BANLIEUES, GRANDS ENSEMBLES:De l’euphorie à la crisePrésenté par::Hadjam NassimaIssaadi NouaraIstiten ToufikZamoum MahdiEn...
Plan de travailIntroductionLa banlieue1) définition2)histoire de la banlieue2-2évolution:a- période médiévaleb- l’ère indu...
La banlieue
Introduction :La croissance urbaine ,depuis le milieu du 20esiècle, avec la révolutionindustrielle fait que la ville se p...
Définition :La banlieue désigne communémentlespace périphérique urbanisé le plusdense qui prolonge une grande ville enen ...
I-2 : évolution:I-2 : évolution: La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis lemilieu du XIXe siècle avec la ...
I : Histoire de la banlieue :I-1 : Origines de la banlieue : Au Moyen-âge, le ban désigne lensemble de droits féodauxpro...
I-2 : évolution: La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis lemilieu du XIXe siècle avec la révolution indus...
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la banlieue de Tunis
Les grands ensembles
Définition Les grands ensembles sont des ensembles delogement collectif, souvent en nombreimportant (plusieurs centaines...
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Les caractéristiques de ces nouveaux ensemblesDans les conditions de réalisation décrites, il n’est pas étonnant que ces q...
Le peuplement de ces ensemblesils au début un peuplement plutôt diversifié, qui entretint la représentationvirtuelle de ...
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Avantages et inconvenients:●Avantages: Le logement constitue le principal avantage pour les habitants et le cadre. •amic...
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Les médias font le rapprochement avec les événements de 1981 et direque le problème des banlieues n’est toujours pas régl...
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Leur mortEn 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulanten rupture avec lurbanisme des grands ensembles....
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 la ZHUN est un dispositif essentiel dans la politique urbaine en Algérie. Ellea été définie par la circulaire N°335 du 1...
conclusionles banlieues souffrent de leur exiguïté de l’encombrementet d’une réelle obsolescence. Dans l’ensemble, lesévo...
BIBLIOGRAPHIEComprendre les Grands Ensembles _Une exploration des représentation et desPerceptions Louisa Plouchart , L’...
Banlieus,grands ensembles de l’euphorie à la crise
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Banlieus,grands ensembles de l’euphorie à la crise

  1. 1. BANLIEUES, GRANDS ENSEMBLES:De l’euphorie à la crisePrésenté par::Hadjam NassimaIssaadi NouaraIstiten ToufikZamoum MahdiEnseignant:Mr SALHI maître deconférence
  2. 2. Plan de travailIntroductionLa banlieue1) définition2)histoire de la banlieue2-2évolution:a- période médiévaleb- l’ère industriellec- entre deux guerresd- aujourdhui3)classification des banlieuesa- selon l’éloignementb- selon la fonction4)les facteurs de fragilisation de labanlieueLes grands ensembles1)définition2)origines3)caractéristiques4)développement et perspectives5)avantages et inconvénientsBanlieue , grands ensembles : la crise6) Leurs mortLes grands ensembles en Algérieconclusionbibliographie
  3. 3. La banlieue
  4. 4. Introduction :La croissance urbaine ,depuis le milieu du 20esiècle, avec la révolutionindustrielle fait que la ville se projette hors d’elle même pour faireapparaitre une suburbanisation,(une banlieue), celle-ci comprend unensemble d’unités administratives qui vivent en étroite symbiose avecelle et demeurent dans son orbite même si le genre de vie d’unepartie de la population reste en partie rural.Après la seconde guerre mondiale, la France doit résoudre leproblème de la construction des villes résorber la crise du logement.Divers dispositifs réglementaires et législatifs en matière de politiquefoncière, d’habitat et d’urbanisme encadrent la production delogements neufs dés lors , grands ensembles et autre ZUP vontoccuper une place déterminante dans le contexte national de l’habitat,qui se caractérise par un mouvement édificateur particulièrementvigoureux. aujourd’hui elles deviennent un moyen de se débarrasser desproblèmes et des maux sociaux dont souffre notre société.
  5. 5. Définition :La banlieue désigne communémentlespace périphérique urbanisé le plusdense qui prolonge une grande ville enen étant contiguë, diviséadministrativement en unitéscommunales suburbaines. En étroiterelation avec lagglomération principalesur le plan des services, y vivent lestravailleurs que la ville emploie mais nepeut pas loger. Au sens moderne, la banlieue désigne« dépendance directe de la ville, vivanten osmose avec elle » est née surtoutde chemin de fer et de la révolutionindustrielle.
  6. 6. I-2 : évolution:I-2 : évolution: La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis lemilieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que laville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée dela révolution industrielle, la population affluât vers les villeschercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer àl’intérieur de leur muraille .Les banlieues grandirentdémesurément au hasard sans que personne ne se préoccupedes problèmes de circulation, d’hygiène et encore moinsd’esthétique. Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres,villes sursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisationindustrielle suscitait ainsi une crise de croissance.
  7. 7. I : Histoire de la banlieue :I-1 : Origines de la banlieue : Au Moyen-âge, le ban désigne lensemble de droits féodauxpropres à une contrée. Héritage juridique des Francs, il sétendsur une ou plusieurs lieues autour du château du seigneur ou dupalais épiscopal. Doù le terme de banlieue, cette zone régiepar un droit féodal propre.
  8. 8. I-2 : évolution: La croissance urbaine, de plus en plus sensible depuis lemilieu du XIXe siècle avec la révolution industrielle, fait que laville se projette hors d’elle-même c’est-à-dire: avec l’arrivée dela révolution industrielle, la population affluât vers les villeschercher du travail alors celles-ci commencèrent à s’étouffer àl’intérieur de leurs murailles .Les banlieues grandirentdémesurément au hasard sans que personne ne se préoccupedes problèmes de circulation, d’hygiène et encore moinsd’esthétique. Campagnes à l’abandon, banlieues en désordres, villessursaturées d’habitants et de véhicules. La civilisationindustrielle suscitait ainsi une crise de croissance. La formationde la banlieue est passée par le processus suivant:
  9. 9. I-2-a : Période médiévaleLa banlieue à cette époque était une couronne d’une lieue où s’exerçait la juridiction de l’autorité citadine en raison deproximité à la ville. Ce territoire était soumis à certainsrèglements d’administration et de police pour des raisonsmilitaires et économiques .
  10. 10. I-2-b: L ’ere industrielle:La voie ferrée a permis aux villes de franchir un seuil decroissance et de devenir agglomération en se donnant unebanlieue au sens moderne du terme.Dans le contexte de la France industrielle, la banlieue fut d’unepart un privilège pour la bourgeoisie et d’autre part le refuge desouvriers repoussés des centres villes.Au XIXe siècle, les villes surpeuplées et enfumées d’une part,le culte romantique de la nature d’autre part pousse labourgeoisie à habiter la banlieue ou la nature était respectée auxplus hauts degrés.La ville diverse sur sa banlieue la population qu’elle ne peutplus loger. Cette banlieue se caractérisait par une densitéd’habitats collectifs médiocres, l’absence d’espaces verts, deproblèmes de circulation, d’hygiènes…bref, une spirale du nonqualité et de désordre total.
  11. 11. I-2-c : Entre deux guerres:Apres la première guerre mondiale, l’Europe a connuune explosion démographique sans précédent. Ceciengendra l’extension de la banlieue pavillonnaire(dévoreuse d’espace); les longs des chemins de fer. Leszones de lotissement constituent une secondecouronne de banlieue beaucoup plus étendue etsouvent très éloignée du centre à faible densitédépendant des chemins de fer.Des architectes (Le Corbusier) prônent l’édificationdes bâtiments tours permettant d’augmenter ladensité des villes, ces idées seront appliquées d’unevision bon marché au lendemain de la guerre.
  12. 12. I-2-c : La banlieue d’aujourd’hui :Elle est caractérisée par:un plus faible pourcentage d’espace bâti, une plus grandeplace de l’habitat individuel, une plus faible densitéd’occupation du solune urbanisation souvent spontanée, sans aucune idéedirectrice, et l’insuffisance des équipements collectifs ;l’absence de pôles assez importants pour contrebalancerl’attraction exercée par le centre de la ville ;un déficit d’emplois par rapport à la population activerésidente ;
  13. 13. 1-selon l’éloignement du centre ville :On parlera de proche, moyenne, ou de grande banlieue,mais il s’agit davantage de distance-temps que de distancekilométrique. En général les trajets selon des rocades sontplus difficiles et plus longs que les trajets selon desradiales.
  14. 14. 2-selon la fonction :2-a: banlieue résidentielle : appelée souventbanlieue-dortoir; ou les activités sont réduites, où la nature desimmeubles et du paysage change en fonction du niveau de vie dela population : banlieue bourgeoise, banlieue ouvrière. Ellepeuvent être ,l’une ou l’autre, aussi bien habitat collectifqu’habitat individuel le premier peut être confortable et le secondtrès médiocre . 2-a-1: banlieue bourgeoise (riche) :Elles bénéficient d’un environnement préservé (espace vert,habitations correctement entretenues…). Leurs habitants ont lesmoyens nécessaires pour compenser l’éloignement éventuel ducentre d’activité (équipement automobile ou pouvoir d’achattransport suffisant, équipement télécommunication développé…).Ils ont également la capacité à s’associer et à défendre leurs
  15. 15. 2-a-2: banlieue pauvre :Les catégories sociales supérieures ont pratiquement désertéces communes ou ces quartiers. Le taux de chômage deshabitants y est très grand.L’état de crise correspond en fait à une accumulation en unmême site ou un même secteur de la plupart des facteurs defragilité qui renforcent les uns les autres constituant enquelque sorte une « spirale de la non-qualité ».2-b: banlieue industrielle:Maraîchère, décadent ou de loisirs.des types mixtes sont trèsfréquents :
  16. 16. Facteurs de fragilisation de la banlieue : -l’éloignement : L’éloignement physique des lieux d’habitation par rapport aux lieux de travail,,l’éloignement des centres de vie et d’activités commerciales, les lieux d’activitésCulturels, les lieux de démarche administrative… Les conséquences psychologiques de l’éloignement sont : -l’isolement social (contacts rendu plus difficiles par le temps de trajets et les couts detransport…) -coupure culturelle (recours limité au patrimoine de la ville centre même lorsque celui-ci est très important et très variant et très varié) -l’inadaptation relative de l’urbanisme et du logement : Développement anarchique des zones d’habitation sans lien avec le maillage urbain oururbain qui préexistait autour de la ville centre avant la diversification suburbaine, -insuffisance ou absence d’espaces verts, manque d’intégration paysagère de nombreuxbâtiments ou de nombreux ensembles. Le projet original de « ville à la campagne » asouvent été remplacé par un univers encore plus « minéral » que celui que l’on voulaitabandonner. -la relative faiblesse des services : qu’il s’agisse de services privés marchands (transport, commerces spécialisés,banque…)ou de services publics, l’offre locale est nettement moins dense dans lesbanlieues que dans les villes.
  17. 17. la banlieue de Tunis
  18. 18. Les grands ensembles
  19. 19. Définition Les grands ensembles sont des ensembles delogement collectif, souvent en nombreimportant (plusieurs centaines à plusieursmilliers de logements), construits entre le milieudes années 1950 et le milieu desannées1970.Marqués par un urbanisme de barreset de tours inspiré des préceptes delarchitecture moderne.Ces grands ensembles, dont plusieurs centainesont été construits en France, ont permis un largeaccès au confort moderne (eau courante chaudeet froide, chauffage central, équipementssanitaires, ascenseur...) pour les ouvriers desbanlieues ouvrières, les habitants des habitatsinsalubres, les rapatriés d’Algérie et la main-d’œuvre des grandes industries.Ils se retrouvent fréquemment en crise socialeprofonde à partir des années 1980, et sont, enFrance, lune des raisons de la mise en place dece quon appelle la politique de la Ville.Barres d’immeubles du quartier Z.U.P. d’Allonnes - banlieue du Mans (72) photo : CAUE 7
  20. 20. Aux origines de ce type deréalisationAux origines de ce type deréalisationUn programme en réponse à des besoins massifsSi des programmes aussi massifs ont ainsi été engagés, c’est que lesbesoins de la France du début des années 1950 étaient énormes, enréponse à diverses causes :■ un état d’inconfort extrême du parc– avec beaucoup d’insalubrité et detaudis – résultant d’un quasi-blocage de la construction pendant unetrentaine d’années.■ une croissance démographique soutenue (baby-boom après laLibération) ;■ d’importants mouvements migratoires : exode rural, exode urbain –départ de citadins vers la banlieue, souvent chassés par des opérationsde rénovation – et migrations d’une région à l’autre, en cohérence avecune politique d’industrialisation et d’aménagement plus ou moins bienmaîtrisé du territoire – avec des perspectives d’urbanisation totalementdémesurées ;■ le retour – ou la venue – des rapatriés d’Afrique du Nord.
  21. 21. Le grand ensemble : une exacerbation française de l’ « architecturemoderne Le cadre conceptuel était celui de l’architecture dite « moderne », dont les Congrèsinternationaux d’architecture moderne, à partir de 1929, structurèrent et diffusèrent lathéorie, en particulier dans le domaine du logement, aboutissant à la publication en1941 de la Charte d’Athènes.La dimension fonctionnaliste Rédigée par Le Corbusier, la Charte d’Athènes se propose, sur fond des exigences del’hygiénisme, de définir les différentes « fonctions urbaines » – habiter, travailler,circuler et se divertir –,La dimension rationalisteles préoccupations rationalistes des architectes « modernes » trouvèrent un échoparticulier dans l’esprit français issu des Lumières, hanté par la maîtrise desdéterminants anthropologiques et soucieux d’une mise en ordre rationnelle etpratique de l’espace (système métrique), du territoire (découpage en départements) etdu temps (calendrier républicain).La dimension universaliste L’abstraction rationaliste conduit à ne s’attacher qu’à l’« homme de toujours »,l’«homme universel » dont les besoins, considérés comme identiques, quels quesoient les lieux et les époques. Cette conception d’un modèle se révèlera évidemmentfort utile lorsqu’il s’agira de définir des réponses qui pourront être répétitives, et doncindustrialisées.
  22. 22. Les caractéristiques de ces nouveaux ensemblesDans les conditions de réalisation décrites, il n’est pas étonnant que ces quartiersse caractérisent par une assez large homogénéité, en termes de contenant –formes bâties – et, à moindre degré, de contenu.Un nouvel espace urbain, pour des raisons à la fois de coût et de délai de réalisation, ces ensembles sontsituaient à l’écart des villes. Mal reliés aux tissus bâtis existants, leur desserte entransport en commun connut souvent d’importants retards de réalisation, àl’instar d’ailleurs de beaucoup d’équipements collectifs. Leur compositioninterne en a fait des « objets » radicalement différents de la ville classique, avecune négation affectée du site, la primauté donnée au bâtiment – dont la formegéométrique et monotone résulte uniquement du procédé constructif retenu –surl’espace public et la déconnexion entre l’un et l’autre. Sous la pression desintérêts économiques, les bâtiments se font toujours plus hauts ou plus longs,de même que les voies sont plus monumentales, et les espaces vertshypertrophiés sans pour autant d’ailleurs recevoir d’affectation précise.
  23. 23. Le peuplement de ces ensemblesils au début un peuplement plutôt diversifié, qui entretint la représentationvirtuelle de l’« homme standard » corbuséen. Maisassez vite, alors que se desserraient les tensions sur le marché du logement,ces ensembles se spécialisèrent dans le logement des ouvriers et des petitsemployés, notamment lorsque leur édification était liée à l’essor d’activitésindustrielles. On constate donc une occupation à dominante populaire,correspondant à ce que l’on appelait il y a trente ans la « classeouvrière ».Tout ceci était d’ailleurs parfaitement conforme à la vocation classique dulogement social d’abriter des populations économiquement modestes, maisayant un emploi – comme tout le monde à l’époque… – et socialementintégrées. Dans le contexte d’une économie nationale en expansion et d’uneélévation continue des niveaux de vie, l’habitat HLM constituait un élémentessentiel d’ascension sociale et d’intégration urbaine.
  24. 24. Développement et perspectives des grandsensembles:premiers grands ensembles ont était accompagnés d’uneinfrastructure de voirie et d’équipements souterrains qui ontpermis de doter les logements des éléments de confortmoderneseulement après 1960 que les nouveaux ensembles, dans lecadre des zones à urbaniser par priorité (ZUP), commencentà être dotés déquipements commerciaux, sociaux ouculturels. Les premières enquêtes sociologiques etpsychosociologiques des années 1960 témoignent deprofondes inquiétudes à propos du devenir des individus lesplus fragiles, comme les femmes et les enfants.Peu a peu de nombreux grands ensembles sont devenus lacrise économique accélérant l’évolution de véritables ghettosdéfavorisés, familles dites lourdes, immigrés, chômeurs ….ladégradation aggravée par le vandalisme, des bâtiments a
  25. 25. Dans les années 1970 les actions sur le cadre bâti ont commencéavec le programme « habitat et vie sociale » (HVS) qui visait àpartir de 1977 à réparer les logements et les immeubles et àaméliorer les espaces publics te cela avec la participation deshabitants pour faciliter leurs intégration dans le milieu urbain.Dans les années 1980 la réhabilitation socio-économique à reçu lapriorité, des actions globales en direction des habitants les plusfragiles (en particulier les étrangers et les groupes marginalisés;chômeurs ,famille « lourde »…)bref de lutte contre l’exclusion,d’insérer les jeunes dans la ville et dans la société , et de prévenirl’insécurité ,de relier le développement social au développementéconomique local.En 1990:le gouvernement a mis l’accent sur la création d’emploisau plan national avec la création d’emplois jeunes quigénéralisent et améliorent le dispositif des emplois de ville .
  26. 26. Avantages et inconvenients:●Avantages: Le logement constitue le principal avantage pour les habitants et le cadre. •amical duquartier. La proximité avec le centre ville . Importance des transports en commun. Les bonnes liaisons avec le reste de la ville . Les travaux d’amélioration en matière d’urbanisme et d’équipements collectifs. •Denouveaux quartiers périphériques de villes anciennes (cas les plus fréquents) L’abondance de commerce s et services Qualité du logement●Inconvénients: La délinquanceL’insécurité .Le racisme.Le bruit, et conflit de voisinage pour des nuisances sonores.L’absence ou manque des espaces de stationnement.L’effractions des voitures et de vols .Manque d’hygiène.
  27. 27. Banlieue-Grands ensembles: La crise:milieu des années 80, un courant d’adhésion a touché lesjeunes de la 2è génération immigrée, qui vivent lacontradiction entre une intégration culturelle réussie et lerejet xénophobe dont ils peuvent faire l’objet. Cettepopulation jeune est touchée par un taux de chômage trèsélevé avec souvent des pointes de 40% dans certains quartiers.Aussi le quotidien de jeunes issues de l’immigration estsynonyme de ségrégation, de marginalisation, et souffre avanttout d’un déni d’existence et de reconnaissance sociale. Toutces facteurs emmènent ces jeunes de banlieue à se révolterengendrant ainsi une crise sociale:
  28. 28. -Les premières émeutes ont eu lieu en 1979 à Vaulx-en-Velin. C’est à cetteoccasion qu’ont eu lieu les premiers affrontements. -Les événements de 1981 dans la cité des Min guettes a Vénissieux toujoursdans la banlieue Lyonnaise : connaissent la première couverture médiatique degrande ampleur entraînant une confusion entre révolte sociale et délinquancecrapuleuse. Donc on préconise une réponse policière.-3 décembre 1983 : marche contre l’inégalité et contre le racisme. Partie deMarseille le 15octobre, arrive a Paris. Elle est présentée comme un actefondateur, apportant une place positive aux jeunes issus de l’immigration dansla société française-le 06 octobre 1990 à Vaulx-en-Velin : après la mort d un passager d’une motoqui s était renversé à la hauteur d’un barrage de police, de nouvelles émeuteséclatent.
  29. 29. Les médias font le rapprochement avec les événements de 1981 et direque le problème des banlieues n’est toujours pas réglé. -le climat de tension grandissant apparaît au:cinéma :1995 et 1997 etdans la chanson française en 1998 avec le groupe de rap N.T.M. -le 2 et 3 novembre 1997 : dans le quartier de la Du chère a Lyon : 4personnes ont trouvé la mort. -le 13 décembre 1998 : Habib ould Mohamed dit « pipo- meurt dessuites d’une bavure, lors d’un flagrant délit de vol à Toulouse. Deviolentes émeutes se sont suivies
  30. 30. Banlieue : Amara a un plan17/01/08 : Banlieue : Amara a un planFadela Amara dévoile les grandes lignes de son plan pour la banlieue.La secrétaire dEtat à la Ville aborde son projet dans le magazineMadame Figaro, à paraître le 19 janvier. Elle prévoit de dégager unmilliard deuros pour désenclaver cinquante quartiers prioritaires quiaccumulent les difficultés comme les Bosquets, en Seine-Saint-Denis.Pour atteindre cet objectif, Fadela Amara se fixe trois axes majeurs :emploi, éducation, désenclavement. Les transports, bus, tramway,taxis collectifs, devraient être améliorer pour ouvrir ces quartiers surlextérieur. Fadela Amara souhaite également installer des bureaux derecrutement au pied des cités, avec des partenaires privés et publics.pour "faire émerger une élite des quartiers""Dans certains établissements, nous allons créer des pôlesdexcellence, avec apprentissage du solfège, ou du chinois, ou du latinet grec dans des collèges (...) Je veux faire émerger une élite desquartiers", ajoute-t-elle. La secrétaire dEtat espère plus largement"casser les préjugés" et "valoriser" le mot diversité.
  31. 31. Leur mortEn 1965, le programme des villes nouvelles est lancé, se voulanten rupture avec lurbanisme des grands ensembles. En 1969, lesZones à Urbaniser en Priorité sont abandonnées au profit desZAC, créées 2 ans plus tôt. Enfin, le 21 mars 1973, une circulaireministérielle signée par Olivier Guichard, ministre delÉquipement, du Logement et des Transports, "visant àprévenir la réalisation des formes durbanisation dites " grandsensembles " et à lutter contre la ségrégation sociale parlhabitat", interdit toute construction densembles de logementsde plus de 500 unités. La construction des grands ensembles estdéfinitivement abandonnée. La loi Barre de 1977 fait passer lapriorité de laide gouvernementale de la construction collectiveà laide aux ménages : cest le retour du pavillonnaire .
  32. 32. Les grands ensembles en Algérie :Toute analyse critique de l’urbanisme contemporain dAlger finit tôtou tard par montrer du doigt les grands ensembles dhabitat pré- etpostindépendance, qui ceinturent la ville comme sil sagissait dequelque parent pauvre ou mal pernicieux dont il faudrait sedébarrasser au plus vite.En Algérie, c’est vers le milieu des années 1970,que le problème dulogement commence à prendre de l’ampleur .pour faire face à cettesituation, de grands ensembles d’habitat collectifs ont étéprogrammés et réalisés avec des techniques de constructionsnouvelles, généralement à la périphérie des villes. On distingue deuxsortes : _ Les petites opérations qui comportent moins de 1000logements. _ Les grandes opérations qui comportent plus de 1000 logements.la deuxième catégorie (les grandes opérations), fait l’objet de l’étude
  33. 33.  la ZHUN est un dispositif essentiel dans la politique urbaine en Algérie. Ellea été définie par la circulaire N°335 du 19 Février 1975, reprise et complétée enpartie par la circulaire N°14 du 12 avril 1981. les zones d’habitat urbaines nouvelles ont été créées en périphérie desagglomération, pour implanter d’importants programmes de logements etd’équipements d’accompagnements Donc ,la ZHUN dans ses objectifs, vise à constituer un tissu urbain qualifieentièrement équilibré,et réalisé au même temps que les logements, tous les équipements nécessairesà la vie d’un quartier, de sorte qu’il puisse s’intégrer aux quartiers voisins, dontil pourrait éventuellement pallier le déficit en matières d’équipements. Selon la circulaire N°14 du 12 Avril 1981, trois phases doit être suives pourl’établissement du dossier relatif aux études de ZHUN :la première phase, consiste à l’élaboration du dossier de création qui doitjustifier le programme et la localisation de la ZHUN, en définissantnotamment : le site, sa situation , la taille , les opérations ainsi que lescontraintes .la deuxième phase, c’est le dossier de concertation et d’aménagement, quipermettra l’élaboration du plan d’aménagement de la zone, elle comprendnotamment :
  34. 34. conclusionles banlieues souffrent de leur exiguïté de l’encombrementet d’une réelle obsolescence. Dans l’ensemble, lesévolutions contradictoires des banlieues et les violentesatteintes architecturales, urbanistiques, sociales,culturelles dont celle-ci ont été victimes ont généré unmilieu propice à l’irruption de graves difficultés sociales.La solution urbanistique consiste dans la mise en placed’un réseau hiérarchisé de pôles .certains peuvent être lesnoyaux, rénovés d’ancienne petites ville, tandis que desvilles nouvelles permettent de structurer d’avance lesfuturs zones périurbaines d’extension de la banlieue.L’amélioration les conditions de vie du banlieusardimplique donc : la création de centres puissants etattractifs, la multiplication des équipements collectifs etdes empois sur place, l’amélioration des transports.
  35. 35. BIBLIOGRAPHIEComprendre les Grands Ensembles _Une exploration des représentation et desPerceptions Louisa Plouchart , L’Harmattan 1999banlieues 2O15Pour une véritable stratégie du suburbain ,HarmelLouppe _MusyL’ Harmattan 1996Mémoire d’urbanisme site internet

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