Evaluation de l’activité bactéricide et
bactériostatique des huiles essentielles
vis-vis des souches d’origine clinique
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La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ?
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La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ?
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 Introduction La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ?
Maladies nosocomiales
En France, au ...
 Objectifs
 Screening des huiles essentielles présentant des propriétés antibactériennes
 Activité Bactériostatique
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Une substance bactéricide est une substance possédant la capacité de
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Définition d’une huile essentielleDéfinition d’une huile essentielle
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 Généralités & définitions:
- Définie par son espèce botanique, son organe distillé, sa provenance géographique
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 Généralités & définitions:
Profil CHROMATOGRAPHIQUE
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Séchage à 37°C pendant 2h
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- dilution de l’HE de 2 en 2 dans une solution d’agar 0,15 %
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Activité antibactérienne
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Activité antibactérienne
Si CMB / CMI ≤ 4
Effet bactéricide
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Origanum heracleoticum
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Activité antifongique
CMI de l’huile essentielle de
Cinnamomum verum Origanum compactum
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CINETIQUE DE BACTERICIDIE DE LA CANNELLE ECORCE
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05 mn 0,62 0,31 0,31 1,25 1,25
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30 mn 0,31 0,31 0,31 1,...
Recherche de mutants
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Existe-t-il des mutants résistants aux HE
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CMI
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PRESSION DE SELECTION (PS)
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 Mode d’action antibactérienne des HE: Microscopie Electronique à Balayage (MEB)
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Staph. aureus Ps. aeruginosa
Contrôle
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1.Réduction de la viabilité
2.Perte de la perméabilité membranaire
3.Dissipation potentiel membranaire
4.Changements ultra...
 Conclusions
 C. Verum la plus active contre Ps. aeruginosa.
 O. Compactum exprime une grande activité contre les autre...
Suite à cette présentation des résultats et
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dans le domaine, nous pensons qu’i...
Perfectionner ces tests et les adapter aux HE
Pratiquer des confirmations comparatives
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 Perspectives
Evaluer l’activi...
Partenaires & collaborateurs :
 Direction Générale des Technologies, de la Recherche
et de l’Energie. La Région Wallonne ...
Merci beaucoup
Votre attention
est méritoire
Vos réflexions le
seront plus encore…
La discussion est
la clef du progrès…
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Evaluation de l’activité bactéricide et bactériostatique des huiles essentielles vis-vis des souches d’origine clinique résistantes aux antibiotiques

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- Congrès Francophone de Phytothérapie: "Place de la phytothérapie dans les systèmes de Santé". Beyrouth 25 juin 2010

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    1. 1. Evaluation de l’activité bactéricide et bactériostatique des huiles essentielles vis-vis des souches d’origine clinique résistantes aux antibiotiques Dr Abdesselam Zhiri Directeur de recherche, Pranarôm International, Belgique Chercheur, Université Libre de Bruxelles, Belgique Collaborateur Universitaire, Belgique-France-Espagne-Maroc Congrès Francophone de Phytothérapie "Place de la phytothérapie dans les systèmes de Santé" Beyrouth 25 juin 2010
    2. 2. MenuMenu  Introduction  Objectifs  Généralités & définitions:  Conclusions  Perspectives  Matériels & Méthodes  Résultats & Discussion
    3. 3.  Introduction Usage excessif La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ? 13.288 tonnes d’antibiotiques ont été consommées dans l’union européenne et en Suisse en 1999, dont 65% en médecine humaine, 29% en usage vétérinaire et 6% en tant que promoteurs de croissance. De leur côté, les Etats Unis ont produit 16.200 tonnes d’antibiotiques en l’an 2000, dont plus des 2/3 étaient destinés à l’élevage… La France figure parmi les pays les plus utilisateurs des antibiotiques. Environ 100 millions de prescriptions d’antibiotiques par an (premier rang européen) En 2005, les ventes en ville d’antibiotiques s’élevaient à 662,6 millions de doses définies journalières ‘DDJ’, soit 29 doses pour 1000 habitants par jour
    4. 4.  Introduction Usage désordonné La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ? 30% des 100 millions de prescriptions d’antibiotiques, en France, sont inappropriées. Elles sont destinées à traiter des infections virales, essentiellement respiratoires et ORL. Les jeunes enfants de 0 à 6 ans sont les plus gros consommateurs d’antibiotiques
    5. 5.  Introduction La résistance des bactéries aux antibiotiques: Raison urgente d’agir ? Maladies nosocomiales En France, au cours de la dernière enquête nationale sur les infections nosocomiales conduite en juin 2006, le SARM était la bactérie multirésistante la plus fréquemment isolée d’infections nosocomiales (9,4%), devant les entérobactéries résistantes aux céphalosporines de 3ème génération (5,3%) et les Pseudomonas aeruginosa résistants à la ceftazidime (2,4%)*. *Réseau d’alerte, d’investigation et de surveillance des infections nosocomiales (Raisin). Enquête nationale de prévalence 2006, résultats. http://www.invs.sante.fr/enp2006 Augmentation de la consommation Résistance augmente SPIRALE de la RESISTANCE Conséquences
    6. 6.  Objectifs  Screening des huiles essentielles présentant des propriétés antibactériennes  Activité Bactériostatique  Activité Bactéricide  Montrer les opportunités des HECT dans le domaine de l’infectiologie  Evaluation de cette activité vis-à-vis des souches ayant des degrés divers de résistance aux antibiotiques  Souches bactériennes, ATCC  Souches cliniques phénotypées et génotypées  Etudes de mode d’action antibactérienne des HE  Microscopie Electronique à Balayage (MEB)  Microscope électronique à transmission  Etudes biochimiques  Etudes de la résistance bactérienne aux HE (Recherche de mutants)  ‘PAP’ Profils d’Analyse de Populations  ‘PS’ Pression de sélection
    7. 7. Une substance bactéricide est une substance possédant la capacité de tuer des bactéries La concentration minimale inhibitrice (CMI) est la concentration minimale d'un antibiotique qui permet d'inhiber le développement d'une colonie bactérienne  Généralités & définitions: La concentration minimale bactéricide (CMB) est la quantité minimale d'antibiotiques suffisante pour ne laisser survivent qu'une bactérie sur 10000 et ceci en 24 heures à 37 °C. Une substance bactériostatique est une substance permettant de suspendre la multiplication des bactéries; ce qui aboutit au vieillissement de celles-ci voire leur mort Les antibiotiques bactériostatiques inhibent la croissance et la reproduction des bactéries, mais ne les tuent pas, alors que les antibiotiques bactéricides tuent les bactéries.
    8. 8. Définition d’une huile essentielleDéfinition d’une huile essentielle Une huile essentielle (HE): Produit odorant, non soluble dans l’eau, composé de 10 à 150 molécules chimiques aromatiques et volatiles. Elle est obtenue par distillation à l’eau ou à la vapeur d’eau de végétaux ou parties de végétaux. (AFNOR) Une huile essentielle chémotypée (HECT): est une HE définie botaniquement et biochimiquement  Généralités & définitions: 1 litre d’huile essentielle peut être obtenu après distillation de : 7 kg de clou de girofle (Eugenia caryophyllus) 50 kg de lavandin (Lavandula hybrida super) 150 kg de lavande vraie (Lavandula angustifolia) 4000 kg de pétales de rose de Damas (Rosa damascena) jusqu’à 10.000 kg de mélisse (Melissa officinalis)
    9. 9.  Généralités & définitions: - Définie par son espèce botanique, son organe distillé, sa provenance géographique EXEMPLE : HECT d’ORIGAN FICHE D'ANALYSE – ANALYSIS SHEET Nom botanique – botanical name : Origanum compactum Nom commun – french name : ORIGAN COMPACT Numéro du lot – lot number : OCSFPH0305 Origine - origin : PRANAROM - MAROC Partie de la plante- part of the plant: SOMMITÉ FLEURIE Date de distillation – distillation date : 06/2004 Date de peremption – out of date : 03/2010 QUALITE (1/2) - HECT 100% Pure, Intégrale et Naturelle
    10. 10.  Généralités & définitions: Profil CHROMATOGRAPHIQUE 20.00 30.00 40.00 50.00 60.00 70.00 80.00 90.00 0 500000 1000000 1500000 2000000 2500000 3000000 3500000 4000000 Time--> Abundance TIC: OCPH0904.D Aspect  - physical state Liquide limpide Couleur  -  colour                                     Jaune doré Odeur  -  odour                                        Phénolique, épicée Densité à 20°C  - density                            0,921 Densité à 15°C - density 0,925 Indice de réfraction à 20°C    -  refractive index      1,501 0 Pouvoir rotatoire à 20°C -  optical rotation            +  0,5 ° Miscibilité à l’éthanol à  80%  - miscibility 1,6 vol. d’alcool  / 1  vol. d’H.E  Point d’éclair: -flashpoint 56 °C - Définie par sa spécificité biochimique appelée chémotype et contrôlée par CPG-SM QUALITE (2/2) - Contrôlée par des analyses Physico-chimiques
    11. 11. HE Composants majoritaires LEMON GRASS géranial (40 %) néral (29 %) CANNELLE ECORCE aldéhyde cinnamique (69 %) eugénol (7 %) ORIGAN carvacrol (30 %) thymol (22 %) g-terpinène (18 %) p-cymène (12 %) AJOWAN g-terpinène (40 %) thymol (34 %) p-cymène (15 %) GIROFLE eugénol (76 %) acétate d’eugényle (12 %) β-caryophyllène (9 %) CANNELLE FEUILLE eugénol (65 %) THYM bornéol (27 %) thymol (13 %) β-caryophyllène (11 %) HE Composants majoritaires TEA TREE terpinène-4-ol (36 %) g-terpinène (17 %) α-terpinène (9 %) PALMAROSA géraniol (78 %) acétate de géranyle (12 %) LAVANDE acétate de linalyle (38 %) linalol (27 %) EUCALYPTUS 1,8-cinéole (80 %) limonène (7 %) CAJEPUT 1,8-cinéole (67 %) limonène (9 %) ORANGE limonène (9 %) HE à aldéhydes HE phénolées HE à monoterpénols HE à oxyde HE à hydrocarbures Huiles essentielles chémotypées (HECT)  Matériels & Méthodes
    12. 12. Souches ATCC et souches cliniques Souches bactériennes Gram- et Gram+ Souchothèque  Matériels & Méthodes Souches génotypées et phénotypées Haut niveau de résistance aux antibiotiques Souchothèque variée - Entérobactéries avec pénicillinases et céphalosporinases - Entérocoques van A, van B, van C - Staphylococcus aureus résistants à la méticilline, GISA, hétéroGISA - Stenotrophomonas maltophilia - Acinetobacter baumanii avec imipénémase ou βLSE - Pseudomonas aeruginosa avec βLSE - Pasteurella multocida - Bordetella bronchisepta - Branhamella catarrhalis - Listeria monocytogenes - Vibrio cholerae - …
    13. 13.  Matériels & Méthodes Schéma de la technique de diffusion en puits Séchage à 37°C pendant 2h MHA (1.5%) agar Des cylindres creux sont déposés sur la gélose La surcouche (LB à 0.8% d ’agar inoculé par la souche bactérienne à une densité de 106 UFC/ml) en surfusion à 45°C Résultats: mesure du diamètre de la zone d ’inhibition Enlèvement des cylindres Remplissage des puits par 50 µl de l ’huile essentielle Concentration d’HE inhibitrice = concentration minimale pour laquelle une zone d’inhibition était visible après 24 heures d’incubation à 37°C Zone d’inhibition de croissance
    14. 14.  Matériels & Méthodes Technique de dilution en gélose - dilution de l’HE de 2 en 2 dans une solution d’agar 0,15 % - préparation de 11 géloses contenant différentes concentrations d’HE (0,01 % à 10 % v/v) et d’une gélose témoin sans HE - inoculation de l’inoculum bactérien en spot de 105 UFC TECHNIQUE STANDARDISEE POUR L’EVALUATION DES ANTIBIOTIQUES Concentration Minimale Inhibitrice (CMI) = concentration minimale entraînant une inhibition de croissance bactérienne après 48 heures d’incubation à 37°C CMI = 0,62 %CMI = 0,31 % d’HE
    15. 15.  Matériels & Méthodes Technique de diffusion en milieu liquide Contrôle négatif (sans huile essentielle) Contrôle positif (sans huile essentielle) Séries de dilutions doubles de l ’huile essentielle d ’Origanum compactum 1% 0.0039% Inoculation par la culture bactérienne (densité finale d’environ 106 UFC/ml) Incubation à 37°C pendant 18hIncubation à 4°C pendant 18h 50 µl de la résazurine Incubation à 37°C pendant 2h Résazurine oxydée Résazurine réduiteCMI
    16. 16.  Matériels & Méthodes Cinétique de bactéricidie (Time Killing Curve) 1 mL d’une dilution d’HE dans une solution d’agar 0,15% + 9 mL milieu de croissance contenant un inoculum de 107 UFC/mL bouillon 10-1 10-2 10-4 10-5 10-3 37°C sous agitation Dilutions de 10 en 10 dans 4,5 mL d’eau à des temps déterminés (5mn, 15mn, 30mn, 1h, 2h, 4h, 6h, 24h, 48h) Repiquage de chaque dilution (100 µL) sur gélose Dénombrement bactérien 37°C pendant 18h bactéricidie = chute de 5 log de l’inoculum initial (réduction de 99,999%) en moins d’une heure
    17. 17. Cannelle écorce Origan Ajowan Thym Girofle Cannelle feuille Lemon grass Tea tree n (Gram+ et Gram-) 62 62 62 61 62 62 57 62 CMI 90% 0,16 0,31 0,46 0,62 0,62 1,25 1,25 1,88 n (Gram +) 35 35 35 34 35 35 30 35 CMI 90% 0,16 0,31 0,46 0,94 0,62 1,25 0,62 1,88 n (Gram -) 27 27 27 27 27 27 27 27 CMI 90% 0,12 0,23 0,31 0,46 0,62 0,62 1,25 0,94 n (P. aeruginosa) 2 2 2 2 2 2 2 2 Ecart de CMI 0,16-0,31 1,88-2,5 7,5-10 >10 10->10 10->10 10->10 10->10 Activité bactériostatique (dilution en gélose) Palmarosa Eucalyptus Cajeput Lavande Orange n (Gram+ et Gram-) 62 60 59 62 59 CMI 90% 10 7,5 10 >10 >10 n (Gram +) 35 33 32 35 32 CMI 90% 0,31 7,5 7,5 5 >10 n (Gram -) 27 27 27 27 27 CMI 90% 10 10 7,5 >10 >10 n (P. aeruginosa) 2 2 2 2 2 Ecart des CMI >10 >10 10->10 >10 >10 CMI (% v/v) des 13 HE sur les 64 bactéries Gram +, Gram – et P. aeruginosa CMI > 2 % v/v HE les - actives CMI < 2 % v/v HE les + actives  Résultats & Discussion
    18. 18. Activité antibactérienne CMI (v/v) Staph. aureus Staph. aureus CECT 976 Staph. aureus CECT 794 L. innocua CECT 4030 L. monocytoge nes CECT 4032 B. subtilis DSM 6633 Ent. faecium CECT 410 Origanum compactum 0,0078 0,125 0,0625 0,0312 0,125 0,0312 0,0312 Origanum heracleoticum 0,0625 0,0312 0,25 0,0625 0,0625 0,25 0,0625 Thymus vulgaris carvacroliferum 0,25 0,125 0,125 0,0312 0,0625 0,25 0,125 Thymus vulgaris thymoliferum 0,125 0,25 0,0625 0,125 0,125 0,25 0,0625 Corydothymus capitatus 0,125 0,125 0,125 0,0625 0,0625 0,125 0,125 Satureja montana 0,0625 0,0625 0,0625 0,125 0,125 0,25 0,0625 Eugenia caryophyllus 0,5 0,25 0,125 0,25 0,25 0,5 0,5 Thymus satureioides 0,25 0,125 0,125 0,125 0,125 0,25 0,125 Cymbopogon citratus 0,5 0,125 0,25 1 1 1 0,5 Cinnamomum verum 0,125 0,25 0,25 0,25 0,125 0,5 0,25 Trachyspermum ammi 0,125 0,0625 0,0625 0,0625 0,0625 0,25 0,125 Gram + Concentrations minimales inhibitrices des huiles essentielles sélectionnées  Résultats & Discussion
    19. 19. Activité antibactérienne CMI (v/v) Ps. aeruginos a IH Ps. aeruginos a CECT 110T Ps. aeruginos a CECT 118 Ps. aeruginos a CECT 108 Ps. fluoresce ns CECT 378 E. coli K12 E. coli CECT 4076 Origanum compactum 2 2 2 1 0,25 0,0625 0,125 Origanum heracleoticum 0,5 0,5 0,5 0,5 0,125 0,0625 0,0625 Thymus vulgaris carvacroliferum 0,5 0,5 0,5 0,5 0,25 0,0625 0.0312 Thymus vulgaris thymoliferum 0,5 0,5 0,5 0,5 0,25 0,125 0,125 Corydothymus capitatus 0,25 0, 5 0,25 0, 5 0,125 0,0625 0,0625 Satureja montana 0,5 0,5 0,5 0,5 0,25 0,125 0,125 Eugenia caryophyllus 1 1 1 1 0,25 0,25 0,25 Thymus satureioides 1 1 1 1 0,5 0,125 0,125 Cymbopogon citratus 2 >2 >2 >2 2 1 0,25 Cinnamomum verum 0,25 0,25 0,25 0,125 0,25 0,125 0,125 Trachyspermum ammi 1 1 >2 >2 0,25 0,125 0,5 Gram - Concentrations minimales inhibitrices des huiles essentielles sélectionnées  Résultats & Discussion
    20. 20. Activité antibactérienne Si CMB / CMI ≤ 4 Effet bactéricide Cinnamomum verum Origanum heracleoticum Ps. aeruginosa CMB / CMI ≤ 2 Concentration minimale inhibitrices (CMB) Cinnamomum verum Origanum compactum Meilleure activité Les 11 huiles essentielles Toutes les autres souches Effet bactéricide  Résultats & Discussion
    21. 21. Activité antifongique CMI de l’huile essentielle de Cinnamomum verum Origanum compactum Aspergillus niger 0,0625 0,0312 Aspergillus repens 0,0625 0,0156 Alternaria sp 0,0625 0,0312 Penicillium funiculosum 0,0156 0,0156 Trichophyton mentagrophytes ≤ 0,0078 ≤ 0,0078 Forte activité antifongique  Résultats & Discussion
    22. 22. CINETIQUE DE BACTERICIDIE DE LA CANNELLE ECORCE SUR Staphylococcus aureus 43300 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Time LogUFC/mL growth control 10% 5% 2,5% 1,25% 0,62% 0,31% 0,16% 0,08% 0,04%15 mn 30 mn 60 mn 2h 4h 6h 24h 48h5 mn Activité bactéricide résultats (1/3) diminution de 5 log  Résultats & Discussion
    23. 23. CMI (% v/v) 0,12 0,23 0,31 0,46 0,94 05 mn >10 0,62 >10 1,25 >10 15 mn 2,5 0,62 2,5 1,25 >10 30 mn 1,25 0,62 0,62 1,25 >10 60 mn 0,62 0,62 0,62 1,25 10 24 h 0,16 0,62 0,62 1,25 2,5 CMI (% v/v) 0,04 0,16 05 mn >10 1,25 15 mn >10 1,25 30 mn >10 0,62 60 mn 2,5 0,62 24 h 0,31 0,62 / non déterminé TEA TREE S.aureus S.pyogenes CANNELLE ECORCE ORIGAN THYM CANNELLE FEUILLE // / Concentrations bactéricides (% v/v) des HE sur les Gram+ S. aureus et S. pyogenes CMB (concentration minimale bactéricide dans le temps le plus bref en moins d’ une heure) Activité bactéricide résultats (2/3) bactéricidie temps dépendante  Résultats & Discussion
    24. 24. CMI (% v/v) 0,08 0,23 0,31 0,46 0,62 05 mn 0,62 0,31 0,31 1,25 1,25 15 mn 0,62 0,31 0,31 1,25 1,25 30 mn 0,31 0,31 0,31 1,25 1,25 60 mn 0,31 0,31 0,31 1,25 1,25 24 h 0,08 0,31 0,31 1,25 1,25 CMI (% v/v) 0,16 2,5 >10 >10 >10 05 mn 0,62 1,25 >10 / >10 15 mn 0,62 1,25 >10 / >10 30 mn 0,62 1,25 >10 5 >10 60 mn 0,62 1,25 >10 5 >10 24 h 0,31 * >10 * * TEA TREE CANNELLE FEUILLE * manque de reproductibilité / non déterminé CANNELLE ECORCE ORIGAN THYM E.coli P.aeruginosa Activité bactéricide résultats (3/3) bactéricidie totale CMB (concentration minimale bactéricide dans le temps le plus bref Concentrations bactéricides (% v/v) des HE sur les Gram- E. coli et P. aeruginosa chute de 4 à 5 log quelle que soit la concentration ≥ 1,25%  Résultats & Discussion
    25. 25. Recherche de mutants  Résultats & Discussion Existe-t-il des mutants résistants aux HE dans une population bactérienne de 1011 UFC/mL ? 2 méthodes Pression de sélection = Méthode « dynamique » de sélection Profils d’Analyse de Populations (PAP) = Méthode « statique » de détection technique classiquement utilisée pour la détection des staphylocoques dorés GISA et hétéroGISA
    26. 26. Recherche de mutants  Résultats & Discussion CMI (% v/v) concentrations d'HE (% v/v) nb de colonies (UFC/mL) mutants résistants 0,16 Témoin 4.1010 NON 0,04 6.107 0,08 1.107 0,16 0 0,31 0 0,62 0 Suspicion de mutants = croissance bactérienne sur les milieux gélosés contenant des concentrations d’HE supérieures à la CMI CMI (% v/v) concentrations d'HE (% v/v) nb de colonies (UFC/mL) mutants résistants 0,16 Témoin 4.1010 OUI ? 0,04 6.107 0,08 1.107 0,16 + 0,31 + 0,62 + Comparaison des CMI des colonies suspectes et des CMI des colonies témoin Pour les 5 HE testées en bactéricidie, absence de mutants résistants pour E. coli, S. aureus et P. aeruginosa Profils d’Analyse de Populations (PAP)
    27. 27. Recherche de mutants  Résultats & Discussion PRESSION DE SELECTION (PS) sélection de mutants résistants avec des concentrations croissantes d’HE subbactéricides ABSENCE DE MUTANTS CMI des bactéries survivantes = CMI souche témoin Pression de sélection sur P. aeruginosa en présence de Cannelle écorce Jours concentrations d'HE (% v/v) survie bactérienne J1 0,16 oui J2 0,31 oui J3 0,31 oui J4 0,46 oui J5-J8 0,62 oui J9 0,94 oui J10 1,25 non J11 1,88 non
    28. 28.  Résultats & Discussion Témoin S. pyogenes G 15000 S. pyogenes G 15000 Cannelle écorce 0,62% pendant 15 min Témoin S. aureus G 10000 S. aureus G 9000 Cannelle écorce 2,5% (v/v) pendant 15 min Photographies prises par I. Anselme-Bertrand, CMES – Faculté de Médecine de Saint Etienne  Mode d’action antibactérienne des HE: Microscopie Electronique à Balayage (MEB)
    29. 29.  Résultats & Discussion  Mode d’action antibactérienne des HE: Microscopie Electronique à Balayage (MEB) Témoin E. coli G 10000 E. coli G 8000 Cannelle écorce 1,25% (v/v) pendant 05 min Photographies prises par I. Anselme-Bertrand, CMES – Faculté de Médecine de Saint Etienne
    30. 30. Staph. aureus Ps. aeruginosa Contrôle HE d’O. compactum HE de C. verum mésosomes vésicules coagulations coagulations Changements ultrastructuraux  Résultats & Discussion  Microscope électronique à transmission
    31. 31. 1.Réduction de la viabilité 2.Perte de la perméabilité membranaire 3.Dissipation potentiel membranaire 4.Changements ultrastructuraux HECT de C. VerumHECT d’O. compactum  Résultats & Discussion
    32. 32.  Conclusions  C. Verum la plus active contre Ps. aeruginosa.  O. Compactum exprime une grande activité contre les autres souches.  Ces deux HE montrent également un fort pouvoir antifongique.  Meilleure activité antibactérienne HE riches en phénols ou en aldéhydes (carvacrol et/ou en thymol ou en cinnamaldéhyde).  Gram + plus sensibles que les Gram –
    33. 33. Suite à cette présentation des résultats et à travers toute la richesse bibliographique dans le domaine, nous pensons qu’il est temps de parier suffisamment sur l'opportunité qu'offriraient les huiles essentielles dans le domaine de microbiologie et dans les traitements et les préventions microbiennes.  Conclusion générale Nous mettons à votre disposition, sur simple demande par mail, des copies de nos publications sur ce sujet. Web: www.pranarom.com Mail: azhiri@pranarom.com
    34. 34. Perfectionner ces tests et les adapter aux HE Pratiquer des confirmations comparatives    Perspectives Evaluer l’activité in vitro et in vivo des huiles et des synergies Chercher les éléments responsables de ces activités   Purification & détermination de la structure des molécules ‘actives’ issues de ces fractions  Exploitation des HECT et des molécules antimicrobiennes dans le domaine pharmaceutique et en médecine naturelle Techniques de fractionnement ‘chromatographies CCM, CG, HPLC’ Nous mettons à votre disposition, sur simple demande par mail, des copies de nos publications sur ce sujet. Web: www.pranarom.com Mail: azhiri@pranarom.com
    35. 35. Partenaires & collaborateurs :  Direction Générale des Technologies, de la Recherche et de l’Energie. La Région Wallonne de Belgique  Dr Jamal Abrini & Dr Samira Bouhdid Département de Biologie, Unité de Biologie Cellulaire et Moléculaire (BCM), Université Abd Elmalek Essaadi, Tétouan, Morocco  Dr Gérald Aubert & Dr Laurence Laboratoire de Bactériologie, CHU Hôpital Bellevue, Saint-Etienne, France  Dominique Baudoux, Pharmacien S.A. PRANAROM International, Ghislenghien, Belgium. Nous mettons à votre disposition, sur simple demande par mail, des copies de nos publications sur ce sujet. Web: www.pranarom.com Mail: azhiri@pranarom.com
    36. 36. Merci beaucoup Votre attention est méritoire Vos réflexions le seront plus encore… La discussion est la clef du progrès… Dr Abdesselam Zhiri Beyrouth, 25 juin 2010

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