Prévention de l’obésité chez  l’enfant   Comment s’y prendre, les pièges à éviter Dr Catherine Bratzlawsky Dr  Patrick Garandeau
Définition du surpoids et de l’obésité chez l’enfant
Nouvelles courbes d’indice de corpulence Surpoids Obésité
Pourquoi prévenir  l’obésité de l’enfant ?
La prévalence ne cesse d’augmenter 2/3 des enfants obèses à 9 -10 ans le resteront à l’age adulte Le  traitement curatif est peu efficace
Persistance de l'obésité à l'âge adulte  (Whitaker et al., N Engl J Med 1997) Obésité durant l'enfance (n = 352) 1 - 2 ans 3 - 5 ans 6 - 9 ans 10 - 14 ans 15 - 17 ans Obésité à l'âge adulte (21 - 29 ans) 21 % 41 % 58 % 78 % 71 % 62 %
Persistance de l'obésité à l'âge adulte en cas d'obésité parentale (Whitaker et al., N Engl J Med 1997) Obésité durant l'enfance (n = 203) 1 - 2 ans 3 - 5 ans 6 - 9 ans 10 - 14 ans 15 - 17 ans Obésité à l'âge adulte (21 - 29 ans) 40 % 67 % 59 % 80 % 76 % 71 %
Comment s’y prendre pour prévenir l’obésité ?
Prévention à  deux niveaux Prévention au niveau de la population générale  = prévention primaire  Prévention chez les enfants à risque = prévention secondaire
Au niveau de la population générale
Recommandations générales (1) (Basdevant et  coll., Diabète Métab 1998) Information du consommateur messages nutritionnels compréhensibles et lisibles lutte contre la publicité trompeuse Education nutritionnelle à l'école programmes d'éducation pratiques et ludiques en collaboration avec les enseignants formation des médecins scolaires restauration scolaire réglementer la communication nutritionnelle commerciale dans les écoles
Promotion d'une alimentation équilibrée informations grand public sur l'éducation alimentaire respect des rythmes alimentaires à l'école Promotion de l'activité physique dans la vie quotidienne promouvoir l'activité physique à l'école promouvoir les droits du piéton et du cycliste Recommandations générales (2) (Basdevant et  coll., Diabète Métab 1998)
Information du consommateur  Messages nutritionnels compréhensibles et lisibles   sans stigmatisation  en faisant référence au bien être, à l’alimentation  saine et à la promotion de l’activité physique Lutte contre la publicité , les allégations trompeuses Amélioration de l’étiquetage
Exemple  d’étiquetage Glucides  12,4 g Ice-Tea 7,7 g Limonade 9,5 g Orangina 9,6 g Pepsi-Cola 10,7 g Coca-Cola 11,0 g Fanta 12,0 g avec sucres ajoutés
Rôle de l’école Education nutritionnelle   Restauration scolaire
Education nutritionnelle Résultats contradictoires  L’apprentissage n’entraîne pas forcément une modification des comportements Rôle primordial des parents  Moyens pédagogiques adaptés à l’âge des enfants
Rôle de l’école en matière de prévention de l’obésité infantile Sensibiliser, servir d’exemple découverte des fruits et légumes repas équilibrés et variés à la cantine promotion des loisirs non sédentaires augmentation du temps consacré à l’EPS Donner envie aux enfants de poursuivre ces mesures dans le quotidien Les cours de diététique sont-ils vraiment utiles avant 8-10 ans ?
Restauration scolaire 10% des repas sur l’année Doit avoir un rôle d’exemplarité  » Proposer des menus équilibrés   » Offrir une grande variété d’aliments  » Apprendre à manger lentement, et dans le calme   » Supprimer le grignotage
L’exemple de ce qu’il faut faire : supprimer la collation de 10h à l’école maternelle Augmentation des apports caloriques totaux 93% des enfants de maternelle prennent un petit-déjeuner tous les matins moins de 1% n’en prennent jamais collation = apport alimentaire supplémentaire Modification des rythmes alimentaires suppression du petit-déjeuner au domicile    des ingesta au déjeuner       des ingesta en 2 e  partie de journée Altération des messages d’éducation nutritionnelle favorisant les prises alimentaires en dehors des repas
Collation de 10h à l’école Promotion de l’obésité ? Une briquette de lait = 130 kcalories 7 g lipides 1 biscuit =125 kcalories 6 g lipides Soit pour un enfant de 4 ans: - 20% besoins caloriques - 26% des apports conseillés en lipides
A tout age  le rôle de l’école est de servir  d’exemple et de sensibiliser aux habitudes de  vie permettant la prévention de l’obésité
Prévention chez les enfants à risque
Prévention de l'obésité chez les enfants à risque Dépistage précoce des enfants à risques Prévention secondaire
Principaux facteurs de risque d’obésité ultérieure 1.  Antécédents familiaux d’obésité  risque : ×  4 si 1 des parents obèse ×  8 si 2 parents obèses 2.IMC à 1 an > 75ème percentile (±) 3.Précocité de l’âge de rebond de l’IMC 4. PN >4 kg  ou < 2.5 kg
Rebond précoce Rebond précoce : avant l’âge de 6 ans Passe inaperçu avant 6 ans si on ne trace pas la courbe Un  enfant de 4 ans au 97 ème  percentile paraît « joufflu », mais en bonne santé C’est pourtant à ce moment qu’il faut agir
Juliana Juliana 13ans 9mois P = 87kg T = 151cm  IMC = 38 Dépister tôt, pour éviter cette évolution !
Au total en pratique Dépister les enfants à risque Suivre l’ évolution de la courbe de corpulence en fonction de l'âge Repérer un rebond précoce d'adiposité Instaurer des mesures préventives
Mesures préventives portant  sur : Alimentation  Activité physique Facteurs prédisposant précoces
L’éducation nutritionnelle par les parents É ducation des quantités ingérées densité énergétique,taille des portions…. É ducation des rythmes alimentaires 4 repas / pas de grignotage É ducation de l’équilibre nutritionnel glucides complexes > glucides simples > lipides Education du goût répéter les présentations
Expositions alimentaires et néophobie D’après N. Rigal
Trois erreurs à éviter Interdire:  aucun aliment ou boisson ne sera interdit , à condition de les consommer avec modération et jamais entre les repas Forcer:  à finir son assiette ou à manger des aliments  non appréciés Proposer un régime hypocalorique
Il est interdit d’interdire ! A condition de respecter 2 règles Jamais en dehors des repas Toujours en quantité modérée
L’é ducation de l’activité physique par les parents Augmentation des efforts physiques privilégier la marche (trajet école) activité sportive participation de toute la famille Diminuer les activités sédentaires restreindre TV, jeux vidéo proposer une activité de remplacement
La règle n’a d’importance pour un enfant que si elle représente une valeur partagée par ses parents
Facteurs prédisposant précoces Pendant la grossesse - Interdire  le tabagisme  - Préconiser un régime équilibré  Favoriser l’allaitement prolongé Éviter une prises de poids excessive pendant les premiers mois de vie Repérer les attitudes diététiques incorrectes
Adrien, né le 25/04/2002 Vu en déc. 2004 : 2ans 8mois P = 26.4kg T = 97.5cm (+2DS) IMC = 27.4 1er enfant  PN = 3380g TN = 50cm Une sœur de 8mois Père  168cm  70kg  IMC = 24.8 Mère  165cm  120kg  IMC = 44 Mange en permanence, boit 2l de lait/jour  Opposition permanente Relation fusionnelle avec la mère Aucune autorité de la part du père
Adrien, né le 25/04/2002 Revu en avril 2005 : 3ans   P = 26.6kg T = 100.5cm  IMC = 26.3 Grignote moins, mais « mange comme un adulte » aux repas Moins de lait Jaloux de sa sœur Se couche à 23h30, dort dans le lit des parents… Le père (absent à la consultation) refuse un suivi psychologique Revu en mai 2006 : 4ans P = 35.6kg T = 109.2cm IMC = 29.8 2 parents présents, acceptent un suivi psychologique pour Adrien
Constat de cette observation (et d’autres…) :  la plupart des enfants obèses hyperphagiques sont étonnamment dépourvus de mécanismes de régulation relevant de la satiété Les modalités de régulation de la satiété sont encore fragiles chez le nourrisson La régulation de la satiété peut être altérée par des conduites de gavage, souvent liées à l’insécurité, ou l’anxiété dans la position de mère Réponse quasi-automatique de la mère (ou du père…) aux appels du bébé par un apport alimentaire
Comment repérer des troubles des comportements de nourrissage des mères envers leur enfant ? Intolérance à la frustration Opposition active permanente Troubles importants du sommeil  Relation symbiotique mère-enfant Comportements régressifs Pères décrits comme laxistes La prise en charge de ces troubles des « expériences alimentaires précoces » est difficile, et nécessite des professionnels formés
Les pièges à éviter Penser que çà va s’arranger avec l’âge ! Mettre tous les nourrissons au régime ! Beaucoup mincissent spontanément
Les pièges à éviter Compter uniquement sur l’école pour apprendre aux enfants à mieux manger Penser que l’information nutritionnelle va tout résoudre en prévention primaire Penser que l’industrie agroalimentaire va coopérer activement à résoudre le problème, malgré certaines initiatives intéressantes Oublier que manger est un acte affectif, culturel, religieux …, comportement que l’on ne change pas sur ordonnance …
 

Presentation de Garandeau et Bratzlawsky

  • 1.
    Prévention de l’obésitéchez l’enfant Comment s’y prendre, les pièges à éviter Dr Catherine Bratzlawsky Dr Patrick Garandeau
  • 2.
    Définition du surpoidset de l’obésité chez l’enfant
  • 3.
    Nouvelles courbes d’indicede corpulence Surpoids Obésité
  • 4.
    Pourquoi prévenir l’obésité de l’enfant ?
  • 5.
    La prévalence necesse d’augmenter 2/3 des enfants obèses à 9 -10 ans le resteront à l’age adulte Le traitement curatif est peu efficace
  • 6.
    Persistance de l'obésitéà l'âge adulte (Whitaker et al., N Engl J Med 1997) Obésité durant l'enfance (n = 352) 1 - 2 ans 3 - 5 ans 6 - 9 ans 10 - 14 ans 15 - 17 ans Obésité à l'âge adulte (21 - 29 ans) 21 % 41 % 58 % 78 % 71 % 62 %
  • 7.
    Persistance de l'obésitéà l'âge adulte en cas d'obésité parentale (Whitaker et al., N Engl J Med 1997) Obésité durant l'enfance (n = 203) 1 - 2 ans 3 - 5 ans 6 - 9 ans 10 - 14 ans 15 - 17 ans Obésité à l'âge adulte (21 - 29 ans) 40 % 67 % 59 % 80 % 76 % 71 %
  • 8.
    Comment s’y prendrepour prévenir l’obésité ?
  • 9.
    Prévention à deux niveaux Prévention au niveau de la population générale = prévention primaire Prévention chez les enfants à risque = prévention secondaire
  • 10.
    Au niveau dela population générale
  • 11.
    Recommandations générales (1)(Basdevant et coll., Diabète Métab 1998) Information du consommateur messages nutritionnels compréhensibles et lisibles lutte contre la publicité trompeuse Education nutritionnelle à l'école programmes d'éducation pratiques et ludiques en collaboration avec les enseignants formation des médecins scolaires restauration scolaire réglementer la communication nutritionnelle commerciale dans les écoles
  • 12.
    Promotion d'une alimentationéquilibrée informations grand public sur l'éducation alimentaire respect des rythmes alimentaires à l'école Promotion de l'activité physique dans la vie quotidienne promouvoir l'activité physique à l'école promouvoir les droits du piéton et du cycliste Recommandations générales (2) (Basdevant et coll., Diabète Métab 1998)
  • 13.
    Information du consommateur Messages nutritionnels compréhensibles et lisibles sans stigmatisation en faisant référence au bien être, à l’alimentation saine et à la promotion de l’activité physique Lutte contre la publicité , les allégations trompeuses Amélioration de l’étiquetage
  • 14.
    Exemple d’étiquetageGlucides 12,4 g Ice-Tea 7,7 g Limonade 9,5 g Orangina 9,6 g Pepsi-Cola 10,7 g Coca-Cola 11,0 g Fanta 12,0 g avec sucres ajoutés
  • 15.
    Rôle de l’écoleEducation nutritionnelle Restauration scolaire
  • 16.
    Education nutritionnelle Résultatscontradictoires L’apprentissage n’entraîne pas forcément une modification des comportements Rôle primordial des parents Moyens pédagogiques adaptés à l’âge des enfants
  • 17.
    Rôle de l’écoleen matière de prévention de l’obésité infantile Sensibiliser, servir d’exemple découverte des fruits et légumes repas équilibrés et variés à la cantine promotion des loisirs non sédentaires augmentation du temps consacré à l’EPS Donner envie aux enfants de poursuivre ces mesures dans le quotidien Les cours de diététique sont-ils vraiment utiles avant 8-10 ans ?
  • 18.
    Restauration scolaire 10%des repas sur l’année Doit avoir un rôle d’exemplarité  » Proposer des menus équilibrés  » Offrir une grande variété d’aliments  » Apprendre à manger lentement, et dans le calme  » Supprimer le grignotage
  • 19.
    L’exemple de cequ’il faut faire : supprimer la collation de 10h à l’école maternelle Augmentation des apports caloriques totaux 93% des enfants de maternelle prennent un petit-déjeuner tous les matins moins de 1% n’en prennent jamais collation = apport alimentaire supplémentaire Modification des rythmes alimentaires suppression du petit-déjeuner au domicile  des ingesta au déjeuner   des ingesta en 2 e partie de journée Altération des messages d’éducation nutritionnelle favorisant les prises alimentaires en dehors des repas
  • 20.
    Collation de 10hà l’école Promotion de l’obésité ? Une briquette de lait = 130 kcalories 7 g lipides 1 biscuit =125 kcalories 6 g lipides Soit pour un enfant de 4 ans: - 20% besoins caloriques - 26% des apports conseillés en lipides
  • 21.
    A tout age le rôle de l’école est de servir d’exemple et de sensibiliser aux habitudes de vie permettant la prévention de l’obésité
  • 22.
    Prévention chez lesenfants à risque
  • 23.
    Prévention de l'obésitéchez les enfants à risque Dépistage précoce des enfants à risques Prévention secondaire
  • 24.
    Principaux facteurs derisque d’obésité ultérieure 1. Antécédents familiaux d’obésité risque : × 4 si 1 des parents obèse × 8 si 2 parents obèses 2.IMC à 1 an > 75ème percentile (±) 3.Précocité de l’âge de rebond de l’IMC 4. PN >4 kg ou < 2.5 kg
  • 25.
    Rebond précoce Rebondprécoce : avant l’âge de 6 ans Passe inaperçu avant 6 ans si on ne trace pas la courbe Un enfant de 4 ans au 97 ème percentile paraît « joufflu », mais en bonne santé C’est pourtant à ce moment qu’il faut agir
  • 26.
    Juliana Juliana 13ans9mois P = 87kg T = 151cm IMC = 38 Dépister tôt, pour éviter cette évolution !
  • 27.
    Au total enpratique Dépister les enfants à risque Suivre l’ évolution de la courbe de corpulence en fonction de l'âge Repérer un rebond précoce d'adiposité Instaurer des mesures préventives
  • 28.
    Mesures préventives portant sur : Alimentation Activité physique Facteurs prédisposant précoces
  • 29.
    L’éducation nutritionnelle parles parents É ducation des quantités ingérées densité énergétique,taille des portions…. É ducation des rythmes alimentaires 4 repas / pas de grignotage É ducation de l’équilibre nutritionnel glucides complexes > glucides simples > lipides Education du goût répéter les présentations
  • 30.
    Expositions alimentaires etnéophobie D’après N. Rigal
  • 31.
    Trois erreurs àéviter Interdire: aucun aliment ou boisson ne sera interdit , à condition de les consommer avec modération et jamais entre les repas Forcer: à finir son assiette ou à manger des aliments non appréciés Proposer un régime hypocalorique
  • 32.
    Il est interditd’interdire ! A condition de respecter 2 règles Jamais en dehors des repas Toujours en quantité modérée
  • 33.
    L’é ducation del’activité physique par les parents Augmentation des efforts physiques privilégier la marche (trajet école) activité sportive participation de toute la famille Diminuer les activités sédentaires restreindre TV, jeux vidéo proposer une activité de remplacement
  • 34.
    La règle n’ad’importance pour un enfant que si elle représente une valeur partagée par ses parents
  • 35.
    Facteurs prédisposant précocesPendant la grossesse - Interdire le tabagisme - Préconiser un régime équilibré Favoriser l’allaitement prolongé Éviter une prises de poids excessive pendant les premiers mois de vie Repérer les attitudes diététiques incorrectes
  • 36.
    Adrien, né le25/04/2002 Vu en déc. 2004 : 2ans 8mois P = 26.4kg T = 97.5cm (+2DS) IMC = 27.4 1er enfant PN = 3380g TN = 50cm Une sœur de 8mois Père 168cm 70kg IMC = 24.8 Mère 165cm 120kg IMC = 44 Mange en permanence, boit 2l de lait/jour Opposition permanente Relation fusionnelle avec la mère Aucune autorité de la part du père
  • 37.
    Adrien, né le25/04/2002 Revu en avril 2005 : 3ans P = 26.6kg T = 100.5cm IMC = 26.3 Grignote moins, mais « mange comme un adulte » aux repas Moins de lait Jaloux de sa sœur Se couche à 23h30, dort dans le lit des parents… Le père (absent à la consultation) refuse un suivi psychologique Revu en mai 2006 : 4ans P = 35.6kg T = 109.2cm IMC = 29.8 2 parents présents, acceptent un suivi psychologique pour Adrien
  • 38.
    Constat de cetteobservation (et d’autres…) : la plupart des enfants obèses hyperphagiques sont étonnamment dépourvus de mécanismes de régulation relevant de la satiété Les modalités de régulation de la satiété sont encore fragiles chez le nourrisson La régulation de la satiété peut être altérée par des conduites de gavage, souvent liées à l’insécurité, ou l’anxiété dans la position de mère Réponse quasi-automatique de la mère (ou du père…) aux appels du bébé par un apport alimentaire
  • 39.
    Comment repérer destroubles des comportements de nourrissage des mères envers leur enfant ? Intolérance à la frustration Opposition active permanente Troubles importants du sommeil Relation symbiotique mère-enfant Comportements régressifs Pères décrits comme laxistes La prise en charge de ces troubles des « expériences alimentaires précoces » est difficile, et nécessite des professionnels formés
  • 40.
    Les pièges àéviter Penser que çà va s’arranger avec l’âge ! Mettre tous les nourrissons au régime ! Beaucoup mincissent spontanément
  • 41.
    Les pièges àéviter Compter uniquement sur l’école pour apprendre aux enfants à mieux manger Penser que l’information nutritionnelle va tout résoudre en prévention primaire Penser que l’industrie agroalimentaire va coopérer activement à résoudre le problème, malgré certaines initiatives intéressantes Oublier que manger est un acte affectif, culturel, religieux …, comportement que l’on ne change pas sur ordonnance …
  • 42.