Cette étude rétrospective analyse 209 cas de pneumopathies communautaires sévères en réanimation pour déterminer le taux de mortalité et les facteurs prédictifs associés. Les résultats indiquent que l'âge avancé, le recours à la ventilation mécanique et la non-prescription de lévofloxacine sont significativement liés à des taux de mortalité plus élevés. En conclusion, ces pneumopathies restent une cause fréquente de décès en réanimation, mettant en évidence l'importance de la prise en charge précoce et appropriée.