Faculté de science de la nature
et de la vie
Département de biologie
TLEMCEN
Paludisme (malaria)
o Présenté par: Benaissti Mahmoud Idris
Introduction:
 En biologie, le parasitisme désigne le fait pour un
organisme vivant de se nourrir, s'abriter ou se
reproduire en tirant profit d'un autre organisme
(l'hôte). La science qui s'occupe des parasites
est la parasitologie, ou, si l'hôte est humain, la
parasitologie médicale, Par exemple:
le plasmodium est un parasite de l'homme
puisqu'il se nourrit de son sang , et il lui
provoque le paludisme.
Définition:
•Le paludisme est une maladie parasitaire
potentiellement mortelle . On pensait à l'origine
que cette maladie provenait des zones
marécageuses, d'où le nom de paludisme dérivé
du mot ancien 'palud', marais. En 1880, les
scientifiques ont découvert la véritable cause du
paludisme, un parasite unicellulaire appelé
plasmodium. Ils ont ensuite découvert que le
parasite était transmis d'une personne à une
autre par les piqûres d'un moustique Anophèle
femelle, qui a besoin de sang pour nourrir ses
œufs.
Il existe 5 types de paludisme humain:
 Plasmodium falciparum
 Plasmodium vivax
 Plasmodium malariae
 Plasmodium ovale
 Plasmodium knowlesi
 Les Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax
sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum
est le plus mortel.
cycle du paludisme:
La Transmission du Paludisme:
La connaissance du cycle du paludisme permet de
comprendre les modalités de transmission de la
maladie , Le paludisme est transmis pendant la nuit
par la piqûre d’un moustique, l’anophèle femelle.
La phase sanguine du cycle rend possible d’autres
modes de contamination : transmission congénitale,
transfusionnelle, par greffe d’organe ou transmission
accidentelle chez des personnels de santé
manipulant du sang contaminé. En pratique ces
transmissions sont tout à fait exceptionnelles et
n’influencent pas l’épidémiologie.
Symptômes:
Lors de l'inoculation (parasite qui pénètre
l'organisme), l'infection se manifeste par :
une fièvre élevée .
des douleurs diffuses, abdominales, articulaires,
musculaires, maux de tête.
Des troubles digestifs avec nausées ,vomissements
et diarrhées .
cela ressemble à une gastro-entérite avec
beaucoup de fièvre.
Diagnostic:
Pour poser le diagnostic de la malaria, il est
nécessaire d'observer les crises de fièvre, leur
intensité et leur fréquence. Une diminution des
plaquettes, des globules rouges et une
augmentation de la CRP, protéine spécifique de
l'inflammation, sont retrouvés dans une prise de
sang. Un frottis sanguin examiné au microscope
permet de confirmer la malaria, et de caractériser le
type du parasite en cause.
Prévention:
Pour prévenir la malaria, prendre toutes les
précautions avant de partir en voyage dans les
zones où le parasite est actif, dites zones
impaludées. Le médecin traitant donnera les
médicaments indispensables à cette prévention ;
on parle de chimio prophylaxie anti palustre qui
n'empêche pas l'infestation, mais prévient les
accès cliniques. Parallèlement, des mesures pour
prévenir les piqures de moustiques sont
nécessaires : insecticides, moustiquaires,
vêtements longs et couvrant tout le corps, répulsifs
appliqués sur le corps.
Traitement:
Lorsque l'incidence du paludisme, en particulier
lors de l'infection du parasite de Plasmodium
falciparum nécessite un traitement immédiat,
dans la plupart des cas, les médecins peuvent
traiter le paludisme efficacement avec un ou
plusieurs des médicaments suivants:
Chloroquine ou la quinine ou la méfloquine ou
la doxycycline ou l'artémisinine ou hydroxy
chloroquine
Ou une combinaison de sulfadoxine et de
pyriméthamine ou encore combinant
atovaquone et de proguanil
Le paludisme est une maladie qui peut être
entièrement prévenue et traitée. L’objectif premier
du traitement est de garantir l’élimination rapide et
complète des plasmodies dans le sang du patient
pour éviter qu’un paludisme non compliqué n’évolue
vers une forme grave potentiellement mortelle ou
vers une infection chronique provoquant une anémie.
Du point de vue de la santé publique, le traitement
est destiné à réduire la transmission de l’infection
en diminuant le réservoir infectieux, et à éviter
l’apparition et la propagation d’une résistance aux
antipaludiques.
Conclusion:
Merci pour votre attention

Benaissti mahmoud

  • 1.
    Faculté de sciencede la nature et de la vie Département de biologie TLEMCEN Paludisme (malaria) o Présenté par: Benaissti Mahmoud Idris
  • 2.
    Introduction:  En biologie,le parasitisme désigne le fait pour un organisme vivant de se nourrir, s'abriter ou se reproduire en tirant profit d'un autre organisme (l'hôte). La science qui s'occupe des parasites est la parasitologie, ou, si l'hôte est humain, la parasitologie médicale, Par exemple: le plasmodium est un parasite de l'homme puisqu'il se nourrit de son sang , et il lui provoque le paludisme.
  • 3.
    Définition: •Le paludisme estune maladie parasitaire potentiellement mortelle . On pensait à l'origine que cette maladie provenait des zones marécageuses, d'où le nom de paludisme dérivé du mot ancien 'palud', marais. En 1880, les scientifiques ont découvert la véritable cause du paludisme, un parasite unicellulaire appelé plasmodium. Ils ont ensuite découvert que le parasite était transmis d'une personne à une autre par les piqûres d'un moustique Anophèle femelle, qui a besoin de sang pour nourrir ses œufs.
  • 4.
    Il existe 5types de paludisme humain:  Plasmodium falciparum  Plasmodium vivax  Plasmodium malariae  Plasmodium ovale  Plasmodium knowlesi  Les Plasmodium falciparum et Plasmodium vivax sont les plus répandus. Le Plasmodium falciparum est le plus mortel.
  • 5.
  • 6.
    La Transmission duPaludisme: La connaissance du cycle du paludisme permet de comprendre les modalités de transmission de la maladie , Le paludisme est transmis pendant la nuit par la piqûre d’un moustique, l’anophèle femelle. La phase sanguine du cycle rend possible d’autres modes de contamination : transmission congénitale, transfusionnelle, par greffe d’organe ou transmission accidentelle chez des personnels de santé manipulant du sang contaminé. En pratique ces transmissions sont tout à fait exceptionnelles et n’influencent pas l’épidémiologie.
  • 7.
    Symptômes: Lors de l'inoculation(parasite qui pénètre l'organisme), l'infection se manifeste par : une fièvre élevée . des douleurs diffuses, abdominales, articulaires, musculaires, maux de tête. Des troubles digestifs avec nausées ,vomissements et diarrhées . cela ressemble à une gastro-entérite avec beaucoup de fièvre.
  • 8.
    Diagnostic: Pour poser lediagnostic de la malaria, il est nécessaire d'observer les crises de fièvre, leur intensité et leur fréquence. Une diminution des plaquettes, des globules rouges et une augmentation de la CRP, protéine spécifique de l'inflammation, sont retrouvés dans une prise de sang. Un frottis sanguin examiné au microscope permet de confirmer la malaria, et de caractériser le type du parasite en cause.
  • 9.
    Prévention: Pour prévenir lamalaria, prendre toutes les précautions avant de partir en voyage dans les zones où le parasite est actif, dites zones impaludées. Le médecin traitant donnera les médicaments indispensables à cette prévention ; on parle de chimio prophylaxie anti palustre qui n'empêche pas l'infestation, mais prévient les accès cliniques. Parallèlement, des mesures pour prévenir les piqures de moustiques sont nécessaires : insecticides, moustiquaires, vêtements longs et couvrant tout le corps, répulsifs appliqués sur le corps.
  • 10.
    Traitement: Lorsque l'incidence dupaludisme, en particulier lors de l'infection du parasite de Plasmodium falciparum nécessite un traitement immédiat, dans la plupart des cas, les médecins peuvent traiter le paludisme efficacement avec un ou plusieurs des médicaments suivants: Chloroquine ou la quinine ou la méfloquine ou la doxycycline ou l'artémisinine ou hydroxy chloroquine Ou une combinaison de sulfadoxine et de pyriméthamine ou encore combinant atovaquone et de proguanil
  • 11.
    Le paludisme estune maladie qui peut être entièrement prévenue et traitée. L’objectif premier du traitement est de garantir l’élimination rapide et complète des plasmodies dans le sang du patient pour éviter qu’un paludisme non compliqué n’évolue vers une forme grave potentiellement mortelle ou vers une infection chronique provoquant une anémie. Du point de vue de la santé publique, le traitement est destiné à réduire la transmission de l’infection en diminuant le réservoir infectieux, et à éviter l’apparition et la propagation d’une résistance aux antipaludiques. Conclusion:
  • 12.