LE PROJET
URBAIN

19/11/13

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PLAN DE TRAVAIL
Introduction
Notion de projet urbain
Essais de définition
II. Conditions d’émergence
II. Essor du projet urbain







Décentralisation
Mondialisation et Globalisation











III. Les acteurs du projet urbain (participation citoyenne)
IV. Les enjeux du PU
Exemples :
LES HALLES
EURALILLE
CONCLUSION

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Introduction
 Définissez l'objectif de la discussion
 Présentez-vous

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I. NOTION DE PROJET URBAIN
Essai de définition

 Présentez les principales idées que vous
allez développer

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II. CONDITIONS
D’EMERGENCE
 comment est on arrivé à la conception actuelle du projet urbain, en
tant que démarche de réflexion globale sur la ville ?!
 Cette conception s’est développée en France à partir de la
décentralisation (1983), conduisant au passage d’une planification
centralisée et technocratique à une approche plus ouverte aux
débats et aux négociations.
 Dès les années 1960, on a vu apparaître une démarche semblable
en Italie, plus précisément à Bologne. Elle se fondait sur la notion de
Recupero urbain et considérait que le processus de planification
devait tenir compte de la ville existante dans sa globalité (tant du
point de vue des échelles que de ses tissus, urbain et social) ainsi
que de l’opinion de ses habitants. Dans les années 1970, cette
opération suscita un grand intérêt partout en Europe et surtout en
France. Bologne devint une étape obligée aussi bien lié à une large
diffusion de la culture architecturale italienne, de type universitaire,
auprès des architectes français

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III. ESSOR DU PROJET
URBAIN
1. La décentralisation

 La notion de projet urbain prend son essor, en France, au
moment de la décentralisation administrative de 1983 qui
permet aux maires de décider de l’avenir de leur territoire.
En sortant du régime du pouvoir central, les municipalités
ont vu leur pouvoir législatif et exécutif s’élargir et ont
assumé les questions relatives à l’urbanisme. La
planification locale qui était étatique devient communale : la
plan d’urbanisme local est alors élaboré par les maires et
fixe des objectifs de développement économique et social
qui vont avoir aussi un impact sur l’espace physique de la
ville. Voici qu’au plan succède le projet : dans les discours,
mais aussi dans les démarches mises en place avant la
procédure juridique de l’élaboration des instruments
d’urbanisme réglementaires. Dans cette nouvelle acception,
projet veut dire processus qui accompagne une démarche
de planification, de plus en plus complexe et ouverte au
dialogue.

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2. La mondialisation et la
globalisation
 Actuellement, les effets de la mondialisation sont déjà présents
dans presque tous les domaines dont l'urbanisme. Nous assistons
à l'effacement progressif des frontières. La forte compétitivité
mondiale entre villes conduit à une restructuration du territoire en
cédant une place importante aux réseaux, aux flux et surtout aux
enjeux économiques. Cela engendre une vulnérabilité des
territoires face aux agents exogènes considérés comme des
locomotives pour leur développement économique, leur image et
leur inscription dans la scène internationale. L'économie globale
entraîne ainsi des mutations aussi bien dans la conception des
projets
urbains
que
dans
leur
matérialisation.
Tout ceci favorise la transposition des projets dans des contextes
divers partout dans le monde sous la forme de franchises, de
succursales ou de filiales dont les entreprises transnationales et
les grandes marques prennent le leadership. Ainsi déterritorialiser
le projet urbain correspond à la capacité de l'importer avec des
équipes prédéfinies et selon une « formule » qui a fait ses
preuves auparavant

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IV. LES ACTEURS DU
PROJET URBAIN
 Comme nous avons pu le voir, on assiste actuellement à une
évolution des méthodes d’élaboration des projets d’aménagement. Le
meilleur projet n’est plus celui techniquement le meilleur mais celui
qui, tout en apportant une solution technique satisfaisante, est le
mieux accepté. Le dialogue et la négociation doivent être reconnus
comme des facettes importantes de l’aménagement.
 Il ne s’agit pas d’une révolution au sens strict du terme car la
négociation a toujours lieu entre les acteurs d’un projet. Cependant, la
volonté de fédérer l’ensemble des protagonistes, y compris la
population, autour d’un projet ne s’apparente plus à un ajustement
nécessaire mais plutôt à une véritable méthode d’élaboration de
projet. Pour beaucoup, travailler « en concertation » devient une
nécessité. L’enjeu principal pour le maître d’ouvrage est de savoir
instaurer un dialogue constructif avec de nombreux interlocuteurs
ayant une approche différente et de savoir intégrer cette vision dans
le projet qu’il cherche à voir aboutir.

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 Prendre en compte l’avis de tous, assurer une
évolution du projet au fur et à mesure de la
concertation, informer la population sont certes
des causes louables mais leur mise en
application n’est pas aussi aisée que l’on
pourrait le penser. En effet, de nombreuses
questions se posent quant à l’organisation de
la concertation, l’importance que l’on doit lui
accorder, sa place au sein de la procédure…

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C’est quoi la notion de concertation?

 En s’inspirant du dictionnaire, la concertation peut être
définie comme une politique de
 consultation des personnes intéressées par une
décision avant que celle -ci ne soit prise. L’autorité, qui
veut prendre une décision, la présente aux personnes
concernées et engage un dialogue avec elles. Ouvrir
une concertation c’est associer, construire, demander
un avis ponctuel sur un objet précis…On pourrait
même dire que c’est une méthode de travail qui
intègre, dans le processus de conception et de
décision, des consultations aux étapes-clés. Le maître
d’ouvrage s’engage à écouter, à éventuellement à
modifier son projet, voire à y renoncer. s études
préalables. Il est d’ailleurs souhaitable qu’elle soit
entreprise le plus tôt possible
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 Afin de clarifier la notion de concertation, on peut identifier
différents degrés d’implication des acteurs :

Mettre au
courant

Mettre au courant les acteurs des projets que l’on envisage
d’entreprendre constitue une première ouverture. On parle alors
d’information et de communication.

Demander l’avis
Demander l’avis de quelqu’un est une étape supplémentaire. Le
demandeur ne s’engage pas forcément à modifier son projet mais
donne la possibilité de s’exprimer sur le sujet. Ce type d’implication
se rapproche plus de la consultation.

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Construire avec,
participer
Cette forme de concertation est à coup sûr la plus aboutie. Le
décideur garde toujours le pouvoir de décision mais propose
d’écouter mais surtout de tenir compte des avis exprimés. Même si
il ne répond pas favorablement aux demandes qui s’expriment, il les
étudie et est prêt à expliquer les raisons pour les quelles il ne les a
pas retenues.

L’idée de « projet urbain », en mettant en valeur l’importance
d’obtenir une synergie entre les acteurs, si l’on souhaite le voir
aboutir, renvoie à cette articulation nécessaire entre le
décideur et les personnes concernées par l’opération.

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Enjeux du projet urbain :
Les objectifs du projet urbaine sont les suivant :
 attirer les entreprises .
 mieux servire les citoyens.
 favoriser le développement économique local.
 rendre la région compétitive .
 optimiser la gestion interne des collectivités.
 fédérer les richesses individuelles et collectives.
 être un fort vecteur de développement.
L ‘enjeu économique :
 La ville comme étant un produit à commercialiser s’affirme de plus en plus
et s’inscrit dans la démarche concurrentielle des villes « rivales » qui
cherche a s’affirmer a partir de cette réflexion le projet urbain devient une
initiative valorisant certains aspects ,le but étant capter un certain nombre
de visiteurs de touristes et actifs.
PHILIPPE GENESTIER évoque le projet urbain comme une « démarche
opérationnelle ayant pour objet la ville qui répand a une logique de
marché »

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Projet urbain 02

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    PLAN DE TRAVAIL Introduction Notionde projet urbain Essais de définition II. Conditions d’émergence II. Essor du projet urbain      Décentralisation Mondialisation et Globalisation         III. Les acteurs du projet urbain (participation citoyenne) IV. Les enjeux du PU Exemples : LES HALLES EURALILLE CONCLUSION 19/11/13 2
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    Introduction  Définissez l'objectifde la discussion  Présentez-vous 19/11/13 3
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    I. NOTION DEPROJET URBAIN Essai de définition  Présentez les principales idées que vous allez développer 19/11/13 4
  • 5.
    II. CONDITIONS D’EMERGENCE  commentest on arrivé à la conception actuelle du projet urbain, en tant que démarche de réflexion globale sur la ville ?!  Cette conception s’est développée en France à partir de la décentralisation (1983), conduisant au passage d’une planification centralisée et technocratique à une approche plus ouverte aux débats et aux négociations.  Dès les années 1960, on a vu apparaître une démarche semblable en Italie, plus précisément à Bologne. Elle se fondait sur la notion de Recupero urbain et considérait que le processus de planification devait tenir compte de la ville existante dans sa globalité (tant du point de vue des échelles que de ses tissus, urbain et social) ainsi que de l’opinion de ses habitants. Dans les années 1970, cette opération suscita un grand intérêt partout en Europe et surtout en France. Bologne devint une étape obligée aussi bien lié à une large diffusion de la culture architecturale italienne, de type universitaire, auprès des architectes français 19/11/13 5
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    III. ESSOR DUPROJET URBAIN 1. La décentralisation  La notion de projet urbain prend son essor, en France, au moment de la décentralisation administrative de 1983 qui permet aux maires de décider de l’avenir de leur territoire. En sortant du régime du pouvoir central, les municipalités ont vu leur pouvoir législatif et exécutif s’élargir et ont assumé les questions relatives à l’urbanisme. La planification locale qui était étatique devient communale : la plan d’urbanisme local est alors élaboré par les maires et fixe des objectifs de développement économique et social qui vont avoir aussi un impact sur l’espace physique de la ville. Voici qu’au plan succède le projet : dans les discours, mais aussi dans les démarches mises en place avant la procédure juridique de l’élaboration des instruments d’urbanisme réglementaires. Dans cette nouvelle acception, projet veut dire processus qui accompagne une démarche de planification, de plus en plus complexe et ouverte au dialogue. 19/11/13 6
  • 7.
    2. La mondialisationet la globalisation  Actuellement, les effets de la mondialisation sont déjà présents dans presque tous les domaines dont l'urbanisme. Nous assistons à l'effacement progressif des frontières. La forte compétitivité mondiale entre villes conduit à une restructuration du territoire en cédant une place importante aux réseaux, aux flux et surtout aux enjeux économiques. Cela engendre une vulnérabilité des territoires face aux agents exogènes considérés comme des locomotives pour leur développement économique, leur image et leur inscription dans la scène internationale. L'économie globale entraîne ainsi des mutations aussi bien dans la conception des projets urbains que dans leur matérialisation. Tout ceci favorise la transposition des projets dans des contextes divers partout dans le monde sous la forme de franchises, de succursales ou de filiales dont les entreprises transnationales et les grandes marques prennent le leadership. Ainsi déterritorialiser le projet urbain correspond à la capacité de l'importer avec des équipes prédéfinies et selon une « formule » qui a fait ses preuves auparavant 19/11/13 7
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    IV. LES ACTEURSDU PROJET URBAIN  Comme nous avons pu le voir, on assiste actuellement à une évolution des méthodes d’élaboration des projets d’aménagement. Le meilleur projet n’est plus celui techniquement le meilleur mais celui qui, tout en apportant une solution technique satisfaisante, est le mieux accepté. Le dialogue et la négociation doivent être reconnus comme des facettes importantes de l’aménagement.  Il ne s’agit pas d’une révolution au sens strict du terme car la négociation a toujours lieu entre les acteurs d’un projet. Cependant, la volonté de fédérer l’ensemble des protagonistes, y compris la population, autour d’un projet ne s’apparente plus à un ajustement nécessaire mais plutôt à une véritable méthode d’élaboration de projet. Pour beaucoup, travailler « en concertation » devient une nécessité. L’enjeu principal pour le maître d’ouvrage est de savoir instaurer un dialogue constructif avec de nombreux interlocuteurs ayant une approche différente et de savoir intégrer cette vision dans le projet qu’il cherche à voir aboutir. 19/11/13 8
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     Prendre encompte l’avis de tous, assurer une évolution du projet au fur et à mesure de la concertation, informer la population sont certes des causes louables mais leur mise en application n’est pas aussi aisée que l’on pourrait le penser. En effet, de nombreuses questions se posent quant à l’organisation de la concertation, l’importance que l’on doit lui accorder, sa place au sein de la procédure… 19/11/13 9
  • 10.
    C’est quoi lanotion de concertation?  En s’inspirant du dictionnaire, la concertation peut être définie comme une politique de  consultation des personnes intéressées par une décision avant que celle -ci ne soit prise. L’autorité, qui veut prendre une décision, la présente aux personnes concernées et engage un dialogue avec elles. Ouvrir une concertation c’est associer, construire, demander un avis ponctuel sur un objet précis…On pourrait même dire que c’est une méthode de travail qui intègre, dans le processus de conception et de décision, des consultations aux étapes-clés. Le maître d’ouvrage s’engage à écouter, à éventuellement à modifier son projet, voire à y renoncer. s études préalables. Il est d’ailleurs souhaitable qu’elle soit entreprise le plus tôt possible 19/11/13 10
  • 11.
     Afin declarifier la notion de concertation, on peut identifier différents degrés d’implication des acteurs : Mettre au courant Mettre au courant les acteurs des projets que l’on envisage d’entreprendre constitue une première ouverture. On parle alors d’information et de communication. Demander l’avis Demander l’avis de quelqu’un est une étape supplémentaire. Le demandeur ne s’engage pas forcément à modifier son projet mais donne la possibilité de s’exprimer sur le sujet. Ce type d’implication se rapproche plus de la consultation. 19/11/13 11
  • 12.
    Construire avec, participer Cette formede concertation est à coup sûr la plus aboutie. Le décideur garde toujours le pouvoir de décision mais propose d’écouter mais surtout de tenir compte des avis exprimés. Même si il ne répond pas favorablement aux demandes qui s’expriment, il les étudie et est prêt à expliquer les raisons pour les quelles il ne les a pas retenues. L’idée de « projet urbain », en mettant en valeur l’importance d’obtenir une synergie entre les acteurs, si l’on souhaite le voir aboutir, renvoie à cette articulation nécessaire entre le décideur et les personnes concernées par l’opération. 19/11/13 12
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    Enjeux du projeturbain : Les objectifs du projet urbaine sont les suivant :  attirer les entreprises .  mieux servire les citoyens.  favoriser le développement économique local.  rendre la région compétitive .  optimiser la gestion interne des collectivités.  fédérer les richesses individuelles et collectives.  être un fort vecteur de développement. L ‘enjeu économique :  La ville comme étant un produit à commercialiser s’affirme de plus en plus et s’inscrit dans la démarche concurrentielle des villes « rivales » qui cherche a s’affirmer a partir de cette réflexion le projet urbain devient une initiative valorisant certains aspects ,le but étant capter un certain nombre de visiteurs de touristes et actifs. PHILIPPE GENESTIER évoque le projet urbain comme une « démarche opérationnelle ayant pour objet la ville qui répand a une logique de marché » 19/11/13 13