Le document explore les similarités entre les Zones à défendre (ZAD) et le cyberespace, mettant en lumière leur rôle dans les luttes politiques et la nécessité de défendre un espace public. Il dénonce la privatisation et le contrôle du cyberespace par des multinationales, tout en appelant à une prise de conscience des utilisateurs sur leur rôle dans la préservation de cet espace. Enfin, il souligne l'importance de la résistance et de la création de réseaux alternatifs face aux pressions des plateformes numériques.