Profil bactériologique des urétrites masculines à Marrakech Arsalane  Lamiae , Berraha M., Zouhair S. Laboratoire de Microbiologie. Hôpital militaire Avicenne. Université Cadi  Ayyad, Marrakech. Maroc 2011 Microbiologie Microbiology Poster  80
Introduction    Les infections sexuellement transmissibles constituent un sérieux problème de santé publique au Maroc. Déterminer les agents étiologiques de l’urétrite masculine, souligner leur fréquence et établir le profil actuel de résistance aux antibiotiques des souches bactériennes isolées, tels sont les objectifs fixés dans cette étude .
Matériel et méthodes (I) Notre étude rétrospective d’une durée de deux ans (du 01/06/09 au 30/06/11) a porté sur 187 patients consultant à titre externe ou adressés au laboratoire de Microbiologie par différents services de l’hôpital pour suspicion d’urétrite.
Matériel et méthodes (II) L’identification présomptive des souches bactériennes a été effectuée par l’étude des caractères morphologiques et culturaux. L’identification biochimique et l’antibiogramme ont été réalisés par l’automate Microscan de Siemens. Les critères de lecture et d’interprétation sont ceux du CASFM (2011).
Résultats (I)
Résultats (II) Taux moyens de résistance aux antibiotiques  de N. gonorrhoeae  (en %)
Discussion D’après cette étude,  N. Gonorrhoeae  représente la 1 ère  étiologie de l’urétrite masculine. Cette bactérie est en effet responsable de la majorité des infections urogénitales sexuellement transmissibles chez l’homme.  La résistance des souches marocaines à la Pénicilline G est passée de 30% en 1990 à 38% en 2008 d’après les données du Ministère de la Santé Publique; Ceci concorde avec nos résultats, dans la mesure où 40% sont productrices de bétalactamases.  Les souches isolées demeurent sensibles à la ciprofloxacine mais sont totalement résistantes aux cyclines, en raison de l’utilisation massive et abusive de cet antibiotique.
Conclusion    N. gonorrhoeae  représente la 1 ère  étiologie de l’urétrite masculine à Marrakech.  Une prise en charge syndromique des IST, préventive et curative, s’impose pour faire face aux conséquences fonctionnelles ou vitales de ces infections.

Poster 80 microbiologie

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    Profil bactériologique desurétrites masculines à Marrakech Arsalane Lamiae , Berraha M., Zouhair S. Laboratoire de Microbiologie. Hôpital militaire Avicenne. Université Cadi Ayyad, Marrakech. Maroc 2011 Microbiologie Microbiology Poster 80
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    Introduction  Les infections sexuellement transmissibles constituent un sérieux problème de santé publique au Maroc. Déterminer les agents étiologiques de l’urétrite masculine, souligner leur fréquence et établir le profil actuel de résistance aux antibiotiques des souches bactériennes isolées, tels sont les objectifs fixés dans cette étude .
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    Matériel et méthodes (I)Notre étude rétrospective d’une durée de deux ans (du 01/06/09 au 30/06/11) a porté sur 187 patients consultant à titre externe ou adressés au laboratoire de Microbiologie par différents services de l’hôpital pour suspicion d’urétrite.
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    Matériel et méthodes (II)L’identification présomptive des souches bactériennes a été effectuée par l’étude des caractères morphologiques et culturaux. L’identification biochimique et l’antibiogramme ont été réalisés par l’automate Microscan de Siemens. Les critères de lecture et d’interprétation sont ceux du CASFM (2011).
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    Résultats (II) Tauxmoyens de résistance aux antibiotiques de N. gonorrhoeae (en %)
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    Discussion D’après cetteétude, N. Gonorrhoeae représente la 1 ère étiologie de l’urétrite masculine. Cette bactérie est en effet responsable de la majorité des infections urogénitales sexuellement transmissibles chez l’homme. La résistance des souches marocaines à la Pénicilline G est passée de 30% en 1990 à 38% en 2008 d’après les données du Ministère de la Santé Publique; Ceci concorde avec nos résultats, dans la mesure où 40% sont productrices de bétalactamases. Les souches isolées demeurent sensibles à la ciprofloxacine mais sont totalement résistantes aux cyclines, en raison de l’utilisation massive et abusive de cet antibiotique.
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    Conclusion  N. gonorrhoeae représente la 1 ère étiologie de l’urétrite masculine à Marrakech. Une prise en charge syndromique des IST, préventive et curative, s’impose pour faire face aux conséquences fonctionnelles ou vitales de ces infections.