TENDANCES
2017
8
observées par
POUR
L’apparition de nouveaux supports pour les
marques et leur adoption sous de
nouvelles formes d'expression : instant
vidéo, panoramas, messageries.
1
Les réseaux sociaux (Facebook,
Twitter, Instagram…) et les
messageries (Snapshat…) nous
annoncent une salve de nouvelles
applis dont certaines sont déjà en
place. Pêle-mêle, de l’instant vidéo,
des formats comme le panorama, et
bien d’autres.
Il conviendra de s’en saisir et de
construire les parcours narratifs
appropriés.
Une rationalisation dans l’utilisation des
réseaux sociaux : vers un media planning
des réseaux sociaux avec une gestion de
trafic fine (quoi, qui, quand, où).
2
Si aux réseaux sociaux “grand public”
on ajoute les réseaux privés, les
réseaux thématiques et les réseaux
internes aux entreprises, ce sont plus
de 700 supports qui coexistent
seulement en France.
On ne pourra pas faire l’impasse sur
un “média planning éditorial” (où et
quand) avec une gestion de trafic.
De façon concomitante, la fin de
l’infobésité.
3
A la fois pour des raisons pratiques
d’organisation / coût et de dilution des
messages, les marques vont devoir
stopper cette fuite en avant du
toujours plus, d’autant que les
utilisateurs commencent à se sentir
dépossédés de la maîtrise de leur flux
d’infos.
2017 pour le contenu : moins, mais
mieux (mieux construit, mieux ciblé,
mieux diffusé).
L’utilisation de plus en plus fréquente de
contenus live et la création d’événements
en direct par les marques.
4
C’est un impératif que de s’adapter
aux comportements qui nous amènent
dans le temps de l’immédiateté. Et
quoi de plus immédiat que le live /
direct ? Aux marques d’apprendre à
utiliser l’actualité ou créer des
événements afin de réunir des
audiences affinitaires.
La com de crise pour temps calmes avec la
constitution de contenus froids pour réagir
à l’actualité.
5
Se constituer une banque de données
d’articles, de posts et de billets
permettra de réagir rapidement et
d’être dans le temps pour surfer sur
un buzz ou un sujet, être au cœur de
“ce qui se passe”.
La fusion entre com interne et com
corporate et l’utilisation des parties
prenantes internes (collaborateurs) et
externes (partenaires, clients…) comme
relais de la communication influents.
6
Les messages sont les mêmes. Le
projet d’entreprise, sa mission et la
plateforme de marque sont des socles
communs, seuls les porteurs diffèrent,
et encore ! En 2017, l’utilisation des
parties prenantes internes
(collaborateurs) et externes
(partenaires, clients…) comme relais
de la communication influents sera de
plus en plus partagée.
L’accueil sur les médias des marques de la
parole citoyenne et du consommateur à
travers une reconnaissance et une
"certification" : information validée,
identification du fail et du troll.
7
Au-delà des avis et de l’UGC centrés
sur les produits, les marques vont
investir le domaine de l’information
sociétale et du débat citoyen. Cela
passera par une reconnaissance et
une certification des contenus,
algorithmiquement ou humainement
(sur modèle de ce que prépare
Facebook) où l’information sera
validée et où le fail et le trollisme
seront identifiés.
La création de rédactions (newsrooms)
internes ou délocalisées pour gérer la
présence médiatique des marques.
8
Pour gérer leur présence médiatique,
les marques vont devoir s’organiser et
construire des hubs et des équipes
chargées de produire des contenus,
les formater et les diffuser. Elles le
feront sur le modèle des rédactions
multimédias de la presse, directement
chez elles ou en faisant appel à des
prestataires experts.
2017L'année de l'engagement

Tendances contenu inbound 2017 par Scoopitone

  • 1.
  • 2.
    L’apparition de nouveauxsupports pour les marques et leur adoption sous de nouvelles formes d'expression : instant vidéo, panoramas, messageries. 1 Les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram…) et les messageries (Snapshat…) nous annoncent une salve de nouvelles applis dont certaines sont déjà en place. Pêle-mêle, de l’instant vidéo, des formats comme le panorama, et bien d’autres. Il conviendra de s’en saisir et de construire les parcours narratifs appropriés.
  • 3.
    Une rationalisation dansl’utilisation des réseaux sociaux : vers un media planning des réseaux sociaux avec une gestion de trafic fine (quoi, qui, quand, où). 2 Si aux réseaux sociaux “grand public” on ajoute les réseaux privés, les réseaux thématiques et les réseaux internes aux entreprises, ce sont plus de 700 supports qui coexistent seulement en France. On ne pourra pas faire l’impasse sur un “média planning éditorial” (où et quand) avec une gestion de trafic.
  • 4.
    De façon concomitante,la fin de l’infobésité. 3 A la fois pour des raisons pratiques d’organisation / coût et de dilution des messages, les marques vont devoir stopper cette fuite en avant du toujours plus, d’autant que les utilisateurs commencent à se sentir dépossédés de la maîtrise de leur flux d’infos. 2017 pour le contenu : moins, mais mieux (mieux construit, mieux ciblé, mieux diffusé).
  • 5.
    L’utilisation de plusen plus fréquente de contenus live et la création d’événements en direct par les marques. 4 C’est un impératif que de s’adapter aux comportements qui nous amènent dans le temps de l’immédiateté. Et quoi de plus immédiat que le live / direct ? Aux marques d’apprendre à utiliser l’actualité ou créer des événements afin de réunir des audiences affinitaires.
  • 6.
    La com decrise pour temps calmes avec la constitution de contenus froids pour réagir à l’actualité. 5 Se constituer une banque de données d’articles, de posts et de billets permettra de réagir rapidement et d’être dans le temps pour surfer sur un buzz ou un sujet, être au cœur de “ce qui se passe”.
  • 7.
    La fusion entrecom interne et com corporate et l’utilisation des parties prenantes internes (collaborateurs) et externes (partenaires, clients…) comme relais de la communication influents. 6 Les messages sont les mêmes. Le projet d’entreprise, sa mission et la plateforme de marque sont des socles communs, seuls les porteurs diffèrent, et encore ! En 2017, l’utilisation des parties prenantes internes (collaborateurs) et externes (partenaires, clients…) comme relais de la communication influents sera de plus en plus partagée.
  • 8.
    L’accueil sur lesmédias des marques de la parole citoyenne et du consommateur à travers une reconnaissance et une "certification" : information validée, identification du fail et du troll. 7 Au-delà des avis et de l’UGC centrés sur les produits, les marques vont investir le domaine de l’information sociétale et du débat citoyen. Cela passera par une reconnaissance et une certification des contenus, algorithmiquement ou humainement (sur modèle de ce que prépare Facebook) où l’information sera validée et où le fail et le trollisme seront identifiés.
  • 9.
    La création derédactions (newsrooms) internes ou délocalisées pour gérer la présence médiatique des marques. 8 Pour gérer leur présence médiatique, les marques vont devoir s’organiser et construire des hubs et des équipes chargées de produire des contenus, les formater et les diffuser. Elles le feront sur le modèle des rédactions multimédias de la presse, directement chez elles ou en faisant appel à des prestataires experts.
  • 10.