    Le métier deveilleur en 2014 De la collecte à la décision Camille Alloing @caddereputation
  • 2.
    Toujours plus debesoins… Que ce soit en 2010, ou en 2020, les organisations vont devoir traiter (beaucoup) d’information Mais les pratiques de veille deviennent « ordinaires » Le temps où les collaborateurs étaient impressionnés par des requêtes Google commence à être révolu Le contexte comme les demandes s’affinent
  • 3.
    … et toujoursplus d’outils pour y répondre De nombreuses plateformes ou outils gratuits se développent La compétence technique du veilleur n’est plus son seul atout Qui plus est quand cette compétence dépend d’algorithmes fonctionnant en boite noire… Si chacun peut presser un bouton, quelle valeur ajoutée pour nos métiers ?
  • 4.
    Donner du sens Donnerdu sens plutôt que des résultats devient essentiel Et ce afin de viser l’objectif premier de la veille : la prise de décision! La veille documentaire garde cependant de son intérêt Mais elle doit s’accompagner d’un travail managérial fort, pour devenir « stratégique » Définir des contextes, produire des indicateurs, qualifier l’information, favoriser la veille ordinaire, communiquer plutôt que diffuser…
  • 5.
    Le veilleur, cefiltre humain Ce que recherchent (de plus en plus) les organisations est la possibilité de trouver des « pépites »… Le veilleur doit asseoir son rôle de filtre, pas de bulldozer Ce qui fait le succès des plateformes est leur capacité à filtrer, voire produire de la pertinence La question est alors : comment valoriser l’humain dans des organisations focalisées sur les outils ?