Dr NACER BEY
EHS MAOUCHE MohandAmokrane
Service de cardiologie
Complication sérieuse
hémoculture
ETO
Antibiothérapie
Ablation de matériel
Réimplantation
Homme de 65 ans implanté il y a 3 mois par PM
monochambre pour BAC complet
symptomatique présente une douleur et
érythème en regard de la plaie
il est diabétique et insuffisant rénal
le patient est apyrétique avec un bilan
biologique normal(sauf glycémie et
créatinine)
Demander d’autres examen complémentaires?
Hospitaliser le patient ou bien le reconvoquer?
Commencer un traitement antibiotique?
Quel antibiotique? Durée?
Extraire le materiel?par quel moyen?
Réimplanter? Si oui quand?
Plus de patients sont implantés a travers le
monde
Avec augmentation parallèle du taux
d’infection
L’incidence est très variable au cours des
années ainsi que la mortalité
Dans les années 70:
0.13 à 19% et 1 à 7% dans les 90 avec une
mortalité de 4.6 à 11.4%(Sohail et al.)
Plus récemment, le taux global s’est situé à 1,6%.
En France, l’essai PEOPLE a
montré une incidence d’infection de 0,68%
L’incidence des endocardites liées à un PM a été
estimée à 0,58 % en Espagne soit 4,5 % de
l’ensemble des endocardites
En France, en 1999, l’incidence annuelle des
endocardites infectieuses
liées au PM a été calculée à 390 par million
Pèriopératoires:
Sonde temporaire
Durée de la procédure
Inexpérience de l’opérateur
Hématome
Diabète et IR
Nombre de procedure
CTC et trt par anticoagulant
Matériel:
Épicardique
Complexe(RCT)
Hôte:
KT central
Infection concomitante
Le plus souvent à partir de la flore locale
Par dissémination hématogène à partir d’un
autre site surtout pour les infections tardives
Dans certains des cas suite à l’érosion de
matériel
En fonction de la localisation:
Infection de loge
Infection de sonde
Endocardite
Et pour certaines études(Mayo clinic):
Infection de loge et infection endovasculaire
avec loge intacte
En fonction du delai, pas de consensus pour certains:
infections précoces(moins de 15 jours),
intermédiaires (15 jours — six mois)
et tardives (plus de six mois) et d’autres ont
séparé les infections précoces et non précoces
avec un seuil variable à:
28 jours
six semaines
deux mois
trois mois
ou un an
Erythème chaleur rougeur tuméfaction
ou érosion de matériel
Examen microbiologique indispensable:
prélèvement et hémoculture
Le plus souvent elles sont précoces liée à une
contamination per opératoire
Secondaire à une infection de loge ou pas
Examen microbiologique nécessaire pour
étayer le Dc
La présentation clinique est variée, des signes
d’infection de loge peuvent être présents
Les micro organismes sont fréquemment
isolées pour les sondes retirées par voie
fémorale(KLUG et al) )
Pas de consensus sur la définition
Les critères de DUKE sont employés
La culture ou examen direct de sonde positive
ou végétation a son contact est un critère
majeur pour certains(Arber et al)
Et pour de nombreux auteurs seule la
végétation est un critère majeur
 On regroupe souvent les infections de sonde
et les endocardites sous le nom de:
Infections endovasculaire avec loge intacte
On incrimine souvent le staphylocoque doré
dans ce genre d’infections
Les hémoculture sont souvent positives ou
faussées par une antibiothérapie préalable
Clinique
Microbiologie
Imagerie: ETO
 Essentiellement l’examen de la plaie
 Recherche des signes d’infections
systemique:fiévre,malaise,sueurs,hypotensio
n,signes d’endocardites
 Un bilan biologique à la recherche
d’hyperleucocystose,anémie,VS
accelerée,CRP
Les staphylocoques sont les plus fréquement
responsables
Staphylococus aureus et staphylocoques
coagulases négatives
Plus de 50% sont methicilline resistants
D’autres cocci peuvent être
rencontrées(streptocoque,entrocoques..)
Idem pour le BGN qui sont moins fréquents
dont les plus isolés pseidomonas aeruginsa
La sensibilité de l’ETO est constamment
supérieure à 90% pour le diagnostic
d’endocardite sur PM/DI dans les différentes
séries
La spécificité et la valeur prédictive positive de
l’ETO ont été évaluées à 100% dans une
série(Victor F ,De place et al.)
Différents aspects morphologiques typiques
ont été décrits : ruban flottant, lésion
volumineuse arrondie plus ou moins
pédiculée, végétation multilobée
L’aspect de manchon autour d’une sonde est
retenu comme critère diagnostique par
certaines équipes(Arber et al.)
Homme de 65 ans implanté il y a 3 mois par PM
monochambre pour BAC complet
symptomatique présente une douleur et
érythème en regard de la plaie
il est diabétique et insuffisant rénal
le patient est apyrétique avec un bilan
biologique normal(sauf glycémie et
créatinine)
Commencer le traitement antibiotique si : signes
systémiques d’infection fièvre malaise dyspnée
hypotension
Anomalie biologiques: hyperleucocytoseVS
accélérée
Même si hémoculture négatives
L’antibiothérapie n’est pas systématique en cas
d’érosion de matériel
Si l’infection est limitée a la loge sans signes
systémiques il vaut mieux temporiser afin d’avoir
de meilleurs résultats lors de culture de
prélèvements
Dans tous les cas un traitement antibiotique
peut être commencer une fois deux série
d’hemoculture ont été lancées
La fréquence des staph methicilline résistant
justifie l’emploi de la vancomycine
Une antibiothérapie ciblant les BGN est justifié
en présence de signes systémiques
Les infections superficielles sans signes généraux ni
anomalie biologiques peuvent être géré par un traitement
antibiotique per os
Cependant l’ablation du boitier et des sondes s’avere
indispensable pour les autres types d’infection même
limitées à la loge
Cela va dependre :
type d’infection
Resultat des hemoculture
Données de l’ETO
Survenue de complications(choc septique ou EP septique)
Toutes ces données vont influencer :
Mode d’extraction de sonde (percutané ou
chirurgie)
Durée de l’antibiothérapie
 Infection systémique prouvée définie par un
sepsis ou endocardite sur sonde ou valvulaire
• Infection locale prouvée par la présence d’abcés
de loge, érosion de materiel,adherence sous
cutanée, ou un écoulement chronique
• Endocardite infectieuse valvulaire même en
l’absence de signe d’extension aux sonde ou
boitier
• Bactériémie gram positif
 Bactériémie persistante à gram négatif
Avant de réimplanter le malade, réévaluer
l’indication de l’implantation
Certaines études indiquent que jusqu’à 30% de
patients ne nécessiteront plus d’appareillage
Il faut répéter les hémoculture après fin de la
cure de l’antibiothérapie
Certains exigent 72 heures avec des
hémoculture negatives
Va dépendre des tares associées et également
du type d’infection
Ainsi le taux de mortalité par infection de loge
est de 5% et par endocardite est 20%
Des élément de mauvais Pc:
Extraction chirurgicale, embolie septique,
ostéomyélite, chirurgie valvulaire
L’extraction incomplète est pejorative
Bien désinfecter
Antibioprophylaxie
Hémostase correcte
Limiter la stimulation temporaire

Device infection

  • 1.
    Dr NACER BEY EHSMAOUCHE MohandAmokrane Service de cardiologie
  • 2.
  • 3.
    Homme de 65ans implanté il y a 3 mois par PM monochambre pour BAC complet symptomatique présente une douleur et érythème en regard de la plaie il est diabétique et insuffisant rénal le patient est apyrétique avec un bilan biologique normal(sauf glycémie et créatinine)
  • 5.
    Demander d’autres examencomplémentaires? Hospitaliser le patient ou bien le reconvoquer? Commencer un traitement antibiotique? Quel antibiotique? Durée? Extraire le materiel?par quel moyen? Réimplanter? Si oui quand?
  • 6.
    Plus de patientssont implantés a travers le monde Avec augmentation parallèle du taux d’infection L’incidence est très variable au cours des années ainsi que la mortalité Dans les années 70: 0.13 à 19% et 1 à 7% dans les 90 avec une mortalité de 4.6 à 11.4%(Sohail et al.)
  • 7.
    Plus récemment, letaux global s’est situé à 1,6%. En France, l’essai PEOPLE a montré une incidence d’infection de 0,68% L’incidence des endocardites liées à un PM a été estimée à 0,58 % en Espagne soit 4,5 % de l’ensemble des endocardites En France, en 1999, l’incidence annuelle des endocardites infectieuses liées au PM a été calculée à 390 par million
  • 15.
    Pèriopératoires: Sonde temporaire Durée dela procédure Inexpérience de l’opérateur Hématome Diabète et IR Nombre de procedure CTC et trt par anticoagulant
  • 17.
  • 18.
    Le plus souventà partir de la flore locale Par dissémination hématogène à partir d’un autre site surtout pour les infections tardives Dans certains des cas suite à l’érosion de matériel
  • 19.
    En fonction dela localisation: Infection de loge Infection de sonde Endocardite Et pour certaines études(Mayo clinic): Infection de loge et infection endovasculaire avec loge intacte
  • 20.
    En fonction dudelai, pas de consensus pour certains: infections précoces(moins de 15 jours), intermédiaires (15 jours — six mois) et tardives (plus de six mois) et d’autres ont séparé les infections précoces et non précoces avec un seuil variable à: 28 jours six semaines deux mois trois mois ou un an
  • 22.
    Erythème chaleur rougeurtuméfaction ou érosion de matériel Examen microbiologique indispensable: prélèvement et hémoculture Le plus souvent elles sont précoces liée à une contamination per opératoire
  • 23.
    Secondaire à uneinfection de loge ou pas Examen microbiologique nécessaire pour étayer le Dc La présentation clinique est variée, des signes d’infection de loge peuvent être présents Les micro organismes sont fréquemment isolées pour les sondes retirées par voie fémorale(KLUG et al) )
  • 24.
    Pas de consensussur la définition Les critères de DUKE sont employés La culture ou examen direct de sonde positive ou végétation a son contact est un critère majeur pour certains(Arber et al) Et pour de nombreux auteurs seule la végétation est un critère majeur
  • 25.
     On regroupesouvent les infections de sonde et les endocardites sous le nom de: Infections endovasculaire avec loge intacte On incrimine souvent le staphylocoque doré dans ce genre d’infections Les hémoculture sont souvent positives ou faussées par une antibiothérapie préalable
  • 26.
  • 35.
     Essentiellement l’examende la plaie  Recherche des signes d’infections systemique:fiévre,malaise,sueurs,hypotensio n,signes d’endocardites  Un bilan biologique à la recherche d’hyperleucocystose,anémie,VS accelerée,CRP
  • 37.
    Les staphylocoques sontles plus fréquement responsables Staphylococus aureus et staphylocoques coagulases négatives Plus de 50% sont methicilline resistants D’autres cocci peuvent être rencontrées(streptocoque,entrocoques..) Idem pour le BGN qui sont moins fréquents dont les plus isolés pseidomonas aeruginsa
  • 39.
    La sensibilité del’ETO est constamment supérieure à 90% pour le diagnostic d’endocardite sur PM/DI dans les différentes séries La spécificité et la valeur prédictive positive de l’ETO ont été évaluées à 100% dans une série(Victor F ,De place et al.)
  • 40.
    Différents aspects morphologiquestypiques ont été décrits : ruban flottant, lésion volumineuse arrondie plus ou moins pédiculée, végétation multilobée L’aspect de manchon autour d’une sonde est retenu comme critère diagnostique par certaines équipes(Arber et al.)
  • 41.
    Homme de 65ans implanté il y a 3 mois par PM monochambre pour BAC complet symptomatique présente une douleur et érythème en regard de la plaie il est diabétique et insuffisant rénal le patient est apyrétique avec un bilan biologique normal(sauf glycémie et créatinine)
  • 48.
    Commencer le traitementantibiotique si : signes systémiques d’infection fièvre malaise dyspnée hypotension Anomalie biologiques: hyperleucocytoseVS accélérée Même si hémoculture négatives L’antibiothérapie n’est pas systématique en cas d’érosion de matériel Si l’infection est limitée a la loge sans signes systémiques il vaut mieux temporiser afin d’avoir de meilleurs résultats lors de culture de prélèvements
  • 49.
    Dans tous lescas un traitement antibiotique peut être commencer une fois deux série d’hemoculture ont été lancées La fréquence des staph methicilline résistant justifie l’emploi de la vancomycine Une antibiothérapie ciblant les BGN est justifié en présence de signes systémiques
  • 54.
    Les infections superficiellessans signes généraux ni anomalie biologiques peuvent être géré par un traitement antibiotique per os Cependant l’ablation du boitier et des sondes s’avere indispensable pour les autres types d’infection même limitées à la loge Cela va dependre : type d’infection Resultat des hemoculture Données de l’ETO Survenue de complications(choc septique ou EP septique)
  • 55.
    Toutes ces donnéesvont influencer : Mode d’extraction de sonde (percutané ou chirurgie) Durée de l’antibiothérapie
  • 56.
     Infection systémiqueprouvée définie par un sepsis ou endocardite sur sonde ou valvulaire • Infection locale prouvée par la présence d’abcés de loge, érosion de materiel,adherence sous cutanée, ou un écoulement chronique • Endocardite infectieuse valvulaire même en l’absence de signe d’extension aux sonde ou boitier • Bactériémie gram positif
  • 57.
  • 66.
    Avant de réimplanterle malade, réévaluer l’indication de l’implantation Certaines études indiquent que jusqu’à 30% de patients ne nécessiteront plus d’appareillage Il faut répéter les hémoculture après fin de la cure de l’antibiothérapie Certains exigent 72 heures avec des hémoculture negatives
  • 69.
    Va dépendre destares associées et également du type d’infection Ainsi le taux de mortalité par infection de loge est de 5% et par endocardite est 20% Des élément de mauvais Pc: Extraction chirurgicale, embolie septique, ostéomyélite, chirurgie valvulaire L’extraction incomplète est pejorative
  • 72.