Le document présente une recherche menée à Bruxelles visant à améliorer la personnalisation des soins pour les patients atteints de maladies chroniques en incluant des discussions sur la vie affective et sexuelle (VAS). Malgré son importance, la VAS reste un sujet tabou et difficile à aborder, tant pour les patients que pour les professionnels de santé, nécessitant des outils et une formation adaptés. La recherche souligne la nécessité d'outils relationnels pour ouvrir le dialogue sur la VAS, afin d'intégrer ces préoccupations dans un plan de soin personnalisé.