STRATÉGIES & PQRLE SCORE
La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 19Mars 2008
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Véronique Imbert
Mindshare,
Directrice Commerciale.
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L’énergie pèse autant dans le
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Newsletter Impact n°19

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<h3>Au sommaire :</h3>
Les campagnes Carte Noire, Jacques Vabre et Tassimo du groupe Kraft en PQR 66, le score d'impact de l'annonce de la Banque Postale,les dépenses d'énergie des Français et la PQR de Laurence Parisot, Présidente du MEDEF et d'IFOP.

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Newsletter Impact n°19

  1. 1. STRATÉGIES & PQRLE SCORE La newsletter de la Presse Quotidienne Régionale N° 19Mars 2008 Tous les chemins mènent à… L’un des meilleurs scores d’impact enregistrés en PQR 66 depuis le début de l’année ■ Annonceur : La Banque Postale ■ Dispositif PQR 66 : 1 page quadri ■ Période : janvier 2008 ■ Responsable Annonceur : Jérôme Lefevre et Eve Lamacq-Nitenberg ■ Agence Conseil : Saatchi MC Gad ■ Responsable agence conseil : Mathieu Porri ■ Agence média : OMD ■ Responsable agence média : Luc Buhot Méthodologie des tests Impact 66 : Réalisés par IFOP depuis 1991 sur la base de 200 interviewés minimum, représentatifs nationalement, en face à face au domicile Définition du score d’impact : Score Vu ou Lu 70% Dossier : les dépenses d’énergie des Français p. 3 La part de l’énergie dans le budget des ménages s’accroît depuis 2002, selon une étude publiée récemment par l’INSEE. Mauvaise nouvelle à l’heure d’un bilan environnemental plutôt médiocre. Pourtant les Français font des efforts ! Impact PQR vous dit tout. Avec Carte Noire, Jacques Vabre et Tassimo, ce sont 3 marques du groupe Kraft qui ont communiqué en 2007 dans les quotidiens régionaux. Quels étaient les leviers de cette concentration PQR66? Directrice Média, Dominique Kirmann s’excuserait presque de ne pas parler des marques avec la même passion que les “filles du market”, et pourtant… Discussion à la source avec cette décisionnaire transversale qui aime les médias autant qu’elle les connaît. Laurence Parisot parle avec l’accent p. 4 Access Grande Conso : 51 % de couverture sur les RDA pour 270 K€ nets. Dominique Kirmann Directrice Médias France et Benelux. Kraft. A regarder chacune de ces campagnes, il semble que leur seul point commun soit leur présence en PQR 66. Qu’en est-il de ce triplé stratégique ? Dominique Kirmann : Effectivement, ces trois campagnes n’ont rien à voir entre elles quant aux objectifs qu’elles poursuivaient ! L’explication n’est pas à chercher dans une quelconque politique médias du groupe ou dans une motivation d’achat volume. C’est une pure coïncidence qui s’explique par notre méthode de travail. Depuis deux ans, nous avons adopté chez Kraft un process de travail formalisé, extrêmement rigoureux et efficace. Le propre de cette approche est d’être globale et intégrée, c’est pourquoi il est indispensable que toutes les disciplines soient réunies autour de la même table : planning stratégie ; design pack ; créatifs publicitaires ; médias ; CRM… et stratèges médias bien sûr. C’est toujours un formidable travail d’équipe. “Pour servir trois problématiques isolées, le PQR 66 s’est retrouvé sélectionné pour des arguments radicalement différents” Si je ne peux pas en développer ici les détails, l’idée générale est la suivante : nous partons de la finalité des objectifs business de la marque pour tendre à l’élaboration des plans de communication, en passant par différentes étapes. L’analyse de la cible est extrêmement poussée, fouillée. On va étudier tous les insights consom- mateurs, on va identifier et formaliser chez eux quels sont leurs freins à la consommation… Dans le but de changer le cours des choses, nous affinons alors les objectifs de com- munication que l’on doit se fixer pour y parvenir. Nous sommes donc amenés à raisonner par la négative (pourquoi tel ou tel frein, comment désamorcer tel ou tel préalable négatif etc) pour servir cette démarche intégrée qui, elle, est totalement positive. La finalité déclarée consiste à atteindre nos objectifs de business par une meilleure connaissance de la cible. Etre de plus en plus en ligne avec les attentes de nos consommateurs. Pour chacune de ces trois campagnes, ce process de travail intégré nous a amenés à travailler en PQR 66, et cela pour des motivations stratégiques suite en page 2… impact 19Cec2.qxd 12/03/08 19:16 Page 1
  2. 2. Véronique Imbert Mindshare, Directrice Commerciale. «Il ne faut jamais oublier de rappeler une évidence : le consommateur change et évolue sans cesse ! Il est de plus en plus versatile et exigeant. Face à cela, il est impératif de développer des offres et des niveaux de discours plus fins via d’autres voies…» «C’est une évidence: on ne peut plus désormais attendre du 20’’TV de tout faire. La résultante, c’est que de nombreux médias sont aujourd’hui sollicités, ce que l’on n’aurait pas forcément imaginé il y a dix ans. Kraft n’est pas passé par hasard de 80% de pdm TV en 2004 à environ 60 à 65% en 2007.» «Dans notre position de conseil, nous sommes acteurs mais aussi obser- vateurs des différentes méthodes et process de travail propres à chacun de nos clients grands Groupes. L’approche méthodo de Kraft est vraiment intéressante… » «Ils sont particulièrement ouverts. S’il y a une idée neuve, je peux être sûre d’être entendue sans qu’il y ait de barrière ou d’a priori. S’agissant de faire vivre un processus basé sur le participatif, cette liberté est très importante pour que tout le monde soit bien en position d’apporter sa pierre à la démarche. » «Finalement, la puissance et la proximité de la PQR ne constituent que le préalable acquis dans la réflexion PQR 66. La PQR a cela d’assez magique que, selon les objectifs poursuivis, elle a de multiples manières de pouvoir jouer de ses atouts… » radicalement différentes. La PQR est en effet un média riche quant à sa capacité d’adaptation à différentes situations, à différentes problématiques. Dans les esprits, qui dit food dit TV, voir mono média TV. Sur quels critères votre démarche de travail fait-elle bouger les lignes sur ce point de médiaplanning ? D. K. : Pour changer l’image que les consommateurs ont de nos marques, on doit utiliser plusieurs canaux, qui auront chacun leur fonction propre dans l’approche globale. Chacun sait que la plupart des modèles d’économétrie existant sur les médias font ressortir la télévision comme le plus efficace sur les ventes. Certes, mais il ne faut pas tomber dans une lecture trop rapide. A un moment, lorsqu’un certain seuil d’efficacité est atteint, si on ne fait que de la TV, on va non seulement se priver d’une partie de notre cible, mais aussi se condamner à ne s’adresser au consommateur que d’une seule façon, avec une seule partie de son message. La marque peut se retrouver comme prisonnière d’une seule et même convention de discours, ce qui limite son champ d’expression.???Or? le consommateur est pluriel dans ses attitudes et comportements médias, la marque est plurielle, pourquoi le message ne devrait-il pas être pluriel lui aussi ? Vu comme cela, l’approche mono média peut être vue comme une aberration. A la classique notion de “déclinaison pluri médias”, notre modèle nous amène à raisonner avec plus d’ambition sur la notion de “pluri-messages”, chaque média devant apporter sa pierre pour un sous objectif constitutif du tout. Cette vision des choses nous a conduit depuis deux ans à explorer des complémentarités TV dans de telles logiques “contenant-contenu”. Qu’entendez-vous exactement par cette idée de “contenant-contenu” ? D. K. : Le même consommateur diffère selon qu’il est devant sa télévision, dans sa voiture en écoutant la radio et en passant devant une affiche, etc. Cela est vrai de ses …suite de la page 1 STRATÉGIES & PQR VERBATEAM Anne-Isabelle Cerles BETC Euro RSCG, Directrice Associée. «… pourquoi ils nous consom- ment ou nous dé-consomment ; pourquoi sont-ils ou non fidèles ; pourquoi etc… C’est la connais- sance de la relation du consom- mateur à la marque qui est le vrai critère, parce qu’il n’y a pas de portrait robot de la ménagère de moins de 50 ! Notre but est de travailler à des actions adaptées qui visent des franges ou typo- logies de consommateurs parta- geant les mêmes freins, ou les mêmes manques vis-à-vis de telle ou telle marque.» « Cette méthode partenariale et intégrée ne manque pas de vertus. Tous les intervenants sont sur le même bateau et partagent le choix du cap commun, et ensuite le plan marketing bâti pour que les choses bougent. Il n’y a plus ces allers-retours parallèles qui peuvent nuire à l’action globale. On sort de réunion et l’on sait comment on va briefer, et pour quel média… charge à la création d’intégrer pleinement la spécificité rela- tionnelle qu’offre chaque tech- nique de communication, et chaque média s’agissant de la publicité. » « On se sent comme dans une équipe au service d’un projet de marque, et cela fonctionne grâce à Kraft. Ils sont très exigeants et attendent que les choses marchent, mais, au final, la gratification collective est particulièrement enthousiasmante !» «La marque est trop souvent réduite à un code attendu, avec son message, son logo, sa musique… La PQR autorise une relation au consommateur dans ce qu’il a de responsable voire de rationnel. C’est un lecteur impliqué qui a acheté son journal, bien avant d’être un consommateur. Pour le propos développement durable de Jacques Vabre, par exemple, c’est précieux.» « La marque s’offre une tribune qui crédibilise son propos en fortifiant sa notoriété. Para- doxalement, le caractère éphé- mère de la PQR me semble être la clé de ses qualités d’impact et de valeur prêtée à l’infor- mation. » VERBATIM ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ça bouge… ■ Ouest France a développé gratuit associé au site Grenews.com à destination des 15/35 ans urbains de l’agglomération grenobloise : infos instantanées sur le site, images sur le JT Web quotidien et actualités de la semaine sur l’h candidature pour obtenir une fréquence afin de lancer une télévision locale axée sur le thème de la mer. Un site dédié aux élections municipales est également lancé ■ Les titres du groupe Centre France fait peau neuve ■ Le groupe l’Alsace lance une nouvelle édition de ses sites lalsace.fr et lepays.fr ■ Nouvelle rubrique quotidienne pour Le Parisien consacrée au pouvoir d’achat mettant en scène des in Rhin. Bilingue, il paraît simultanément avec le quotidien allemand Badische Zeitung ■ Depêche mag, filiale du groupe Dépêche du Midi, lance une nouvelle édition de Décid’éco consacrée à l’agricultur ailleurs, le titre éditera, à compter du 4 mars, un supplément économie encarté dans ses éditions du Rhône.Tiré à 120 000 exemplaires, le Progrès économie comportera 24 pages. En cas de succès, le supp partenaires financiers, notamment bancaires. comportements, mais aussi de ses attentes, car il a bien des “attentes” médias. Dans le cas de la presse, ce raisonnement est le même en plus fin : la forme d’intention de lecture n’est radicalement pas la même selon que l’on soit devant un magazine féminin, un people, un thématique, ou son quotidien régional. “Chez Kraft, nous attachons beaucoup d’importance à la notion d’écrin média” Le média en tant que tel n’a donc rien de neutre et il ne peut pas être vu comme un simple “support-contenant” du message. Je considère qu’à l’inverse, il oriente les perceptions et participe donc pleinement au contenu du discours. Chez Kraft, nous attachons beaucoup de sens à la notion d’écrin média. La contextualisation d’un contenu publicitaire détermine les perceptions, or c’est bien en changeant la perception des consommateurs que l’on va faire bouger des situations de blocage. Nous devons être très à l’écoute des aspérités de chaque média car le but n’est pas uniquement de lever des freins mais d’apporter du sens qui soit parfaitement en résonance média. Comment faites-vous pour garder un oeil neuf sur chaque média ? Quel est votre avis sur la commercialisation du PQR 66 ? D. K. : Je trouve qu’ils ont fait un effort énorme ces deux dernières années en termes de visibilité marketing et de prix, avec un “net” abordable en accès au média. Chaque personne qui fait de la stratégie média doit pouvoir avoir en tête un ordre de grandeur en termes de prix d’entrée. Cela parait simple comme cela, mais je peux vous dire que c’est très compliqué en réalité ! Par ailleurs, ils sont bons parce qu’ils sont à la fois commerciaux et bons techniciens. Ce ne sont pas des commerciaux autocentrés qui ne parlent que d’eux… ! Ils ont une casquette com qui passe vraiment bien : très curieux et à l’écoute de la stratégie de la marque, ils sont du coup pertinents pour répondre à nos besoins, ce qui est bien agréable. Ils répondent dans la plaque, et ils sont entendus. Propos recueillis pour IMPACT PQR par VERBAHUIT, Emmanuel de Chevigny. edechevigny@free.fr 2 A chaque campagne sa PQR Illustrer la valeur et les engagements formels de la marque en tant qu’actrice responsable du développement durable • des valeurs d’engagement inhérentes à l’ADN de la marque. JACQUES VABRE TASSIMO CARTE NOIRE anti oxydant •Tv et Presse •RP autour de la transat Jacques Vabre dont le thème était le dévelop- pement durable. Le PQR 66 pour son effet de caution et de masse. • Le développement durable, un vrai message qui trouve son plein écho en PQR sur le registre des valeurs citoyennes. •Un sujet par essence grand public, qui concerne tout le monde, qui mérite statut, information et pédagogie… Le PQR 66 pour le grand événement d’un jour. • La logique événementielle et tactique : le merci pour tous comme pour chacun ! • Jour nommé : c’est aujourd’hui ! (période de Noël = tactique ++) • Quand on remercie quelqu’un, c’est physique, tactile… comme lire son journal ! Valeur d’information santé, pour tous… sous le sceau statutaire de la presse d’information grand public. • Nos consommateurs ne nous attendaient pas sur ce terrain de la santé… • « Officialiser » ce message générique Cafés torréfiés tout en légitimant son leader Carte Noire. •L’importance d’une vraie information de Santé grand public, accessible à tous. • Investissement massif en TV, Internet et Smarts tout au long de l’année • Mono média PQR 66 sur cette opération événementielle « Merci ». •1ère vague : large sélection presse mag, dont santé ; radio ; Internet. Partenariat exclusif avec Lagardère Activ Publicité. •2ème vague : mono média tactique PQR 66. Lancé fin 2004, 1 million de machines Tassimo vendues ! Objectif : • remercier nos consommateurs •offrir et partager cet évènement de marque comme étant le leur. Deux aspects : • dynamique success story • « marquer » le temps. La « cosméto » communique sur les vertus santé des antioxydants… Carte Noire aussi ! • Message extrêmement positif, nouveau et générique sur le café…. •Trace : premier stimulant naturel, le café a décidément plein de vertus ! Faire se rencontrer les qualités du média avec les objectifs de la marque Action Objectifs prioritaires Mix Arguments PQR clés impact 19Cec2.qxd 12/03/08 19:16 Page 2
  3. 3. IN SITU MARKETING L’énergie pèse autant dans le budget des ménages qu’avant le choc pétrolier de 1974 Les dépenses d’énergie domestique et de carburants ont représenté 7,3% du budget des ménages en 2006, selon une étude publiée en début d’année par l’INSEE. Les Français ont ainsi consacré en 2006 plus de 72 milliards d’euros à se chauffer, cuisiner ou mettre du carburant dans leur voiture. Après un pic en 1985, où les Français consacraient plus de 10 % de leur budget à l’énergie, la baisse des prix relatifs consécutive au contre-choc pétrolier a permis une forte diminution de cette part en 1987 et en 1988. Mais la période de stabilisation des dépenses s’est achevée en 2002, où les dépenses représentaient 6,8% du budget, avec la nouvelle montée des prix du pétrole. Et consécutivement à l’envolée des prix de l’énergie constatée l’an dernier, 2007 aura été marquée par un nouvel alourdissement de cette facture. Le pétrole : la moitié de la facture Énergie domestique et carburants sont désormais représentés à parts presque égales dans le budget des ménages : 3,8 % pour la première (soit 590 euros par habitant) et 3,5 % pour la seconde (soit 550 euros par habitant). Alors que, entre 1986 et 2002, les prix de l’énergie domestique ont baissé de 0,4 % en moyenne par an, ils ont augmenté de 4 % par an sur la période 2003-2006, dopés notamment par la hausse du prix du fioul (+15,2 %). L’évolution est similaire pour les carburants : d’une hausse moyenne annuelle limitée à 1,7 % sur la période 1986-2002, celle-ci est passée à 7,3 % ces dernières années, tirée en grande partie par une hausse de 9 % du prix du gazole. Or aujourd’hui, la consommation du gazole (53 % des dépenses de carburant), dépasse celle du super sans plomb (47 %). En 1985, le gazole ne représentait qu’un dixième des achats de carburant… Plus de voitures… moins de Km Pour amortir la hausse des prix, les ménages ont adapté leurs comportements. Ainsi, après avoir connu une croissance forte de 1960 à 1989 (5,4 % par an), les dépenses en carburants, en volume, ont stagné puis baissé depuis 2002 (de 6,2 % jusqu’en 2006), en raison des fortes hausses de prix, explique l’INSEE. Quand le prix des carburants augmente de 1 %, la consommation diminue de 0,4 % a ainsi observé l’institut statistique. Et si le parc automobile a crû (1,1 véhicule par ménage en 2005 contre 0,95 en 1980), le kilométrage moyen par voiture a baissé (14 200 km par an et par véhicule en 2001, 13 300 km par an en 2005), de même que la consommation moyenne de carburant pour une même distance. Cependant, malgré une baisse des dépenses à l’échelle nationale, la part du budget des ménages consacrée aux carburants en 2006 s’est légèrement accrue par rapport à 2002, de 3,3 % à 3,5 %, l’augmentation du prix du baril en étant la principale cause. Pour l’énergie domestique, près de la moitié de la consommation provient de l’électricité, environ un quart est issue du gaz, puis vient le fioul. Les dépenses d’énergie domestique sont surtout consacrées au chauffage. Elles sont suivies par les dépenses pour l’éclairage et les appareils électroménagers (13 %) et enfin pour l’eau chaude (10 %). Ces dépenses ont pu être modérées par les efforts d’économie d’énergie (équipements, isolation…), souligne l’INSEE. Le développement du gaz naturel comme combustible de chauffage y a également contribué puisqu’il a été favorisé par un niveau de prix avantageux par rapport aux autres sources d’énergie. Enfin, les progrès techniques depuis le premier choc pétrolier sont considérables : une maison moderne requiert 2 à 3 fois moins d’énergie au m2 pour le chauffage qu’une maison ancienne… Vers des logements “verts” L’habitat est le premier poste de consommation d’énergie en France (46 %) et le quatrième émetteur de C02 (23 %) après l’agriculture, les transports routiers et l’industrie. Mais de plus en plus de Français cherchent à limiter ces dépenses. Bio-climatisme, énergies renouvelables et nouveaux matériaux connaissent un intérêt croissant. Le souci est moins de préserver la couche d’ozone que de limiter la facture énergétique… mais qu’importe, les chiffres sont là. Selon un sondage IPSOS d’avril 2006, 93 % des Français souhaitent que leurs logements futurs soient dotés d’équipements économes en énergie et 77 % seraient prêts à payer plus cher pour s’équiper en énergies renouvelables. Simples déclarations d’intention ? Pas si sûr : dans les faits, la tendance est aussi à la hausse. Que ce soit du côté de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (Ademe) ou de l’Agence nationale de l’habitat, le constat est le même : les économies d’énergie ont le vent en poupe ! C’est pourquoi les pouvoirs publics multiplient les incitations aux économies d’énergie au travers notamment du crédit d’impôt Ademe, incitant les ménages à maîtriser la consommation d’énergie et encourageant l’approvisionnement en énergies renouvelables. Résultat : en 2004, 11 % des ménages ont fait des dépenses pour des travaux de maîtrise de l’énergie. En 2005, 90 000 chaudières individuelles sur les 450 000 remplacées chaque année sont performantes et à basse température, environ 31 000 chauffe- eau solaires ont été achetés entre 2000 et 2004. L’arrivée (lente) du low cost L’ouverture totale des marchés de l’énergie à la concurrence depuis le 1er juillet 2007 est, là aussi, une incitation par le prix à la maîtrise des dépenses d’énergie (incitations aux économies sur les heures de peak, etc.). Poweo, aujourd’hui premier challenger d’EDF et de GDF avec une offre de prix inférieurs de 5 % à 10 % aux tarifs réglementés, compte aujourd’hui 110 000 clients. Seulement 110 000 serait-on tenté de dire, ce développement ayant été largement entravé par la campagne de dramatisation menée par les associations de consommateurs… Les constructeurs automobiles surfent égale- ment sur le bonus écologique, ou écopastille, mis en place en décembre dernier pour encourager l’achat de voitures neuves propres, c’est-à-dire émettant moins de 130g de CO2 au kilomètre. Cinq fois le bonus écologique pour l’achat d’une Renault Mégane, soit 3500 euros d’économie, 3410 euros de remise pour une Opel Zafira… les constructeurs n’ont pas tardé à emboîter le pas au gouvernement et à utiliser le bonus écologique comme argument commercial en lui ajoutant volontiers leurs propres remises. Mais sur l’habitat comme pour l’automobile, le chemin reste encore long pour rattraper le retard pris sur nos voisins européens. Les années qui viennent devraient être des années de forte communication sur ces thèmes où les marchés restent à prendre… En savoir plus : jpraffoux@spqr.fr • www.insee.fr 3 Pouvoir d’achat et environnement, même combat! La dernière note de conjoncture de l’INSEE sur les dépenses de consommation énergétiques en France vient très certainement nourrir le débat sur le sentiment de vie chère des ménages. Elle s’inscrit également dans un contexte environnemental où la nécessité de réduire les gaz à effet de serre fait son chemin dans les consciences individuelles. Impact PQR fait le point sur les tendances de consommation d’énergie et les comportements des Français relatifs à l’effort environnemental. Les économies d’énergie, c’est quoi ? Lors d’un sondage effectué pour le Ministère de l’Économie et des Finances en 2003, en préalable au débat national sur les énergies, il était notable de constater que 70% de nos concitoyens se sentaient assez mal ou très mal informés sur l’énergie. Il est donc assez vraisemblable que la traduction concrète de ce qu’est une économie significative fait probablement l’objet d’idées reçues largement inexactes. Ainsi, le discours sur les économies d’énergie se focalise très souvent sur l’électricité, oubliant que c’est le pétrole, et de loin, qui constitue la première de nos énergies finales. L’éclairage domestique représente 3% de la consommation d’électricité, c’est-à-dire environ 1% de la consommation totale d’énergie du pays. On peut certes mettre des ampoules basse consommation, mais cela ne suffira pas pour changer les ordres de grandeur, et comme on peut le constater sur le graphique ci-dessous, les grosses économies sont à chercher ailleurs. Si l’on s’intéresse aux bâtiments, qui consomment 45 % de l’énergie en France, les trois grosses sources d’économie sont, par ordre : 1 - isoler son logement de manière drastique (on peut ainsi économiser jusqu’à 75 % de ce que l’on consomme !), 2 - remplacer les bains par des douches et 3 - éviter l’électroménager “de confort” : un sèche-linge représente une production d’énergie équivalente à l’ensemble de l’éclairage d’une maison… st France a développé la production vidéo destinée à son site internet à l’occasion des élections municipales, avec des portraits et interviews des candidats ■ Le Dauphiné Libéré lance un hebdomadaire de la semaine sur l’hebdo ■ Nouvelle formule pour le Télégramme avec 16 pages couleur supplémentaires et un journal plus informatif, clair, illustré et pratique. Par ailleurs, le quotidien fait acte de groupe Centre France : La Montagne, Le Berry Républicain, Le Journal du Centre et Le Populaire du Centre sont passés au format tabloïd et changent de formule. Leurs sites rédactionnels ont eux aussi ettant en scène des individus dans leur quotidien de consommateur ■ Les Dernières Nouvelles d’Alsace publient un 4 pages quadri mensuel “Agenda” consacré aux sorties et loisirs de part et d’autre du onsacrée à l’agriculture, l’agroalimentaire et aux agros-industries en Midi Pyrénées ■ Le Progrès modernise sa formule tout en réfléchissant à une éventuelle réduction de format, et investit le web. Par cas de succès, le supplément sera étendu à la Loire ■ La Voix du Nord va se porter candidate à l’attribution de la fréquence TNT pour la chaîne régionale du Nord avec l’opérateur STM C9 TV et un pool de La consommation énergétique des ménages ■ Gazole : 25,3 % ■ Electricité : 25,0 % ■ Super sans plomb : 22,2 % ■ Gaz : 11,8 % ■ Fioul lourd : 9,5 % ■ Gaz pétroliers liquéfiés : 2,5 % ■ Eau chaude (ch. urbain) : 2,1 % ■ Bois, charbon : 1,1 % ■ Lubrifiants : 0,3 % ■ Essence plombée : 0,2 % 0 5000 10000 15000 20000 450 2 602 3 500 6 000 12 070 15 000 18 000 Quelques exemples de contenus énergétiques (toutes énergies confondues) en kWh Une année d’éclairage d’un logement Électroménager complet Fabrication d’un ordinateur avec écran plat Un vol transatlantique en 2nde (A/R) Une année d’achat à l’hypermarché 15 000 km en voiture Chauffage annuel d’une maison de 100 m2 impact 19Cec2.qxd 12/03/08 19:16 Page 3
  4. 4. STABILODATES ➩ Printemps des Poètes Du 3 au 16 mars 2008 ➩ Salon du Livre Du 15 au 19 mars 2008 ➩ Journée Internationale des droits des consommateurs 15 mars 2008 ➩ Semaine Nationale de l’Artisanat Du 14 mars au 21 mars 2008 ➩ Saint Patrick 17 mars 2008 ➩ Semaine de la Presse à l’Ecole Du 12 au 22 mars 2008 ➩ Printemps 20 mars 2008 ➩ Journée Internationale des Forêts 21 mars 2008 ➩ Journée Mondiale de l’Eau 22 mars 2008 ➩ Pâques 23 mars 2008 ➩ Journée Nationale du Fromage 24 mars 2008 ➩ Heure d’Eté 30 mars 2008 ➩ 1er Avril ➩ Semaine du développement durable Du 1er au 7 avril 2008 ➩ Journée Mondiale de la Santé 7 avril 2008 ➩ Journée Mondiale de la Terre 22 avril 2008 ➩ Coupe de la Ligue/Football : finale 23 avril 2008 ➩ Journée mondiale du Livre et du Droit d’auteur 23 avril 2008 ➩ Foire de Paris 30 avril au 12 mai 2008 ➩ Fête du Travail/Ascension 1er mai 2008 ➩ Journée Mondiale de la liberté de la Presse 3 mai 2008 ➩ Victoire 1945 8 mai 2008 ➩ Journée Mondiale de la Croix Rouge 8 mai 2008 ➩ Journée de l’Europe 9 mai 2008 ➩ Pentecôte 11 mai 2008 ➩ Journée de la Famille 15 mai 2008 ➩ Festival International du Film de Cannes Du 14 au 25 mai 2008 ➩ Nuit des Musées 18 mai 2008 ➩ Fête des Mères 25 mai 2008 ➩ Roland Garros Du 25 mai au 8 juin 2008 ➩ Immeubles en Fête/ Fête des Voisins 29 mai 2008 ➩ Fête du vélo 2 juin 2008 ➩ Journée Mondiale de l’Environnement 5 juin 2008 ➩ Journée Mondiale de l’Océan 8 juin 2008 ➩ Fête des Pères 15 juin 2008 ➩ Eté/Fête de la Musique 21 juin 2008 ../.. CGV et calendrier annuel complet sont disponibles sur demande auprès des régies du PQR 66 (voir rubrique Services & Études PQR pour les contacts). NDCEditingencollaborationavecVERBAHUIT,créditphotos:Inspoon.fr. Avec sa nouvelle offre ACCESS EVENEMENT, PQR 66 propose à tous les annonceurs un tarif exceptionnel de 210 K€ net, s’ils communiquent en pleine page quadri sur une des dates ci-dessous. Choisissez la vôtre ! 4 MÉMO SERVICES En direct sur www.pqr.org Journal de campagnes 2008 Mesures d’audience et média marchés • EPIQ 2007. Audience du PQR 66, mais aussi de la PQN, de la PQG et de la PHR (accès abonnés - abonnement gratuit). • EPIQ 2005-2007. Tous les chiffres d’audience et les cartographies associées de 42 titres et 18 groupes de PQR. Mesures d’audience sur cibles Décideurs • La France des Cadres Actifs 2007 (Ipsos). • Les Décideurs de la Grande Distribution (Ipsos). • Les Décideurs des Collectivités Territoriales (Ipsos). Mesures de l’efficacité • Suivi Impact 66 : base de données compilant plus de 250 000 interviews et 2 500 post-tests d’impact sur les treize dernières années (IFOP). Base enrichie chaque année d’une centaine de tests d’impact (IREP 2003: la Persistance Mémorielle). • PQR-PRO : post-tests SOFRES sur la cible des décideurs, via la méthode du CAWI. Plus de 40 tests réalisés depuis 2003. Réservé aux annonceurs B2B (IREP 2004). • PQR-SCAN : post-tests et pré- tests d’efficacité sur les ventes réalisés sur les marchés tests (Marketing Scan ou Consoscan). Réservé aux annonceurs Grande Conso. Autres infos sur www.pqr.org Les Unes du jour chaque matin, tout sur les Titres, les études, les standards d’impact, les tarifs, les diffusions, les événements, les contacts commerciaux, les créations... Accès libre et accès réservés aux médiaplanners. Contactez directement votre régie : • Com>Quotidiens 01 55 38 21 00 • Quotidiens Associés 01 41 34 97 26 Pour tout contact avec la Rédaction d’IMPACT PQR : 01 40 73 85 90 impact@spqr.fr MA PQR À MOI Laurence Parisot Présidente du MEDEF Présidente d’IFOP b Votre PQR à vous, c’est où ? Saint Loup sur Semouse, en Haute-Saône. Toute petite je déchiffrais l'Equipe et le Figaro mais surtout l'Est Républicain ! b Et le premier souvenir, la première émotion de lectrice c’est quand ? Le souvenir est très précis. La demi-page "Saint Loup" avait publiée la liste des enfants de la commune qui venaient de décrocher leurs étoiles obtenues lors de la classe de neige dans les Alpes. J’y étais ! b La dernière fois, c’était où et comment ? La ou plutôt les dernières fois sont d'une toute autre nature. En tant que Présidente du Medef, je vais deux fois par mois en province. A chaque fois, je m'efforce de donner une interview au quotidien régional local. Récemment, j’ai même eu l'occasion de parler devant une grande partie de?la?presse?quotidienne régionale lors du forum du SPQR. b Et la prochaine, comme lectrice ou comme actrice ? Je rêverais que ce soit dans l'édition côte d'opale de la Voix du Nord, pour un exploit sportif en kite surf ! Mais ce n'est qu'un rêve, ma prochaine sortie en PQR sera sans doute une interview économique et sociale dans le Populaire du Centre, à l'occasion de mon prochain déplacement à Limoges. b Informations locales, régionales, nationales, ... vous lisez tout avec le même appétit ? Dans l'ordre : local, régional, général. Autrement dit, je suis d'abord à la recherche d e ? t é m o i g n a g e s , d'histoires, de l'infra ordinaire comme aurait dit Georges Perec. b Et s’il ne fallait conserver qu’une rubrique ? Le Basket-ball des équipes de Saint Loup ! b Quel regard de professionnelle portez-vous sur la PQR en tant que média publicitaire ? L'Ifop est très fière de ses relations de longue date avec la PQR. Après des centaines et des centaines de tests publicitaires multicritères, je suis peut-être l’une des personnes les plus capables en France de dire la force, l'intensité, en un mot l'impact des publicités dans la PQR. En tant qu’observatrice privilégiée, je sais combien toutes les formes de campagne peuvent être lues et mémorisées dans la PQR. Si je devais résumer le pourquoi de cette efficacité, je dirais que ce qui compte avant tout, c'est que la publicité intègre dans son expression le lien de proximité très particulier qui existe entre le lecteur et son titre. b Si vous vous adressiez à un Président de quotidien régional, quelle réflexion lui apporteriez-vous ? Parler un peu plus d'économie, en faire la pédagogie, donner la parole aux entreprises. Ce sont elles qui font vivre un territoire. L’entreprise intéresse tout le monde parce qu’elle concerne tout le monde. b Un coup de cœur ? À l'Ifop, mon tout premier client PQR était La Marseillaise, proche comme chacun sait du PC et de la CGT ! Je garde une tendresse particulière pour ce journal. b Si vous étiez publicitaire, quel slogan vous semblerait le plus adapté à la PQR ? "Besoin d'aiR avec la PQR" ! Propos recueillis par Verbahuit. edechevigny@free.fr ©MarcChaumeil Pour ma première étoile, j’y étais ! « Je rêverais que ce soit pour un exploit sportif en kite-surf !» impact 19Cec2.qxd 12/03/08 19:17 Page 4

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