Le document examine la détection des effets indésirables liés à l'utilisation de l'artésunate et de l'amodiaquine pour traiter le paludisme non compliqué au Sénégal, soulignant l'importance d'un système de pharmacovigilance. Malgré un suivi de 3 037 patients, aucun effet indésirable grave n'a été observé, mais des effets bénins tels que des vomissements et des prurits ont été notés. Le document insiste sur la nécessité de surveiller la sécurité des médicaments et l'évolution de leur efficacité dans un contexte de santé publique.