Cette étude évaluait la séroprévalence de l'infection par le virus West Nile chez 100 personnes dans la région de Kenitra, au Maroc, connue pour ses épidémies. Les résultats ont montré une séroprévalence globale de 17 %, plus élevée chez les femmes et les patients de plus de 30 ans. Ces résultats indiquent une circulation du virus dans la population humaine et soulignent la nécessité de recherches supplémentaires sur cette maladie émergente.