Le document traite du syndrome métabolique, en établissant des liens entre l'obésité, l'indice de masse corporelle (IMC) et le risque accru de diabète de type 2 et de maladies cardiovasculaires. Il souligne l'importance de l'adiposité intra-abdominale comme facteur de risque majeur et analyse des études sur la relation entre le poids corporel, la mortalité cardiovasculaire et la résistance à l'insuline. Enfin, il met en évidence le rôle des adipokines, notamment l'adiponectine, dans la régulation de ces risques métaboliques.