Théories des  ORGANISATIONS
école  Classique
M.Weber Maître de la sociologie compréhensive Comprendre réalité sociale Par la pénétration et l’interprétation des significations que les personnes donnent à leurs actes Autorités légitimes À caractère rationnel (modernité) Traditionnelle Charismatique
Autorité rationnelle Rationnelle ou légale (bureaucratie) Maximiser la performance d’une organisation Système de buts De fonctions étudiés rationnellement Exécution par règles et procédures La fonction plutôt que l’individu + efficace selon Weber Pilier d’une administration de masse
Autorité rationnelle Les Agents sont Organisés dans une hiérarchie d’emplois Avec une sphère de compétences définie Sélectionnés sur qualifications techniques Soumis à une discipline Contrôlé strictement & systématiquement
Autorité traditionnelle Davantage liée à la personne Repose sur l’adhésion au bien fondé De dispositions transmises par le temps Autorité charismatique Relation de prophète à adepte Repose sur les qualités personnelles Instable si l’autorité du détenteur s’effrite Groupe = communauté émotionnelle
M.Weber Capitalisme occidental Désir, profit et rationalité L’accumulation de richesses provoque Morale austère, méfiante v-à-v du monde et de la jouissance qu’il pourrait procurer Produire toujours d’avantage Chaque individu est un rouage Dépersonnaliser les relations au travail
Mouvement des  relations  humaines
Mvmt Relations humaines Les connaissances peuvent être détenues par tous les acteurs sociaux Vie des groupes humains Dimension relationnelle Psychologie sociale
Vision interactionniste Attitudes et relations ont  une influence sur la qualité de production Effet Hawthone Montrer aux ouvriers que l’on s’intéresse à eux provoque un gain de motivation & prod. Organisation informelle Produit des relations entre membres du groupe et du système industriel Dimension idéologique Lieu d’idées, croyances, valeurs partagées
Leadership K.Lewin Leadership autoritaire À distance du groupe Use d’ordres pour diriger les activités Pas de relation de confiance, rébellion Leadership démocratique Méthodes semi-directives, encourager Suggestions, participation, être créatif Nécessite un temps d’apprentissage Relations chaleureuses et amicales Autonomie des membres
Dynamique des grps K.Lewin Importance de la vie d’un groupe Remise en cause collective Débats, oppositions Fortes interactions Augmentation de l’implication Adoption de nouvelles conduites Se sentir nécessaire Organisation par groupe renforce Coopération et relation de confiances
Motivations H.Maslow Réalisation de soi  + coopération & + productivité Aucun des besoins n’est absolu car dès que l’un d’eux est satisfait, il cesse d’être important.
Dim. humaine Mc.Gregor Manière de conduire les hommes Th.X : Obliger, contrôler, menacer Pour individu moyen (rech. Sécurité) Th.Y : Engager, innover, responsabiliser Pr ind. pouvant s’autodiriger, s’autocontrôler F.Herzberg: motivation != !insatisfaction Insatisfactions extrinsèques  Hygiène, politique, gestion, conditions
Dvlpt. potentiel C.Argyris Une organisation doit utiliser toutes les ressources dont elle dispose (énergie hum) Doit permettre à ses agents d’arriver au succès psychologique Développer leur efficacité personnelle Aspirer à + de compétences (défis à relever) Favoriser l’estime de soi Conscience globale de l’organisation Objectifs communs à l’organisation
Dvlpt. potentiel C.Argyris Doit permettre à ses agents d’arriver au succès psychologique Anticiper les grandes évolutions Participer aux prises de décision Participer à la conception Contribuer au maintient du système interne et à l’adaptation à l’environnement de l’orga. Décentralisation du contrôle Évaluation et rémunération à revoir Favoriser le dév. du potentiel des agents
Th. Apprentissage C.Agyris Organisations efficaces (Apprenantes) Capables de dév. leur faculté d’adaptation  Grâce à leur capacité d’apprentissage En aidant les membres À résoudre des problèmes routiniers À faire face à des problèmes complexes En modifiant les routines Ce processus engage l’organisation à « apprendre à apprendre »
Théories   managériales
Th. managériales Les organisations sont influencées  par leur environnement Naissance de l’école de la contingence Contingence : situation spécifique et évolutive qui conduit à rejeter des prescriptions uniques et standards Naissance d’approches évolutionnistes Relation environnement / structure
Contingence structurelle Structures mécanistes Formalisées - rationalisation Centralisées - hiérarchisation Routines - spécialisation Programmation des comportements Décisions au sommet – comm. Directive Prestige basé sur statut social Limités face au stochastique Elle est de type bureaucratique
Contingence structurelle Structures organiques Flexibles Adaptatives Communications latérales Basées sur l’échange d’informations Basées sur l’expertise & connaissances Responsabilités larges Faible spécialisations Résolution conflits basé sur les échanges
Contingence structurelle Structures organiques Décisions et autorité décentralisés Action collective Recherche de coopération Prestige basé sur la contribution perso. Toute organisation est un mélange de ces deux structures
Th. De la contingence + env. est instable,  + structure différencie  segmentation en sous-systèmes Relativement autonomes + les unités sont différenciés,  + il y a besoin d’intégration Pour coordonner les actions != facettes de l’env. pour certaines unités
Th. De la contingence Intégration importante pour s.organiques Nécessaire pour les sous-structures Des hommes Chef de projet Structures matricielles orientés projets Impact de la technologie sur la structure != technologies -> != organisations Production Unitaire, grande série, continue Les changements de stratégies sont les causes des changements de structures
Approche socio-technique Rencontre de  Psychologie industrielle Sociologie du travail Sciences de l’ingénieur Place au premier plan le petit groupe Interdépendance des facteurs techniques et humains – équipes semi-autonomes Organisation comme système ouvert
Th. de la décision Partie la plus intangible d’une organisation Se transforment en actions par la décision Vision, idées, projets Volonté de changer de stratégie Modèle décisionnel classique (Harvard) Rationnel, raisonnement d’un acteur unique Examiner toutes les possibilités Objectifs précisément définis Recherche de l’optimum  Illusoire en pratique
Th. de la décision La rationalité limitée (H.A. Simon) Le décideur n’a pas de vision globale Ne peut pas traiter la totalité de l’information L’homme n’à pas de préférences claires Mais des aspirations viables selon les moments Le décideur ne cherche pas à maximiser les conséquences de ses choix Mais est plutôt en quête de satisfaction L’optimum est une utopie
Th. de la décision La rationalité limitée (H.A. Simon) Si un problème n’est pas connu L’agent va le rapprocher à un problème connu Ou cherchera une solution nouvelle Pour atteindre un niveau minimum de satisfaction On est passé d’une conception rationnelle à des modèles plus sociaux incluant le poids des acteurs et les structures organisationnelles
Approches évolutionnistes Les organisations, comme les espèces, croissent et disparaissent selon certaines lois. Le moteur de l’entreprise n’est pas constitué par le profit mais par sa volonté biologique de survie comme tout être vivant. [Winter & Nelson]
Approches évolutionnistes Étudier les mécanismes d’adaptation Leur capacités d’innovation D’apprentissage D’auto-organisation (hétéro maintenant) Orga = ens. dynamique de compétences Routines  Savoir-faire organisationnels & technologiques non transférables Apprentissage organisationnel [Richardson]
H. Mintzberg
La structuration Un des plus riches théoriciens Structure Somme totale des moyens employés Pour diviser le travail en tâches Pour assurer la coordination entre ces tâches Il propose une modélisation du fonctionnement organisationnel à partir de parties de base
Parties de base Sommet stratégique Organe de direction Permet d’avoir une vue d’ensemble Ligne hiérarchique d’autorité Managers d’équipes Coordination entre sommet et centre opérat. Centre opérationnel Base de toute organisation Travailleurs directement productifs
Parties de base & Idéologie Technostructure Analystes, experts, drh, informaticiens Indirectement productifs Support logistique Idéologie de l’organisation (culture) Ajustement mutuel (comm. Informelle) Supervision directe (ordres  de 1 vers n) Standardisation des procédés Standardisation des résultats
Idéologie Stand. qualifications et savoirs Coordonner != travailleurs  Par formation spécifique  (ex : chirurgien & anesthésiste) Standardisation des normes Les normes dictent le travail Rien n’est meilleur et rien n’est pire  que la standardisation
Configurations de Mintzberg Structure simple Autorité ferme d’un leader charismatique Informelle  Flexible Lignée hiérarchique peu développée Environnement dynamique et concurrentiel Centralisation extrême S’effrite si le leader tombe
Configurations de Mintzberg Bureaucratie mécaniste Voir structures mécanistes + Créer une voie et y rester Technostructure à la base du système Standardisation des procédés de travail Environnement simple et stable
Configurations de Mintzberg Structure divisionnelle Voir différenciation + Adaptée aux marchés diversifiés (services) Bureaucratie professionnelle Décentralisée ! (médecins) Standardisation de qualification très forte Création d’un système de classement des emplois où les agents sont autonomes Contrôles fréquents Environnement complexe mais stable Stratégies adoptées par choix collectifs ou administratifs Problèmes de coordination entre agents
Configurations de Mintzberg Organisation innovatrice ou Adhocratie Plate, fluide, organique, décentralisée Composée d’experts -th.Y, de spécialistes, d’opérateurs et de managers Répartis en équipes pluridisciplinaires Pour réaliser des projets innovants Coordination par ajustement mutuel Managers : intégration des agents Environnement complexe & dynamique Technologies de pointe Concurrence élevée Projets temporaires « Inventer c’est sortir du format.»
Configurations de Mintzberg Organisation innovatrice ou Adhocratie Stratégie émergente & adaptative Repose sur les capacités d’apprentissage Repose sur un système démocratique D’expression des acteurs qualifiés Limite au maximum la bureaucratie Des problèmes humains peuvent se poser Trop forte concentration d’experts « Inventer c’est sortir du format.»
Configurations de Mintzberg Organisation missionnaire / idéologique Système de valeurs, normes, croyances Auquel adhèrent tous les acteurs Leadership charismatique Mission claire, porteuse d’inspirations Endoctrinement des membres Souvent associatives Forte mobilisation pour un projet Peut conduire à une isolation vàv env. Pertes de personnalité
Configurations de Mintzberg Organisation politique Temporairement en crise Confrontée à un conflit ouvert Présentant de fortes divergences Existe au sein de chaque organisation Moyen de pouvoir techniquement illégitime Exercé souvent dans un intérêt personnel Peut provoquer un changement durable Ou durcir le conflit qui était ouvert
Jeux de pouvoir Jeux de pouvoir = coalitions internes & externes dans lesquelles les détenteurs d’influence cherchent à contrôler les décisions et les actions.
Approches Sociologiques
L’être dans son ensemble Les membres peuvent prendre des décisions et résoudre des problèmes. Processus cognitifs Modes de raisonnement et d’analyse Comportements humains Les agents agissent suivant une logique de rationalité limitée Les choix sont soumis à des contraintes mais sont toujours sensés
Analyse stratégique « L’acteur possède toujours une marge de manœuvre relative, qu’il va chercher à exercer » M. Crozier Liberté soumise à des contraintes, des contingences Conduit les agent à struct. leur champ d’action Confère une influence et du  pouvoir Qui structure les relations dans l’organisation Le pouvoir est créateur de règles
Analyse stratégique Stratégie de l’acteur Central : actions des acteurs indissociable du contexte organisationnel Considéré comme construit social contingent « les hommes n’acceptent jamais d’être considérés comme des moyens au service de fins que la direction fixe. »  Chaque acteur a ses objectifs propres et ses stratégies pour les atteindre. Cette autonomie va s’exercer à travers des jeux de pouvoir
Analyse stratégique Système d’action concret Ensemble des relations informelles Qui servent à résoudre les prob. Quotidiens Nécessaire au fonctionnement du syst. Jeu structuré des relations de pouvoirs Zones d’incertitude L’acteur qui peut les prévoir détient la plus grande ressource du pouvoir
Analyse stratégique Le pouvoir (&/+ la manipulation) Capacité d’un agent de faire agir un autre acteur suivant une orientation souhaitée. Pas automatiquement lié à la hiérarchie Ressources  Compétence Maîtrise de relation à l’environnement Maîtrise des communications Connaissance précise des règles
Coquille Saint-Jacques L’élaboration des innovations ignore les frontières organisationnelles Mobilisation & coopération de toutes les catégories d’acteurs (pr rech / c.s.jacques) Les chercheurs vont faire de la traduction Les connaissances doivent être traduites en savoir intelligible, pour chaque acteurs Survie pour les pêcheurs Perpétuation de l’espèce pour les pouvoirs pubilcs
Coquille Saint-Jacques Cheminement entre acteurs qui se trouvent inter reliés Favorise l’émergence de réseau socio-tech Extension des relations et associations De catégories d’acteurs aux rationalités != Hétérogénéité + diversité
Structuration A.Giddens Dépasser dualisme individu / structure « La dualité du structurel correspond à une vision circulaire de la construction du monde social, où les dimensions structurantes sont à la fois situés avant l’action, comme des conditions, et après l’action, comme des produits de celle-ci ». Dualité du structurel Capacité réflexive des acteurs engagés Capable de comprendre ce qu’ils font Pendant qu’ils le font
Structuration A.Giddens Compétence sociale Fondamental de contextualiser l’action Pour en mesurer la portée et le sens Conséquences non intentionnelles Ex : allumer la lumière – cambrioleur prison Action / structure Les acteurs produisent les structures & sont en même temps guidés par elles
App. ethnométhodologique Th. de l’action attentive aux motivations Ethno : un acteur dispose du savoir de sens commun de sa société Méthodes & savoir profanes utilisés Les faits sociaux ne s’imposent pas objectivement de l’extérieur aux agents. Ils se constituent dans les interactions Réflexivité Manière dont les acteurs rendent compte de leur activités
App. ethnométhodologique Th. de l’action Savoirs et ressources tacites Qui sous-tendent la réalisation des actions Indexicalité Signification du langage peut être perçue qu’en le rapportant aux situations concrètes de son util Difficulté de comprendre l’intersubjectivité Dans des actions verbales de régulation collectives
Vrac - Requalification des acteurs compte tenu des mutations. - Nécessité de rendre évolutive les structures. - Apprentissage indiv & collect fondé sur la maîtrise des régulations de flux et d’évènements complexes. - Le changement se joue dans l’autonomie des acteurs et leur capacité à prendre des responsabilités dans un contexte où l’activité de travail devient plus abstraite. - L’irrationalité lie souvent la décision à l’action.
Naissance d’une Hypermodernité
Hypermodernité - Substituer à la rationalisation les émotions, sensation et l’irrationnel. - Société qui s’intéresse à l’immédiat. - On tente de ré-enchanter les organisations (apple, google) - Le manager devient un agent médiateur, capable de développer des compromis entre individus aux aspirations complexes. - Passage d’une période où l’homme était soumis au temps à une période où il ne cesse de le violenter pour en tirer le maximum de profit et de plaisir. - L’individu contemporain hypermoderne est à l’opposé de l’homme moderne, rationnel et raisonnable.[Lipovetsky04] - Sa source de sens c’est lui-même. - Les liens sociaux sont plus nombreux qu’auparavant, plus faciles à établir, mais plus fragiles [Marchand06]. Éphémérisation des relations. Fragilisation des liens tissés.
Hypermodernité L’homme contemporain présente de multiples facettes contradictoires Satisfaction immédiate des désirs. Quête d’absolu par le dépassement et la réalisation de soi. Multiplicité des sollicitations Omniprésence de l’urgence Essor de comportements pulsionnels La question du pouvoir devient essentielle  Pouvoir imaginaire -  imaginaire du pouvoir
Conclusion L’avènement d’internet et des technologies de l’information conduit à une vision renouvelée des structures et des organisations vers des formes plus organiques et plus fluides.  Intégrer de nouveaux enjeux Gestion des connaissances Management des équipes Coopération entre agents dans l’action organisée Privilégier les approches  bottom up Élaborer une structure en mouvement Intégrant l’intelligence de l’individu contemporain Encourage le changement

Théorie Des Organisations

  • 1.
    Théories des ORGANISATIONS
  • 2.
  • 3.
    M.Weber Maître dela sociologie compréhensive Comprendre réalité sociale Par la pénétration et l’interprétation des significations que les personnes donnent à leurs actes Autorités légitimes À caractère rationnel (modernité) Traditionnelle Charismatique
  • 4.
    Autorité rationnelle Rationnelleou légale (bureaucratie) Maximiser la performance d’une organisation Système de buts De fonctions étudiés rationnellement Exécution par règles et procédures La fonction plutôt que l’individu + efficace selon Weber Pilier d’une administration de masse
  • 5.
    Autorité rationnelle LesAgents sont Organisés dans une hiérarchie d’emplois Avec une sphère de compétences définie Sélectionnés sur qualifications techniques Soumis à une discipline Contrôlé strictement & systématiquement
  • 6.
    Autorité traditionnelle Davantageliée à la personne Repose sur l’adhésion au bien fondé De dispositions transmises par le temps Autorité charismatique Relation de prophète à adepte Repose sur les qualités personnelles Instable si l’autorité du détenteur s’effrite Groupe = communauté émotionnelle
  • 7.
    M.Weber Capitalisme occidentalDésir, profit et rationalité L’accumulation de richesses provoque Morale austère, méfiante v-à-v du monde et de la jouissance qu’il pourrait procurer Produire toujours d’avantage Chaque individu est un rouage Dépersonnaliser les relations au travail
  • 8.
    Mouvement des relations humaines
  • 9.
    Mvmt Relations humainesLes connaissances peuvent être détenues par tous les acteurs sociaux Vie des groupes humains Dimension relationnelle Psychologie sociale
  • 10.
    Vision interactionniste Attitudeset relations ont une influence sur la qualité de production Effet Hawthone Montrer aux ouvriers que l’on s’intéresse à eux provoque un gain de motivation & prod. Organisation informelle Produit des relations entre membres du groupe et du système industriel Dimension idéologique Lieu d’idées, croyances, valeurs partagées
  • 11.
    Leadership K.Lewin Leadershipautoritaire À distance du groupe Use d’ordres pour diriger les activités Pas de relation de confiance, rébellion Leadership démocratique Méthodes semi-directives, encourager Suggestions, participation, être créatif Nécessite un temps d’apprentissage Relations chaleureuses et amicales Autonomie des membres
  • 12.
    Dynamique des grpsK.Lewin Importance de la vie d’un groupe Remise en cause collective Débats, oppositions Fortes interactions Augmentation de l’implication Adoption de nouvelles conduites Se sentir nécessaire Organisation par groupe renforce Coopération et relation de confiances
  • 13.
    Motivations H.Maslow Réalisationde soi + coopération & + productivité Aucun des besoins n’est absolu car dès que l’un d’eux est satisfait, il cesse d’être important.
  • 14.
    Dim. humaine Mc.GregorManière de conduire les hommes Th.X : Obliger, contrôler, menacer Pour individu moyen (rech. Sécurité) Th.Y : Engager, innover, responsabiliser Pr ind. pouvant s’autodiriger, s’autocontrôler F.Herzberg: motivation != !insatisfaction Insatisfactions extrinsèques Hygiène, politique, gestion, conditions
  • 15.
    Dvlpt. potentiel C.ArgyrisUne organisation doit utiliser toutes les ressources dont elle dispose (énergie hum) Doit permettre à ses agents d’arriver au succès psychologique Développer leur efficacité personnelle Aspirer à + de compétences (défis à relever) Favoriser l’estime de soi Conscience globale de l’organisation Objectifs communs à l’organisation
  • 16.
    Dvlpt. potentiel C.ArgyrisDoit permettre à ses agents d’arriver au succès psychologique Anticiper les grandes évolutions Participer aux prises de décision Participer à la conception Contribuer au maintient du système interne et à l’adaptation à l’environnement de l’orga. Décentralisation du contrôle Évaluation et rémunération à revoir Favoriser le dév. du potentiel des agents
  • 17.
    Th. Apprentissage C.AgyrisOrganisations efficaces (Apprenantes) Capables de dév. leur faculté d’adaptation Grâce à leur capacité d’apprentissage En aidant les membres À résoudre des problèmes routiniers À faire face à des problèmes complexes En modifiant les routines Ce processus engage l’organisation à « apprendre à apprendre »
  • 18.
    Théories managériales
  • 19.
    Th. managériales Lesorganisations sont influencées par leur environnement Naissance de l’école de la contingence Contingence : situation spécifique et évolutive qui conduit à rejeter des prescriptions uniques et standards Naissance d’approches évolutionnistes Relation environnement / structure
  • 20.
    Contingence structurelle Structuresmécanistes Formalisées - rationalisation Centralisées - hiérarchisation Routines - spécialisation Programmation des comportements Décisions au sommet – comm. Directive Prestige basé sur statut social Limités face au stochastique Elle est de type bureaucratique
  • 21.
    Contingence structurelle Structuresorganiques Flexibles Adaptatives Communications latérales Basées sur l’échange d’informations Basées sur l’expertise & connaissances Responsabilités larges Faible spécialisations Résolution conflits basé sur les échanges
  • 22.
    Contingence structurelle Structuresorganiques Décisions et autorité décentralisés Action collective Recherche de coopération Prestige basé sur la contribution perso. Toute organisation est un mélange de ces deux structures
  • 23.
    Th. De lacontingence + env. est instable, + structure différencie segmentation en sous-systèmes Relativement autonomes + les unités sont différenciés, + il y a besoin d’intégration Pour coordonner les actions != facettes de l’env. pour certaines unités
  • 24.
    Th. De lacontingence Intégration importante pour s.organiques Nécessaire pour les sous-structures Des hommes Chef de projet Structures matricielles orientés projets Impact de la technologie sur la structure != technologies -> != organisations Production Unitaire, grande série, continue Les changements de stratégies sont les causes des changements de structures
  • 25.
    Approche socio-technique Rencontrede Psychologie industrielle Sociologie du travail Sciences de l’ingénieur Place au premier plan le petit groupe Interdépendance des facteurs techniques et humains – équipes semi-autonomes Organisation comme système ouvert
  • 26.
    Th. de ladécision Partie la plus intangible d’une organisation Se transforment en actions par la décision Vision, idées, projets Volonté de changer de stratégie Modèle décisionnel classique (Harvard) Rationnel, raisonnement d’un acteur unique Examiner toutes les possibilités Objectifs précisément définis Recherche de l’optimum Illusoire en pratique
  • 27.
    Th. de ladécision La rationalité limitée (H.A. Simon) Le décideur n’a pas de vision globale Ne peut pas traiter la totalité de l’information L’homme n’à pas de préférences claires Mais des aspirations viables selon les moments Le décideur ne cherche pas à maximiser les conséquences de ses choix Mais est plutôt en quête de satisfaction L’optimum est une utopie
  • 28.
    Th. de ladécision La rationalité limitée (H.A. Simon) Si un problème n’est pas connu L’agent va le rapprocher à un problème connu Ou cherchera une solution nouvelle Pour atteindre un niveau minimum de satisfaction On est passé d’une conception rationnelle à des modèles plus sociaux incluant le poids des acteurs et les structures organisationnelles
  • 29.
    Approches évolutionnistes Lesorganisations, comme les espèces, croissent et disparaissent selon certaines lois. Le moteur de l’entreprise n’est pas constitué par le profit mais par sa volonté biologique de survie comme tout être vivant. [Winter & Nelson]
  • 30.
    Approches évolutionnistes Étudierles mécanismes d’adaptation Leur capacités d’innovation D’apprentissage D’auto-organisation (hétéro maintenant) Orga = ens. dynamique de compétences Routines Savoir-faire organisationnels & technologiques non transférables Apprentissage organisationnel [Richardson]
  • 31.
  • 32.
    La structuration Undes plus riches théoriciens Structure Somme totale des moyens employés Pour diviser le travail en tâches Pour assurer la coordination entre ces tâches Il propose une modélisation du fonctionnement organisationnel à partir de parties de base
  • 33.
    Parties de baseSommet stratégique Organe de direction Permet d’avoir une vue d’ensemble Ligne hiérarchique d’autorité Managers d’équipes Coordination entre sommet et centre opérat. Centre opérationnel Base de toute organisation Travailleurs directement productifs
  • 34.
    Parties de base& Idéologie Technostructure Analystes, experts, drh, informaticiens Indirectement productifs Support logistique Idéologie de l’organisation (culture) Ajustement mutuel (comm. Informelle) Supervision directe (ordres de 1 vers n) Standardisation des procédés Standardisation des résultats
  • 35.
    Idéologie Stand. qualificationset savoirs Coordonner != travailleurs Par formation spécifique (ex : chirurgien & anesthésiste) Standardisation des normes Les normes dictent le travail Rien n’est meilleur et rien n’est pire que la standardisation
  • 36.
    Configurations de MintzbergStructure simple Autorité ferme d’un leader charismatique Informelle Flexible Lignée hiérarchique peu développée Environnement dynamique et concurrentiel Centralisation extrême S’effrite si le leader tombe
  • 37.
    Configurations de MintzbergBureaucratie mécaniste Voir structures mécanistes + Créer une voie et y rester Technostructure à la base du système Standardisation des procédés de travail Environnement simple et stable
  • 38.
    Configurations de MintzbergStructure divisionnelle Voir différenciation + Adaptée aux marchés diversifiés (services) Bureaucratie professionnelle Décentralisée ! (médecins) Standardisation de qualification très forte Création d’un système de classement des emplois où les agents sont autonomes Contrôles fréquents Environnement complexe mais stable Stratégies adoptées par choix collectifs ou administratifs Problèmes de coordination entre agents
  • 39.
    Configurations de MintzbergOrganisation innovatrice ou Adhocratie Plate, fluide, organique, décentralisée Composée d’experts -th.Y, de spécialistes, d’opérateurs et de managers Répartis en équipes pluridisciplinaires Pour réaliser des projets innovants Coordination par ajustement mutuel Managers : intégration des agents Environnement complexe & dynamique Technologies de pointe Concurrence élevée Projets temporaires « Inventer c’est sortir du format.»
  • 40.
    Configurations de MintzbergOrganisation innovatrice ou Adhocratie Stratégie émergente & adaptative Repose sur les capacités d’apprentissage Repose sur un système démocratique D’expression des acteurs qualifiés Limite au maximum la bureaucratie Des problèmes humains peuvent se poser Trop forte concentration d’experts « Inventer c’est sortir du format.»
  • 41.
    Configurations de MintzbergOrganisation missionnaire / idéologique Système de valeurs, normes, croyances Auquel adhèrent tous les acteurs Leadership charismatique Mission claire, porteuse d’inspirations Endoctrinement des membres Souvent associatives Forte mobilisation pour un projet Peut conduire à une isolation vàv env. Pertes de personnalité
  • 42.
    Configurations de MintzbergOrganisation politique Temporairement en crise Confrontée à un conflit ouvert Présentant de fortes divergences Existe au sein de chaque organisation Moyen de pouvoir techniquement illégitime Exercé souvent dans un intérêt personnel Peut provoquer un changement durable Ou durcir le conflit qui était ouvert
  • 43.
    Jeux de pouvoirJeux de pouvoir = coalitions internes & externes dans lesquelles les détenteurs d’influence cherchent à contrôler les décisions et les actions.
  • 44.
  • 45.
    L’être dans sonensemble Les membres peuvent prendre des décisions et résoudre des problèmes. Processus cognitifs Modes de raisonnement et d’analyse Comportements humains Les agents agissent suivant une logique de rationalité limitée Les choix sont soumis à des contraintes mais sont toujours sensés
  • 46.
    Analyse stratégique « L’acteurpossède toujours une marge de manœuvre relative, qu’il va chercher à exercer » M. Crozier Liberté soumise à des contraintes, des contingences Conduit les agent à struct. leur champ d’action Confère une influence et du pouvoir Qui structure les relations dans l’organisation Le pouvoir est créateur de règles
  • 47.
    Analyse stratégique Stratégiede l’acteur Central : actions des acteurs indissociable du contexte organisationnel Considéré comme construit social contingent « les hommes n’acceptent jamais d’être considérés comme des moyens au service de fins que la direction fixe. » Chaque acteur a ses objectifs propres et ses stratégies pour les atteindre. Cette autonomie va s’exercer à travers des jeux de pouvoir
  • 48.
    Analyse stratégique Systèmed’action concret Ensemble des relations informelles Qui servent à résoudre les prob. Quotidiens Nécessaire au fonctionnement du syst. Jeu structuré des relations de pouvoirs Zones d’incertitude L’acteur qui peut les prévoir détient la plus grande ressource du pouvoir
  • 49.
    Analyse stratégique Lepouvoir (&/+ la manipulation) Capacité d’un agent de faire agir un autre acteur suivant une orientation souhaitée. Pas automatiquement lié à la hiérarchie Ressources Compétence Maîtrise de relation à l’environnement Maîtrise des communications Connaissance précise des règles
  • 50.
    Coquille Saint-Jacques L’élaborationdes innovations ignore les frontières organisationnelles Mobilisation & coopération de toutes les catégories d’acteurs (pr rech / c.s.jacques) Les chercheurs vont faire de la traduction Les connaissances doivent être traduites en savoir intelligible, pour chaque acteurs Survie pour les pêcheurs Perpétuation de l’espèce pour les pouvoirs pubilcs
  • 51.
    Coquille Saint-Jacques Cheminemententre acteurs qui se trouvent inter reliés Favorise l’émergence de réseau socio-tech Extension des relations et associations De catégories d’acteurs aux rationalités != Hétérogénéité + diversité
  • 52.
    Structuration A.Giddens Dépasserdualisme individu / structure « La dualité du structurel correspond à une vision circulaire de la construction du monde social, où les dimensions structurantes sont à la fois situés avant l’action, comme des conditions, et après l’action, comme des produits de celle-ci ». Dualité du structurel Capacité réflexive des acteurs engagés Capable de comprendre ce qu’ils font Pendant qu’ils le font
  • 53.
    Structuration A.Giddens Compétencesociale Fondamental de contextualiser l’action Pour en mesurer la portée et le sens Conséquences non intentionnelles Ex : allumer la lumière – cambrioleur prison Action / structure Les acteurs produisent les structures & sont en même temps guidés par elles
  • 54.
    App. ethnométhodologique Th.de l’action attentive aux motivations Ethno : un acteur dispose du savoir de sens commun de sa société Méthodes & savoir profanes utilisés Les faits sociaux ne s’imposent pas objectivement de l’extérieur aux agents. Ils se constituent dans les interactions Réflexivité Manière dont les acteurs rendent compte de leur activités
  • 55.
    App. ethnométhodologique Th.de l’action Savoirs et ressources tacites Qui sous-tendent la réalisation des actions Indexicalité Signification du langage peut être perçue qu’en le rapportant aux situations concrètes de son util Difficulté de comprendre l’intersubjectivité Dans des actions verbales de régulation collectives
  • 56.
    Vrac - Requalificationdes acteurs compte tenu des mutations. - Nécessité de rendre évolutive les structures. - Apprentissage indiv & collect fondé sur la maîtrise des régulations de flux et d’évènements complexes. - Le changement se joue dans l’autonomie des acteurs et leur capacité à prendre des responsabilités dans un contexte où l’activité de travail devient plus abstraite. - L’irrationalité lie souvent la décision à l’action.
  • 57.
  • 58.
    Hypermodernité - Substituerà la rationalisation les émotions, sensation et l’irrationnel. - Société qui s’intéresse à l’immédiat. - On tente de ré-enchanter les organisations (apple, google) - Le manager devient un agent médiateur, capable de développer des compromis entre individus aux aspirations complexes. - Passage d’une période où l’homme était soumis au temps à une période où il ne cesse de le violenter pour en tirer le maximum de profit et de plaisir. - L’individu contemporain hypermoderne est à l’opposé de l’homme moderne, rationnel et raisonnable.[Lipovetsky04] - Sa source de sens c’est lui-même. - Les liens sociaux sont plus nombreux qu’auparavant, plus faciles à établir, mais plus fragiles [Marchand06]. Éphémérisation des relations. Fragilisation des liens tissés.
  • 59.
    Hypermodernité L’homme contemporainprésente de multiples facettes contradictoires Satisfaction immédiate des désirs. Quête d’absolu par le dépassement et la réalisation de soi. Multiplicité des sollicitations Omniprésence de l’urgence Essor de comportements pulsionnels La question du pouvoir devient essentielle Pouvoir imaginaire - imaginaire du pouvoir
  • 60.
    Conclusion L’avènement d’internetet des technologies de l’information conduit à une vision renouvelée des structures et des organisations vers des formes plus organiques et plus fluides. Intégrer de nouveaux enjeux Gestion des connaissances Management des équipes Coopération entre agents dans l’action organisée Privilégier les approches bottom up Élaborer une structure en mouvement Intégrant l’intelligence de l’individu contemporain Encourage le changement