Le marché du végétal connaît un déclin basé sur des raisons exogènes telles que la baisse du pouvoir d'achat et des changements dans les attentes des consommateurs, ainsi que des raisons endogènes liées à la complexité du jardinage. Pour inverser la tendance, il est proposé de sectoriser l'offre, d'accompagner par des services innovants, et de repenser la communication globale autour des produits végétaux. L'accent est mis sur la nécessité d'argumenter les prix afin de rendre cette activité plus accessible.