Le document examine la prévalence et les facteurs de risque du syndrome métabolique chez les personnes vivant avec le VIH sous traitement antirétroviral en Afrique noire. Il met en évidence une association significative entre la durée du traitement par inhibiteurs de la protéase et l'augmentation des troubles métaboliques, ainsi que leur impact sur le risque cardiovasculaire. L'étude souligne la nécessité de stratégies de prévention spécifiques pour réduire les complications cardiovasculaires liées à ces traitements.