La co-infection par les virus VHB et VHC influence la réponse immunitaire et peut entraîner une augmentation du risque de cirrhose et de mortalité hépatique. Des études révèlent que cette co-infection peut également inhiber la réplication de l'un des virus, suggérant un phénomène d'inhibition réciproque. L'impact de cette co-infection sur l'efficacité du traitement antiviral est limité, et une analyse virologique est recommandée pour déterminer le virus dominant avant de choisir une stratégie thérapeutique.