ÉTUDES CLINIQUES CONTRÔLÉESALÉATOIRESEN MÉDECINE OSTÉOPATHIQUE«IMPORTANCE DU GROUPECONTRÔLE »Dr François Ricard D.O. Ph.D....
Quelle est la problématique dansl’investigation scientifique en MédecineOstéopathique ?QuestionsEst-il nécessaire et utile...
– Appréciation du moyen dediagnostic : test de mobilité.– Effets réels des techniquesostéopathiques.– Carence de protocole...
ProblèmesDiagnostic ostéopathique:- Aléatoire.- Subjectif.- Difficile à vérifier.Parce quil est basésur la palpation.
ProblèmesTechniques ostéopathiques :– Effets peux étudiés.– Carence de protocoles de traitementsétablis.– «Feeling» peu «a...
Solution…....Étude clinique contrôléealéatoire inter-examinateuren double/simple aveugle ...
– Identification du problème (question de la recherche)– Objectifs de létude.– Formulation dhypothèse.– Bases scientifique...
IDENTIFICATION DU PROBLÈME(Attention à la formulation du problème àétudier).– ERREUR DANS LA FORMULATION ET LESCRITÈRES DE...
– Hypothèse nulle (H0). C’est une hypothèse dedifférence nulle. Elle est généralementformulée dans le but d’être rejetée. ...
– L’hypothèse alternative (H1) : C’est laformulation opérationnelle de l’hypothèse derecherche de l’expérimentateur. Elle ...
‒ Lélément essentiel est lexistencedun groupe de comparaison ougroupe contrôle, qui permet devérifier si la nouvelle inter...
‒ Pour que les deux groupes soient comparables tousles facteurs de prévisions, connus (au moyen descritères de sélection) ...
‒ Létude contrôlé randomisée, est un des outils lesplus simples et de plus grande portée de larecherche clinique.
CEST LE TYPE DÉTUDE QUELON RECOMMANDEDUTILISER EN THÉRAPIEMANUELLE.
Groupe témoin ou contrôle– Le nombre de l’échantillon du groupe contrôle doitêtre identique à celui du groupe expérimental...
En médecineostéopathique legroupe contrôle est-ilobligatoire ?
ÉTUDE CONTRÔLÉEÉTUDE OBSERVATIONNELLE(TEST DIAGNOSTIC)ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE, PROTOCOLE)GROUPE CONTRÔLESAINLe group...
Groupe détude– Cest le groupe que lon veut étudier, en lecomparant avec le groupe de référence, pourconnaître la validité ...
– Les critères dinclusion et dexclusionsont caractéristiques et servent àdifférencier qui prendra part ou noncomme populat...
Critères dinclusion– Ils décrivent le type desujets que lon prétendinclure dans létude.– La description doit être la plus ...
– Ils décrivent le type desujets qui sera exclu delétude pour des raisonsmorales, méthodologiques,pratiques ou de sécurité...
Formule de taille de léchantillonpour estimer une moyenne quantitativeN : Taille de la population qui fait lobjet de létud...
Gramno, INIT, XLSTAT-Power…
ÉCHANTILLONNAGE ET RANDOMISATION– DISTRIBUTION ALÉATOIRE : méthode basée sur lachance pour assigner les participants dune ...
Manières dobtenir des échantillonsaléatoires simples– Tirage au sort.– Tableau de chiffres aléatoires.– Logiciel :les paqu...
ÉTUDES MASQUÉES OU EN AVEUGLELa répartition en insu des sujetsimpliqués dans létude est unemesure fondamentale pourneutral...
Les études cliniques en Médecine Ostéopathiquedoivent être : Ex. Étude sur un test diagnostic ostéopathique.‒ Étude en si...
‒ Cest un médicament sans principe actifet par conséquent dépourvu dactionpharmacologique spécifique.PlaceboÉtymologiqueme...
‒ En médecine ostéopathique il peut sagirdune action similaire sans effetthérapeutique (dans la limite du raisonnable).Réf...
‒ Elle se réfère à une techniquediagnostique qui est amplementÉPREUVE DIAGNOSTIQUE GOLD STANDARD‒ Lépreuve gold standard e...
‒ Il sert de référence et decomparaison avec dautres testsdiagnostics pour évaluer laspécificité dun test diagnosticnouvea...
‒ Le groupe contrôle sil ne reçoit pasun traitement placebo, en plus dutraitement expérimental reçoit letraitement de réfé...
ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE)GROUPE CONTRÔLENON SAIN AVECPLACEBOGROUPE DÉTUDE NONSAIN AVEC TECHNIQUEÉTUDIÉEÉTUDE EXPÉRIME...
‒ Le test ostéopathique est hautement suggestif etpour cette raison peu fiable pour une étudescientifique.‒ La seule maniè...
 En Médecine Ostéopathique il estnécessaire, pour diminuer lasubjectivité dun test diagnostic, deconnaître son coefficien...
Quantification du degré daccord(Concordance inter-examinateur)‒ Concordance intra-examinateur : accord existant dunexamina...
‒ Pour quantifier le degré daccord entreexaminateurs nous utilisons des indicateurs :le pourcentage daccord et le test de ...
Coefficient Kappa‒ Ce coefficient mesure la probabilité que laccord trouvé est dûau hasard.‒ Le Kappa est un indexe omnibu...
K = coefficient de Kappa, SE = erreur standard, Z =Test de spécificité de la statistique.Les valeurs du Kappa peuvent vari...
Coefficient de Corrélation Intra-classe‒ Cest un indexe qui synthétise le degrédassociation entre deux variablesquantitati...
Les valeurs du CCI peuvent osciller entre 0 et 1 : 0 indiquelabsence daccord ; 1 indique laccord ou la fiabilité absoluede...
STATISTIQUELa statistique est un outil avecune base mathématiquerelative à la récolte, lanalyseet linterprétation de donné...
TABLE DE CONTINGENCE
Les tests de normalité sont appliqués à desensembles de données pour déterminer leursimilitude avec une distribution norma...
Épreuve de Kolmogorov-Smirnov– Dautres alternatives puissantes sont : Épreuve de Lilliefors Épreuve Shapiro-wilk Épreuv...
ÉPREUVE DEKOLMOGOROV-SMIRNOVSTATISTIQUESNON PARAMÉTRIQUESSTATISTIQUESPARAMÉTRIQUESDISTRIBUTIONNORMALE DE LAPOPULATIONÉTUDI...
Tests paramétriques Tests non paramétriques• Épreuve de Pearson• Épreuve de la valeur Z de la distributionnormale• Épreuve...
La sensibilité et laspécificité permettentdévaluer la validitédune épreuvediagnostique.SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ
Sensibilité– La sensibilité est la capacité du test pourdétecter la maladie.– La sensibilité est la « fraction de vraispos...
Spécificité– Cest la capacité de classer correctement unindividu sain, cest-à-dire, la probabilité que pourun sujet sain o...
– Pour quun test ostéopathique soit fiable et dutilitépour la profession, il doit avoir :• Un bonne SENSIBILITÉ : Cest à d...
ÉTUDE CONTRÔLÉEDOUBLE/SIMPLE AVEUGLE INTER-EXAMINATEURÉTUDE OBSERVATIONNELLE(TEST DIAGNOSTIC)ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE...
DÉFIS POUR LE FUTURArriver à la protocolisation de lamédecine ostéopathique pourrépondre aux impératifs de lamédecine basé...
Pour ceci nous avons besoin :- Détudier les effets réels de nos techniques.- D’étudier nos moyens de diagnostic enconnaiss...
http://scientific-european-federation-osteopaths.org
Étude clinique contrôlée aléatoire en médecine ostéopathique«importance du groupe contrôle 2 »
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Protocole d'investigation scientifique en médecine ostéopathique: étude contrôlée aléatoire en aveugle.

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Étude clinique contrôlée aléatoire en médecine ostéopathique«importance du groupe contrôle 2 »

  1. 1. ÉTUDES CLINIQUES CONTRÔLÉESALÉATOIRESEN MÉDECINE OSTÉOPATHIQUE«IMPORTANCE DU GROUPECONTRÔLE »Dr François Ricard D.O. Ph.D.Directeur de la École dOstéopathie de Madrid Internationale et du CollègeInternational de Médecine Ostéopathique (Paris-France)Président de la Scientific European Federation of osteopathsEtats Généraux del‘Ostéopathie29 et 30 mars 2013 (Paris)
  2. 2. Quelle est la problématique dansl’investigation scientifique en MédecineOstéopathique ?QuestionsEst-il nécessaire et utilede réaliser des étudesdépidémiologie en MédecineOstéopathique ?
  3. 3. – Appréciation du moyen dediagnostic : test de mobilité.– Effets réels des techniquesostéopathiques.– Carence de protocoles détudesefficaces et corrects dans les ÉcolesEuropéennes dOstéopathie.Problèmes
  4. 4. ProblèmesDiagnostic ostéopathique:- Aléatoire.- Subjectif.- Difficile à vérifier.Parce quil est basésur la palpation.
  5. 5. ProblèmesTechniques ostéopathiques :– Effets peux étudiés.– Carence de protocoles de traitementsétablis.– «Feeling» peu «ami» de la recherchescientifique.
  6. 6. Solution…....Étude clinique contrôléealéatoire inter-examinateuren double/simple aveugle ...
  7. 7. – Identification du problème (question de la recherche)– Objectifs de létude.– Formulation dhypothèse.– Bases scientifiques de létude.– Conception de la recherche.– Sujets de létude.– Variables.– Évaluation et analyse statistique des résultats.– Discussion (généralisation, plan daction) etconclusions.PHASES DE RÉALISATION D’UN TRAVAILSCIENTIFIQUE.
  8. 8. IDENTIFICATION DU PROBLÈME(Attention à la formulation du problème àétudier).– ERREUR DANS LA FORMULATION ET LESCRITÈRES DE L’ÉTUDE:Ex. Modifications du débit portal après la techniquede pompage du foie chez des sujets sans pathologiehépatique avec syndrome hémorroïdal.– FORMULATION ET CRITÈRES CORRECTES:Ex. Modifications du débit portal après la techniquede pompage du foie chez des sujets cirrhotiques avecsyndrome hémorroïdal.
  9. 9. – Hypothèse nulle (H0). C’est une hypothèse dedifférence nulle. Elle est généralementformulée dans le but d’être rejetée. Si ellel’est, l’hypothèse alternative H1 peut êtreacceptée. Elle est confirmée parce qu’iln’existe pas de différences statistiquementsignificatives.Ex. :Les manipulations cervicales ne sont pasefficaces en cas de céphalées tensionnelles.LES HYPOTHÈSES DE L’ÉTUDE SCIENTIFIQUE
  10. 10. – L’hypothèse alternative (H1) : C’est laformulation opérationnelle de l’hypothèse derecherche de l’expérimentateur. Elle estconfirmée parce qu’il existe des différencesstatistiquement significatives.Ex. Les manipulations cervicales sont efficacesen cas de céphalées tensionnelles.LES HYPOTHÈSES DE L’ÉTUDE SCIENTIFIQUE
  11. 11. ‒ Lélément essentiel est lexistencedun groupe de comparaison ougroupe contrôle, qui permet devérifier si la nouvelle interventionest meilleur ou pas que lestraitements déjà existants oubien quun placebo.ÉTUDE CONTRÔLÉE ALÉATOIREEXPÉRIMENTALERéférences bibliographiques• Armijo R.R. Epidemiología básica en Atención primaria de salud. Madrid: Díaz de Santos; 1993.• Rothman K.J. Epidemiología Moderna. Madrid: Ediciones Días de Santos; 1987.
  12. 12. ‒ Pour que les deux groupes soient comparables tousles facteurs de prévisions, connus (au moyen descritères de sélection) ou inconnus (par lassignationaléatoire), doivent être répartis également entre lesgroupes avant dentamer le traitement.‒ Le groupe contrôle reçoitune procédure placebo ouun traitement standard deréférence déjà validé pourla situation objet de létude.Références bibliographiques• Hennekens CH., Buring JE. Epidemiology in Medicine Boston: Litte, Brown and Company; 1987.• Sackett DL., Haynes RB., Guyatt GH., Tugwell P. Epidemiología clínica. Ciencia básica para la medicina clínica. 2ª ed. Madrid:Editorial Médica Panamericana; 1994.
  13. 13. ‒ Létude contrôlé randomisée, est un des outils lesplus simples et de plus grande portée de larecherche clinique.
  14. 14. CEST LE TYPE DÉTUDE QUELON RECOMMANDEDUTILISER EN THÉRAPIEMANUELLE.
  15. 15. Groupe témoin ou contrôle– Le nombre de l’échantillon du groupe contrôle doitêtre identique à celui du groupe expérimental.– Il peut être non traité ou bien être soumis à untraitement placebo (selon éthique) ou à un autretraitement de référence.– Cest un groupe de sujets sains ounon sains avec les mêmes facteursdexclusion-inclusion que legroupe détude : cest le groupede référence pour comparer.
  16. 16. En médecineostéopathique legroupe contrôle est-ilobligatoire ?
  17. 17. ÉTUDE CONTRÔLÉEÉTUDE OBSERVATIONNELLE(TEST DIAGNOSTIC)ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE, PROTOCOLE)GROUPE CONTRÔLESAINLe groupe contrôle permet :- De vérifier que le testétudié est valable parce quilnest pas positif chez dessujets sains.GROUPE CONTRÔLE NON SAIN AVECGOLD STANDARD DETRAITEMENT/PLACEBOLe groupe contrôle permet :- De comparer le résultat de latechnique ou du protocole detraitement avec un traitementplacebo pour vérifier quil est plusefficace que celui-ci.Ou bien de comparer le résultat dela technique ou du protocole detraitement avec le traitement deréférence actuel.
  18. 18. Groupe détude– Cest le groupe que lon veut étudier, en lecomparant avec le groupe de référence, pourconnaître la validité dun test diagnostic, dunetechnique ou dun protocole de traitement.– Tous les sujets du groupe doivent présenterexactement le même problème, les mêmes lésions,les mêmes symptômes, etc.– Dans une étude expérimentale il ales mêmes facteurs dexclusion-inclusion que le groupe contrôle.
  19. 19. – Les critères dinclusion et dexclusionsont caractéristiques et servent àdifférencier qui prendra part ou noncomme population dans létude.– Ces critères se basent sur des facteurs tels que lâge,le sexe, le type et le stade dune maladie, lhistoriquede traitement antérieur , et dautres facteurspathologiques.CRITÈRES DINCLUSION/EXCLUSION
  20. 20. Critères dinclusion– Ils décrivent le type desujets que lon prétendinclure dans létude.– La description doit être la plus claire et laplus détaillée possible, pour quun autrechercheur puisse répéter létude dans lesmêmes circonstances.
  21. 21. – Ils décrivent le type desujets qui sera exclu delétude pour des raisonsmorales, méthodologiques,pratiques ou de sécuritépour le sujet.Critères dexclusion
  22. 22. Formule de taille de léchantillonpour estimer une moyenne quantitativeN : Taille de la population qui fait lobjet de létude.Z : Degré de confiance qui est établi.N.C. : 90% 95% 99%Z : 1.64 1.96 2.58(sigma) : Déviation standard de la population objet de létude.E : Erreur absolue ou précision de la estimation souhaitée de lamoyenne.Z ² ² NE² (N -1) + Z ² ²n =
  23. 23. Gramno, INIT, XLSTAT-Power…
  24. 24. ÉCHANTILLONNAGE ET RANDOMISATION– DISTRIBUTION ALÉATOIRE : méthode basée sur lachance pour assigner les participants dune étudeà un groupe contrôle ou de traitement.– Il permet de masquer les sujetsdans lassignation du traitement desorte que lon ne sache pas qui sontles sujets, ni dans quel ordre ils apparaissent, niquel traitement leur est assigné.Références bibliographiques• Bennett D.Randomness. Harvard University Press. 1998.• Kallenberg O. Random Measures, 4ta ed.. Academic Press, New York, London; Akademie-Verlag, Berlin. 1986.• Knuth D. The Art of Computer Programming. Vol. 2: Seminumerical Algorithms, 3ra ed. Reading, MA: Addison-Wesley. 1997.
  25. 25. Manières dobtenir des échantillonsaléatoires simples– Tirage au sort.– Tableau de chiffres aléatoires.– Logiciel :les paquets statistiques peuventdonner directement une populationaléatoire.Références bibliographiques• Bennett D.Randomness. Harvard University Press. 1998.• Kallenberg O. Random Measures, 4ta ed. Academic Press, New York, Londres ; Akademie-Verlag, Berlin. 1986.• Knuth D. The Art of Computer Programming. Vol. 2 : Seminumerical Algorithms, 3ra ed. Reading, MA : Addison-Wesley. 1997.
  26. 26. ÉTUDES MASQUÉES OU EN AVEUGLELa répartition en insu des sujetsimpliqués dans létude est unemesure fondamentale pourneutraliser la subjectivité, la sourcepermanente derreurs et les préjugés.Cest un outil de base pour prévenirlerreur, consciente ou inconsciente,dans une investigation.Références bibliographiques• Day S, Altman D. Statistics notes: blinding in clinical trials and other studies. BMJ. 2000:26;321(7259):504.• Devereaux PJ, Manns BJ, Ghali Waet AL .Physician interpretations and textbook definitions terminology in randomized controlledtrials. JAMA. 2001: 18;285(15):2000-3.
  27. 27. Les études cliniques en Médecine Ostéopathiquedoivent être : Ex. Étude sur un test diagnostic ostéopathique.‒ Étude en simple aveugle : Ex . Étude sur les effets dune technique ostéopathique.‒ Étude en double aveugle :Ni le sujet ni lobservateur ne connaissent legroupe d’assignation.Le sujet observé ne sait pas à quel groupe ilest assigné.Références bibliographiques• Schulz K, Grimes D. Blinding in randomised trials: hiding who got what. Lancet. 2002 Feb 23;359(9307):696-700• Schulz K, Chalmers I, Altman D. The landscape and lexicon of blinding in randomized trials. Ann Intern Med. 2002 Feb 5;136(3):254-9.Bang H, Ni L, Davis C. Assessment of blinding in clinical trials. Control Clin Trials. 2004 Apr;25(2):143-56.
  28. 28. ‒ Cest un médicament sans principe actifet par conséquent dépourvu dactionpharmacologique spécifique.PlaceboÉtymologiquement placebo signifie «je ferai plaisir »en latin.Références bibliographiques• Gatzche PC. Is there logic in the Placebo?. Lancet 1994; 344:925-6.• Hróbjartsson A, Gotzche PC. Is the placebo powerless, An analysis of clinical trials comparing placebo with no treatment. N Engl j Med2001; 344: 1594-602.
  29. 29. ‒ En médecine ostéopathique il peut sagirdune action similaire sans effetthérapeutique (dans la limite du raisonnable).Références bibliographiques• Benzakour T., Hefti A., Lemseffer M., Benzakour A.Revue à long terme de la discectomie dans les lomboradiculalgies discales (376cas) Long-term outcome of discectomy in the discal lumboradiculalgia (376 cases). e-mémoires de lAcadémie Nationale de Chirurgie,2010, 9 (1) : 61-66• Bonniaud V., Paratte B., Tatu L., Vuillier F., Monnier G.,Labat J.J.,Chartier-Kastler E., Ruffion A. Troubles vésico-sphinctériens ethernies discales. Progrès en Urologie (2007), 17 365-370.‒ Une étude contrôlée avecplacebo ne présente pasdobjections dans le cas où ilnexiste pas de traitementeffectif et prouvé.
  30. 30. ‒ Elle se réfère à une techniquediagnostique qui est amplementÉPREUVE DIAGNOSTIQUE GOLD STANDARD‒ Lépreuve gold standard est lépreuvediagnostique ou le critère diagnosticutilisé (de laboratoire, dimages, detest, etc.), cest la plus adéquate pourfaire le diagnostic dune maladie enparticulier.acceptée comme étant la meilleure disponiblepour servir de référence et de comparaison avecdautres tests diagnostics.
  31. 31. ‒ Il sert de référence et decomparaison avec dautres testsdiagnostics pour évaluer laspécificité dun test diagnosticnouveau.‒ Pour les buts d une étude, le test« gold standard» se caractérisepar une excellente sensibilité etspécificité (proches de 100%) .
  32. 32. ‒ Le groupe contrôle sil ne reçoit pasun traitement placebo, en plus dutraitement expérimental reçoit letraitement de référence, déjà validépour la situation de létude.TRAITEMENT DE RÉFÉRENCE(Gold standard de traitement)Références bibliographiques• Bakke OM, Carné X, García F. Ensayos clínicos con medicamentos. Fundamentos básicos, metodología y práctica. Ediciones Doyma.Barcelona 1994.• Berkowitz BA, Katzung BG. 2001. Basic & Clinical Evaluation of New Drugs. En: Katzung BG, ed. Basic & Clinical Pharmacology. 8thedition. LANGE. New York, USA. pp: 64-74.
  33. 33. ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE)GROUPE CONTRÔLENON SAIN AVECPLACEBOGROUPE DÉTUDE NONSAIN AVEC TECHNIQUEÉTUDIÉEÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE)GROUPE CONTRÔLENON SAIN AVEC GOLDSTANDARD DETRAITEMENTGROUPE DÉTUDE NONSAIN AVEC GOLDSTANDARD DETRAITEMENT +TECHNIQUE ÉTUDIÉESi cela est impossible pour des raisonsdéthiques
  34. 34. ‒ Le test ostéopathique est hautement suggestif etpour cette raison peu fiable pour une étudescientifique.‒ La seule manière pour compenser ceci estdeffectuer un examen inter-examinateurEXAMEN INTER-EXAMINATEUR‒ La difficulté est de mesurer la validitédun test diagnostic qui dépend de lapalpation du praticien, ce qui fait queles résultats de la palpation peuventvarier beaucoup dun praticien àlautre.
  35. 35.  En Médecine Ostéopathique il estnécessaire, pour diminuer lasubjectivité dun test diagnostic, deconnaître son coefficient daccordinter-examinateur. Un test statistique trèsadéquat en ostéopathieest le coefficient deKappa (Test de Cohen).
  36. 36. Quantification du degré daccord(Concordance inter-examinateur)‒ Concordance intra-examinateur : accord existant dunexaminateur avec lui-même.‒ Concordance inter-examinateur : accord entre plusieursexaminateurs.‒ Il faut que tous les examinateurseffectuent les tests diagnostics oules traitements, de la mêmemanière, ils doivent les appliquersans variation entre eux et, lesmaintenir constants tout au longde létude.Références bibliographiques• Cohen J. (1960) A coefficient of agreement for nominal scales. Educ Psychol Meas 20:37-46.• Landis J.R., Koch G.G. (1977) The measurement of observer agreement for categorical data. Biometrics 33:159-174
  37. 37. ‒ Pour quantifier le degré daccord entreexaminateurs nous utilisons des indicateurs :le pourcentage daccord et le test de Kappa.‒ Deux ou trois examinateursdoivent examiner le mêmegroupe de personnes(analyse de laccord inter-examinateur).Références bibliographiques• Cohen J. (1960) A coefficient of agreement for nominal scales. Educ Psychol Meas 20:37-46.• Landis J.R., Koch G.G. (1977) The measurement of observer agreement for categorical data. Biometrics 33:159-174
  38. 38. Coefficient Kappa‒ Ce coefficient mesure la probabilité que laccord trouvé est dûau hasard.‒ Le Kappa est un indexe omnibus dacceptation dans les étudesinter-observateurs, il indique le degré dinter-relation inter-observateur.Kappa =(Concordance observée) - (Concordance attendue)N - (Concordance attendue)‒ Il permet de quantifier le niveau de laccordinter-observateur, pour diminuer la subjectivitéde la méthode utilisée (test de mobilité) et si ledegré daccord est dû au hasard (à la chance)ou non.Références bibliographiques• World Health Organization. Calibration of examiners for oral health epidemiological surveys. Geneve: WHO, ORH/EIS/EPID.93.1,1993.
  39. 39. K = coefficient de Kappa, SE = erreur standard, Z =Test de spécificité de la statistique.Les valeurs du Kappa peuvent varier entre 0 et 1.• Valeurs supérieures a 0.8 : Excellente Concordance• Valeurs de 0.6 à 0.8 : Bon degré daccord• Valeurs de 0.4 à 0.6 : Concordance modérée.• Valeurs de moins de 0.4 : Peu daccord.
  40. 40. Coefficient de Corrélation Intra-classe‒ Cest un indexe qui synthétise le degrédassociation entre deux variablesquantitatives.‒ La CCI se définit comme la proportionde variabilité totale due à la variabilitédes sujets.Références bibliographiques• Luis Prieto, Rosa Lamarca, Alfonso Casado. La evaluación de la fiabilidad en las observaciones clínicas: el coeficiente de correlaciónintraclase. Medicina Clínica. Sábado 7 Febrero 1998. Volumen 110 - Número 4 p. 142 – 145.• Latour J., Abraira V., Cabello J.B., López Sánchez J. (1997) Métodos de investigación en cardiología clínica (IV). Las medicionesclínicas en cardiología: validez y errores de medición. Rev Esp Cardiol 50:117-128.
  41. 41. Les valeurs du CCI peuvent osciller entre 0 et 1 : 0 indiquelabsence daccord ; 1 indique laccord ou la fiabilité absoluedes résultats obtenus.• Valeurs en dessous de 0.4 : bassefiabilité• Valeurs entre 0.4 et 0.75 : fiabilitéentre régulière et bonne• Valeurs au-dessus de 0.75 : excellentefiabilitéRéférences bibliographiques• Müller R, Büttner P. A critical discussion of intraclass correlation coefficients. Stat Med 1994; 13: 2.465-2.476• Hernández Aguado I, Porta Serra M, Miralles M, García Benavides F, Bolúmar F. La cuantificación de la variabilidad en lasobservaciones clínicas. Med Clin (Barc) 1990; 95: 424-429.
  42. 42. STATISTIQUELa statistique est un outil avecune base mathématiquerelative à la récolte, lanalyseet linterprétation de données,qui cherche à expliquer desconditions régulières dans desphénomènes de typealéatoire.
  43. 43. TABLE DE CONTINGENCE
  44. 44. Les tests de normalité sont appliqués à desensembles de données pour déterminer leursimilitude avec une distribution normale.Distribution normale– On appelle distribution normale, distribution deGauss ou distribution gaussienne.
  45. 45. Épreuve de Kolmogorov-Smirnov– Dautres alternatives puissantes sont : Épreuve de Lilliefors Épreuve Shapiro-wilk Épreuve Anderson-Darling– Une de ses utilitésprincipales est de vérifierla normalité dune série dedonnées
  46. 46. ÉPREUVE DEKOLMOGOROV-SMIRNOVSTATISTIQUESNON PARAMÉTRIQUESSTATISTIQUESPARAMÉTRIQUESDISTRIBUTIONNORMALE DE LAPOPULATIONÉTUDIÉEDISTRIBUTIONNON NORMALE DELA POPULATIONÉTUDIÉE
  47. 47. Tests paramétriques Tests non paramétriques• Épreuve de Pearson• Épreuve de la valeur Z de la distributionnormale• Épreuve T de Student pour des données enrelation (échantillons dépendants)• Épreuve T de Student pour des données sansrelation (échantillons indépendants)• Épreuve T de Student-Welch pour deuxéchantillons indépendants avec desvariances non homogènes• Épreuve ji au carré de Bartlett pourdémontrer lhomogénéité de variances• Épreuve F (analyse de variance ou ANOVA)• Épreuve de Mann-Whitney U• Épreuve de Brown-Forsythe• Coefficient τ de Kendall• Épreuve de McNemar• Épreuve χ ² de Pearson• Épreuve binomiale• Épreuve dAnderson-Darling• Épreuve de Cochran• Épreuve de Cohen kappa• Épreuve de Fisher• Épreuve de Friedman• Épreuve de Kendall• Épreuve de Kolmogorov-Smirnov• Épreuve de Kruskall-Wallis• Épreuve de Kuiper• Épreuve de Mann-Whitney• Épreuve de Wilcoxon• Épreuve de Siegel-Tukey• Coefficient de corrélation de Spearman• Épreuve de Wald-Wolfowitz• Spearman• Mann-Whitney• Kruskall-Wallis• Épreuve de Friedman
  48. 48. La sensibilité et laspécificité permettentdévaluer la validitédune épreuvediagnostique.SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉ
  49. 49. Sensibilité– La sensibilité est la capacité du test pourdétecter la maladie.– La sensibilité est la « fraction de vraispositifs » (FVP) ».Vrais Positifs (VP)Vrais Positifs (VP) + Faux Négatifs (FN)Références bibliographiques• Altman D.G., Bland J.M. Statistics Notes: Diagnostic tests 2: predictive values. BMJ 1994; 309: 102.• Burgueño MJ, García Bastos JL, González Buitrago JM. Las curvas ROC en la evaluación de las pruebas diagnósticas. Med Clin(Barc) 1995; 104: 661-670.
  50. 50. Spécificité– Cest la capacité de classer correctement unindividu sain, cest-à-dire, la probabilité que pourun sujet sain on obtienne un résultat négatif.– La spécificité est la capacité pour détecter ce quiest sains.– La spécificité est appelée « fraction de vraisnégatifs (FVN) ».Vrais Négatifs ( VN)Vrais Négatifs (VN) + Faux Positifs (FP)
  51. 51. – Pour quun test ostéopathique soit fiable et dutilitépour la profession, il doit avoir :• Un bonne SENSIBILITÉ : Cest à dire quil doitdétecter les sujets avec le problème étudié• Un bonne SPÉCIFICITÉ : Cest à dire quil ne doit pas détecter dessujets sains sans le problème. Il doit détecter seulement les sujets avec ceproblème.
  52. 52. ÉTUDE CONTRÔLÉEDOUBLE/SIMPLE AVEUGLE INTER-EXAMINATEURÉTUDE OBSERVATIONNELLE(TEST DIAGNOSTIC)ÉTUDE EXPÉRIMENTALE(TECHNIQUE)GROUPE CONTRÔLESAINGROUPE DÉTUDE NONSAIN• INTER-EXAMINATEUR• GOLD STANDARD• SENSIBILITÉ ET SPÉCIFICITÉGROUPE CONTRÔLE NON SAIN AVECGOLD STANDARD DETRAITEMENT/PLACEBOGROUPE DÉTUDE NONSAINÉVALUATION INTER-EXAMINATEUR PRE/POSTTRAITEMENT
  53. 53. DÉFIS POUR LE FUTURArriver à la protocolisation de lamédecine ostéopathique pourrépondre aux impératifs de lamédecine basée sur lévidence.
  54. 54. Pour ceci nous avons besoin :- Détudier les effets réels de nos techniques.- D’étudier nos moyens de diagnostic enconnaissant leur sensibilité et spécificité.- Deffectuer des études dépidémiologie pourconnaître les dysfonctions ostéopathiques lesplus fréquentes dans les pathologies que nousprétendons traiter, ceci afin de pouvoir…- Proposer et étudier lefficacité de nosprotocoles de traitement.
  55. 55. http://scientific-european-federation-osteopaths.org

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