Dr Antoine Thicoïpé
Chirurgie « viscérale »
 Digestive
 Oeso-gastrique « tube digestif haut »
 Colo-proctologique « tube digestif bas »
 Hépato-bilio-pancréatique « organes pleins »
 Endocrinienne
 Thyroïde / Parathyroïde
 Surrénale
 Métabolique et Bariatrique
 Diabète I / II
 Obésité morbide
 Cancérologique
 Autres… souvent !!
Pourquoi appeler un chirurgien ?
 Avis
 Diagnostique
 Thérapeutique : traitement médical / intervention / surveillance
 Information ++
 Transmission de l’information médicale :
 Observation médicale complète
○ « Check-list »
○ Rétro-action
 Synthèse optimale
 Décision adaptée (téléphonique?) : conséquences vitales…
 Aide ?
L’examen abdominal
 Clinique : 80% du diagnostic
 Interrogatoire
 Apport « inégalable » de l’informatique (Historique Dx Care ?)
 Examen clinique « complet »
 Diagnostics différentiels ++
 Biologie : systématique
 Diagnostique : prescription médicale… (bilan hépatique, lipase++)
 (Pré)-thérapeutique : transfusion / hémostase / référence
 Imagerie : ciblée
 Type d’examen ?
 Aucune indication à l’ASP pour le diagnostic en 2016…
 Scanner : souvent inutile si incomplet (champs, temps d’injection…)
 Compte-rendu radiologique : ni nécessaire, ni suffisant
L’examen abdominal
 Mondor (1928)
 Cicatrice : Tissu fibreux remplaçant à titre définitif un tissu normal
après une lésion
 Défense : Contracture musculaire involontaire et douloureuse en
réaction à la pression de la paroi abdominale, partiellement vaincue
par la palpation douce.
 Contracture : Rigidité musculaire permanente, invincible et
douloureuse de la paroi abdominale.
 Orifice herniaire : Zone de faiblesse musculaire de la paroi
abdominale
Douleur abdominale
« chirurgicale »
 Seule l’urgence chirurgicale « vitale » dispense d’une prise
en charge structurée
 Examen clinique « complet »
 Palpation abdominale
 Toucher rectal +++
 Biologie « standard »
Numération – plaquettes – Ionogramme – Urée – Créatinine – CRP
Enzymes hépatiques – Lipasémie – Groupe ABO/Rh – RAI
 TDM :
 Abdomen – Pelvis
 Non injecté et Injecté temps portal
Douleur abdominale
« chirurgicale »
 Les plus fréquents :
 Appendicite aiguë
 Cholécystite aiguë
 Colique néphrétique
 Les plus urgents :
 Polytraumatisme
 Péritonite (post-opératoire ++)
 Les oubliés :
 Ischémie mésentérique
 Pancréatite aiguë
 Anévrysme aortique abdominal (compliqué ?)
 Hernies….
Douleur abdominale
 Ne pas oublier les « fondamentaux », y compris aux urgences…
 Variables hémodynamiques
 POIDS +++
 Traitements médicamenteux (ordonnance)
 Pièges : globe vésical…
 « Bon sens »
 Doute diagnostique : la surveillance « armée » n’est pas un échec
 UHCD / Salle d’observation +++
 Pluri-quotidien
 Penser à l’ « admission directe »
 Réanimation
 Radiologie / TDM / Embolisation
 Bloc opératoire / Salle de réveil +++ (Super-déchocage ??)
 Hospitalisation = anticipation (prescriptions / consignes / examens)
Dogmes…
 Toute douleur abdominale fébrile est une péritonite
jusqu’à preuve du contraire
 Toute anomalie des suites post-opératoires est une
complication chirurgicale (grave!) jusqu’à preuve du
contraire
 1) Appel/information du chirurgien concerné
 2) Si imagerie : TDM-TAP
 Une défense abdominale n’est pas une « contraction
reflexe » et impose une prise en charge chirurgicale.
Dogmes…
 Le traitement médical de l’occlusion intestinale est une
décision chirurgicale
 Traumatologie « sous-corticale »
 1) AB………CDE
 2) « Stop the bleeding »
 3) Tout traumatisme pénétrant cervico-thoraco-abdomino-pelvien
doit être exploré en urgence

Urgences et chirurgie digestive

  • 1.
  • 2.
    Chirurgie « viscérale»  Digestive  Oeso-gastrique « tube digestif haut »  Colo-proctologique « tube digestif bas »  Hépato-bilio-pancréatique « organes pleins »  Endocrinienne  Thyroïde / Parathyroïde  Surrénale  Métabolique et Bariatrique  Diabète I / II  Obésité morbide  Cancérologique  Autres… souvent !!
  • 3.
    Pourquoi appeler unchirurgien ?  Avis  Diagnostique  Thérapeutique : traitement médical / intervention / surveillance  Information ++  Transmission de l’information médicale :  Observation médicale complète ○ « Check-list » ○ Rétro-action  Synthèse optimale  Décision adaptée (téléphonique?) : conséquences vitales…  Aide ?
  • 4.
    L’examen abdominal  Clinique: 80% du diagnostic  Interrogatoire  Apport « inégalable » de l’informatique (Historique Dx Care ?)  Examen clinique « complet »  Diagnostics différentiels ++  Biologie : systématique  Diagnostique : prescription médicale… (bilan hépatique, lipase++)  (Pré)-thérapeutique : transfusion / hémostase / référence  Imagerie : ciblée  Type d’examen ?  Aucune indication à l’ASP pour le diagnostic en 2016…  Scanner : souvent inutile si incomplet (champs, temps d’injection…)  Compte-rendu radiologique : ni nécessaire, ni suffisant
  • 5.
    L’examen abdominal  Mondor(1928)  Cicatrice : Tissu fibreux remplaçant à titre définitif un tissu normal après une lésion  Défense : Contracture musculaire involontaire et douloureuse en réaction à la pression de la paroi abdominale, partiellement vaincue par la palpation douce.  Contracture : Rigidité musculaire permanente, invincible et douloureuse de la paroi abdominale.  Orifice herniaire : Zone de faiblesse musculaire de la paroi abdominale
  • 6.
    Douleur abdominale « chirurgicale»  Seule l’urgence chirurgicale « vitale » dispense d’une prise en charge structurée  Examen clinique « complet »  Palpation abdominale  Toucher rectal +++  Biologie « standard » Numération – plaquettes – Ionogramme – Urée – Créatinine – CRP Enzymes hépatiques – Lipasémie – Groupe ABO/Rh – RAI  TDM :  Abdomen – Pelvis  Non injecté et Injecté temps portal
  • 7.
    Douleur abdominale « chirurgicale»  Les plus fréquents :  Appendicite aiguë  Cholécystite aiguë  Colique néphrétique  Les plus urgents :  Polytraumatisme  Péritonite (post-opératoire ++)  Les oubliés :  Ischémie mésentérique  Pancréatite aiguë  Anévrysme aortique abdominal (compliqué ?)  Hernies….
  • 8.
    Douleur abdominale  Nepas oublier les « fondamentaux », y compris aux urgences…  Variables hémodynamiques  POIDS +++  Traitements médicamenteux (ordonnance)  Pièges : globe vésical…  « Bon sens »  Doute diagnostique : la surveillance « armée » n’est pas un échec  UHCD / Salle d’observation +++  Pluri-quotidien  Penser à l’ « admission directe »  Réanimation  Radiologie / TDM / Embolisation  Bloc opératoire / Salle de réveil +++ (Super-déchocage ??)  Hospitalisation = anticipation (prescriptions / consignes / examens)
  • 9.
    Dogmes…  Toute douleurabdominale fébrile est une péritonite jusqu’à preuve du contraire  Toute anomalie des suites post-opératoires est une complication chirurgicale (grave!) jusqu’à preuve du contraire  1) Appel/information du chirurgien concerné  2) Si imagerie : TDM-TAP  Une défense abdominale n’est pas une « contraction reflexe » et impose une prise en charge chirurgicale.
  • 10.
    Dogmes…  Le traitementmédical de l’occlusion intestinale est une décision chirurgicale  Traumatologie « sous-corticale »  1) AB………CDE  2) « Stop the bleeding »  3) Tout traumatisme pénétrant cervico-thoraco-abdomino-pelvien doit être exploré en urgence