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L’analyse transactionnelle cours complet.pptx

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L’analyse transactionnelle cours complet.pptx

  1. 1. Séminaire de développement personnel Par BELEFKIH Khalid
  2. 2.  L’analyse transactionnelle a été mise au point dans les années 50 par le docteur Eric Berne et un petit groupe de psychologues et thérapeutes  Grâce à l’analyse transactionnelle, on peut analyser nos comportements, nos réactions physiques et émotionnelles par une dizaine de différentes grilles analytiques ( par ex, état d’un moi, position de vie, jeux).
  3. 3. Les états du moi  La personnalité se divise en 3 parties :  Le parent, l’Adulte et l’Enfant
  4. 4.  Le parent, l’Adulte et l’Enfant  Le parent :
  5. 5.  Le parent :  Il s’agit de pensées, émotions, comportements que l’individu a appris des sources extérieures, de figures de l’autorité et principalement de ses propres parents.  Ex : Il faut regarder avant de traverser.
  6. 6.  L’état du moi Adulte  Il concerne le domaine du « pensé ». Il est orienté sur « la réalité » objective : Il recueille, enregistre et utilise les informations de toutes origines, aussi bien externes (de l’environnement) qu’internes ( du Parent ou de l’Enfant).
  7. 7.  - Je manque d’informations  - Je m’ennuie  Il se sert de ces informations, pour énoncer des faits, calculer des probabilités, prendre de décisions, préciser ses objectifs, évaluer ses résultats.  A cette vitesse, si tout va bien, nous arriverons vers 6 h.
  8. 8.  L’état du moi enfant  Il concerne le domaine du senti : Il comprend les besoins, les sensations et les émotions qui apparaissent naturellement chez une personne. Il contient aussi les traces des expériences vécues dans l’enfance. Il s’agit de comportements anciens ou « archaïques » venant l’enfance.  « Depuis cet accident, j’ai toujours peur quand j’entend des crissements de pneus.  On parle dans ce cas du conditionnement.
  9. 9. L’analyse fonctionnelle  Elle consiste à subdiviser les états de Moi selon les fonctions comportementales qu’ils remplissent.
  10. 10. Le parent normatif :  Le Parent Normatif comprend l’ensemble des valeurs, des a priori  (positifs et négatif) et des normes de comportement. Il répond à la question « que faire ? » avec des « il faut, il ne faut pas ».  Le parent normatif dit à l’enfant ce qu’il doit faire. Il est déterminé par les scénarios culturels et familiaux (échelles de valeurs et schémas de comportement). Il facilite l’exécution automatique des tâches répétitives. Il pose des limites protectrices, tantôt appropriées, tantôt abusives.  Ex Les gens sérieux portent des cravates.
  11. 11. Le parent nourricier  Le Parent Nourricier contient l’ensemble des façons de faire, des  « recettes » que la personne a copiées dans son environnement.  Il sert à répondre à toute une série de questions commençant par « comment faire ? »  Le Parent Nourricier oriente, encourage, donne la chaleur, soigne, donne la permission de vivre et de croître.  Ex :-Si vous avez un problème, venez me voir.  Les enregistrements existants à l’intérieur du Parent, peuvent être nuisibles lorsqu’ils sont abusifs ou contradictoires
  12. 12. L’enfant spontané  L’enfant spontané dit ce qu’il veut quand il le veut. Il exprime, sous forme de mouvements physiques et d’émotions, les besoins les plus fondamentaux, en réaction directe au plaisir et à la souffrance.Il est gouverné par les 4 émotions fondamentales (la peur, la tristesse, la colère, la joie
  13. 13. L’enfant adapté  Se constitue sous l’influence du Parent  Il s’exprime chaque fois que l’on veut obtenir des « grands personnes », réelles ou imaginaires de notre entourage, qu’elles réagissent d’une certaine façon.  Il s’agit de l’Enfant Adapté soumis si son objectif est de vivre en harmonie avec elles, d’obtenir leur approbation ou de se soumettre.
  14. 14.  Ce sera l’enfant Adapté Rebelle si la personne agit contre les directives parentales, dans le but d’obtenir de l’attention à défaut d’affection, ou réagit à un Parent abusif. Il permet à l’Enfant spontané d’avoir l’intégration sociale. S’il est trop développé, il freine et inhibe le développement de l’Enfant Spontané.  Adapté Soumis  Oui, monsieur le Directeur   Adapté Rebelle :  Si vous croyez m’avoir, je vais aller voir mon délégué syndical, et on verra bien la suite.
  15. 15.  L’Enfant créateur  C’est la source de créativité et d’innovation. Sa pensée s’est élaborée lorsque le petit enfant ne disposait pas encore d’un véritable langage. Elle est donc intuitive, voir magique.  L’E.C. s’est forgé dans le cadre interne des relations familiales : il a une connaissance et une compréhension très aigue des relations interpersonnelles. 
  16. 16. Les modèles de communication : les transactions  Une transaction est une unité d’échange social, un aller – retour complet entre deux on plusieurs personnes (physiques ou morales), que cet échange porte sur de paroles , des écrits , des gestes, des regards, des objets, des contacts physiques.  Il faut d’abord distinguer Le contenu et la relation :  Toute transaction transmet à la fois 2 types d’informations.  Des informations sur le contenu du message : Ce dont on parle  Des informations sur la relation entre les personnes : qui parle, à qui il parle, et comment il lui parle.
  17. 17.  Les transactions simples  Transactions parallèles (complémentaires) :  Il y a transaction parallèle ou complémentaire, lorsque l’état du moi sollicité chez l’autre répond à l’Etat du moi qui a été à l’origine de la transaction.
  18. 18. Transactions Croisées :  Il y a transaction croisée lorsque l’individu, dont un état du Moi a été sollicité, ne répond pas à partir de cet état du Moi et fournit à son interlocuteur une réponse inattendue. Il en résulte une interruption dans la communication.
  19. 19.  Croiser une transaction peut être un moyen de rétablir une communication saine   Dans ce cas, l’adulte de B pourrait réactiver l’adulte de A  L’adulte doit être au contrôle pour une communication saine
  20. 20. Transactions doubles ou cachées  Deux niveaux: caché et apparent  Il y a malentendu quand la transaction porte sur le contenu  Il y a manipulation quand la transaction porte sur la relation
  21. 21. 3-Transactions tangentielles:  on ignore ce que l’autre a dit et on change de sujet  Où est le dossier vert?  Pourquoi?
  22. 22.  Le PDG: quelle heure est-il?  L’heure que vous voudrez monsieur le président!  Demandez à un jeune enfant son nom et la réponse viendra souvent de sa mère,  La femme répondra à la place de son mari, le supérieur à la place de son ouvrier
  23. 23.  Ces trois situations sont le signe d’une relation où il ya  symbiose  Le contraire: l’autonomie
  24. 24.  Il ya symbiose lorsque une ou plusieurs personnes se comportent comme si elles n’étaient qu’une seule personne  La majorité des transactions sont parent enfant  Ex une entreprise dont le PDG part à la retraite et qui a des difficultés  Un employé qui défend les fautes graves de son patron
  25. 25.  L’adulte est sous le contrôle du parent ou de l’enfant adapté
  26. 26.  La symbiose est en équilibre instable, il lui faut donc un contrepoids  La chaine symbiotique et la contre-symbiose
  27. 27.  La symbiose s’accompagne de survalorisations, dévalorisations  La dépendance est imaginaire, il ya des contaminations  Un jeune cadre se paralyse dans son travail dès qu’il est en présence de son patron:  Celui-ci sait tout et lui il ne sait rien, on s’enferme dans le rapport qu’on a eu enfant avec papa  S’il était autonome, il dirait: je sais quelque chose et il sait quelque chose: collaboration
  28. 28.  On peut dévaloriser:  Un problème, une solution, la possibilité de résoudre un problème, une personne au niveau d’un état de moi  La personne risque d’intérioriser cette dévalorisation et d’exclure l’état du moi dévalorisé
  29. 29. La passivité  Dans la symbiose, on ne résout pas les problèmes, on est passif  1/ ne rien faire: reporter à pus tard, éviter de prendre une décision difficile  2/La suradaptation: la personne dépolie toute son énergie, pour que les contradictions liées au problème n’apparaissent pas  Un patron qui ne peut pas déléguer et qui travaille 12h par jour  3/ l’agitation: la personne met son énergie dans une activité parasitaire, intense, mal structurée et imroductive  Ex: un tic nerveux, parler beaucoup sans rien dire d’important  4/L’incapacité ou la violence: la personne ne résout pas le problème, n’assume pas ça et prête son échec à la malchance, ou à autrui et c’est la violence
  30. 30. La méconnaissance  Pour conserver la symbiose qui nous offre la sécurité, il faut méconnaitre la réalité:  Méconnaître les faits  Méconnaître le problème  Méconnaître les solutions  Méconnaître son aptitude à changer la situation
  31. 31.  L’analyse transactionnelle nous apprend à prendre conscience de notre symbiose, les dévalorisations et les survalorisations, la passivité, à apprendre à être autonome
  32. 32. J’ai besoin d’être reconnu
  33. 33.  L’enfant fait plus de bêtises quand il ya des invités  Il demande plus d’attention, quand il ya un nouveau né  Certains employés font des accidents sans raison apparente  Si vous faites un compliment à quelqu’un, il considère que c’est de la pommade, ou qu’il ne le mérite pas
  34. 34.  Stimulation: stroke en anglais  Un geste, une parole, un acte qui reconnaît l’existence de l’autre  On en a besoin autant que l’oxygène, la nourriture…  L’absence de reconnaissance peut faire souffrir, rendre psychiquement instable  Ex des enfants orphelins élevés dans les hôpitaux  Les stimulations nous aident à nous épanouir
  35. 35.  Donc, beaucoup de choses que je fais ont pour but avoué ou caché d’obtenir des stimulations
  36. 36. Les stimulations physiques et sociales Stimulations positives conditionnelles Positives inconditionnelles Stimulations négatives conditionnelles Négatives inconditionnelles
  37. 37.  Les stimulations positives apportent plaisir, épanouissement, confiance en soi,  Les stimulations négatives: déplaisir, souffrance, méfiance  Une belle femme qui aimerait être remarquée par son intelligence n’aimerait pas être remarquée pour sa beauté, c’est aussi un problème de perception
  38. 38.  Mieux vaut des stimulations négatives, que l’absence de stimulation, l’indifférence est parfois la pire des stimulations  Chez les enfants, les échecs et les bêtises, c’est pour attirer les parents  Les travailleurs adultes peuvent faire la même chose: mieux vaut une colère du patron que d’être traité comme une simple machine
  39. 39.  Conditionnelles: sont données à la personne pour ce qu’elle fait  Avantage: efficace pour faire évoluer un comportement  Inconvénient: dépendance  Inconditionnelle: sont données à la personne pour ce qu’elle est  Si elle sont positives, c’est bien  Si elles sont négatives, c’est destructeur
  40. 40.  Les stimulations inconditionnelles cultivent l’autonomie et la prise d’initiative
  41. 41. Quelles stimulations donner?  Positives inconditionnelles: favorisent le développement de la personne, la stimulent, l’aident à atteindre ses buts, à trouver sa voie, à utiliser tout son potentiel, à ne pas avoir peur de l’échec  Difficile à contrôler ou manipuler
  42. 42.  Positives conditionnelles: elles donnent de façon claire dans quel sens il faut évoluer, pas de créativité  En fait elles doivent être complémentaires des premières  Négatives conditionnelles: sont aussi nécessaires, pour dissuader une personne d’aller dans le sens opposé à celui qui est donné  Malheureusement, dans le monde du travail, elle peuvent être la base du comportement avec le salarié
  43. 43.  Elles sont liées à la culpabilité de celui qui les donnent  Elle figent les situations difficiles  Peuvent étouffer le potentiel de quelqu’un
  44. 44. Règles sociales à changer  Ne donne pas de stimulations librement  Ne demande pas de stimulations quand tu en as besoin  Ne pas reçois pas de stimulations quand tu en as besoin  Ne refuse pas de stimulations que tu n’aimes pas  Ne te donne pas de stimulations ( ne te vantes, ne reconnais pas ta propre valeur)
  45. 45.  Il faut se permettre de donner, recevoir, demander, refuser, se donner
  46. 46.  Parfois, la stimulation est rejetée, ça se voit à sa réaction non verbale
  47. 47. l  Suivant l’entourage de l’enfant qui a été plus ou moins aimant, chacun a développé avant 7 ans l’une des quatre positions de vie  Ça influence toute la vie de cette personne, travail, famille, études…  Les états du moi fonctionnent d’une certaine façon
  48. 48.  Dans la relation:  soi/autrui  Soi/travail  Soi/société
  49. 49.  Chacun des deux pôles peut être perçu positivement ou négativement  Quatre combinaisons possibles
  50. 50. La O.K corral ( franck ernest) Je suis ok Tu n’es pas ok Je +tu- Je me survalorise et je dévalorise l’autre Mépris, pitié Je + tu+ Je m’accepte et j’accepte l’autre Émotions spontanées ( joie, désir, attachement, tristesse, peur, colère Tu es ok Je – tu- Je me dévalorise et je dévalorise l’autre Dépression ou désespoir Je – tu+ Je me dévalorise et je survalorise l’autre Admiration et honte Je ne suis pas ok
  51. 51. Je + tu +  Constructivité  Responsabilité partagée  Confiance en soi et en l’autre  Accord avec soi  Harmonie avec les autres et avec la vie
  52. 52. Je – tu +  Effacé, complaisant  A besoin d’être aimé par les autres  Soumis  Dépendant  Exagère son sentiment d’impuissance  Victimaire  Coupable  Sentiment d’infériorité  Dépression  Se sent stupide, rejeté  Admire les autres  A besoin d’être remarqué, croit qu’on l’exploite  Ne peut rester seul,  Recherche l’amour
  53. 53. Je + tu – (mégalomaniaque)  Domination  Se croit grandiose et glorieux  Veut être original, parfait, prendre sa revanche  N’accepte pas la critique  Agressif, batailleur  Ne peut se sentir faible  Méprise les autres, ne leur fait pas confiance  Recherche le pouvoir  Fort, mais insensible  Persécuteur ou sauveur
  54. 54. Je – tu -  Résigné, spectateur de soi et de la vie  Ne veut être touché par rien  En retrait, désintéressé  Indulgente avec ses faiblesses, n’est pas responsable  Préfère ne rien demander que d’essuyer un refus  Déteste le changement  Ne s’engage jamais  Destructeur auto destructeur
  55. 55.  Il peut y avoir des mixtes  Un employé - + avec son patron se venge sur sa femme qu’il tyrannise +-  Peut être ++ avec ses amis  Dans sa philosophie générale de la vie, il est plutôt --
  56. 56.  ++ l’adulte au contrôle, position de résolution de problème  On centre le questionnement sur le problème  Dans les autres on le centre sur la personne: à qui la faute? Il n’ya qu’une seule bonne solution!  - + c’est ma faute  +- c’est la faute de l’autre  Donc le fait de chercher le fautif est révélateur d’un mauvais positionnement
  57. 57.  On démontre qu’une solution est bonne, ce qui écarte les autres  On torpille toutes les solutions, sauf une qui apparaît comme la bonne
  58. 58. Gagnant perdant  Le gagnant sait ce qu’il fera s’il perd, il accepte la possibilité de l’échec et prend des risques calculés, puis il ne le dit à personne  Accepte de perdre quelques batailles pour gagner la guerre  Le perdant sait ce qu’il ferait s’il gagnait et le dit à tout le monde  N’accepte pas la possibilité de l’échec, soit ne s’investit pas et ne gagne rien  Soit il risque tout et perd tout
  59. 59. Positions de vie et états du moi  +- le parent normatif est négatif: persécuteur, utilise la norme pour contrôler  Le parent nourricier négatif: le sauveteur: on aide l’autre pour le garder dépendant
  60. 60.  -+  C’est l’enfant adapté soumis ou rebelle qui est « victime »  Victime soumise pour susciter le sauveteur  Victime rebelle pour susciter le persécuteur
  61. 61.  Avez-vous été déjà confrontées à des personnes qui demandent beaucoup et ne sont jamais satisfaites quoi que vous leur donniez  Vous étiez sans doute en contact avec leur racket
  62. 62.  Dans le racket je remplace l’expression d’un sentiment profond et vrai, par un sentiment que la société accepte.  On apprend cela dans l’enfance  Ce n’est pas l’enfant spontané, c’est l’enfant adapté soumis
  63. 63.  Ex: un enfant se met en colère; sa mère dit: « c’est rien, il est juste fatigué ». L'enfant apprend à exprimer la colère par la fatigue.  Comportement autorisé: la fatigue  Émotion interdite: la colère
  64. 64.  Cette personne est mécontente dans une réunion, ressent une grande fatigue et laisse tomber  Il ya donc inadaptation
  65. 65.  N’importe quelle émotion remplace n’importe quelle autre  Ou par un autre système de réponse
  66. 66. niveaux Types de réponses Besoins biologiques de base Émotions Sentiments ( émotions socialement programmées) Pensées Structuration du temps Sommeil, faim, chaleur, froid, respiration Joie, tristesse, peur, colère Mépris, pitié, honte, admiration, fierté, patriotisme Raisonnement, réflexion, analyse, idée, prévision Retrait, rituel, passe-temps, activités, jeux, intimité
  67. 67.  Ex  Dans la boulimie, la faim déguise la tristesse, la colère  Chez le persécuteur, le mépris et la colère déguisent la peur  La réflexion permet d’éviter l’action
  68. 68.  Il faut repérer le racket chez soi et chez les autres  Car,  La demande étant déguisée, on ne pourra jamais satisfaire la réponse
  69. 69.  Ex de racket possible en entreprise:  La demande d’augmentation d’un employé qui est en fait à recherche d’une plus grande satisfaction dans son travail  Si on donne cette augmentation, on traite le symptôme
  70. 70.  Les rackets qui échouent donnent naissance à des jeux pervers  Ils utilisent le chantage affectif:  L’autre est responsable de vos propres sentiments, vous êtes responsables des siens
  71. 71.  Ex regardez ce que vous m’avez fait faire  Chaque fois il me met en colère, c’est plus fort que moi
  72. 72.  L’analyse transactionnelle vous aide à reconnaître vos rackets, et à retrouver vos véritables émotions  Énergie et créativité libérées
  73. 73. Comment repérer un racket  L’émotion exprimée est sans relation directe à la situation.  Exprimée de façon peu convaincante et peu naturelle  Ce sont toujours les mêmes émotions qui reviennent et bien qu’elle les trouve désagréables, elle les entretient
  74. 74.  Le comportement de la personne semble contradictoire( ex elle sourit en racontant ses malheurs).  On se sent mal à l’aise, exploité
  75. 75.  Pour éviter le racket, il faut prendre la responsabilité de ses émotions et de ses actes  Je me suis mis en colère  J’ai fait cette faute  Refuser de prendre la responsabilité des émotions et des actes des autres  Il a eu de la peine, pas je lui ai fait de la peine
  76. 76. La collection de timbres  C’est la goutte qui a fait déborder le vase  Cette expression symbolise l’accumulation des sentiments  On appelle cela la collection de timbres
  77. 77.  Vous achetez le même produit, vous ramassez des timbres, et échange d’une certain nombre de timbres, vous avez droit à un cadeau  En échange de dix frustrations, vous vous autorisez « un coup de gueule », en échange de 50 une véritable colère, en échange de 80 une bagarre, en échange de 100, un meurtre  Cela évite la culpabilité
  78. 78.  C’est un système d’accumulation longue d’émotions négatives, et de liquidation globale  Il peut s’agir d’émotions positives
  79. 79. C’est lié au racket, aux émotions interdites Exemple Après cinq années d’humiliations continues ou de colères accumulées: Un mari dominé par sa femme se donne le droit de la battre et d’entamer une action en divorce
  80. 80.  Un employé donne sa démission en claquant La porte Un patron licencie une partie de ses employés
  81. 81.  Pour ne pas se laisser emporter par ses collections de timbres, il est souhaitable de:  De regarder en face ce que l’on s’interdit d’exprimer  De prendre conscience de ses collections de timbres et de les liquider à petites doses ( arts martiaux, activité culturelle, voyage….)  Se donner à intervalles réguliers les différente soupapes de sécurité dont on a besoin
  82. 82.  D’exprimer son ressenti dés que la situation le permet
  83. 83.  Après tout ce que j’ai fait pour toi, c’est comme ça que tu me remercie  Le parent qui était nourricier de révèle être un parent normatif  Il ya un coup de théâtre, un changement soudain de rôle
  84. 84.  Il ya trois rôles possibles dans un jeu: persécuteur, sauveteur, victime soumise ou rebelle  C’est le triangle dramatique
  85. 85.  victime rebelle ou soumise  Persécuteur sauveteur

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