Olivier Ertzscheid présente l'évolution des interactions humaines à travers le prisme des interfaces, passant des simples écrans à des corps connectés et des algorithmes, ce qui soulève des questions éthiques sur le contrôle et la surveillance. Il décrit un déplacement des habitats numériques où l'humain perd son rôle central au profit des algorithmes, rendant nécessaire une réflexion sur la vie privée et la perception de l'individu comme un document. Enfin, il évoque les implications de cette transformation sur nos stratégies décisionnelles et l'importance d'une nouvelle éthique dans un monde où l'automatisation prédomine.