Le document explore la notion de labor digital à travers le prisme du capitalisme affectif, en mettant en évidence l'exploitation des émotions par des dispositifs numériques. Il propose une hypothèse selon laquelle le web révèle un méta-dispositif de cette exploitation et discute des implications économiques et affectives du digital labor. Enfin, il soulève des questions sur la régulation de cette dynamique et sur la conscience des usagers et concepteurs dans ce processus.