Effectuation

561 vues

Publié le

L'entrepreneuriat pour tous

Publié dans : Business
0 commentaire
1 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
561
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
6
Actions
Partages
0
Téléchargements
30
Commentaires
0
J’aime
1
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Effectuation

  1. 1. EFFECTUATION L’ENTREPRENEURIAT POUR TOUS Stéphane GENEIX Membre de la Society for Effectual Action Co-fondateur de la Flèche Effectuale 14 février 2014 VOUS ETES LE CREATEUR DE VOTRE PROPRE DESTIN
  2. 2. SOMMAIRE
  3. 3. EFFECTUATION Définition La logique effectuale illustrée MYH THES Les entrepreneurs aiment le risque sont des visionnaires sont experts en prévisions ne sont pas comme nous réussissent seuls PRINCIPES Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras . La perte acceptable . Le patchwork fou . La limonade . Le pilote dans l’avion . EXEMPLES U-HAUL Stacy’s Un autre INCERTITUDE Entrepreneuriat, risque et incertitude Le processus entrepreneurial . Le projet viable . La Co création . Le premier client .
  4. 4. EFFECTUATION
  5. 5. COMMENT LES ENTREPRENEURS PENSENT ET AGISSENT VRAIMENT
  6. 6. LES ENTREPRENEURS DECIDENT ET AGISSENT CONSTAMMENT COMMENTFONT ILS ? UTILISENT-ILS DES PRINCIPESOUDES MÉTHODESUNIVERSELLES ?
  7. 7. POUR RÉPONDRE À CES QUESTIONS 1 FEMME 27 ENTREPRENEURS EXPERTS 1 THEORIE L’EFFECTUATION MENENT L’ETUDE 80 HEURES D’ENREGISTREMENT 500 PAGES DE DONNEES
  8. 8. 1 FEMME SARAS SARASVATHYSCIENTIFIQUE COGNITIVE Enseignante en entrepreneuriat, en stratégie et éthique. Titulaire d'une maîtrise en Gestion industrielle, et d’un doctorat en systèmes d'information. Sa thèse portait sur l'expertise d'entreprise, supervisée par Herbert Simon, prix Nobel d'économie en 1978.
  9. 9. 27 ENTREPRENEURS EXPERTS Créateurs d’entreprises ayant connu le succès lors de la création de leur entreprise (Chiffre d’affaires de 200m $ à 6,5 mds $) A partir d’un questionnaire portant sur des problématiques entrepreneuriales. Les entrepreneurs experts devaient penser à haute voix lors de la période de test. 1 PROTOCOLE D’ANALYSE
  10. 10. Une manière de penser qui sert les entrepreneurs qui démarrent une activité Une approche qui permet de contrôler un futur imprédictible. Une collection d’heuristiques pour réaliser ce qui est faisable Un générateur de projets viables EFFECTUATION
  11. 11. LA LOGIQUE EFFECTUALE EST COMME LA 1ère & 2nd VITESSE Nécessaire pour démarrer
  12. 12. UNE SITUATION ORGANISER UN REPAS ENTRE AMIS DEUX APPROCHES
  13. 13. Réfléchir au menu, consulter un livre de recettes, décider des plats, lister les ingrédients, faire les courses, faire la cuisine etc. Dans cette approche, les ressources (ingrédients) sont déterminés par le but fixé initialement (menu, recettes, préférences des invités etc.) Cette approche est dite « causale» car les objectifs choisis définissent les ressources nécessaires. Les effets entraînent les causes.
  14. 14. Ouvrir son réfrigérateur, regarder ce qu’il y a dedans, et faire avec. Un ingrédient manque ! Appelez un convive qui pourra l’apporter, voire même suggérer des idées. Dans cette approche, les buts sont déterminés par les ressources disponibles. Cette approche est dite « effectuale» car ce sont les ressources qui définissent les objectifs. Les causes entraînent les effets.
  15. 15. LA LOGIQUE EFFECTUALE UTILISÉE PAR LES ENTREPRENEURS, INVERSEL’APPROCHE HABITUELLE. RECHERCHE LES EFFETSPOSSIBLES DE MOYENS DONNES
  16. 16. LA LOGIQUE CAUSALE SÉLECTIONNE DES MOYENS POUR ATTEINDRE UN BUT PRÉDÉTERMINÉ LA LOGIQUE EFFECTUALE IMAGINE DE NOUVELLES FINS POSSIBLES À PARTIR DE MOYENS DONNÉS
  17. 17. MYTHES
  18. 18. ENTREPRENEURIAT UNE DEMARCHE MAL CONNUE, PORTEUSE DE CROYANCES
  19. 19. LES ENTREPRENEURS AIMENT LE APPROCHE DIFFERENTE DU RISQUE PAR LES ENTREPRENEURS ET LES BANQUIERS RISQUE
  20. 20. En limitant les investissements (en temps, en argent etc.) En avançant par étapes (pour mieux suivre l’évolution du projet et faire le point sur la poursuite) En partageant le risque avec d’autres LES ENTREPRENEURS N’AIMENT PAS LE RISQUE ILS LE CONTRÔLENT
  21. 21. IL FAUT UNE GRANDE IDEE POUR DEMARRER Sam Walton, inventeur du supermarché et fondateur de disait : « comme tous les éclairs de génie, il a mis 20 ans à murir ! » Lorsque Ingvar Kamprad crée , l’entreprise vendait des stylos, de la petite maroquinerie, des cadres, des nappes, des bijoux et des bas en nylon par le porte à porte. … et que dire de Mark Zuckerberg, créateur de
  22. 22. LES ENTREPRENEURS PEUVENT ÊTRE VISIONNAIRES MAIS CETTE VISION SE DÉVELOPPE AU FUR ET À MESURE DE LEUR ACTION AU GRÉ DES RENCONTRES. Passez à l’action rapidement Affiner l’idée au fur et à mesure, ne pas la figer trop tôt Faire vivre le projet pour faire émerger peu à peu une vision Des échecs sont à prévoir mais doivent être perçus comme des opportunités Ne pas rester dans son bureau à la recherche de l’idée géniale, mais se lancer, aller au contact du réel tout en prenant le temps d’écouter le marché et les premiers clients. PAS BESOIN D’UNE GRANDE IDEE
  23. 23. Ils font des prédictions et se trompent autant que les autres ! Mais, ils ne sont pas du tout dans cette logique d’anticiper à moyen terme. Ils ignorent même délibérément les tendances évidentes et les prédictions. Lorsque les experts affirment que le marché de l’horlogerie ne peut être dominé que par les fabricants japonais, 2 ingénieurs suisses mettent au point un système de moulage qui permettra le lancement de ! de manière banale investit aussi un marché supposé être en déclin : le marché du café. Le démarrage se fait par une simple ouverture en boutique. est créé en 1975 en Espagne et connaît le succès dans un marché européen “sans avenir dans le bas ou moyen de gamme”. De même les études pour Internet, la téléphonie mobile, la banque en ligne ou étaient toutes négatives ! LES ENTREPRENEURS SONT EXPERTS EN PREVISIONS
  24. 24. Les entrepreneurs ne prédisent pas, ils cherchent à contrôler et estiment qu’aucune tendance n’est inévitable Les entrepreneurs évitent les prédictions, préférant agir sur leur marché et leur environnement, donc sur leur avenir. Les actions des entrepreneurs trompent les prédictions construites sur des hypothèses issues du passé : point de vue non pertinent et trompeur pour explorer l’avenir. LA MEILLEURE FACON DE PREDIRE L’AVENIR, C’EST DE LE CREER SOI-MÊME
  25. 25. LES ENTREPRENEURS SONT DES SUPER HEROS Ce mythe vient de notre tendance à généraliser les parcours extraordinaires (l’histoire du self made man par exemple), et à les personnifier. De plus, lorsque ceux qui réussissent de manière éclatante écrivent leurs mémoires, ils le font pour raconter une belle histoire. Ils le font a posteriori ; les débuts, les tâtonnements et les échecs sont loins, parfois embarrassants ou mal assumés. Par ailleurs, de nombreuses études ont tenté d’identifier les caractéristiques entrepreneuriales indispensables. Bilan : ni homme, ni femme, ni diplôme, ni âge … aucun portrait-type n’existe. L’entrepreneuriat est potentiellement pour tout le monde
  26. 26. L’ENTREPRENEURIAT EST UNIVERSEL Tout le monde peut être entrepreneur, à toutes les étapes de la vie et en toutes circonstances. Il existe de multiples formes d’entrepreneuriat et de multiples situations où exercer son talent entrepreneurial : au sein d’une entreprise existante (intrapreneur), d’une association, voire même d’une administration.
  27. 27. LES ENTREPRENEURS REUSSISSENT SEULS James Couzens était l’associé d’Henry Ford. Totalement inconnu, il a joué un rôle très important dans le succès de en organisant et traduisant dans la réalité les idées de Ford. Paul Allen est peu connu. Pourtant, il a co-créé avec Bill Gates. a été cofondé par le Baron Marcel Bich, son associé Edouard Buffard a été indispensable mais n’est pas connu. La liste est très longue …. Certains entrepreneurs, par nature ou pour communiquer sur l’entreprise, se mettent en avant, mais, dans l’ombre, des associés œuvrent aussi. L’entrepreneuriat est un travail d’équipe. L’entrepreneur n’est pas un super-héros, donc s’entoure pour aller chercher les compétences.
  28. 28. LES ENTREPRENEURS REUSSISSENT EN EQUIPE Faire preuve de leadership, de capacité à fédérer, à s’entourer, à susciter l’enthousiasme et l’engagement sont des facteurs clef de succès. Mieux vaut une bonne équipe avec une idée moyenne que l’inverse ! Nul besoin de savoir tout faire et d’être doté de toutes les qualités. L’entrepreneur compense ses lacunes avec des partenaires.
  29. 29. PRINCIPES
  30. 30. UNE MISE EN LUMIERE DES 5 PRINCIPES UTILISES PAR LES ENTREPRENEURS EXPERTS DANS LEUR PRISE DE DECISION EFFECTUATION
  31. 31. LES ENTREPRENEURS DECIDENT ET AGISSENT CONSTAMMENT COMMENTFONT ILS ? UTILISENT-ILS DES PRINCIPESOUDES MÉTHODESUNIVERSELLES ?
  32. 32. ILS UTILISENT DES TECHNIQUES QUI MINIMISENT L’UTILISATION DES PRÉDICTIONSET LEUR PERMETTENT DE CONTRÔLER L’AVENIR. LES ENTREPRENEURS EXPERTS ONT APPRIS QUE LES ENTREPRISES FLEURISSANTES SONT CRÉÉES DANS UN ESPACE OÙ LE FUTUR N’EST PAS SEULEMENT IMPRÉVISIBLE, MAIS AUSSI IMPRÉDICTIBLE.
  33. 33. LOGIQUE EFFECTUALE CONTRÔLER LE FUTUR ET NON PAS LE PREDIRE EST UN DES FONDEMENTS DE LA
  34. 34. L’EFFECTUATION EST UN DE CRÉER DES ENTREPRISES, DES PRODUITS OU SERVICES ETC. SCHEMA DE PENSEE, UN ENSEMBLE D’HEURISTIQUES, UN MOYEN DE « FAIRE CE QUI EST FAISABLE»,
  35. 35. CINQ PRINCIPES UNE VISION UNIQUE DU MONDE QUI SE DECLINE EN
  36. 36. L’APPLICATION DES 5 PRINCIPES CONSTITUENT CREATION DE TACTIQUES CRÉATIVES ET DE TRANSFORMATION À PARTIR DE MOYENS NOUVEAUX ET ÉVOLUTIFS POUR ATTEINDRE DES BUTS DIFFÉRENTS LA LOGIQUE EFFECTUALE
  37. 37. CETTE VISION ET CES PRINCIPES SONT LE NOYAU INDISPENSABE.
  38. 38. POUR UTILISER LE “CYCLE EFFECTUAL” COMME UN OUTIL DE CREATION & DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES.
  39. 39. UN TIENS VAUT MIEUX QUE DEUX TU L’AURAS Quand les entrepreneurs décident de créer une nouvelle entreprise, ils démarrent avec leurs moyens à disposition QUI JE SUIS, CE QUE JE CONNAIS. QUI JE CONNAIS. Ensuite, les entrepreneurs envisagent les possibilités sur la base de ces trois ressources fondamentales.
  40. 40. LE POINT DE DÉPART D’UN PROJET N’EST PAS UNE IDÉE BRILLANTE, MAIS BIEN LA PERSONNALITÉ DE L’ENTREPRENEUR QUI VA DÉVELOPPER SON PROJET PAR DES INTERACTIONS AVEC UN RÉSEAU QUI VA SE DÉVELOPPER PROGRESSIVEMENT
  41. 41. FAIRE L’INVENTAIRE de ses ressources et réfléchir à ce qu’il est possible de faire avec NE PAS PERDRE SON TEMPS à réfléchir à l’idée parfaite INTERAGIRavec les PARTIES PRENANTES au projet qui apporteront DES RESSOURCES NOUVELLES et donc des possibilités nouvelles QUE FAIRE ? UN TIENS VAUT MIEUX QUE DEUX TU L’AURAS
  42. 42. DE RELATIONS COMPRENANTAU PLUS CINQ AUTRES MAILLONS. (Frigyes Karinthy) RELIÉEÀ N'IMPORTE QUELLE AUTRE, AU TRAVERS D'UNE CHAÎNE TOUTE PERSONNE SUR LE GLOBE PEUT ETRE
  43. 43. EXPLOITER LA FORCE DES LIENS FAIBLES. CES PERSONNES AUX FRONTIERES DE VOTRE RESEAU SOCIAL, SIMPLES CONNAISSANCES, QUI PEUVENT APPORTER PLUS QUE VOS LIENS FORTS ! IDEESNOUVELLES, VISIONS DIFFERENTES, CONTACTSNOUVEAUX ETC. (Mark Granovetter)
  44. 44. Les entrepreneurs experts limitent le risque en déterminant CE QU’ILS SONT PRÊTS À PERDRE, et non pas à gagner, À CHAQUE ÉTAPE c’est un raisonnement en PERTE ACCEPTABLE plutôt qu’en gain attendu. LA PERTE ACCEPTABLE
  45. 45. DANS UN PROJET ENTREPRENEURIAL, IL EST BEAUCOUP PLUS FACILE D’ESTIMER LES COÛTS ET DE LES CONTRÔLER QUE D’ESTIMER LES GAINS FUTURS. SUR UN MARCHE INCERTAIN, PEU D’INFORMATIONSSONT DISPONIBLES POUR ESTIMER SON POTENTIEL, CE QUI REND DIFFICILE VOIRE RISQUEE L’ESTIMATION DES RECETTES. POURQUOICE RAISONNEMENT ?
  46. 46. QUE FAIRE ? L’entrepreneur doit déterminer ce qu’il est PRÊT à PERDRE pour avancer d’une étape et DÉFINIR CE QU’IL ATTENDde cette étape. Une fois l’étape franchie, l’entrepreneur doit REFAIRE LE POINT et définir sa perte acceptable POUR L’ÉTAPE SUIVANTE. NE PAS PERDRE DE TEMPS à estimer les gains possibles, sauf de manière approximative LA PERTE ACCEPTABLE
  47. 47. UN RAISONNEMENT EN PERTE ACCEPTABLE PERMET DE MIEUX CONTRÔLER LE RISQUE EN LIMITANT LA PERTE POSSIBLE DES LE DEBUT … …SANSREELLEMENT SAVOIR CE QUE SERA LE GAIN PARTAGER LE RISQUE, C’EST AUSSI LE LIMITER!
  48. 48. Les entrepreneurs experts construisent des partenariats avec DES PARTIES PRENANTESchoisies. En obtenant LEUR ENGAGEMENT très tôt dans la démarche entrepreneuriale, ils RÉDUISENT L’INCERTITUDE, et CO-CRÉÉENTde nouveaux marchés. Entreprendre est un PROCESSUS SOCIAL. LE PATCHWORK FOU
  49. 49. Technique de couture qui permet l’assemblage de morceaux de tissus, souvent récupérés, de tailles, formes et couleurs différentes, apportés par divers volontaires pour réaliser un ouvrage. Le motif final n’est pas connu à l’avance. Le résultat est imprévisible et dépend de la contribution des volontaires présents Chaque personne apporte des ressources qui orientent le résultat final. PATCHWORK ? LE PATCHWORK ILLUSTRE BIEN LE PROJET ENTREPRENEURIAL.
  50. 50. QUE FAIRE ? CONSTRUIREson projet en suscitant l’ENGAGEMENTde parties prenantes nouvelles. DETERMINERavec les parties prenantes les orientations du projet. NE PAS PERDRE DE TEMPS à tout planifier, mieux vaut convaincre de nouvelles parties prenantes pour élargir les ressources à disposition. LE PATCHWORK FOU
  51. 51. LE DÉVELOPPEMENT DU PROJET DÉPEND DES PARTIES PRENANTES QUI LE REJOIGNENT LA CAPACITÉDE L’ENTREPRENEUR À SUSCITER DE L’ENVIEET DE L’INTÉRÊT À PARTICIPER AU PROJET CONDITIONNE LA RÉUSSITE OU LA PROGRESSION DU PROJET LES PARTIES PRENANTES APPORTENT DE NOUVELLES RESSOURCES QUI PERMETTENT DE FAIRE ÉVOLUER LE PROJET EN OUVRANT DE NOUVELLES POSSIBILITÉS ….. LA « GRANDE IDÉE » EST LE PRODUIT DE CE PROCESSUS.
  52. 52. Les entrepreneurs experts acceptent les « MAUVAISES » SURPRISES. Au lieu de réfléchir à tous les scenarios possibles, les entrepreneurs experts cherchent en tout évènement UNE OPPORTUNITÉ. L’e projet peut ÉVOLUERvoire même CHANGER, en accord avec les parties prenantes impliquées. LA LIMONADE When life gives you lemons, make lemonade Quand la vie vous envoie des citrons, faites en de la limonade
  53. 53. LES ENTREPRENEURS ACCUEILLENTFAVORABLEMENT LES SURPRISES ET EN TIRENT PARTI. TANDIS QUE LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE A POUR BUT DE LES ÉVITER. AVEC L’EFFECTUATION, LES OBJECTIFSSONT DÉFINIS AU FUR ET À MESUREDU DÉVELOPPEMENT DU PROJET. L’IDÉE PEUTDONC ÉVOLUERÀ LA SUITE D’OBSERVATIONS, DE SUGGESTIONS, D’ACCIDENTS ETC.
  54. 54. NE PAS PERDRE DE TEMPS à se protéger contre tous les risques possibles, les surprises sont inévitables. Etre réceptif AUX SIGNAUX DU MARCHÉ, même s’ils sont négatifs, une OPPORTUNITÉpeut s’y cacher. REDEFINIR les objectifs en fonction des surprises, EN ACCORD avec les parties prenantes impliquées. QUE FAIRE ? LA LIMONADE
  55. 55. LES ENTREPRENEURS EXPERTS, AU LIEU DE CRÉER DES SCENARIOS “ET SI …” POUR TENTER D’ANTICIPER LES PIRES SITUATIONS, ACCUEILLENT LES “MAUVAISES” NOUVELLES ET LES SURPRISES COMME DE POTENTIELLES CLEFSPOUR CRÉER DE NOUVEAUX MARCHES. SÉRENDIPITÉ, ZADIGACITÉ, RÉSILIENCE INVITENT À RESTER OUVERT À L’IMPRÉVU CAR L’OPPORTUNITÉ ÉMERGE SOUVENT D’ACTIVITÉS INITIÉES AVEC UN OBJECTIF SOUVENT DIFFÉRENT DE CELUI INITIALEMENT ENVISAGÉ.
  56. 56. LES ENTREPRENEURS EXPERTS PASSENT D’UNE LOGIQUE DE PRÉDICTION À UNE LOGIQUE DE CONTRÔLE. LE RÔLE DE L’ENTREPRENEUR EST DE CRÉER DE NOUVEAUX UNIVERS ET NON DE DÉCOUVRIR LES UNIVERS EXISTANTS. LE PILOTE DANS L’AVION
  57. 57. LA STRATEGIE CLASSIQUE AFFIRME DANS LA MESURE OÙ NOUS POUVONS PREVOIR L’AVENIR, NOUS POUVONS LE CONTRÔLER” L’EFFECTUATION INVERSE CETTE LOGIQUE EN INDIQUANT DANS LA MESURE OÙ NOUS POUVONS CONTRÔLER L’AVENIR, NOUS N’AVONS PLUS BESOIN DE LE PREVOIR L’ACTION EST PRIVILEGIEE À L’ANAYSE
  58. 58. QUE FAIRE ? IL N’EXISTE PAS DE MARCHE MATURE ! Les règles d’un marché perdurent simplement parce que personne n’a encore essayé ou réussi à les changer AUCUNE TENDANCE N’EST INÉVITABLE Il n’y a AUCUNE LIMITE À LA CRÉATIVITÉ humaine et à sa capacité à TRANSFORMER SON ENVIRONNEMENT LE PILOTE DANS L’AVION
  59. 59. NON POUR CE QU’IL EST, NI MÊME COMME D’AUTRES LE VOIENT OU LE PRÉDISENT, MAIS COMME IL POURRAIT ÊTRE, LES ENTREPRENEURS REGARDENT L’ENVIRONNEMENT COMME ILS AIMERAIENT QU’IL SOIT.
  60. 60. EXEMPLES
  61. 61. ENTREPRENEURIAT EFFECTUATION EXPERTS LA LOGIQUE D’ACTION UTILISÉE PAR LES ENTREPRENEURS
  62. 62. Quelques exemples … Leonard Shoen est un soldat démobilisé en 1945 Flux migratoires importants de l’est vers l’ouest Mais ne trouve pas de remorque à louer pour déménager Achète une remorque et la rénove Il prête ses remorques aux amis, aux amis des amis, ... et finis par les louer Achète de vieilles remorques qu’il rénove dans le garage familial Vend ses remorques à sa famille, ses amis, partenaires, employés pour les leur louer en retour Pour éviter les allers retours, propose aux clients un rabais s’ils trouvent à destination un concessionnaire Demande aux stations services de stocker les remorques sur leurs parkings inutilisés AUJOURD’HUI PRINCIPAL LOUEUR DE VÉHICULES UTILITAIRES AVEC PLUS DE 13 700 CONCESSIONNAIRES
  63. 63. Stacy Madison & Mark Andrus souhaitent apporter les sandwichs ouest américain à Boston Malgré 370 000 $ de dettes ils achètent un chariot, vendent leurs sandwiches. Les files d’attente ne cessent de grossirent ! Succès des sandwichs, mais trop de temps d’attente : les clients s’en vont ! Avec les pitas non vendus de la veille, ils font des chips parfumées avec des épices et les distribuent gratuitement dans la file d’attente Succès : Les clients apprécient et certains ne reviennent QUE pour les chips Louent une boulangerie « le jour » pour fabriquer les chips. Puis ne fabriquent plus que des chips UN DES PLUS GRANDS FABRICANTS DE CHIPS PARFUMÉES AUX ETATS-UNIS Quelques exemples …
  64. 64. INCERTITUDE
  65. 65. RISQUE
  66. 66. PRÉDICTION QUELLES DIFFÉRENCES RISQUE INCERTITUDE ET QUELLES IMPLICATIONS
  67. 67. POUR RÉPONDRE À CETTE QUESTION S’EST APPUYÉE SUR LES TRAVAUX DESARASSARASVATHY FRANK KNIGHT ÉCONOMISTE AMÉRICAIN Titulaire d’un doctorat de l’université de Cornell, professeur à l'université de l'Iowa en 1919, et de Chicago en 1927. Il obtient le titre de professeur émérite en 1952. Dans son ouvrage Risk, Uncertainty and Profit (1921), Knight fait une distinction majeure entre les risques assurables et non assurables :l'incertitude..
  68. 68. LE RISQUE LES ÉTATS D’UN SYSTÈME SONT CONNUS MAIS PAS SA DISTRIBUTION QUI PEUT ÊTRE CALCULÉE SUR L’EXPÉRIENCE OU UN HISTORIQUE LA PRÉDICTION LES ÉTATS ET DISTRIBUTION D’UN SYSTÈME SONT CONNUS L’INCERTITUDE LES ÉTATS ET DISTRIBUTION D’UN SYSTÈME SONT « OBJECTIVEMENT » INCONNUS CAR L’INFORMATION N’EXISTE PAS Selon Knight …
  69. 69. L’INCERTITUDE EST LA MATIÈRE PREMIÈRE DE L’ENTREPRENEUR LE PROFIT EST LA RÉCOMPENSE DE LA GESTION DE L’INCERTITUDE L’OBJECTIF DE L’ENTREPRENEUR EST DE DIMINUER L’ESPACE DE L’INCERTITUDE. CET ESPACE LIBÉRÉ EST REMPLI PAR LE MARCHÉ QU’IL CRÉE. LA CO-CRÉATION (AGIR ENSEMBLE) FAIT DISPARAÎTRE L’INCERTITUDE CAR IL N’Y A PLUS RIEN À PRÉDIRE.
  70. 70. DÉCIDER EN SITUATION D’INCERTITUDE EN CO-CRÉANT
  71. 71. SEGMENTATION VISION ADAPTATION CO-CRÉATION CONTRÔLE PRÉDICTION Élevé Élevé Faible Faible ADAPTATION Changer le produit pour qu’il plaise au client cible SEGMENTATION Changer de client cible VISION Convaincre coûte que coûte le client cible CO-CONSTRUCTION Décider avec le client de co-créer
  72. 72. MARCHÉ Incertitude CLIENTN°1 CLIENTN°2 CO-CRÉATION L’ENTREPRENEUR
  73. 73. L’ENGAGEMENTDU CLIENT GARANTIT SON INTÉRÊT ET SON BESOIN POUR LE FUTUR PRODUIT. L’INCERTITUDE EST LEVÉE NON PAR LA PRÉDICTION, MAIS PAR LE CONTRÔLE QUE LES DEUX ACTEURS DÉCIDENT D’EXERCER CONJOINTEMENT SUR L’AVENIR. LA NÉCESSITÉ DE PRÉDIRE L’AVENIR DU MARCHÉ EST RÉDUITE PUISQUE LE PRODUIT FINAL EST DÉTERMINÉ D’UN COMMUN ACCORD, CRÉANT AINSI UN CONTRÔLE CONJOINT DE L’AVENIR.
  74. 74. L’ART DE L’ENTREPRENEUR EST D’INTÉRESSER LES PARTIES PRENANTES
  75. 75. L’engagement est indispensable … autrement c’est l’impasse, le projet non viable ! La création de nouveaux marchés n’est possible que par l’engagement des parties prenantes.
  76. 76. PROJET VIABLE QU’EST-CE QU’UN L’IMPASSE
  77. 77. UN PROJET VIABLE EST UNE OPPORTUNITÉ QUI SUSCITE L’ENGAGEMENT D’UN NOMBRE CROISSANT DE PARTIES PRENANTES. L’ENTREPRENEUR IDÉE OPPORTUNITÉ + Déclencheur + Action + Parties prenantes PROJET VIABLE
  78. 78. Les parties prenantes jouent un rôle clef dans le processus entrepreneurial. Elles apportent de nouveaux moyens, qui permettent de définir de nouveaux buts plus ambitieux. LE PROCESSUS ENTREPRENEURIAL, CYCLE DYNAMIQUE ET ITÉRATIF
  79. 79. L’EFFECTUATION EST UNE MÉTHODE DE TRANSFORMATION, DE CHANGEMENT SOCIALTRÈS LARGE.
  80. 80. TOUT PEUT ÊTRE CHANGÉ PAR LA VOLONTÉ INDIVIDUELLE ET SA CAPACITÉ À TISSER DES LIENS AVEC D’AUTRES VOLONTÉS
  81. 81. L’ACTION EST ACCESSIBLE À TOUS PARCE QUE NÉCESSITANT DES MOYENS QUE TOUS POSSÈDENT.
  82. 82. L’EFFECTUATION PROMEUT UNE VISION OPTIMISTE OÙ ON PEUT ÊTRE LIBÉRÉ DU FATALISME ET DU DÉTERMINISME.
  83. 83. AUCUNE TENDANCE N’EST INÉVITABLE. CHACUN PEUT CRÉER DE NOUVELLES CHOSES, TRANSFORMER SON ENVIRONNEMENT ET Y PRENDRE PLAISIR, EN CONTRÔLANT SA VIE PERSONNELLE ET PROFESSIONNELLE !
  84. 84. CHANGEZ VOTRE VIE AUJOURD’HUI. NE PARIEZ PAS SUR L’AVENIR, AGISSEZ MAINTENANT, SANS DÉLAI SIMONE DE BEAUVOIR

×