EXPOSE SOUS LE THEME
L’EVOLUTION DE
LA THEORIE DES ORGANISATIONS
SOMMAIRE
I-L’ECOLE CLASSIQUE
 Contexte conjoncturel
 Principaux auteurs de l’école
 Critiques de l’école
II- L’ECOLE DES RELATIONS HUMAINES
IV-L’ECOLE DE CONTINGENCE
V- L’ECOLE SOCIO-TECHNIQUE
L’EVOLUTION DE LA THEORIE DES
ORGANISATIONS
L’ECOLE CLASSIQUE
CONTEXTE CONJONCTUREL
AUTEURS
CRITIQUES
CONTEXTE
 La révolution industrielle amorcée au 18ème siècle
 La concentration des moyens de production et l'émergence
d'une nouvelle forme de production.
 Abondance d’une main d'œuvre agricole peu adaptée à la
production technique, mal formée et qu'il va falloir intégrer.
Frederick TAYLOR (1856-1930) :
L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
TAYLOR
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS La science peut résoudre tous les problèmes
Les méthodes de travail sont inefficaces
Problématique : comment améliorer la productivité des salariés ?
L’ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
Principes :
 Etude scientifique des tâches (Bureaux des méthodes)
 Sélection scientifique et entraînement de l'ouvrier en fonction de ses
aptitudes
 Système de rémunération variable selon les quantités produites
 Séparation du travail de conception et d'exécution
 Multiplicité de commandement
Frederick TAYLOR (1856-1930) :
L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL
TAYLOR
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS
Avantages de cette méthode
• La préparation et l'adaptation de l'ouvrier à une tâche déterminée
• L'information est spécialisée.
• On a recours à des spécialistes (Une bonne formation du personnel)
Inconvénients
• Difficultés de coordination car chacun envisage le fonctionnement
de l'entreprise du seul point de vue de sa fonction.
• Faible mobilité du personnel.
• Risque de conflit d'autorité
Henri FAYOL (1841-1925) :
LA THEORIE ADMINISTRATIVE
FAYOL
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS
But : Créer une science de gestion des entreprises universelle
Il distingue 6 fonctions dans l’entreprise : La fonction administrative est la plus
importante
L’activité administrative se décompose en 5 groupes d'opérations
Avantages de l’administration
 Simplicité et clarté du fait de l'unité de commandement.
 Possibilité d'isoler très nettement les responsabilités.
 Pas de confusion dans les rapports entre les personnes.
Inconvénients
 Rigidité de la hiérarchie malgré les passerelles.
 Manque de coordination du fait du cloisonnement des différents organes de
l'entreprise.
 Manque de réactivité puisque l'information circule mal.
CONTEXTE
AUTEURS
RESULTATSCRITIQUES
CRITIQUES ENVERS L’ECOLE CLASSIQUE
 Le caractère normatif des théories : Définition de la "meilleure façon" de construire
et de gérer une organisation (One best way of management)
 Négligence des interactions entre les individus et l'organisation. Les hommes
abandonnent leurs valeurs et leurs croyances dans l’entreprise: Vision très mécaniste
des hommes.
.
 Négligence des interrelations entre l'entreprise et son environnement. L'entreprise
apparaît comme un système clos, fonctionnant selon des règles préétablies
L’ECOLE DES RESSOURCES HUMAINES
CONTEXTE CONJONCTUREL
AUTEURS
CRITIQUES
CONTEXTE
 Les théories de l’école classique ont ignoré une composante
essentielle l'homme
 L'école des relations humaines est une réaction contre cette
orientation.
 Elle étudie l'attitude des hommes au travail, leur psychologie et le
comportement des groupes de travail.
Elton MAYO (1880-1949) :
L'EXPERIENCE HAWTHORNE
Expérience sur la variation des éclairages et des facteurs de travail en relation
avec la productivité des employés
Mise en évidence l'importance des facteurs humains dans la productivité
MAYO
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS
Résultats
 Les conditions sociales influencent la productivité
 La rémunération n'est pas la seule forme de motivation
 La participation, et la discussion au sein du groupe de travail ont une
 Incidence déterminante sur le comportement.
Critiques
Inefficacités opérationnelles résultant d'une attention trop exagérée sur le
comportement de l'homme dans l'organisation
Dans sa 'Théorie X et Théorie Y' McGregor élabore une théorie de la direction
La théorie X
l'individu moyen éprouve une aversion innée pour le travail
Les individus doivent être contraints, contrôlés, dirigés, menacés de
sanctions
l'individu moyen a peu d'ambition, recherche la sécurité avant tout
Douglas MCGREGOR (1906-1964)
LES THEORIES X ET Y
MCGREGOR
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS
La théorie Y
l'homme est disposé à s'employer pour son travail à condition que ce travail lui
donne de plaisir et qu'il en voie l'utilité.
Il faut lui donner autonomie et responsabilité
les organisations bénéficieront de la créativité et de l'intelligence des
employés
CONTEXTE
AUTEURS
RESULTATSCRITIQUES
CRITIQUES ENVERS L’ECOLE DES RESSOURCES HUMAINES
 Les théories privilégient le facteur humain au détriment d'autres facteurs
 Les expériences réalisées, la mesure des variables représentant les satisfactions,
les propositions ne soient pas testables
 l'école des relations humaines s'est intéressée aux organisations industrielles et
aux niveaux les moins élevés de la hiérarchie, ce qui limite singulièrement ses
prétentions à constituer une théorie générale des organisations
L’ECOLE DE CONTINGENCE
CONTEXTE CONJONCTUREL
AUTEURS
CRITIQUES
CONTEXTE
 Le rapport entre la structure de l'organisation et la situation actuelle de
l'organisation en question.
 Une structure préférable à toutes les autres n’existe pas ; le one best way
of management n’existe pas. Ce 'best way' dépend de la situation.
 Contingence : ce que l'on trouve (par hasard) et dont il faut en tenir compte
Quelle est la structuration la plus apte en tenant compte des conditions
spécifiques ?
Découverte : Le one best way n’existe pas !
JOAN WOODWARD (1916-1971)
LA TECHNOLOGIE FACTEUR DE CONTINGENCE
WOODWARD
CRITIQUES
CONTEXTE
AUTEURS
Recherche dans 100 organisations industrielles : Sur la meilleure structure
d’organisation
La structure de l'organisation dépend du caractère du processus de
production :
 La production des marchandises isolées
 La production de masse (en série)
 La production en continu
CONTEXTE
AUTEURS
RESULTATSCRITIQUES
CRITIQUES ENVERS L’ECOLE DE LA CONTINGENCE
• Les théories contingentes cherchent à comprendre les raisons des
correspondances entre le type d'environnement et la forme de la structure et
le lien avec la performance. Sur ce dernier point, elles présentent un
caractère normatif évident.
• L'absence de prise en compte des comportements des individus dans
l’organisation
• Le jugement porté sur l'environnement relève de la perception et qu'à
environnement identique, mais à perception différente, correspondraient des
organisations elles -mêmes différentes
L’ECOLE SOCIOTECHNIQUE
CONTEXTE CONJONCTUREL
AUTEURS
CONTEXTE
 Issue de la rencontre de 3 courants de pensée : la psychologie, la sociologie
du travail et les sciences de l'ingénieur.
 Les recherches sur l’interdépendance des facteurs techniques et humains
dans le travail.
FRED EMERY ET ERIC TRIST
L’EXPERIENCE DES MINES DE CHARBONCONTEXTE
AUTEURS
Expérience sur les mines de charbon : l’introduction de nouveaux Systèmes
techniques, effectuée selon le système Taylor
Une amélioration de l'équipe est possible s'il est question d'une coopération
étroite
Le système social est un facteur non négligeable
Principes de l'école
 Opposition aux méthodes de Taylorisme
 Le salarié développe ses aptitudes professionnelles en exécutant la tache
requise
 La force de l'organisation dépend des équipes qui sont capables de régler les
travaux en harmonie.
FRED EMERY ET
ERIC TRIST
TRAVAIL FAIT PAR
OUMAIMA KARIM

L'évolution des théories d'organisation

  • 1.
    EXPOSE SOUS LETHEME L’EVOLUTION DE LA THEORIE DES ORGANISATIONS
  • 2.
    SOMMAIRE I-L’ECOLE CLASSIQUE  Contexteconjoncturel  Principaux auteurs de l’école  Critiques de l’école II- L’ECOLE DES RELATIONS HUMAINES IV-L’ECOLE DE CONTINGENCE V- L’ECOLE SOCIO-TECHNIQUE L’EVOLUTION DE LA THEORIE DES ORGANISATIONS
  • 3.
    L’ECOLE CLASSIQUE CONTEXTE CONJONCTUREL AUTEURS CRITIQUES CONTEXTE La révolution industrielle amorcée au 18ème siècle  La concentration des moyens de production et l'émergence d'une nouvelle forme de production.  Abondance d’une main d'œuvre agricole peu adaptée à la production technique, mal formée et qu'il va falloir intégrer.
  • 4.
    Frederick TAYLOR (1856-1930): L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL TAYLOR CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS La science peut résoudre tous les problèmes Les méthodes de travail sont inefficaces Problématique : comment améliorer la productivité des salariés ? L’ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL Principes :  Etude scientifique des tâches (Bureaux des méthodes)  Sélection scientifique et entraînement de l'ouvrier en fonction de ses aptitudes  Système de rémunération variable selon les quantités produites  Séparation du travail de conception et d'exécution  Multiplicité de commandement
  • 5.
    Frederick TAYLOR (1856-1930): L'ORGANISATION SCIENTIFIQUE DU TRAVAIL TAYLOR CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS Avantages de cette méthode • La préparation et l'adaptation de l'ouvrier à une tâche déterminée • L'information est spécialisée. • On a recours à des spécialistes (Une bonne formation du personnel) Inconvénients • Difficultés de coordination car chacun envisage le fonctionnement de l'entreprise du seul point de vue de sa fonction. • Faible mobilité du personnel. • Risque de conflit d'autorité
  • 6.
    Henri FAYOL (1841-1925): LA THEORIE ADMINISTRATIVE FAYOL CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS But : Créer une science de gestion des entreprises universelle Il distingue 6 fonctions dans l’entreprise : La fonction administrative est la plus importante L’activité administrative se décompose en 5 groupes d'opérations Avantages de l’administration  Simplicité et clarté du fait de l'unité de commandement.  Possibilité d'isoler très nettement les responsabilités.  Pas de confusion dans les rapports entre les personnes. Inconvénients  Rigidité de la hiérarchie malgré les passerelles.  Manque de coordination du fait du cloisonnement des différents organes de l'entreprise.  Manque de réactivité puisque l'information circule mal.
  • 7.
    CONTEXTE AUTEURS RESULTATSCRITIQUES CRITIQUES ENVERS L’ECOLECLASSIQUE  Le caractère normatif des théories : Définition de la "meilleure façon" de construire et de gérer une organisation (One best way of management)  Négligence des interactions entre les individus et l'organisation. Les hommes abandonnent leurs valeurs et leurs croyances dans l’entreprise: Vision très mécaniste des hommes. .  Négligence des interrelations entre l'entreprise et son environnement. L'entreprise apparaît comme un système clos, fonctionnant selon des règles préétablies
  • 8.
    L’ECOLE DES RESSOURCESHUMAINES CONTEXTE CONJONCTUREL AUTEURS CRITIQUES CONTEXTE  Les théories de l’école classique ont ignoré une composante essentielle l'homme  L'école des relations humaines est une réaction contre cette orientation.  Elle étudie l'attitude des hommes au travail, leur psychologie et le comportement des groupes de travail.
  • 9.
    Elton MAYO (1880-1949): L'EXPERIENCE HAWTHORNE Expérience sur la variation des éclairages et des facteurs de travail en relation avec la productivité des employés Mise en évidence l'importance des facteurs humains dans la productivité MAYO CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS Résultats  Les conditions sociales influencent la productivité  La rémunération n'est pas la seule forme de motivation  La participation, et la discussion au sein du groupe de travail ont une  Incidence déterminante sur le comportement. Critiques Inefficacités opérationnelles résultant d'une attention trop exagérée sur le comportement de l'homme dans l'organisation
  • 10.
    Dans sa 'ThéorieX et Théorie Y' McGregor élabore une théorie de la direction La théorie X l'individu moyen éprouve une aversion innée pour le travail Les individus doivent être contraints, contrôlés, dirigés, menacés de sanctions l'individu moyen a peu d'ambition, recherche la sécurité avant tout Douglas MCGREGOR (1906-1964) LES THEORIES X ET Y MCGREGOR CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS La théorie Y l'homme est disposé à s'employer pour son travail à condition que ce travail lui donne de plaisir et qu'il en voie l'utilité. Il faut lui donner autonomie et responsabilité les organisations bénéficieront de la créativité et de l'intelligence des employés
  • 11.
    CONTEXTE AUTEURS RESULTATSCRITIQUES CRITIQUES ENVERS L’ECOLEDES RESSOURCES HUMAINES  Les théories privilégient le facteur humain au détriment d'autres facteurs  Les expériences réalisées, la mesure des variables représentant les satisfactions, les propositions ne soient pas testables  l'école des relations humaines s'est intéressée aux organisations industrielles et aux niveaux les moins élevés de la hiérarchie, ce qui limite singulièrement ses prétentions à constituer une théorie générale des organisations
  • 12.
    L’ECOLE DE CONTINGENCE CONTEXTECONJONCTUREL AUTEURS CRITIQUES CONTEXTE  Le rapport entre la structure de l'organisation et la situation actuelle de l'organisation en question.  Une structure préférable à toutes les autres n’existe pas ; le one best way of management n’existe pas. Ce 'best way' dépend de la situation.  Contingence : ce que l'on trouve (par hasard) et dont il faut en tenir compte Quelle est la structuration la plus apte en tenant compte des conditions spécifiques ?
  • 13.
    Découverte : Leone best way n’existe pas ! JOAN WOODWARD (1916-1971) LA TECHNOLOGIE FACTEUR DE CONTINGENCE WOODWARD CRITIQUES CONTEXTE AUTEURS Recherche dans 100 organisations industrielles : Sur la meilleure structure d’organisation La structure de l'organisation dépend du caractère du processus de production :  La production des marchandises isolées  La production de masse (en série)  La production en continu
  • 14.
    CONTEXTE AUTEURS RESULTATSCRITIQUES CRITIQUES ENVERS L’ECOLEDE LA CONTINGENCE • Les théories contingentes cherchent à comprendre les raisons des correspondances entre le type d'environnement et la forme de la structure et le lien avec la performance. Sur ce dernier point, elles présentent un caractère normatif évident. • L'absence de prise en compte des comportements des individus dans l’organisation • Le jugement porté sur l'environnement relève de la perception et qu'à environnement identique, mais à perception différente, correspondraient des organisations elles -mêmes différentes
  • 15.
    L’ECOLE SOCIOTECHNIQUE CONTEXTE CONJONCTUREL AUTEURS CONTEXTE Issue de la rencontre de 3 courants de pensée : la psychologie, la sociologie du travail et les sciences de l'ingénieur.  Les recherches sur l’interdépendance des facteurs techniques et humains dans le travail.
  • 16.
    FRED EMERY ETERIC TRIST L’EXPERIENCE DES MINES DE CHARBONCONTEXTE AUTEURS Expérience sur les mines de charbon : l’introduction de nouveaux Systèmes techniques, effectuée selon le système Taylor Une amélioration de l'équipe est possible s'il est question d'une coopération étroite Le système social est un facteur non négligeable Principes de l'école  Opposition aux méthodes de Taylorisme  Le salarié développe ses aptitudes professionnelles en exécutant la tache requise  La force de l'organisation dépend des équipes qui sont capables de régler les travaux en harmonie. FRED EMERY ET ERIC TRIST
  • 17.