Tutorat Associatif Toulousain
                           Année universitaire 2008-2009
                                     PCEM1




                           Physiologie
                                              QCM




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En aucun cas le contenu de ce polycopié ne pourra
engager la responsabilité de la faculté de médecine
ou de mesdames et messieurs les professeurs.

Ce polycopié a été réalisé par :
Les tuteurs de Physiologie de l'année 2006-2007 :

Beyney Pierre Antoine
Boetto Julien
Cavailles Alexandre
Chabbert Chrystel
Dufau Lucile
Estèbe Marie
Foures Louis
Garcia Bastien
Garres Yohann
Kanoun Salim
Laborde Nolwenn
Largeteau Nicolas
Latapie Simon
Lecomte Jean-Christophe
Ledent Céline
Rebel Lucie
Van Baelen Catherine
Voglimacci Stephanopoli Marie




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Compartiments liquidiens
QCM 1 : Caractères généraux des solutions biologiques :
A. Le corps est composé d’environ 60% d’eau répartie préférentiellement dans les membres
inférieurs.
B. La réanimation médicale consiste à rétablir l’homéostasie, normalement assurée par les systèmes
nerveux et endocrinien.
C. Le système liquidien d’un individu est considéré comme idéal.
D. Chez un individu en bonne santé, son bilan hydrique total est équilibré.
E. La pression osmotique équivaut à la pression qu’il faut exercer sur une solution contenant des
solutés pour neutraliser leur action à 20°C.
QCM 2 : Un sujet de 47 ans, en bonne santé, décide de faire une randonnée dans le sud
algérien. Quotidiennement il boit 9l d’eau. Sachant que son poids est de 90kg :
A. Son excrétion urinaire est d’environ 8l.
B. Son bilan hydrique journalier est équilibré.
C. Ce sujet est potomane.
D. Son volume extra-cellulaire est de 20kg.
E. Sa pression osmotique efficace est d’environ 280 mOsm / kg.
QCM 3 : La femme enceinte :
A. Sa prise de poids physiologique est essentiellement représentée par une rétention d’eau répartie
entre le fœtus, les annexes et elle.
B. A-t-elle raison d’avoir peur des œdèmes qui apparaissent en fin de journée au niveau des
malléoles ?
C. Tous ses compartiments liquidiens augmentent dans les mêmes proportions.
D. Sa pression osmotique efficace est d’environ 280 mOsm / kg
E. L’augmentation importante de ces volumes nécessite une adaptation vasculaire et endocrinienne.
QCM 4 : On compare deux solutions supposées idéales : l’une de 22,2g de chlorure de calcium
(CaCl2) dans un litre d’eau ; l’autre de 11,7g de chlorure de sodium (NaCl) dans un litre
d’eau. Il est exact que :
A. Les deux solutions ont la même concentration molaire.
B. Les deux solutions contiennent le même nombre de mEq d’ions.
C. Les deux solutions développent la même pression osmotique.
D. La solution CaCl2 contient deux fois plus de mEq d’anions que de mEq de cations.
E. La solution de NaCl contient autant de mEq d’anions que de mEq de cations.
QCM 5 :A propos des caracteristiques physico-chimiques des solutions biologiques, il est exact
que : (IC/EC = intra/extra cellulaire)
A. La pression osmotique d’une solution équivaut à la pression hydrostatique qui doit lui être
appliquée pour empêcher l’entrée du solvant à travers une membrane perméable à l’eau et
imperméable aux solutés.
B. Les gradients de pression osmotique entre deux compartiments liquidiens déterminent des
transferts passifs de solutés par diffusion.
C. La pression osmotique IC est légèrement supérieure à la pression osmotique EC du fait
notamment de sa composition plus riche en protéines que celle des milieux EC.
D. La natrémie, quantité de sodium dans le plasma, détermine la pression osmotique du plasma et,
plus globalement celle des liquides EC.
E. La pression osmotique efficace provoque une augmentation du volume liquidien IC quand elle
est supérieure à la normale.

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QCM 6 : A propos des volumes liquidiens d’un sujet ayant un volume sanguin total de 5,25L
et une hématocrite à 45%, il est exact que :
A. Le volume plasmatique de ce sujet est d’environ 3L.
B. Ce sujet pèse dans les 75kg, en sachant que d’après les données ci-dessus son poids sera d’autant
plus élevé qu’il sera grand et maigre.
C. La variation rapide du poids corporel est un très bon indicateur des changements de l’hydratation
globale.
D. La pression veineuse centrale est un index très sensible de la volémie quel que soit l’état de santé
de ce sujet.
E. En cas d’hémorragie, l’hématocrite reste inchangée alors qu’en cas de plasmorragie uniquement
l’hématocrite augmente.

QCM 7 : Après un excès trop important de substances éthyliques, un jeune P2 est hospitalisé
pour des vomissements itératifs qui durent depuis 24h et empêchent toute prise alimentaire.
Sa fonction respiratoire et sa température corporelle sont normales. Il a bu 0,2L d’eau, uriné
0,4L et perdu 2L de vomissements dans les 24h précedentes. Son ionogramme plasmatique est
le suivant : Na+=147mEq/L, K+=2,5mEq/L, HCO3-=35mEq/L et Cl-=108mEq/L.
Il est exact que :
A. Le bilan hydrique, en absence de fièvre, ne doit pas tenir compte de la perte cutanée par
transpiration.
B. Le bilan hydrique est positif d’environ 3L.
C. Ce P2 a des anions indosés plasmatiques supérieurs à la normale indiquant la présence d’un trou
anionique.
D. Ce P2 a une pression osmotique plasmatique efficace supérieure à la moyenne.
E. Le volume de ses liquides intra-cellulaires est inférieur à la normale.

QCM 8 : Concernant les solutions biologiques :
A. L’eau est l’un des solvants de l’organisme et est sans cesse en mouvement.
B. Les liquides de l’organisme ne sont pas en solution parfaite ; la concentration des solutés y est
élevée.
C. Un déséquilibre hydroélectrolytique peut être dû à l’altération des organes d’absorption ou
d’excrétion.
D. La stabilité de la répartition hydroélectrolytique est stable grâce au système végétatif
principalement.
E. L’eau représente 60% du poids total d’un adulte.

QCM 9 : Concernant les méthodes d’études et de notation :
A. Le capital hydrique total représente une fraction d’autant plus importante du poids corporel que
l’individu est jeune.
B. Le Volume plasmatique d’un adulte de 68.75kg est mesurée indirectement par la méthode de
dilution de l’albumine marquée à l’iode 131.
C. Le VST d’un sujet dont le volume plasmatique est de 3L et l’hématocrite est de 40%, est de 4,6L.
D. Dans la méthode de dilution de traceurs, la courbe obtenue est uniquement exploitable sur ses
deux dernières phases.
E. La molarité devrait être une unité de notation moins utilisée que la molalité.




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QCM 10 : Concernant les méthodes d’études et de notation :
A. Le capital hydrique total peut être mesurée par la dilution de traceurs traversant la paroi des
capillaires et des membranes cellulaires.
B. Pour évaluer le potentiel acide d’un sujet, on utilise couramment les ions H+ ou OH-.
C. Un sujet sain qui consomme habituellement de grandes quantités de sel (20g NaCl) peut perdre
310mmol de Na+ par 24heures dans les urines et 30 mmol dans les selles.
D. Dans la méthode dilution de traceurs, la concentration théorique obtenue après extrapolation de
la troisième phase de la courbe correspond à la concentration du traceur au moment de l’injection si
l’injection et la diffusion étaient instantanées.
E. La pression osmotique du plasma peut être évaluée en utilisant la natrémie.

QCM 11 : Un sujet végétarien mais sain absorbe quotidiennement 200mmol de K+. Il en perd
20 mmol par jour dans les selles et la sueur :
A. Sa kaliémie est supérieure à 6mEq/L de plasma.
B. Sa sécrétion urinaire de K+ est d’environ 180mmol par 24heures.
C. Sa masse de potassium globale échangeable en une journée est inférieure à la normale.
D. Son bilan journalier de potassium est nul.
E. Sa pression osmotique est de 30 mOsm/L.

QCM 12 : Concernant les compartiments intra et extra cellulaires :
A. Le liquide interstitiel représente 16% des liquides extracellulaires.
B. Lors du suivi d’un patient, il n’est pas utile de le peser pour évaluer ses volumes hydriques.
C. La natrémie, qui renseigne sur le sodium, est normalement de 140mEq.L-1.
D. Dans le plasma sanguin, on peut détecter de 70 à 72g.L-1 de protéines.
E. La calcémie est de 2,5 mEq.L-1 car 2/3 est lié aux protéines. On parle d’ion bivalent.

QCM 13 : Concernant les volumes liquidiens :
A. La pression veineuse centrale est la pression sanguine retrouvée dans les grosses veines de retour
au cœur droit.
B. Lors de la mesure de la PVC, la perfusion contient à du sérum isotonique auquel est ajouté un
anticoagulant.
C. Le liquide interstitiel est composé de la lymphe canalisée (qui circule dans les canaux
lymphatiques) et la lymphe non canalisée (ou liquide interstitiel proprement dit, véritable milieu de
la vie cellulaire), mais exclue les liquides transcellulaires (comme le liquide de l’œil, celui de
l’oreille interne, le LCR…) à cause de leurs nombreuses variations selon le moment de la journée.
D. Il y a autant d’anions que de cations ; que ce soit en proportion dans chaque classe ou entre eux,
afin d’assurer la neutralité électrique.
E. On parle de trou indosé lorsque le taux d’anions indosés dépasse 12mEq environ. Cela permet de
détecter l’acidose.

QCM 14 : Au sujet du liquide plasmatique :
A. Il peut être assimilé à une solution de chlorure et de bicarbonate de soude.
B. Sa pression osmotique totale est environ égale à deux fois la valeur de la natrémie soit 290
mOsm/kg d’eau.
C. Il est aussi appelé liquide interstitiel.
D. L’appréciation de son volume est déterminée par la natrémie.
E. La pression oncotique capillaire du plasma est faible comparé à sa pression osmotique totale.




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QCM 15 : A propos des échanges capillaires par filtration/réabsorption :
A. Le volume ultrafiltré vers le milieu interstitiel par les capillaires augmente quand la pression
oncotique capillaire augmente.
B. Il diminue quand la pression hydrostatique intracellulaire diminue.
C. Il diminue quand la pression hydrostatique interstitielle est positive.
D. Il correspond à 0,5% du débit du liquide plasmatique dans ces capillaires soit environ 15mL/min.
E. Il est normalement égal au volume de liquide réabsorbé dans le même temps par ces capillaires.

QCM 16 : A propos d’un sujet de 18 ans, en bonne santé, qui présente une diarrhée profuse au
retour de son concours de P1 : Température 40°C, Hématocrite 52%, natrémie 140mEq/L,
kaliémie 2,5mEq/L, bicarbonatémie 19mEq/l, chlorémie 109mEq/L, protidémie 77g/L :
A. Sa natrémie est normale, reflétant une pression osmotique des liquides extra cellulaires normale.
B. Sa natrémie est trop élevée, indiquant une diminution du volume intracellulaire.
C. Les anions indosés sont trop élevés.
D. Kaliémie et bicarbonatémie sont normales.
E. Le volume du liquide extracellulaire est normal.

QCM 17 : Un sujet sain est habitué à consommer des aliments riches en sel qui élèvent son
ingestion journalière de NaCl à 15g. Sachant qu’il perd 20 mmol de sodium par 24h dans les
selles et la sueur, il est exact que :
A. Son bilan journalier de sodium est positif, les reins principaux organes de la régulation étant
dépassés par cet excédent de sel.
B. Son excrétion urinaire de sodium est de 235 mmol par 24h.
C. Sa natrémie est supérieure à 140 mmol par L de plasma.
D. Sa masse de sodium échangeable en 24h est supérieure à la normale.
E. Le volume de ses liquides extra cellulaires et leur pression osmotique efficace sont augmentés.

QCM 18 : Les capillaires sont le siège d’échanges entre le plasma et le liquide interstitiel, il est
vrai que :
A. La différence de pression exercée par les protéines sur la paroi capillaire entre le pôle artériel et
le pôle veineux génère une pression de filtration supérieure à celle de réabsorption, le liquide perdu
se répartissant de façon homogène dans le liquide interstitiel.
B. Sur le volume ultrafiltré chaque minute au pôle artériel, seul 90% de liquide est réabsorbé au
pôle veineux.
C. La lymphe canalisée drainant les protéines du liquide interstitiel est responsable de la faible
pression oncotique de ce liquide.
D. Un patient présentant un syndrome néphrotique caractérisé par une hypoprotidémie aura des
oedèmes marqués à l’examen clinique.
E. Lors d’une augmentation de la pression veineuse centrale chez un insuffisant cardiaque, la
pression de réabsorption dépasse celle de filtration déterminant une anoxie tissulaire.




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QCM 19 : Concernant les différents compartiments liquidiens de l’organisme et leurs
échanges, il est exact que :
A. Le plasma représente la seule fraction circulante qui échange avec le milieu extérieur, les milieux
interstitiel et intracellulaire n’étant pas en contact avec lui.
B. Le sodium joue un rôle capital dans le maintien de l’intégrité de l’organisme, sa quantité régulant
les volumes extra cellulaires et sa concentration, les transferts hydriques.
C. Les transferts passifs selon le gradient de concentration ou électrique ne concernent que de
petites molécules telles que les ions.
D. Une drogue inhibant l’activité de la pompe Na+/K+ ATPase bloque les transports actifs
aboutissant à un équilibre de composition entre les milieux intra et extra cellulaires mortel pour le
sujet.
E. Lors d’une hyponatrémie, l’hyperhydratation réponse de la cellule est assurée par transfert passif
de l’eau par osmose à travers la membrane.

QCM 20 : Le milieu intérieur présente une relative constance d’un individu à l’autre sauf
dans 2 cas particuliers :
A. Le nourrisson présente des risques majeurs de déséquilibre du bilan hydrique du notamment à sa
forte activité métabolique et son immaturité rénale qui augmentent les pertes.
B. Ses liquides extracellulaires représentent une plus grande partie du poids corporel (40%) que
chez l’adulte (20%) ce qui lui permet de moins les renouveler que l’adulte (1/3 renouvelé par 24h
chez l’adulte contre 1/7 chez le nourrisson).
C. Chez une femme enceinte à la 36ème semaine de grossesse, on observe physiologiquement une
rétention hydrosodée homogènement répartie entre les différents compartiments.
D. L’hypervolémie et hyperhydratation globales physiologiques observées chez la femme en fin de
grossesse seraient pathologiques et potentiellement dangereuses hors de cet état de grossesse.
E. Les mécanismes des échanges hydriques régulent et contrôlent l’homéostasie du milieu intérieur,
indispensable bien que les cellules supportent bien les changements de volume et de composition
des liquides qui les entourent.

QCM 21 : Il est exact que le volume de liquide réabsorbé chaque minute du milieu interstitiel
vers le milieu plasmatique à travers la paroi des capillaires sanguins de la grande circulation :
A. est égal au volume de liquide ultrafiltré dans le même temps du plasma sanguin vers le milieu
interstitiel à travers la membrane des capillaires.
B. est diminué en cas d’hémoragie par diminution de la pression hydrostatique capillaire.
C. est augmenté en cas d’oedèmes par augmentation de la pression hydrostatique veineuse.
D. est diminué en cas d’hypoprotidémie.
E. D’après l’hypothèse de Starling la pression de réabsorption transcapillaire de l’interstitium vers
le plasma est positive à la partie initiale des capillaires et négative à leur portion terminale.

QCM 22 : A propos de l’eau dans l’organisme :
A. Elle est répartie de façon homogène.
B. La très petite taille des particules dans l’organisme est l’une des raisons pour lesquelles les
liquides de l’organisme ne sont pas des solutions idéales.
C. Elle représente 60% du poids corporel chez l’adulte et 80% du poids corporel du nourisson.
D. Le capital hydrique présente des variations rapides qui peuvent être appréciées par les
changements de poids corporel.
E. Dans une solution aqueuse très concentrée en soluté, molarité et molalité diffèrent beaucoup.




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QCM 23 : Un patient présente une insuffisance rénale aigue anurique depuis 3 jours. Il n’a ni
diahrée ni vomissements et a continué de boire et manger de telle sorte que son apport
hydrique quotidien a été de 2L et son apport sodé de 6g de NaCl par jour :
A. son bilan hydrique est positif de 6L.
B. le bilan hydrique aurait été nul si le patient avait cessé de boire et de manger depuis qu’il est
anurique.
C. le volume extra-cellulaire est augmenté.
D. son apport en NaCl correspond à un apport de 102mmol de sodium
E. le Na apporté se distribue harmonieusement dans les secteurs intra-cellulaires et extra-cellulaires
en fonction de leurs volumes respectifs.

QCM 24 : Concernant les échanges entre les compartiments liquidiens :
A. Le plasma, en contact avec la surface cutanée, effectue des échanges avec le milieu extérieur via
les glandes sudoripares, le tube digestif, les voies respiratoires et les reins.
B. D’après les schémas de Starling, un collapsus provoque une anoxie tissulaire avec augmentation
de la réabsorption par diminution de la pression oncotique interstitielle.
C. Les transferts d’eau se font de manière passive principalement à travers la membrane et
accessoirement par des canaux sélectifs à type d’aquaporines.
D. Dans le cas particulier du nourrisson, les échanges avec le milieu extérieur lui permettent de
renouveler 1/3 de ses liquides extracellulaires par 24h contre 1/7 chez l’adulte témoignant chez le
nourrisson d’un turn over intense et rapide.
E. Chez la femme enceinte, on observe une augmentation des liquides extracellulaires
majoritairement au niveau interstitiel responsable d’une hypohydratation et d’une hypovolémie
physiologique dans ce cas.

QCM 25 : A propos du sodium, il est vrai que :
A. en utilisant du sodium marqué, on peut connaître la masse échangeable de cet ion en 24h : c’est
la méthode la plus utilisée pour étudier les solutions biologiques.
B. la quantité de sodium détermine le volume plasmatique et sa concentration (natrémie) détermine
la pression osmotique plasmatique.
C. chez un sujet sain, la consommation excessive de charcuterie, fromage et pain entraînera un bilan
sodique positif.
D. le transport actif du glucose vers l’intérieur de la cellule utilisant le sodium selon son gradient de
concentration est de type secondaire symport.
E. une hyponatrémie est compensée par une entrée d’eau dans la cellule déterminant une
hyperhydratation.

QCM 26 : Un homme revenant d’un voyage d’affaire dans un pays tropical présente une
température corporelle de 39°C, des vomissements et de la diarrhée. Son hématocrite est
mesurée à 52%, l’ionogramme plasmatique indique : Na+ = 156 mEq/L et K+ = 2,7 mEq/L :
A. il présente une déshydratation globale intra et extracellulaire.
B. la pression osmotique efficace est diminuée.
C. sachant que son volume sanguin total est de 5,5 L son volume plasmatique sera de 2,4 L.
D. le rein diminue son excrétion hydrosodée par 24h.
E. pour compenser les pertes d’eau par diarrhée, les pertes d’eau cutanées sont diminuées.




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QCM 27 : A propos du liquide intra-cellulaire :
A. La concentration ionique en K+ du liquide intra-cellulaire est très inférieure à la kaliémie du
plasma sanguin normal.
B. Il représente environ 28 L chez un adulte de morphologie normale pesant 70 kg.
C. Chez un nourrisson de 4 kg, il représente environ 1,6 L soit environ le même volume que le
liquide extra-cellulaire pour ce même nourrisson.
D. Il tend à diminuer en cas de gains hypertoniques.
E. Il tend à diminuer en cas de pertes hypertoniques.

QCM 28 : A propos de l’exploration des différents compartiments liquidiens :
A. L’eau tritiée permet d’explorer le volume hydrique total.
B. Pour explorer le volume extra-cellulaire, on utilise des traceurs pouvant traverser les membranes
plasmiques mais pas les membranes capillaires.
C. La mesure indirecte du volume plasmatique par la détermination préalable du volume sanguin
total nécessite de connaître l’hématocrite du sujet.
D. Il est impossible de mesurer de façon directe le volume plasmatique.
E. La pression veineuse centrale est un moyen indirect d’appréciation de l’état du volume
plasmatique.

QCM 29 : Au terme d’une grossesse normale :
A. La rétention hydrique est d’environ 8 L (pour la mère, le fœtus et les annexes).
B. La prise de poids totale est d’environ 8 kg.
C. L’abaissement de l’osmolalité plasmatique est dû à une absence de rétention sodée.
D. La rétention hydrique s’effectue essentiellement au niveau du compartiment intra-cellulaire.
E. L’augmentation du volume plasmatique est proportionnellement plus importante que celle du
volume du liquide interstitiel.

QCM 30 : On effectue un bilan hydrique par 24h chez un sujet à activité sédentaire
travaillant à Toulouse :
- Entrées : Boissons 4,6L                          - Sorties : Urines 4,7L
            Aliments 1L                                        Selles 0,6L
            Eau endogène 0,4L                                  Respiration 0,3L
                                                      Transpiration et perspiration 0,4L

A. Le bilan est négatif.
B. Ce sujet a un bilan hydrique normal.
C. Ce sujet présente un diabète insipide.
D. Ce sujet est potomane.
E. Ce bilan traduit une fonction rénale altérée.

QCM 31 : Le volume de liquide ultrafiltré chaque minute vers le tissu interstitiel par les
capillaires de la Grande Circulation :
A. Représente environ 0,5% du débit sanguin.
B. Est augmenté en cas d’hypoprotidémie, ainsi qu’en cas de collapsus.
C. Est normalement égal au volume de liquide réabsorbé dans le même temps par ces capillaires.
D. Est augmenté quand la pression hydrostatique capillaire veineuse augmente, ce qui est le cas
dans l’insuffisance cardiaque droite : on observe alors une anoxie tissulaire.
E. Est augmenté quand la pression oncotique capillaire est diminuée.



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QCM 32 : Un homme de 24 ans part travailler dans un pays tropical (milieu chaud et
humide…). Ce qui occasionne des modifications de ces habitudes alimentaires et hydriques :
A. La perspiration est augmentée du fait de la chaleur et de l’humidité.
B. La perte d’eau au niveau des selles va diminuer.
C. Il peut alors boire plus qu’en milieu tempéré sans augmentation de la quantité de ses pertes
urinaire.
D. Ce sujet est potomane.
E. Le sujet va présenter une hyperhydratation physiologique.

QCM 33 : Filtration… Réabsorption… Filtration… Réabsorption :
A. La pression veineuse centrale est un bon reflet de l’état d’hydratation cellulaire.
B. Lors d’une insuffisance cardiaque la pression hydrostatique veineuse augmente ce qui augmente
la filtration.
C. Une hypo protidémie entraîne une baisse de la pression oncotique capillaire ce qui augmente la
filtration.
D. Une hypo protidémie entraîne une baisse de la pression oncotique capillaire ce qui baisse la
réabsorption.
E. Une augmentation de la kaliémie est un signe de déshydratation intra cellulaire.




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Physiologie neuro-musculaire
QCM 1 : Dans son modèle de sélection naturelle, Charles Darwin empreinte des éléments à :
A. Jean-Baptiste De Lamarck qui proposait une conception transformiste du monde vivant.
B. Charles Lyell qui émit l’hypothèse que le milieu et les espèces sont en permanence en
mouvement.
C. Hippolyte Taine qui dans son traité « Principe de population » décrit les freins à la croissance de
la population.
D. Ce modèle comprend une première phase aléatoire et une deuxième phase de tri, de sélection.
E. Il se base sur un modèle de hasard sélection résultant de « lutte pour la vie ».

QCM 2 : Jacques Monod, biochimiste français, a été novateur en proposant :
A. D’étendre le modèle de Darwin à l’évolution de la culture et des idées.
B. Qu’avec l’évolution les capacités d’apprentissage, d’exploration et de représentation augmentent.
C. Que les images produites dans le champ de la conscience entrent en compétition par essai et
erreur.
D. Le principe de réflexes conditionnés qui induisent par exemple la sécrétion de suc gastrique chez
un chien au son d’une clochette après un apprentissage et conditionnement préalable
E. Que les mécanismes de coordination et de régulation induisent une homéostasie.

QCM 3 : La conception actuelle de la physiologie est la synthèse de multiples évolutions :
A. Les questions et réflexions à ce sujet n’ont débutées qu’au XIXème siècle avec les Grands
scientifiques
B. Charles Darwin propose un modèle de sélection naturelle dans lequel, seuls les individus ayant
des caractères héréditaires leur permettant de survivre et de se reproduire dans un environnement
particulier, peuvent pérenniser l’espèce.
C. Jean-Baptiste De Lamarck propose une conception transformiste du monde vivant dans laquelle
l’environnement modèle directement et uniformément l’individu.
D. Jean-Pierre Changeux dit que l’évolution de la culture engendre la pensée scientifique et la
recherche de la vérité devenues cruciales dans nos sociétés contemporaines.
E. Pour Thomas Malthus les images produites dans le champ de la conscience entrent en
compétition par essai et erreur jusqu’à ce que ne subsiste que la plus adéquate.

QCM 4 : Concernant les potentiels de membrane, il est exact que :
A. Seules les cellules musculaires et les neurones sont polarisés.
B. Le potentiel de membrane de repos des neurones est en moyenne de −70mV ce qui est le reflet
d’un excès de charges négatives à l’intérieur.
C. Le potassium est expulsé de la cellule par la pompe Na+/K+ ATPase mais il a tendance à entrer
dans la cellule à la fois à la faveur de son gradient de concentration et du gradient électrique dû à la
différence de potentiel.
D. Le potentiel de membrane au repos est plus proche du potentiel d’équilibre du K+ que du Na+ car
il y a un plus grand nombre de canaux K+ ouverts.
E. La phosphorylation de la Na+/K+ ATPase induit un changement de conformation provoquant la
libération de 3 Na+ à l’extérieur de la cellule et la fixation de 2 K+.




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QCM 5 : Concernant le potentiel d’action, il est exact que :
A. La phase de dépolarisation est due à un cycle positif rapide au cours duquel l’ouverture des
canaux sodique provoque une dépolarisation qui à son tour induit l’ouverture des canaux Na+
sensibles au voltage, ce qui augmente le courant sodique.
B. Le potentiel d’action dure environ 1ms, la repolarisation rapide est due à la fois à une fermeture
rapide des canaux sodiques et à une ouverture des canaux potassiques sensibles au voltage.
C. Pendant le potentiel d’action, la concentration des ions Na+ et K+ en intra cellulaire et extra
cellulaire varie considérablement amenant ainsi une inversion de polarisation le potentiel de
membrane passant de −70 mV à +30 mV environ.
D. La période réfractaire relative se termine lorsque le potentiel de membrane a trouvé sa valeur
initiale, pendant cette période aucun stimulus ne pourra déclencher de potentiel d’action.
E. Le seuil est franchi lorsque il y a un flux net d’ions à travers la membrane plasmique se dirigeant
vers l’intérieur de la cellule c'est-à-dire lorsque le flux sodique entrant est supérieur au flux
potassique sortant.

QCM 6 : Principes fondamentaux :
A. Les cellules de l’organisme sont polarisées et donc excitables.
B. La différence de potentiel est l’énergie potentielle entre 2 charges opposées.
C. La concentration en sodium est environ dix fois supérieure à l’extérieur de la cellule qu’à
l’intérieur.
D. La forte concentration en cations le long de la membrane cellulaire du coté cytosolique est
compensée par les protéines et les composés phosphorilés.
E. La loi d’Ohm est : intensité = ddp x résistance.

QCM 7 : Potentiel membranaire de repos :
A. Pour les neurones il est d’environ –70mV.
B. Il correspond à l’état d’équilibre des flux ioniques et donc dépend de facteurs propres à chaque
cellule.
C. Sa valeur s’explique par le fait que le K+ rentre plus rapidement que ne sort le Na+.
D. Le gradient de concentration de ces deux ions est assuré par une pompe énergie indépendante
électrogène.
E. Cette pompe est dite électrogène car elle fait sortir 3 ions sodium et entrer seulement 2 ions
potassium.




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QCM 8 : Potentiel électrique et potentiel de membrane :




A. La phase 1 est synchrone avec l’ouverture rapide de nombreux canaux Na+ et donc l’entrée
massive de Na+ qui a pour conséquence l’inversion de polarité de la membrane.
B. La phase 2 correspond à la repolarisation qui s’initie par l’ouverture des canaux K+ sensibles au
voltage et par la fermeture des canaux sodiques.
C. La phase 3 correspond à un pic de sortie du K+ initié par le cycle lent négatif.
D. Le potentiel d’action est déclenché à partir du seuil de +15mV.
E. La propagation d’un potentiel le long d’une fibre myélinisée de gros calibre est 10 fois plus
rapide que le long d’une fibre amyélinique de petit calibre.

QCM 9 : Au sujet du potentiel d’action et de ses bases ioniques :
A. Dans le neurone au repos, la plupart des canaux sodiques sont ouverts et, de ce fait, le potentiel
de membrane au repos est plus proche du potentiel d’équilibre du sodium.
B. Lors de la repolarisation, la perméabilité relative au sodium chute très rapidement (moins de
1ms).
C. Avant le retour au repos du potentiel de membrane, on observe une légère hyperpolarisation due
à la fermeture des canaux sodiques ainsi qu’à l’ouverture d’une classe particulière de canaux K+.
D. Les ions sodium peuvent passer à travers la membrane cellulaire par l’intermédiaire d’un pore :
celui-ci est composé de 4 domaines homologues formés chacun de 6 segments transmembranaires.
Cet assemblage permet la sélectivité au sodium pour ces pores.
E. Un potentiel de membrane n’atteignant pas le seuil de déclenchement est dit subliminal. Le seuil
liminal est défini à –55mV pour les neurones : un potentiel d’action est alors initié. De plus une fois
ce seuil atteint, plus on augmente le stimulus (stimulus supraliminaire), plus le potentiel d’action est
important.

QCM 10 : A propos du transport des ions :
A. Les ions Cl- peuvent être transportés selon un transport actif (par des pompes à Cl-) ou un
transport passif (par des canaux à Cl-).
B. La pompe à Na+/K+ ATPase fonctionne en fixant 3 K+ et 1 ATP ce qui permet une modification de
la conformation de la pompe qui permet alors au K+ de rentrer dans la cellule puis à 2 Na+ de se
fixer. Ceux ci sont alors évacuer à l’extérieur de la cellule par déphosphorylation.
C. Un peu de chiffre : la concentration en sodium est de 150mmol/l en intracellulaire et de
15mmol/l en extra cellulaire. La concentration en ions chlorure est, elle, de 110mol/L en
extracellulaire et de 10mmol/L en intra cellulaire.
D. Le potentiel d’équilibre du potassium est égale à –90mV et celui du sodium est de +60mV. Le
potentiel de repos est quand à lui égal à –70mV pour les neurones.
E. Une cellule est dite dépolarisée lorsque le potentiel de membrane devient moins négatif que le
potentiel de repos. Elle est dite hyperpolarisée quand la valeur devient de plus en plus positive.




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QCM 11 : A propos des potentiels électrique et de membrane :
A. On remarque que le potentiel électrique se propage de manière décrémentielle, c’est à dire que la
charge électrique se perd à travers la membrane, du fait de sa perméabilité aux ions, et disparaît à
une distance de 1 à 2 mm du site d’origine.
B. On observe deux périodes réfractaires faisant suite au potentiel d’action : une période réfractaire
absolue, dans laquelle seul un stimulus supraliminaire peut initier un potentiel d’action, et une
période réfractaire relative dans laquelle le potentiel d’action peut être initié par un simple stimulus
liminal.
C. La vitesse de conduction d’un potentiel d’action dépend du diamètre et de la myélinisation de la
fibre nerveuse. De ce fait, plus une fibre est petite, mieux elle conduit car un gros diamètre
augmente les résistances (car il y a plus de surface lorsque la fibre a un gros diamètre).
D. La myéline est produite par les cellules gliales. La myélinisation correspond à une succession de
manchon de myéline, celle-ci étant un isolant. De ce fait, il n’y a pas de fuite de courant dans un
segment myélinisé.
E. Les nœuds de Ranvier correspondent à un étranglement entre deux manchons de myéline : cette
zone possède de nombreux canaux sodiques. Par ce moyen, le courant saute de nœud en nœud :
cette conduction est dite saltatoire. Donc pour une fibre de petit calibre amyélinique, la vitesse de
conduction sera de 100m/s.

QCM 12 : On procède à 3 injections consécutives (indiquées par des flèches) de noradrénaline
sur un motoneurone et on enregistre les variations de potentiel membranaire :




A. Avant l’injection de noradrénaline tous les canaux sodiques sont fermés.
B. L’efficacité de la réponse dépend de la quantité de noradrénaline.
C. Après la seconde injection les canaux Na+ voltage-dépendant sont ouverts.
D. Il existe des récepteurs à la noradrénaline sur la membrane de ce motoneurone.
E. Un phénomène de sommation après la 3e injection permet l’induction d’un potentiel d’action.

QCM 13 : A propos des potentiels électriques et des mouvements ioniques :
A. Il y a sur une membrane au repos 50 fois plus de canaux K+ ouverts que de canaux Na+.
B. Arrivé au-delà du seuil le nombre de canaux Na+ ouverts est multiplié par 60.
C. La lidocaïne favorise l’ouverture des canaux ioniques.
D. Les potentiels électrotoniques sont dits à dépolarisation décrémentielle.
E. La propagation de potentiels d’action sur les fibres non myélinisées est dite saltatoire.




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QCM 14 : Soit un modèle de membrane cellulaire possédant toutes les caractéristique et tous
les composants d’une membrane in vivo. Il est vrai que le potentiel de membrane diminue si :
A. Le gradient de concentration du Na+ augmente.
B. Le nombre de canaux K+ diminue.
C. L’activité de l’ATPase Na+/K+ diminue.
D. La concentration de K+ intracellulaire augmente.
E. La concentration de Na+ extracellulaire diminue.

QCM 15 : A propos de l’anatomie fonctionnelle des synapses :
A. Les synapses électriques, siège du passage direct et passif du courant d’un neurone à l’autre à
l’origine d’une transmission de grande rapidité, ont pour rôle de synchroniser l’activité électrique
des populations de neurones.
B. Contrairement aux synapses chimiques, les synapses électriques ne peuvent fonctionner que dans
un sens (de l’élément pré-synaptique vers l’élément post-synaptique).
C. Les neurotransmetteurs libérés au niveau des synapses chimiques excitatrices ont pour effet
d’éloigner le potentiel de membrane du neurone post-synaptique du seuil.
D. Le courant post-synaptique au niveau d’une synapse chimique inhibitrice donne naissance à un
PPSI qui modifie l’excitabilité de la cellule post-synaptique en créant obligatoirement une
hyperpolarisation.
E. Au niveau d’une synapse inhibitrice, l’activation des recepteurs membranaires par liaison du
neurotransmetteur peut entraîner l’ouverture de canaux Cl – sans transport actif des ions Cl – qui sera
à l’origine d’une hyperpolarisation.

QCM 16 : A propos de l’activation de la cellule post-synaptique et de l’efficacité synaptique :
A. La valeur de 5mV d’un PPSE est suffisante pour que le potentiel de membrane atteigne le seuil.
B. Du fait de la propagation de façon décrémentielle des potentiels post synaptiques, l’influence
d’une synapse sera d’autant plus grande que celle-ci est proche du cône d’implantation où la densité
des canaux sodiques voltage dépendants est la plus élevée.
C. La durée de 10ms des PPSE, beaucoup plus longue que celle du PA est notament une des raisons
pour lesquelles les PA se succèdent souvent de façon rapprochée.
D. Une fois libéré dans la fente synaptique le neurotransmetteur n’a d’action que sur l’élément post-
synaptique.
E. Au niveau de la fente synaptique l’enlèvement du neurotransmetteur permettant à la synapse de
fonctionner avec une cadence élevée peut s’effectuer par une dégradation enzymatique, par un
phénomène de recaptage actif ou une diffusion à distance.

QCM 17 : A propos des neurotransmetteurs et de leurs récepteurs :
A. Puisqu’un neurone ne fabrique qu’un type de neurotransmetteur, on ne retrouvera au niveau de
l’élément post-synaptique qu’un seul type de récepteur.
B. La synthèse des catécholamines se fait après capture de l’acide aminé Tyr au niveau de la
terminaison axonale du neurone pré synaptique : une cascade enzymatique permet alors la synthèse
successive de dopa, dopamine, noradrénaline, adrénaline.
C. Les PPS issus de l’activation de récepteurs ionotropes sont plus brefs que ceux issus de
l’activation de récepteurs métabotropes.
D. Les corps cellulaires des premiers neurones du système nerveux orthosympathique émettent des
axones longs et myélinisés alors que les deuxièmes neurones émettent des axones courts et
amyéliniques.
E. Le système parasympathique activé pendant la digestion notamment est à l’origine d’une
diminution de la motilité intestinale.


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QCM 18 : Au sujet des muscles striés :
A. Les cellules musculaires squelettiques proviennent de la fusion de cellules non différenciées
plurinucléées : les myoblastes.
B. Le filament fin est constitué de protéines d’actine, de troponine et de myosine.
C. La rigidité cadavérique est le durcissement des muscles qui commence 12 heures après la mort.
D. La contraction des myofibrilles n’entraîne pas forcément de raccourcissement.
E. Les fibres musculaires striées glycolytiques rapides ont une teneur élevée en glycogène.

QCM 19 : Concernant le muscle strié :
A. L’aspect strié des fibres musculaires striées provient de l’alternance de bandes claires et sombres,
parallèles au grand axe de la cellule.
B. Lorsque l’ATP se lie à la myosine, il y a dissociation du pont transversal.
C. L’étape d’hydrolyse de l’ATP et le déplacement du pont transversal sont simultanés.
D. L’hydrolyse de l’ATP libère de l’énergie.
E. Le déplacement réalisé à chaque fois est faible, mais la force de contraction provient de la
somme des mouvements de tous les ponts transversaux.

QCM 20 : Couplage excitation contraction :
A. Le potentiel d’action finit avant même le début de la contraction.
B. Un potentiel d’action au niveau de la membrane plasmique envahit toute la surface et les tubules
transverses en un laps de temps relativement long.
C. Le recaptage du calcium prend plus de temps que sa libération, c'est-à-dire 100ms pour revenir à
10^-3molaire.
D. Le calcium libre intra cellulaire provient du réticulum sarcoplasmique.
E. Au niveau de concentration 1 micro molaire, le calcium se fixe sur des sites de basse affinité des
canaux calcique entrainant leur fermeture.

QCM 21 : Cellules musculaire lisse :
A. Le muscle strié est un rapport de fibres musculaire et de conjonctif.
B. Les filaments fins et épais sont organisés en faisceau cylindrique de 1 à 2 micron de long.
C. Le filament épais est un filament contractile de myosine.
D. Dans la totalité des muscles, les fibres s’étendent sur toute la longueur.
E. La cellule musculaire striée mesure 10-100 microns de diamètre et 20 mm de long.

QCM 22 : Dans le muscle strié d’un homme adulte, la concentration de fibres extrafusoriales
due à une décharge des motoneurones gamma :
A. Est abolie si les racines postérieures sont sectionnées.
B. Est abolie si les racines antérieures sont sectionnées.
C. Est plus rapidement bloquée par une injection locale d’un anesthésique local dans le nerf mixte
que la contraction induite par décharge alpha.
D. Coactivé avec les motoneurones alpha, entraîne un raccourcissement du ou des muscles
concernés et de ses fuseaux neuromusculaires.
E. Aucune réponse juste.




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QCM 23 : A propos des synapses :
A. Ce sont des jonctions anatomiquement spécialisées entre 2 neurones exclusivement.
B. Lorsqu’une synapse tend à rapprocher le potentiel de membrane d’une cellule vers sa valeur
seuil, on parle de synapse excitatrice.
C. Le potentiel d'action est la somme de tous les noyaux excitateurs et inhibiteurs qui parviennent
au neurone à un moment donné.
D. Un potentiel post-synaptique excitateur suffit à déclencher un potentiel d'action.
E. Le cône d’implantation de l’axone est la zone du neurone où la densité de canaux calciques
voltages dépendants est la plus importante.

QCM 24 : Concernant les synapses chimiques :
A. Elles sont bidirectionnelles et ont une conduction quasi-instantanée.
B. La transmission des signaux est assurée par des neurotransmetteurs libérés par la terminaison
axonale post-synaptique.
C. La dépolarisation de la terminaison pré-synaptique provoque l’ouverture des canaux calciques
voltages dépendants.
D. Les synapses inhibitrices provoquent l’ouverture des canaux chlore et potassique.
E. Les ions Cl ne contribuent pas à la valeur du potentiel de membrane, et leur potentiel d’équilibre
est proche du potentiel de membrane de repos.

QCM 25 : Les neurotransmetteurs et neuromodulateurs :
A. Les neurotransmetteurs provoquent l’ouverture de canaux ioniques par l’intermédiaire de
récepteurs ionotropes (couplés aux protéines G) et des récepteurs métabotropes (formant le canal
ionique lui-même).
B. Les neuromodulateurs font apparaître des réponses complexes par l’intermédiaire de différents
effecteurs intracellulaires tels que l’adénylate cyclase ou encore la protéine kinase A.
C. L’acétylcholine est dégradée dans la fente synaptique par l’acétylcholinestérase en acétylCoA et
choline.
D. L’acétylcholine peut se lier à des récepteurs nicotiniques (retrouvés dans les jonctions
neuromusculaires par exemple) ou muscariniques (retrouvés dans différents organes et viscères).
E. Le glutamate est un neurotransmetteur inhibiteur essentiel du cerveau (plus de la moitié des
synapses cérébrales sont glutaminergiques).

QCM 26 : A propos du muscle lisse :
A. Il est formé de cellules fusiformes, plurinucléées, et capables de divisions.
B. Il adopte une organisation en myofibrilles, expliquant l’absence d’aspect strié au microscope.
C. Les cellules renferment, comme le muscle strié, des filaments d’actine et de myosine.
D. La tension maximale développée par unité de surface est similaire à celle engendrée par les
fibres musculaires striées.
E. L’organisation en myofibrilles des filaments d’actine et de myosine fait que l’on peut modifier sa
longueur d’un facteur deux, sans que la tension maximale ne soit altérée.




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QCM 27 : A propos du muscle lisse :
A. L’augmentation de la concentration de Ca2+ intracellulaire entraîne la formation d’un complexe
calmoduline-calcium, activant une kinase qui phosphoryle la chaîne lourde de la myosine.
B. La libération du calcium du réticulum endoplasmique est le seul mécanisme d’augmentation du
Ca2+ intracellulaire.
C. L’inositol triphosphate a un rôle fondamental dans la libération du Ca2+ par le RE.
D. Un seul potentiel d’action peut entraîner l’activation de tous les ponts transversaux; la
contraction est donc totale immédiatement.
E. Pour les cellules lisses unitaires, la concentration de Ca2+ intracellulaire est suffisante au maintien
d’un tonus musculaire permanent, sans stimulation externe.

QCM 28 : A propos du muscle lisse :
A. Il existe plusieurs catégories de fibres musculaires lisses: unitaires (appareil digestif, utérus) et
multi unitaires (voies aériennes, artères de gros calibre).
B. Les fibres musculaires lisses sont innervées de façon abondante par les axones des motoneurones
α de la corne antérieure de la moelle.
C. Pour les muscles lisses multi unitaires, l’innervation concerne les cellules entraîneurs.
D. Pour le muscle lisse intestinal, la noradrénaline entraîne un abaissement du potentiel de repos, et
donc une relaxation.
E. La contraction des fibres musculaires lisses peut être aussi modulée par des facteurs locaux,
comme la composition du liquide extra cellulaire, par l’intermédiaire d’une modification de la
concentration en Ca2+ intracellulaire.

QCM 29 : A propos du schéma suivant :
Potentiel de membrane en mV
       2 3      4




                                              Temps
         1       5

A. Il s’agit du schéma d’un potentiel d’action d’un neurone.
B. On considère que le phénomène total dure environ 5ms.
C. Les canaux potassiques voltages dépendants commencent à s’ouvrir lors du pic de dépolarisation
(phase 3).
D. Lors de la phase 5, le potentiel de membrane est proche du potentiel de repos de l’ion calcium.
E. Un stimulus supraliminaire peut déclencher un potentiel d’action s’il est appliqué en phase 2.




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QCM 30 : Toujours à propos du schéma :
A. En phase 1 on assiste à l’ouverture des canaux sodiques voltages dépendants.
B. Entre les phases 1 et 3 on assiste à une entrée de sodium et une sortie de potassium (par rapport à
la cellule).
C. La pompe Na+/K+ ATPase est inhibée physiologiquement pendant les potentiels d’action.
D. Durant la phase 2, la perméabilité membranaire au sodium diminue, de même que celle du
potassium.
E. Durant la phase 4, le potentiel de membrane va tendre vers le potentiel d’équilibre de l’ion
potassium, à savoir -90mV.

QCM 31 : A propos des potentiels d’action et de leur conduction :
A. Le potentiel d’action se caractérise par une brève dépolarisation de la membrane, une inversion
de potentiel, et une posthyperpolarisation.
B. Il fonctionne selon la loi du tout ou rien.
C. De manière générale le seuil se situe à environ 15 mV au dessus du potentiel de repos.
D. Les potentiels d’action ont des amplitudes différentes, ce qui permet de transmettre des
informations de différentes intensités.
E. La propagation saltatoire de l’influx électrique se rencontre chez les neurones pourvus d’un
axone amyélinique, et entraîne une conduction rapide.

QCM 32 : A propos des synapses :
A. Les synapses électriques, retrouvées au niveau des ganglions des racines postérieurs des nerfs
spinaux, assurent une transmission rapide et bidirectionnelle de l’influx.
B. Les synapses chimiques sont majoritaires dans notre organisme.
C. La fente synaptique est l’espace de 10 à 20 micromètres qui sépare l’élément pré-synaptique de
l’élément post-synaptique.
D. L’amplitude d’un PPSE ou d’un PPSI dépend de la quantité de neurotransmetteurs libérés dans la
fente synaptique.
E. Les antagonistes empêchent la liaison du neurotransmetteur endogène.

QCM 33 : A propos des synapses chimiques :
A. On appelle bouton synaptique le renflement de la cellule pré-synaptique libérant le
neurotransmetteur.
B. Les vésicules contenant le neurotransmetteur fusionnent avec la membrane pré-synaptique grâce
à l’ouverture de canaux potassiques.
C. Une grande quantité de neurotransmetteurs est recaptée en pré-synaptique, constituant un
système économe.
D. Le potentiel post-synaptique excitateur est forcément une hypopolarisation.
E. La synapse chimique fonctionne comme le potentiel d’action sur le mode du tout ou rien.

QCM 34 : A propos des synapses chimiques :
A. L’ion calcium joue un rôle prédominant dans l’exocytose du neuromédiateur.
B. La dégradation chimique de ce dernier est l’unique mécanisme qui permet la diminution de sa
concentration dans la fente synaptique.
C. L’amplitude du potentiel d’action post-synaptique varie de façon décrémentielle : elle diminue au
fur et à mesure que l’on s’éloigne de la zone synaptique.
D. La fente synaptique permet la propagation directe de l’influx par l’intermédiaire de phénomènes
électriques stricts.
E. Un seul PPSE suffit à déclencher l’activation de la cellule post-synaptique.


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QCM 35 : A propos de ce schéma sur le potentiel de membrane :
A. La phase (1) correspond à des stimuli supraliminaires.
B. Durant le potentiel d’action (2), le flux de Na+ l’emporte sur celui de K+.
C. La phase (3) correspond à une post hypopolarisation.
D. A partir de la phase descendante du potentiel d’action (2), la fibre rentre en periode refractaire,
E. ce qui permet la propagation en sens unique du potentiel d’action.

QCM 36 : A propos des phénomènes de feedback (=rétrocontrôle) lors des potentiels d’action :
A. Le feedback positif rapide est associé aux flux de sodium.
B. Le feedback positif rapide se produit durant la phase de dépolarisation du potentiel d’action.
C. Le feedback positif rapide freine la dépolarisation.
D. Le feedback négatif lent est du à la fermeture des canaux de potassium.
E. Le feedback négatif lent est responsable de l’hyperpolarisation qui suit le potentiel d’action.

QCM 37 : A propos de la propagation du potentiel d’action le long d’un axone :
A. Elle se fait par transmission de proche en proche du potentiel d’action.
B. Son amplitude diminue au fur et à mesure, à cause du phénomène de “fuite de la charge“.
C. Il peut rebrousser chemin dans l’axone par un phénomène de re-excitation ionique.
D. Il se propage de façon saltatoire dans une fibre myélinisée.
E. Sa vitesse augmente si l’axone est myélinisé et de faible diamètre.

QCM 38 : A propos des muscles squelettiques :
A. Les myofibrilles sont une organisation en faisceaux d’un grand nombre de filaments fins et épais
de 1 à 2 nm de diamètre.
B. Chaque « tête » de la molécule de myosine contient un site de liaison à l’actine et un site
ATPasique qui catalyse la transformation ATP = ADP+Pi.
C. Lorsque l’ATP se lie sur son site de fixation à la myosine, il provoque le déplacement du pont
transversal.
D. La libération d’énergie par hydrolyse et le déplacement du pont transversal ne sont pas
simultanés.
E. Avec la mort, la concentration d’ATP dans la cellule va diminuer ce qui va engendrer la rigidité
cadavérique. Cette rigidité est un indice de datation de l’heure de la mort.




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QCM 39 : A propos du couplage excitation-contraction :
A. Un potentiel d’action (PA) dure en moyenne 1 à 2 ms ; il disparaîtra avant toute activité
mécanique. Celle-ci dure environ 100 ms et démarre après le potentiel d’action.
B. Au repos, la concentration de calcium dans le cytosol est de 10-7 mol. A cette concentration peu
de sites de fixation de calcium sur la troponine sont occupés : la tropomyosine bloque ainsi les sites
de liaisons des ponts transversaux.
C. Le potentiel d’action va se propager à la surface de la cellule mais également à l’intérieur par le
biais des tubules T. Lorsqu’un PA passe par le réticulum endoplasmique, cela déclenche l’ouverture
de canaux calciques au niveau des sacs latéraux. Le calcium va alors passer dans le cytosol, sa
concentration va donc s’y élever.
D. La membrane du réticulum endoplasmique contient des pompes à calcium qui vont pomper le
calcium de la lumière du réticulum vers le cytosol. Ce processus met plus de temps à se réaliser
donc il faudra attendre 100ms avant que le taux de calcium ne revienne à sa valeur de repos (pour
que ainsi se produise une relaxation).
E. La relaxation nécessite de l’énergie : elle demande de l’ATP pour le fonctionnement des pompes
ATPasiques.

QCM 40 : A propos des jonctions neuromusculaires :
A. Le corps des motoneurones est situé dans le tronc cérébral ou dans la moelle épinière. L’axone
est de gros calibre et amyélinique, et est capable de générer des potentiels d’action à très grande
vitesse.
B. Un motoneurone n’innerve qu’une seule fibre musculaire mais chaque fibre musculaire peut être
innervée par deux ou plusieurs motoneurones ce qui constitue une unité motrice.
C. L’arrivée de potentiel d’action déclenche l’activation de canaux calciques voltage dépendant. Le
calcium qui entre active des éléments du cytosquelette et il se produit alors une exocytose du
neurotransmetteur (acétylcholine=Ach). L’Ach va se lier sur l’élément post synaptique (plaque
motrice) à des récepteurs canalaires ionotropes nicotiniques dont l’ouverture va augmenter la
perméabilité du K+ et du Na+.
D. Le curare se lie au récepteur nicotinique sans l’activer et empêche de ce fait la fixation de l’Ach.
Il n’est pas dégradé par l’acétylcholinestérase donc même si les motoneurones conduisent
normalement les potentiels d’actions et libèrent l’Ach, il n’y aura pas de potentiel d’action post
synaptique et donc aucune contraction.
E. En revanche, la toxine botulique inhibe la libération d’Ach par les terminaisons nerveuses et
empêche la transmission du signal chimique entre motoneurones et fibres musculaires. C’est un des
poisons des plus mortels que l’on connaisse et il n’y a pas à l’heure actuelle d’antidote connu.

QCM 41 : Modélisation de la contraction isotonique et isométrique :
A. L’importance de la précharge conditionne le degré d’étirement du muscle. De plus, pour se
raccourcir, le muscle devra soulever la post-charge.
B. Lorsque la postcharge est supérieure à la tension que peut développer le muscle, celui-ci
engendre une tension sans changer de longueur : la contraction est dite isotonique.
C. L’étirement passif survient quand la charge est supérieure à la tension engendrée par les ponts
transversaux du muscle. La charge étire le muscle à une longueur plus grande qu’elle ne l’était
initialement au repos et l’allongement va être la conséquence des forces externes appliquées sur le
muscle.
D. Lorsque l’on stimule le muscle, il y a une secousse musculaire : la longueur, la vitesse, et la
durée du raccourcissement diminuent quand la charge s’accroît.
E. Lors d’une contraction isotonique, à l’échelle ultra structurale, les ponts transversaux liés à
l’actine se déplacent ; il y a un raccourcissement des sarcomères et donc de la fibre musculaire.


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QCM 42 : A propos des relations tensions-longueurs et forces-tensions :
A. Si l’on répète les stimulations, on peut obtenir une contraction continue, si la fréquence est
suffisamment faible : cette contraction porte le nom de « Tétanos complet ».
B. Lorsque l’on a une tension tétanique, le calcium n’a pas le temps d’être repompé par le réticulum
sarcoplamique, d’où une concentration soutenue en calcium cytosolique, ce qui permet à un nombre
important de sites de liaisons actine-myosine de rester disponibles et à la tension de s’élever jusqu'à
sa valeur maximale.
C. La longueur optimale, ou de repos, est la longueur à laquelle une fibre produit la plus grande
tension, elle est déterminée par la pré-charge.
D. Si on diminue la longueur optimale de 60% ou bien que l’on augmente de 70% environ, on
obtient un tension nulle. Heureusement pour tous les muscles de l’organisme la longueur des fibres
musculaires se trouve proche de cette longueur optimale et l’étirement d’un muscle dépasse
rarement les 30% de cette longueur optimale.
E. Si on étire le muscle, on peut arriver à un désengrènement complet des filaments d’actine et de
myosine d’où une disparition des ponts transversaux (mécanisme irréversible). Par contre si l’on a
un muscle insuffisamment étiré, il y a un chevauchement des filaments fins entre eux ce qui gêne
les interactions entre actine et myosine.

QCM 43 : A propos du métabolisme énergétique du muscle squelettique :
A. Au début de la contraction, quand la concentration en ADP diminue et la concentration d’ATP
augmente, cela favorise la formation d’ADP par la phosphocréatine. Ce transfert d’énergie est
tellement rapide que les concentrations d’ADP dans la cellule ne varient que très peu.
B. Dans la phosphorylation oxydative au sein des mitochondries, le substrat des 5 à 10 premières
minutes est le glycogène musculaire puis seront utilisés les acides gras et le glucose dans les 20 à 30
minutes suivantes. A la fin, au delà de 30 minutes, sera utiliser principalement le glucose sanguin.
C. La phosphorylation glycolytique cytosolique dépend du glycogène ou du glucose sanguin et a un
avantage non négligeable : elle peut se faire en absence d’oxygène. Par contre, elle produit
beaucoup moins d’ATP que la phosphorylation oxydative.
D. La vitesse d’apparition de la fatigue dépend du type de fibre musculaire, de l’intensité et de la
durée de l’exercice. En effet, lors d’un exercice de résistance l’intensité est forte et de courte durée ;
la fatigue arrive donc rapidement mais la récupération est rapide.
E. Les fibres oxydatives rapides ont une teneur en glycogène et une fatigabilité moyenne. Elles ont
néanmoins une activité ATPasique de la myosine élevée ainsi qu’une vitesse de contraction rapide.
Le diamètre de ces fibres est moyen.

QCM 44 : Soit un muscle strié squelettique baignant dans un tampon de Krebs
convenablement oxygéné (Figure 1). La partie inférieure du muscle est reliée à un
transducteur de force qui mesure en permanence la tension développée, et cette dernière est
enregistrée. La partie supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe
de rotation. Les conditions de charge sont déterminées par l’importance respective de la
précharge et de la postchage. Le déplacement du stylet inscripteur permet l’enregistrement de
la longueur et donc du raccourcissement, en fonction du temps.
En stimulant électriquement ce muscle isolé soumis à une charge constante on enregistre, en
fonction du temps, la longueur du raccourcissement (fig 2) et la tension développée (fig 3)
dans deux conditions de postcharge. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une
postcharge A et le tracé B en le soumettant à une postcharge B.




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A. La contraction développée par le muscle A est une contraction isotonique, à partir du moment où
le tension développée est supérieure à la postcharge.
B. Le muscle A a une fatigabilité plus lente que le muscle B ce qui signifie qu’il contient plus de
mitochondries que le muscle B.
C. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est
identique en A et en B.
D. Le raccourcissement se produit quand la tension développée par le muscle est légèrement
supérieure à la postcharge.
E. La vitesse de raccourcissement atteinte en soumettant le muscle à la postcharge A est supérieure
à celle atteinte par la postacharge B.


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QCM 45 : Concernant l’anatomie fonctionnelle des synapses, il est vrai que :
A. Les synapses électriques, rares chez les mammifères, permettent le passage direct d’un courant
de façon passive et unidirectionnelle à travers des jonctions communicantes.
B. Les synapses chimiques présentent une fente synaptique de 10 à 20 nm de large suffisant à
empêcher la propagation directe du courant qui dure 1ms.
C. L’élément post synaptique d’une synapse inhibitrice répond par un PPSI déclenché par une
hyperpolarisation.
D. Dans le cas de la synapse excitatrice, une sommation minimale de 30 PPSE est nécessaire pour
dépasser le seuil de dépolarisation par entrée de sodium dans la cellule et engendrer un potentiel
d’action au niveau du cône d’implantation.
E. Les neurones sont des systèmes intégrateurs qui additionnent l’ensemble des potentiels
électriques activateurs et inhibiteurs pour déclencher un potentiel d’action.

QCM 46 : L’efficacité synaptique est source de beaucoup de variabilité :
A. L’augmentation de la concentration en calcium libre extracellulaire est nécessaire à l’exocytose
des neurotransmetteurs par fusion des membranes de la vésicule qui contient le neurotransmetteur et
du bouton pré synaptique.
B. Le retour à l’état de repos de la synapse est permis par des mécanismes de recaptage du calcium
capables de s’adapter à toute intensité de stimulation.
C. Une fois libéré dans la fente, le neurotransmetteur peut agir sur un neurone à distance par
diffusion, sur l’élément post synaptique (cas le plus fréquent) ou encore sur l’élément pré
synaptique lui-même déterminant alors une rétroaction du neurotransmetteur sur son autorécepteur.
D. Les agents pharmaceutiques tels que les psychotropes peuvent se lier aux récepteurs synaptiques
et mimer leur neurotransmetteur activateur ou inhiber la réponse empêchant le neurotransmetteur
endogène de se fixer.
E. La maladie du Tétanos est due à une toxine qui empêche la fixation de neurotransmetteur sur
l’élément post synaptique normalement responsable de PPSI, entraînant ainsi des PPSE sans
contrôle qui provoquent des contractions involontaires des muscles striés.

QCM 47 : A propos des neurotransmetteurs (NT) et neuromodulateurs (NM) et leurs
récepteurs :
A. L’acétylcholine possède 2 grands types de récepteurs: nicotiniques, qui est le prototype des
récepteurs ionotropes, et muscariniques, existants sous 5 formes présentes principalement présentes
dans les ganglions végétatifs, le cœur et les muscles lisses.
B. Les récepteurs ionotropes activés par la fixation extracellulaire d’un NT entraînant un flux
ionique via leur canal transmembranaire donnent lieu à des réponses plus lentes que les récepteurs
métanotropes qui présentent eux un canal couplé à une protéine G.
C. La famille des NM agit au niveau de l’expression génique par phosphorylation de facteurs de
transcription : leur mode d’action est AMPc dépendant.
D. Le glutamate est le NT le plus important pour le fonctionnement normal du cerveau et possède
différents types de récepteurs ionotropes à cations.
E. GABA et glycine sont des NT inhibiteurs cibles de nombreux médicaments à action anxiolytique.




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QCM 48 : A propos des synapses :
A. Un PPSI (potentiel post synaptique inhibiteur) induit forcément une augmentation du potentiel
membranaire.
B. L’excitabilité de la cellule post synaptique dépend du nombre de synapses actives mais aussi de
la proportion en synapses excitatrices et inhibitrices.
C. Il existe des auto-récepteurs dans la membrane plasmique pré synaptique qui permettent la
régulation de la quantité de neurotransmetteurs libérés dans la fente synaptique.
D. Un neurotransmetteur peut être caractérisé par le fait qu’il produit toujours le même effet
quelque soit sa cible.
E. Les synapses électriques possèdent souvent un récepteur couplé aux protéines G.

QCM 49 : A propos des synapses :
A. Le rôle principal de la synapse électrique est de synchroniser l’activité des neurones.
B. Le tétanos est responsable d’une activité excessive des neurones du fait de l’inhibition de
neurotransmetteurs responsables de PPSI.
C. Seule l’augmentation de la sortie des ions Cl- de la cellule peut être responsable d’un PPSI.
D. Une synapse proche du cône d’implantation sera plus efficace que si elle en était éloignée.
E. Tous les agonistes sont responsables d’un PPSE.

QCM 50 : A propos des neurotransmetteurs :
A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie irréversiblement aux récepteurs muscariniques, ce qui
empêche la libération d’acétylcholine et donc la contraction musculaire.
B. Le GABA, le glutamate et la glycine sont 3 acides aminés neurotransmetteurs inhibiteurs.
C. La sérotonine est synthétisée à partir de la tyrosine.
D. Le NO synthétisé à partir de l’arginine est le seul gaz neurotransmetteur.
E. Certains gaz neurotoxiques et insecticides sont des inhibiteurs de l’acétylcholine estérase.

QCM 51 : Au sujet des synapses :
A. Dans une synapse électrique les 2 éléments neuronaux sont séparés par une fente synaptique de
20nm où transitent les neuromédiateurs.
B. Le fait que l’élément pré synaptique puisse lier le neuromédiateur indique que les synapses
chimiques comme les synapses électriques admettent une transmission bidirectionnelle de l’influx
nerveux.
C. La fixation de l’acétylcholine sur son récepteur aboutit principalement à l’entrée de calcium dans
le milieu intracellulaire, ce qui rapproche le potentiel de membrane du seuil, permettant la
génération d’un potentiel d’action.
D. L’amplitude d’un PPSE est d’environ 0,5mV alors qu’il faut une dépolarisation de 15mV pour
atteindre le seuil à partir duquel est généré un potentiel d’action.
E. C’est l’augmentation du potassium intracellulaire qui provoque la libération du contenu des
vésicules pré synaptiques.
QCM 52 : Au sujet des synapses :
A. Les neuromédiateurs peuvent être produits au niveau de la terminaison axonale grâce à l’action
d’enzymes qui ont été apportées par transport axonal.
B. La génération d’un potentiel d’action nécessite souvent une sommation temporelle et/ou spatiale
de potentiels post synaptiques excitateurs.
C. Généralement plus un récepteur post synaptique sera stimulé plus il va se sensibiliser pour
pouvoir répondre au stimulus.
D. L’acétylcholine est le seul neuromédiateur excitateur.
E. Le GABA est le principal neuromédiateur inhibiteur au niveau de la moelle épinière.

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QCM 53 : Au sujet des neuromédiateurs :
A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie de façon irréversible aux récepteurs nicotiniques et en
provoque une ouverture permanente.
B. Les récepteurs nicotiniques et muscariniques sont deux types de récepteurs glutaminergiques.
C. Les synapses inhibitrices liées au GABA ou à la glycine agissent en induisant des mouvements
de Cl- ou de K+ au niveau de l’élément post synaptique.
D. Certains neuromédiateurs peuvent être des gaz comme pour le NO.
E. Un activation trop importante de neurone glutaminergique peut provoquer la mort des neurones.

QCM 54 : Les différents types de fibres musculaires squelettiques :
A. Les fibres oxydatives rapides ont une activité ATPasique de la myosine élevée.
B. Les fibres glycolytiques rapides ont les plus grandes fibres.
C. Les fibres oxydatives lentes ont peu de mitochondries et peu de capillaires.
D. Les fibres oxydatives rapides ont une teneur en myoglobine élevée.
E. Les fibres oxydatives lentes ont une vitesse de fatigabilité rapide.

QCM 55 : Concernant la structure d’un muscle squelettique :
A. La troponine est une protéine contractile retrouvée surtout dans les filaments épais.
B. La tropomyosine est une molécule formée de deux polypeptides entrelacés.
C. La myosine est une protéine globulaire formée d’une tête et d’une tige dont l’extrémité a un site
   de fixation pour l’actine.
D. Le réticulum sarcoplasmique forme un manchon autour des myofibrilles.
E. Au cours d’une contraction musculaire, il y a toujours raccourcissement des fibres musculaires.

Soit un muscle strié squelettique isolé, baignant dans un tampon de Krebs convenablement
oxygéné (Figure 1). La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force (F) qui
mesure en permanence la tension développée, et cette dernière est enregistrée. La partie
supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les
conditions de charge sont déterminées par l’importance respective de la précharge et de la
postcharge. Le déplacement du stylet inscripteur permet l’enregistrement de la longueur, et
donc du raccourcissement, en fonction du temps.
En stimulant électriquement ce muscle isolé soumis à une précharge constante, on enregistre,
en fonction du temps, la longueur de raccourcissement (Figure 2) et la tension développée
(Figure 3) dans deux conditions de postcharge. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle
à une postcharge A et le tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une postcharge B.




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Figure 1




Figure 2                                     Figure 3

QCM 56 : La comparaison des tracés A et B permet de conclure :
A. La postcharge A est supérieure à la postcharge B.
B. Le tracé B est obtenu avec une postcharge nulle.
C. Le tracé A correspond à une contraction isométrique.
D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est
   identique en A et en B.
E. Le raccourcissement se produit quand la tension développée par le muscle atteint et dépasse
   légèrement la postcharge.

QCM 57 : Concernant les muscles striés squelettiques :
A. Ils possèdent des tubules transverses.
B. Ils possèdent des jonctions communicantes entre les fibres.
C. Leur source de calcium principale est la membrane plasmique.
D. L’activité ATPasique de la myosine y est importante.
E. Possèdent un tonus.

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QCM 58 : Au sujet de la régulation de la contraction des muscles striés squelettiques :
A. Au repos, la troponine empêche l’interaction des ponts transverses avec l’actine.
B. La troponine, protéine globulaire, possède un site de liaison au calcium.
C. La tropomyosine fixe le calcium et se déplace, libérant les sites de liaisons des ponts transverses.
D. La fixation du calcium est réversible.
E. La concentration de calcium dépend du calcium libéré par le réticulum sarcoplasmique et de
l’entrée de calcium extracellulaire.

QCM 59 : A propos de la jonction neuromusculaire du muscle strié squelettique :
A. Les muscles striés squelettiques sont innervés par des motoneurones myélinisés, de gros calibre,
dont le corps cellulaire est situé dans la corne antérieure de la moelle épinière et dans le tronc
cérébral.
B. Le nombre de fibres musculaires striées squelettiques innervées par un motoneurone est variable.
C. Le neurotransmetteur est l’adrénaline.
D. Le PA se propage par activation des canaux sodium dont l’ouverture dépend de la libération d’un
médiateur intracellulaire libéré par le canal sodique précédent.
E. Le curare, comme la toxine botulinique, se fixe aux récepteurs nicotiniques, empêchant ainsi leur
activation.

QCM 60 : On considère un modèle à deux compartiments intra- et extra-cellulaires séparés
par une membrane contenant une Na+/K+ ATPase, des canaux Na+ et des canaux K+ dont on
peut augmenter ou diminuer le degré d’ouverture. La concentration de Na+ est de 150 mM en
extra-cellulaire et de 15mM en intra-cellulaire tandis que la concentration de K+ est de 5 mM
en extra-cellulaire et de 150 mM en intra-cellulaire. Dans ces conditions, le potentiel de
membrane est stable à -70 mV. Toutes choses étant égales par ailleurs, il est exact que :
A. Si on augmente le nombre de canaux Na+ ouverts, alors la différence de potentiel
transmembranaire (en valeur absolue) diminue.
B. Si on diminue le gradient de concentration du K+, alors la différence de potentiel
transmembranaire (en valeur absolue) diminue.
C. Si on augmente la concentration de Na+ intra-cellulaire, le potentiel de membrane tend à se
rapprocher du potentiel d’équilibre du K+.
D. Si on diminue la concentration de K+ extra-cellulaire, le potentiel de membrane tend à se
rapprocher du potentiel d’équilibre du K+.
E. Si on diminue l’activité de la Na+/K+ ATPase, la différence de potentiel transmembranaire (en
valeur absolue) augmente.

QCM 61 : A propos du potentiel électrotonique et du potentiel d’action, il est exact que :
A. Le seuil d’apparition d’un potentiel électrotonique est d’environ -30 mV.
B. Pour une faible stimulation, l’amplitude du potentiel d’action se propageant le long d’une fibre
nerveuse sera inférieure.
C. L’amplitude d’un potentiel électrotonique dépend de l’intensité du stimulus et est décrémentielle
avec la distance parcourue.
D. Pour un potentiel électrotonique, la période réfractaire est inférieure à celle d’un potentiel
d’action.
E. La propagation d’un potentiel d’action s’effectue de manière unidirectionnelle.




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QCM 62 : On considère un muscle strié squelettique isolé, baignant dans un tampon de Krebs
convenablement oxygéné.
La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force qui mesure en
permanence la tension développée et celle-ci est enregistrée. La partie supérieure du muscle
est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont
déterminées par une précharge et une postcharge.
En stimulant électriquement ce muscle isolé, on enregistre, en fonction du temps, la tension
développée dans différentes conditions de charge définies ci-après. La stimulation du muscle
est telle qu’elle induit une secousse simultanément dans toutes les fibres.




La postcharge utilisée est légèrement supérieure à la tension que peut développer ce muscle à
sa longueur optimale. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une précharge A, le
tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une précharge B. La tension développée par le
muscle est mesurée dans ces deux conditions de précharge. Il est exact que :
A. Le tracé A correspond à une contraction isométrique.
B. Le tracé B correspond à une contraction isotonique.
C. La mise en place d’une butée entraînerait l’obtention d’un tracé isotonique.
D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus
proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B.
E. Dans le cas A, on peut affirmer avec certitude que le muscle n’est pas à sa longueur optimale.

QCM 63 : A propos du réflexe myotatique, il est exact que :
A. Le rôle principal des organes tendineux de Golgi est de renseigner sur le degré d’étirement des
muscles.
B. La co-activation des motoneurones α et γ permet de conserver la sensibilité des fuseaux neuro-
musculaires à l’étirement malgré le raccourcissement du muscle.
C. Lors d’un réflexe myotatique, il y a augmentation des afférences Ia du fait de l’étirement des
fuseaux neuro-musculaires du muscle concerné.
D. Lors d’un réflexe myotatique, il y a augmentation de la fréquence de décharge des motoneurones
α des muscles agonistes et diminution de celle des motoneurones α des muscles antagonistes.
E. Les afférences Ia d’un muscle sont directement connectées aux motoneurones α des muscles
antagonistes de ce muscle.


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Enoncé commun aux QCM 64 et 65 : On considère un muscle strié squelettique isolé, baignant
dans un tampon de Krebs convenablement oxygéné.
La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force qui mesure en
permanence la tension développée et celle-ci est enregistrée. La partie supérieure du muscle
est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont
déterminées par une précharge et une postcharge.
En stimulant électriquement ce muscle isolé, on enregistre, en fonction du temps, la tension
développée dans différentes conditions de charge définies ci-après. La stimulation du muscle
est telle qu’elle induit une secousse simultanément dans toutes les fibres.

QCM 64 :




La postcharge utilisée est légèrement inférieure à la tension que peut développer ce muscle à
sa longueur optimale. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une précharge A, le
tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une précharge B. La tension développée par le
muscle est mesurée dans ces deux conditions de précharge.
Il est exact que :
A. Le tracé A correspond à une contraction isométrique.
B. Le tracé B correspond à une contraction isotonique.
C. La précharge A est supérieure à la précharge B.
D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus
proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B.
E. Dans le cas A, même une stimulation répétée ne permettrait pas un raccourcissement du muscle.

QCM 65 : On reprend le muscle du QCM 1 dans les mêmes conditions expérimentales mais
on le place cette fois-ci à sa longueur optimale par une précharge adaptée.
Il est exact que :
A. Le tracé correspondrait à une contraction isotonique.
B. Cette nouvelle précharge est supérieure à la précharge A.
C. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est
supérieur à celui du cas B.
D. Une stimulation détermine un raccourcissement du muscle.
E. Le maximum de tension développée dans cette nouvelle situation est supérieur à celui du cas A.


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QCM 66 : A propos de la mécanique de la contraction musculaire, il est exact que :
A. Pour un même muscle isolé, le temps de latence est supérieur dans le cadre d’une contraction
isotonique par rapport à une contraction isométrique.
B. L’augmentation de la fréquence de stimulation peut permettre de multiplier par 3 à 5 la tension
développée.
C. L’augmentation de la longueur d’un muscle avant le début de sa contraction permet
systématiquement d’augmenter la tension développée par ce muscle lors d’une secousse (d’où
l’intérêt des étirements).
D. Dans l’organisme, physiologiquement, les muscles travaillent à des longueurs environ comprises
entre 70 et 130 % de leur longueur de repos ce qui leur permet de développer des tensions environ
comprises entre 50 et 100 % de leur tension tétanique maximale.
E. La vitesse de raccourcissement d’un muscle est maximale quand sa précharge est nulle.

Enoncé commun aux QCM 67 et 68 : Un skieur de fond pousse sur ses bâtons depuis
maintenant 3 heures.

QCM 67 : Au cours de cet exercice, certaines fibres sont majoritairement recrutées. A propos
de ces fibres, il est exact que :
A. Il s’agit des fibres oxydatives.
B. Leur teneur en glycogène est élevée car c’est un effort très fatigant.
C. L’activité ATPasique de la myosine et le taux de myoglobine élevés sont des caractéristiques
essentielles de ces fibres, qui leur permettent d’avoir une fatigabilité lente et qui permettent à ce
sportif un tel exercice d’endurance.
D. Ces fibres ont un nombre de capillaires et de mitochondries associés élevés.
E. Au début de l’exercice, les fibres musculaires striées squelettiques recrutées en premier étaient
celles associées à un motoneurone dont le corps cellulaire est petit. Il s’agissait des fibres des unités
motrices oxydatives lentes.

QCM 68 : Toujours concernant ce skieur de fond, il est exact que :
A. Ses muscles utilisent majoritairement une voie qui consomme tout d’abord les stocks de
glycogène musculaire et hépatique puis le glucose et les acides gras sanguins et enfin, surtout à
partir de la 40ème minute d’exercice, les acides gras provenant des triglycérides de ses réserves
lipidiques.
B. Au cours de cet effort, ses muscles n’ont jamais utilisé la voie de la phosphorylation de l’ADP
par la phosphocréatine car c’est une voie dont le rendement est trop faible pour un tel effort
d’endurance.
C. Si l’on compare les muscles sollicités pour un exercice de ski de fond avec ceux sollicités pour
un sprint de 100m, les muscles du skieur mettront moins de temps à récupérer. En effet, l’effort
brutal du sprinter aura mis en jeu les fibres glycolytiques rapides et aura donc engendré la
production d’acide lactique qui est un des facteurs limitants de l’activité musculaire.
D. Si ce skieur accélérait beaucoup, ses fibres blanches de petit diamètre seraient mises en jeu.
E. Les unités motrices constituées de fibres glycolytiques seraient recrutées si le skieur augmentait
le rythme jusqu’à ce que la tension de ses muscles augmente et dépasse 30% de la tension tétanique
maximale.




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QCM 69 : A propos des réflexes spinaux et du contrôle moteur, il est exact que :
A. Lors de l’étirement passif du muscle, il y a une augmentation de l’activité afférente Ib car les
organes tendineux de Golgi sont sensibles à l’étirement.
B. Les fibres sensitives Ib sont directement reliées aux motoneurones α innervant le muscle
correspondant.
C. Lors de la contraction du muscle isolé, l’activité afférente Ia diminue car les fuseaux neuro-
musculaires ne sont sensibles qu’à l’étirement.
D. Lorsqu’il y a activation du motoneurone α avec co-activation du motoneurone γ, malgré la
contraction du muscle, il y a conservation du niveau de décharge des fibres Ia car le fuseau neuro-
musculaire est lui aussi contracté.
E. Pour une contraction coordonnée, il existe une connexion entre les fibres Ia d’un muscle et les
motoneurones α des muscles agonistes par le biais d’un interneurone inhibiteur.




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Physiologie endocrine
QCM 1 : Au sujet de la communication cellulaire :
A. Le mode d’action de la communication nerveuse est de même type que celui de la
communication endocrine.
B. La rapidité du transfert de l’information fait partie des avantages de la communication endocrine.
C. Des cellules non endocriniennes peuvent synthétiser des hormones.
D. Une glande endocrine a pour spécificité d’être bien regroupée et individualisée au sein d’un
tissu.
E. Deux des avantages de la communication nerveuse sont la rapidité de transfert et la durabilité du
signal.

QCM 2 : A propos de la classification des différentes hormones :
A. On utilise couramment la voie orale pour administrer les catécholamines chez l’homme.
B. Le cortisol est une hormone liposoluble, donc, à catabolisme constant, la concentration
plasmatique est proportionnelle à la synthèse parce qu’il ne s’accumule pas dans les cellules rénales
productrices.
C. Un patient atteint d’une mutation invalidante concernant strictement le gène de la T4 ne
présentera pas un déficit en hormones thyroïdiennes.
D. La progestérone et les androgènes, hormones stéroïdes synthétisées par les gonades, sont
administrés par voie orale.
E. L’administration per os des hormones peptidiques est impossible car l’intestin est équipé pour
dégrader les protéines en acides aminés.

QCM 3 : Une thyroïdectomie totale est réalisée chez un homme d’origine bretonne, aux
grandes oreilles, vivant actuellement dans le midi toulousain. Il est décidé de ne pas introduire
d’opothérapie substitutive durant les 4 semaines suivant l’opération. Dans ce contexte, il est
exact que :
A. La TRH plasmatique, 4 semaines après l’opération, sera augmentée du fait de la diminution
parallèle de la T3 et de la T4 levant ainsi la boucle de rétrocontrôle de l’axe hypothalamo-
hypophysaire longue.
B. Si en dépit de l’opération, il reste dans la région thoracique quelques cellules thyroïdiennes en
place, leur capacité de captation de l’iode sera accrue.
C. Malgré la ½ vie plasmatique de la T3 Libre (18H environ), la concentration plasmatique de cette
hormone n’aura quasiment pas changé trois jours après l’opération.
D. Un à deux jours suffiront pour voir une augmentation de la TSH plasmatique.
E. A la fin de la période de 4 semaines, le patient reçoit un apport quotidien prolongé de 2 mg de L-
thyroxine alors que le besoin physiologique est de 1,25 mg par jour seulement. Cet apport en excès
provoquera une diminution de la concentration plasmatique de TSH jusqu’à une valeur inférieure à
la normale et réduira l’activité de synthèse hormonale d’éventuelles cellules thyroïdiennes restées
en place.




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QCM 4 :
A. Une sécrétion permanente et non rythmique de libérines hypothalamiques exerce un effet
inhibiteur sur la sécrétion des stimulines anté-hypophysaire parce qu’elle diminue l’expression des
récepteurs des libérines à la surface des cellules hypophysaires.
B. La rythmicité des sécrétions des libérines hypothalamiques et des stimulines hypophysaire est à
la fois ultradienne de basse fréquence, circadienne et circannuelle.
C. Chez un sujet aveugle, le rythme nycthéméral de la sécrétion de mélatonine ne peut plus être
synchronisé par la lumière, ce qui pourra entraîner des troubles du sommeil.
D. Chez les personnes âgées, l’amplitude des variations nycthémérales de la sécrétion des
neurohormones hypothalamiques est réduite, ce qui contribue à la diminution des fonctions
endocrine qu’elles régulent.
E. Une mutation inactivant le gène Per1 peut entraîner une altération de la synchronisation du
pacemaker circadien.

QCM 5 : Chez un sujet porteur d’une mutation du domaine intracellulaire du récepteur de
l’insuline, responsable d’une diminution de la capacité d’auto-phosphorylation du récepteur,
les conséquences envisageables sont :
A. Une absence de liaison insuline-récepteur.
B. La liaison insuline-récepteur induit une phosphorylation moins importante des substrats de
l’insuline.
C. Les conséquences physiologiques de cette mutation sont comparables à celles observables en cas
de déficit partiel en insuline.
D. Une diminution de l’efficacité de l’insuline peut déterminer une augmentation de l’insuline
circulante et/ou du récepteur à l’insuline.
E. L’administration d’IGF-1 permettra de rétablir une réponse normale du récepteur muté en
l’activant par une voie différente.

QCM 6 : A propos des systèmes nerveux et endocrinien :
A. Ils ont tous les deux un fonctionnement de type stimulation/réponse, et véhiculent une
information très spécifique.
B. Le système nerveux est extrêmement fragile, à l’inverse du système endocrinien.
C. Le système nerveux fonctionne sur un mode à posteriori, c'est-à-dire que son activité ne dépend
pas du signal, mais de la capacité de la cellule cible à détecter le signal.
D. Le messager nerveux emprunte la voie sanguine, son récepteur peut donc se trouver à distance.
E. La transmission du message nerveux ne passe jamais par la sécrétion de substances aux
propriétés hormonales.

QCM 7 : A propos des messagers hormonaux :
A. Les hormones lipophiles sont stockées dans des vésicules sécrétoires, qui délivrent leur contenu
après arrivée d’un second messager intracellulaire.
B. Les hormones hydrophobes ont besoin d’une binding protein pour circuler dans le sang.
C. L’une des différences fondamentales entre hormones lipophiles et hydrophiles est la position de
leurs récepteurs : respectivement extracellulaires et intracellulaires (de manière générale.)
D. Les médiateurs paracrines comme les cytokines sont en concentration trop faible pour qu’on
puisse les doser, sauf cas très particuliers où elles peuvent atteindre des concentrations hormonales.
E. Les hormones lipophiles ont une demi-vie courte, de l’ordre de quelques heures au maximum.




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QCM 8 : A propos des messagers hormonaux :
A. Les catécholamines sont des hormones hydrophiles administrées de façon courante en urgence,
per os, pour le traitement des arrêts cardiaques.
B. De manière générale, on ne peut pas administrer les hormones stéroïdes per os en raison de leur
fort effet de premier passage hépatique.
C. Le gène du cortisol est exprimé de manière très forte dans les cellules qui le sécrètent.
D. Il n’existe pas de gènes pour les hormones stéroïdes, pas plus que pour les enzymes qui les
fabriquent.
E. Dans le métabolisme de la vitamine D, on trouve deux oxydations successives : une dans le foie
puis une dans le rein.

QCM 9 : A propos de la régulation des sécrétions hormonales :
A. Les communications entre l’hypothalamus et l’hypophyse se font par des terminaisons
nerveuses.
B. Les informations périphériques sont intégrées et retransmises de façon globale sous forme de
message neuro-endocrine.
C. Les libérines sont des peptides hypophysaires qui régulent les sécrétions endocrines.
D. En cas de thyroïdectomie le taux de thyréolibérine augmente fortement après un temps
d’adaptation.
E. La boucle de contrôle ultra-courte correspond à une régulation paracrine.

QCM 10 : Au sujet des rythmes chrono-physiologiques :
A. Le rythme circadien est régulé par l’alternance jour/nuit.
B. L’horloge interne repose sur l’expression des gènes humains Clock, Bmal 1, Per1, 2 et 3, Cry 1
et 2.
C. La diffusion de l’information temporelle est assurée par la glande pinéale qui sécrète la
mélanine.
D. La sécrétion de la glande pinéale est maximale pendant la nuit.
E. La lumière intervient dans la sécrétion de cette hormone par l’inhibition de la N-
acétyltransférase.

QCM 11 : Au sujet des facteurs hémodynamiques locaux :
A. Le monoxyde d’azote est un facteur endothélial produit à partir de l’alanine par la NO synthéase
endothéliale.
B. Le NO a une action vasodilatatrice grâce à l’activation de la guanylate cyclase membranaire qui
active la PKC.
C. Les endothélines sont de puissantes substances vasoconstrictrices impliquées dans les infarctus
du myocarde spastique.
D. La phospholipase A2 intervient dans la production des eicosanoïdes.
E. Les prostaglandines interagissent avec des récepteurs transmembranaires à 7 domaines car ce
sont des dérivés hydrophiles.

QCM 12 : Interaction entre l’hormone et le récepteur :
A. On dit d’un récepteur et d’un ligand qu’ils sont stéréospécifiques si leur structure tertiaire est
complémentaire.
B. Une hormone est un ligand de très haute affinité pour son récepteur.
C. Après l’interaction avec le récepteur l’hormone n’est plus active.
D. L’affinité d’une hormone avec son récepteur conditionne sa saturabilité.
E. La spécificité dépend en partie des liaisons covalentes.


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QCM 13 : L’étude de radio-compétition :
A. La première étape consiste à étudier la liaison totale de l’hormone et permet donc de calculer le
Bmax.
B. La liaison spécifique s’obtient par calcul et non expérimentalement en soustrayant la valeur de la
liaison non spécifique à la liaison totale.
C. La représentation de scatchard permet de visualiser sur un graphique le Bmax et l’affinité du
ligand.
D. Pour une même cellule il est possible d’observer une droite à plusieurs fragments avec un seul
ligand.
E. La représentation de scatchard présente en abscisse la concentration en hormone liée, et en
ordonnée la concentration en hormone libre.

QCM 14 : Les récepteurs couplés aux protéines G :
A. Ces récepteurs sont des récepteurs à 7 domaines dont la partie C-terminal est le site de liaison à
l’hormone.
B. La protéine G peut être stimulatrice ou inhibitrice.
C. L’amplification par la voie AMPc passe par l’activation de la protéine kinase A.
D. La caféine et la théophylline régulent la durée de vie de l’AMPc en augmentant la vitesse de
dégradation en 5’AMPc.
E. La voie des phosphoinositides donne deux composés en intra-cellulaire qui auront chacun une
action.

QCM 15 : Les récepteurs intracellulaires et nucléaires :
A. Ces récepteurs vont interagir avec des hormones liposolubles comme les stéroïdes par exemple.
B. Ces récepteurs comprennent trois domaines, N-terminal, C-terminal et une zone HBD.
C. La portion N-terminal est une région riche en acides aminés phosphorilables.
D. La zone centrale interagit avec des atomes de Mg++ pour former des doigts de gants impliqués
dans la dimérisation du récepteur.
E. La zone HBD est impliquée dans la spécificité à l’hormone.

QCM 16 : Généralité sur les autacoïdes :
A. Ces sont des facteurs qui agissent sur les cellules mêmes qui les ont secrétés, et sur les cellules
proches.
B. Dans la grande majorité, ce sont des peptides hydrophobes.
C. La classification fonctionnelle repose sur la fonction physiologique de ces facteurs.
D. Les cytokines sont des facteurs de compétence et de prolifération.
E. Le monoxyde d’azote a une action relaxante sur les muscles lisses des vaisseaux.

QCM 17 : A propos des cytokines :
A. Elles agissent sur la prolifération et la différentiation cellulaire en agissant sur des récepteurs
nucléaires.
B. Les globules blancs produisent les interleukines et les lymphokines.
C. Le NGF assure l’hyperplasie des cellules nerveuses.
D. La TSH peut agir comme un facteur de croissance et ainsi être à l’origine d’une hypertrophie du
thymus.
E. Dans certains cancers, l’angiostatine permet de bloquer l’angiogénèse.




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QCM 18 : Concernant le monoxyde d’azote :
A. Le NO est produit par des NO-synthétases à partir d’uracile.
B. La NOSi est dépendante de la concentration en ions calcium.
C. Le NO peut réagir sur des métalloprotéines distantes de la cellule productrice.
D. Le NO agit sur la cellule musculaire lisse en augmentant l’action des guanylates cyclases qui
activent les PKC.
E. La NOSe est stimulée entre autres par les forces de cisaillement et l’IGF1.

QCM 19 : Les eïcosanoïdes :
A. Sont produits par l’acide arachidonique provenant des phospholipides grâce aux PLC.
B. Nécessitent une cyclisation assurée par une enzyme qui est la cible des AINS par exemple.
C. Les prostaglandines provenant de lipides agissent donc au niveau nucléaire.
D. Les thromboxanes sont des vasoconstricteurs.
E. La PGE2 est au contraire un vasodilatateur local.

QCM 20 : Le système kinines-kallikréïnes :
A. Le kininogène est la pro-hormone circulante clivé par la kinine.
B. Le produit du kininogène est la bradykinine.
C. Les récepteurs B2 sont des RCPG constitutionnels vasoconstricteurs.
D. Les récepteurs B1 sont inductibles et également vasoconstricteurs.
E. Une grande quantité de récepteurs B2 serait un facteur favorisant l’asthme.

QCM 21 : Les facteurs hémodynamiques :
A. Le NO est un facteur toujours très oxydant.
B. Le VIP est un facteur inductif sur la NOSe.
C. Les endothélines et la bradykinine sont des facteurs vasoconstricteurs.
D. Les endothélines agissent via des récepteurs trans-membranaires qui activent le PLC.
E. Ces même endothélines interviennent dans la crise d’infarctus du myocarde spastique.

QCM 22 : A propos des cytokines :
A. Les interleukines sont synthétisées par les cellules blanches.
B. Les lymphokines sont synthétisées par les lymphocytes.
C. Une hypertrophie cellulaire correspond à une augmentation du nombre de cellules dans un tissu.
D. Quand une glande surrénalienne est déficiente l’autre compense en s’hypertrophiant.
E. La glande surrénalienne sécrète des cytokines comme l’aldostérone.

QCM 23 : A propos des cytokines :
A. La TSH stimule la glande thyroïde.
B. L’ACTH stimule la glande médullo-surrénale.
C. Le NGF stimule la prolifération nerveuse.
D. L’angiostatine stimule la prolifération vasculaire.
E. L’IGF stimule la prolifération mésenchymateuse.




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QCM 24 : Le NO° :
A. Il est produit par la NO° synthase (=NOS) dont il existe au moins trois types différents.
B. Le NO° est très réactif mais n’agit que très localement grâce à sa longue ½ vie.
C. Les forces de cisaillement sur l’endothélium stimulent l’activité de la NOSe.
D. La NOSe voit sa production de NO° stimulée quand la concentration de calcium intracellulaire
dans les cellules endothéliales est basse.
E. Le NO° peut aussi être utilisé par les macrophages pour induire la lyse de certains éléments
pathogènes.

QCM 25 : A propos des facteurs hémodynamiques :
A. Le NO° induit la voie de l’AMPc pour provoquer une relaxation du muscle lisse.
B. Les anti-inflammatoires stéroïdiens comme l’aspirine agissent sur la cyclooxygénase pour
inhiber la production de prostaglandines.
C. L’endothéline induit une vasoconstriction.
D. Le thromboxane agit via des récepteurs couplés à une protéine G liés à la phospholipase C.
E. Le récepteur B1 de la bradykinine est inductible alors que le récepteur B2 est constitutif.

QCM 26 : A propos des médiateurs paracrines, on peut dire que :
A. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens altèrent l’action vasodilatatrice de la bradykinine.
B. Le NO°, synthétisé dans la cellule endothéliale, diffuse jusqu’aux cellules musculaires striées où
il active la guanylate cyclase soluble.
C. La libération du NO° peut provoquer de fortes hypotensions suite à sa diffusion dans
l’organisme.
D. Les forces de cisaillement subies par les cellules épithéliales provoquent la synthèse et la
libération de NO°.
E. Le NO° nécessite, pour être actif, d’être oxydé en NO2-.

QCM 27 : La communication cellulaire endocrine :
A. Le remplacement pharmacologique d’une sécrétion hormonale par voie générale (phytothérapie)
est possible lorsque l’hormone en question est peu dégradée par le tube digestif.
B. Les hormones ayant un récepteur couplé à une activité tyrosine kinase peuvent avoir des effets
génomiques.
C. Une insuffisance rénale chronique peut être à l’origine d’une carence en calcium par déficit en
1α-hydroxylase.
D. Les mutations touchant les gènes des hormones stéroïdes provoquent d’importantes anomalies
fonctionnelles.
E. La thyroglobuline est la protéine précurseur des hormones thyroïdiennes.

QCM 28 : Les transports :
A. Les peptides et les catécholamines sont hydrosolubles et donc libres dans le plasma.
B. L’IGF est liposoluble. Elle doit donc être transportée par l’albumine.
C. Les peptides de très grande taille peuvent être excrétés par le rein et donc leur quantité dans les
urines est environ proportionnelle à celle produite.
D. Plus une molécule est liée à sa protéine porteuse et plus elle sera dégradée, puisque directement
amenée jusqu’au foie ou au rein.
E. Tous les dosages permettent de dire si la parathormone est fonctionnelle ou pas.




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QCM 29 : Caractérisation des récepteurs :
A. L’utilisation d’atomes radioactifs permet de détecter une hormone, mais cela la rend non
fonctionnelle.
B. Le nombre de récepteurs par unité de tissu donne la capacité maximale de liaison de l’hormone
au récepteur.
C. Pour l’étude de liaison non spécifique, il faut utiliser préalablement une très grande quantité
d’hormone non radioactive.
D. La transformation de Scatchard dit entre autre : [HR]/[H] = ([R]t-[HR])/KD
E. Sur la représentation graphique de Scatchard, plus la pente de la courbe est verticale et plus le KD
est petit, et donc plus l’affinité est grande.

QCM 30 : Les récepteurs cytosoliques :
A. Ce sont des récepteurs intra cellulaires, comme par exemple ceux des hormones stéroïdes.
B. Ils se composent de 3 parties : AB, BDB, et HBD.
C. HBD se lie avec l’hormone et nécessite une dimérisation, propriété qu’elle partage avec la partie
DBD.
D. En cas de mutation de HBD, l’affinité récepteur-ligand diminue ce qui entraine un défaut de
réponse.
E. La partie AB est riche en Ser et Thr et est à l’origine d’une transactivation par
déphosphorylation.

QCM 31 : A propos des hormones et des récepteurs :
A. Le Kd est inversement proportionnel à l’activité.
B. L’activité biologique induite par l’insuline est proportionnelle à l’affinité de l’insuline pour son
récepteur.
C. Le PTH n’a qu’un seul récepteur, c’est d’ailleurs le cas de la plupart des autres hormones.
D. Certaines mutations peuvent rendre un récepteur sensible à une hormone auquel il n’est
normalement pas sensible.
E. Des hormones à activité enzymatique stimulent le récepteur à activité tyrosine kinase.

QCM 32 : A propos des récepteurs nucléaires des stéroïdes :
A. Les stéroïdes sont des hormones hydrosolubles.
B. Les récepteurs ont trois grands domaines.
C. En COOH se situe le site d’activation.
D. Au milieu le DBD (DNA Binding Domain) permet la dimérisation du récepteur et sa liaison
spécifique au DNA.
E. La partie NH2 sert aussi à la dimérisation mais aussi à la réception de l’hormone.




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QCM 33 : Des études de liaison de la progestérone ont été menées sur des cellules musculaires
utérines en présence (A) ou en absence (B) de progestérone après compétition de progestérone
marquée et non marquée :




A. Le nombre de liaison non spécifique est modifié par l’incubation.
B. Les sites de liaison spécifiques de la progestérone sont majoritairement saturés par la
progestérone non marquée.
C. L’incubation avec la progestérone réduit l’affinité à la progestérone.
D. L’incubation augmente le nombre de récepteurs sur le tissu.
E. L’incubation réduit le nombre de récepteur sur le tissu.

QCM 34 : On dose sur des cellules de chèvre l’effet de l’ocytocine sur la contraction des
muscles lisses utérins à plusieurs stade de leur développement :
1-> chèvre pré pubère                              2-> chèvre adulte
3-> chèvre gestante                                4-> chèvre allaitante.




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A. Les chèvres allaitantes sont plus sensibles à l’ocytocine que les chèvres gestantes.
B. Les chèvres pré pubères ont la plus petite réponse biologique à l’ocytocine.
C. Car il se peut qu’elles aient moins de récepteurs à cette hormone.
D. Car il existe obligatoirement une inhibition des voies de transduction du message.
E. En tout cas l’affinité du récepteur est forcément la même que chez les chèvres adultes.

QCM 35 : Une étude de liaison de la GH sur des récepteur cellulaires de souris (1), de
campagnol (2) et de cochon d’Inde (3) à été réalisée avec des cultures incubant pendant 1h sur
un sérum physiologique d’embryon de bovidé :




A. Le campagnol répond moins bien à la GH que le cochon d’Inde mais mieux que la souris.
B. Le cochon d’Inde a les cellules qui ont la plus grande affinité à la GH.
C. Les cellules de la souris ont le plus petit nombre de récepteur à la GH.
D. Les cellules de la souris n’ont pas forcément moins de récepteurs que les autre mais ont une
affinité plus faible à la GH.
E. Le campagnol a environ trois fois plus de récepteurs à la GH que la souris.




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QCM 36 : Une expérience de radiocompétition a étudié la liaison de l’insuline sur des
hépatocytes murins normaux (A) et sur des hépatocytes issus de souris diabétiques (B) :




A. L’insuline agit via des sites récepteurs à activité tyrosine kinase.
B. L’affinité des sites est diminuée chez la souris diabétique.
C. Il y a trois fois moins de liaisons spécifiques chez l’animal diabétique et donc trois fois moins de
récepteurs.
D. La souris saine a au moins une population différente de sites récepteurs supplémentaire.
E. Ces récepteurs seraient inactivés chez la souris diabétique, peut être à cause d’une mutation sur le
gène codant pour ces récepteurs.

QCM 37 : A propos du contrôle neuro-hormonal des sécrétions endocrines :
A. Au niveau du système hypothalamo-hypophysaire, le réseau veino-veineux se continue par un
réseau porte au niveau de l’anté-hypophyse.
B. Les réseaux capillaires sont très fenêtrés, c’est à dire avec de larges pores.
C. L’hypophyse intègre quatre types de signaux : chimiques, physiques, psychiques et hormonaux.
D. Tous ces signaux arrivant en même temps, l’hypothalamus fait alors la sommation intégrative
des inhibitions et stimulations.
E. La plupart des réponses hypothalamiques aux signaux périphériques vont stimuler l’activité
hypophysaire.

QCM 38 : Au sujet des boucles de rétrocontrôle :
A. Il est possible de vérifier qu’une stimulation hypophysaire a été effective grâce à la
quantification de la sécrétion hormonale de l’organe périphérique.
B. L’hypophyse et l’organe cible, bien que reliés par une communication hormonale, sont très peu
dépendants l’un de l’autre.
C. Si la réponse de l’organe cible est suffisante pour atteindre le point de consigne (ou set point), il
y a une diminution de la production de l’hormone en cause grâce à un signal inhibiteur envoyé au
système intégrateur.
D. Si l’organe cible est défaillant, l’activité de la glande sera la même que lorsque le point de
consigne n’est pas atteint.
E. Les sécrétions hormonales en amont sont régulées par la sécrétion des organes cibles en aval.


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QCM 39 : A propos du contrôle du cortisol :
A. Il existe une boucle de rétrocontrôle longue, courte et ultra courte. C’est cette dernière qui
l’emporte sur les autres.
B. La CRH est une stimuline ; l’ACTH est une libérine.
C. Chez un patient ayant subit une ablation des surrénales, il y a cassure de la boucle de
rétrocontrôle longue et donc une augmentation du taux d’hormones hypophysaire et
hypothalamique.
D. La régulation par l’axe hypothalamo-hypophysaire est permanent mais grossier.
E. Dans la boucle de rétrocontrôle courte, les neurones hypophysaires informent les neurones
hypothalamiques de leur activité sécrétoire.

QCM 40 : Au sujet des rythmes biologiques :
A. Walter Canon a été à l’origine de la notion d’homéostasie : maintien de la composition et des
propriétés physicochimiques de l’organisme (glycémie, tension…) strictement constantes.
B. L’homéostasie fait référence à des oscillations prédictibles au cours du temps.
C. Le rythme le plus important est le rythme circadien qui est fonction de la rotation terrestre.
D. Le rythme ultradien comprend des rythmes haute fréquence (supérieur à une minute) et basse
fréquence (inférieur à une minute).
E. L’horloge interne de chacun est génétiquement prédéfinie et dure toute la vie.

QCM 41 : A propos des sécrétions hypothalamiques :
A. Ce sont des sécrétions continues ayant pour but de maintenir un taux constant.
B. Un taux nul d’hormones a le même effet sur les sécrétions hypophysaires qu’un taux élevé
permanent.
C. Il est possible d’induire chez une femme une ovulation en provoquant un grand pulse de GnRH.
D. Pour arrêter l’évolution d’un cancer de la prostate, on peut administrer au patient un taux élevé
de GnRH de façon discontinue.
E. Les rythmes ultradien et circadien se superposent.

QCM 42 : A propos du fonctionnement du système hypothalamo-hypophysaire, il est exact
que :
A. Ce système contrôle la sécrétion de la majorité des glandes périphériques, la fonction de
croissance, la fonction de lactation…
B. Les neurones hypothalamiques secrètent directement dans le sang des neuro-hormones qui
circulent jusqu’à l’hypophyse antérieur et postérieur via un système porte le long de la tige
pituitaire.
C. Ce sont les sécrétions des glandes périphériques qui déterminent les effets biologiques au niveau
de l’organisme.
D. L’intégralité des sécrétions hypothalamiques faites de libérines et d’une seule statine se destine
aux cellules glandulaires de l’hypophyse.
E. De même que l’hypothalamus secrète une statine, l’hypophyse secrète quelques inhibines.




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QCM 43 : A propos de la sécrétion de cortisol et de sa régulation hypothalamo-hypophysaire,
il est exact que :
A. Le cortisol, hormone intervenant dans l’adaptation au stress, est sécrétée par la médullo-
surrénale en réponse à la stimulation par l’hormone hypophysaire ACTH.
B. La CRH, neuro-hormone hypothalamique, est une cortico-stimuline puisqu’elle stimule la
sécrétion anté-hypophysaire d’ACTH qui est une libérine.
C. La sécrétion de CRH est soumise à différents stimuli activateurs ou inhibiteurs physiques,
émotionnels, chimiques faisant l’objet au niveau hypothalamique d’une sommation intégrative.
D. La sécrétion de CRH est soumise à celle du cortisol via une boucle de rétrocontrôle longue.
E. Le syndrome d’Addison, caractérisé notamment par une pigmentation excessive de la peau, est
lié à une surexpression d’ACTH due à la surexpression de cortisol.
QCM 44 : Une patiente atteinte de cancer de la thyroïde subit une thyroïdectomie totale, il est
exact que :
A. La synthèse d’hormones thyroïdiennes T3 et T4 sera fortement diminuée et leur sécrétion quasi
nulle.
B. Les sécrétions de TRH et TSH seront fortement accrues du fait de l’absence de boucle de
rétrocontrôle longue exercée par T3 principalement.
C. Puisqu’il n’y a plus de thyroïde, la boucle de rétrocontrôle courte devient alors la plus
importante.
D. Un traitement substitutif basé sur l’apport de T3 qui est la forme biologiquement la plus active
peut être utilisé pour rééquilibrer les taux sanguins de TRH et TSH.
E. Si l’ablation n’avait été que partielle, l’hypertrophie et l’hyperplasie des cellules thyroïdiennes
restantes auraient permis de compenser en partie la perte de ce tissu endocrinien.
QCM 45 : Chez un patient présentant le tableau clinique suivant : asthénie, prise de poids,
frilosité, ralentissement, les analyses sanguines révèlent une hypothyroïdie. Il est exact que :
A. Cette hypothyroïdie s’accompagne d’une diminution des sécrétions hypothalamiques de TRH et
hypophysaires de TSH.
B. Si cette hypothyroïdie est associée à une augmentation sérique de TRH et TSH, on pourrait par
exemple évoquer une mutation codant pour le gène de la thyroglobuline, précurseur des hormones
thyroïdiennes.
C. Si cette hypothyroïdie est associée à une augmentation sérique de TRH et un taux sanguin faible
de TSH on pourrait envisager une anomalie située à l’étage hypothalamique.
D. Lorsque l’hypothyroïdie est due à une carence en iode, la boucle de rétrocontrôle ultra-courte de
TRH sur elle-même ne suffit pas à réajuster son taux sanguin.
E. Cette hypothyroïdie peut être due au fait que le point de consigne hypothalamique qui règle ce
système hormonal soit plus bas que la normale.
QCM 46 : A propos des rythmes biologiques et chronophysiologiques, il est exact que :
A. Le rythme circadien (celui imposé par la rotation de la terre sur elle-même) est celui qui règle la
plupart de nos fonctions physiologiques.
B. Les rythmes endocriniens peuvent être ultradiens de hautes fréquences, circadiens et infradiens.
C. Le point de consigne hypothalamique est une variable influencée en particulier par le rythme
circadien, ainsi on a observé que la sécrétion de GH prédominait la nuit.
D. Toutes les sécrétions hypothalamiques sont pulsatiles mais comme on ne fait pas de finalité en
physiologie cette pulsatilité n’est pas indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble du
système endocrinien.
E. L’abolition de la sécrétion de GnRH ou au contraire l’injection importante et en continu de cette
hormone ont la même action au niveau anté-hypophysaire à savoir l’inhibition complète de la
sécrétion.

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QCM 47 : A propos de l’horloge biologique interne, il est exact que :
A. Aussi appelée pacemaker circadien, elle est génétiquement programmée et permet à notre
organisme d’anticiper sur l’environnement.
B. Elle est déterminée notamment par les gènes Cry et Bmal qui sont exprimés en opposition de
phase avec les gènes Per et Clock.
C. C’est via Per3 que l’horloge biologique interne impose son rythme à l’ensemble de l’organisme.
D. En cas de destruction des neurones supra-chiasmatiques uniquement, les rythmes endocriniens
ne seront pas perturbés puisque l’atteinte ne touche pas l’hypothalamus.
E. Les personnes couche-tôt ont un rythme circadien endogène plus long que les couche-tard.

QCM 48 : Les repas, les faits sociaux mais surtout l’alternance jour/nuit viennent
synchroniser l’horloge interne au milieu extérieur. Il est exact que :
A. C’est via la mélatonine, hormone lipophile synthétisée au niveau de l’épiphyse, que l’organisme
perçoit l’alternance jour/nuit : en effet l’activité de la NAT, enzyme à l’origine de sa synthèse, est
activée par la lumière.
B. Les neurones supra-chiasmatiques contrôlent la sécrétion pinéale de mélatonine.
C. Le fait que les personnes âgées fassent plus souvent une sieste est du notamment à une sécrétion
plus importante de mélatonine à partir de la cinquantaine avec un léger pic en milieu de journée.
D. La mélatonine tend à raccourcir la phase d’endormissement et à augmenter la durée du sommeil
superficiel.
E. En cas de cécité totale, la perte du « Zeitgeber » principal qu’est la lumière, fait que cette
personne sera soumise uniquement à son propre rythme endogène : ce phénomène est appelé « free
running rythm ».

QCM 49 : Régulation de la sécrétion hormonale :
A. L’hypothalamus reçoit directement des stimuli qui peuvent être d’origine psychique, hormonale
ou autre.
B. Un système porte entre l’hypothalamus et le lobe antérieur de l’hypophyse véhicule des
hormones qui sont toutes peptidiques.
C. L’hypophyse produit une stimuline qui va, par un système de rétrocontrôle par boucle
ultracourte, inhiber la sécrétion de libérines hypothalamiques.
D. C’est toujours le lobe antérieur de l’hypophyse qui sécrète la première hormone.
E. C’est la glande endocrine périphérique qui sécrète une hormone qui, via la grande circulation, va
réagir sur les cellules cibles.

QCM 50 : Concernant la régulation de la communication endocrine :
A. La boucle de rétrocontrôle longue est moins puissante que la boucle de rétrocontrôle courte, qui
elle-même est moins puissante que la boucle ultracourte ; cette dernière l’emporte toujours en cas
de pathologie.
B. Si on procède à l’ablation des deux glandes surrénales d’un patient, l’augmentation de cortisol
qui en résulte va exercer un fort rétrocontrôle négatif sur le système hypothalamo-hypophysaire, on
va donc observer une diminution des concentrations circulantes de CRH et ACTH.
C. Le concept d’homéostasie stipule que l’organisme met en jeu tous les moyens possibles et
imaginables pour maintenir une stabilité en son sein.
D. Le rythme ultradien de haute fréquence (moins d’une minute) concerne par exemple la
dépolarisation du muscle cardiaque (enregistrée par l’électrocardiogramme), ou la respiration.
E. Le rythme ultradien de basse fréquence (de 1 à 24h) concerne les sécrétions endocrines, la
plupart des fonctions physiologiques et les rythmes comportementaux.



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QCM 51 : Concernant la régulation de la communication endocrine :
A. En période diurne, la N-acétyltransférase est inhibée, ce qui est responsable de la faible
concentration de mélatonine dans la journée.
B. La mélatonine a pour conséquence, sur le SNC, de raccourcir la phase d’endormissement, et
d’augmenter la durée de sommeil profond ; son action périphérique est d’accélérer le vieillissement
car elle piège les radicaux libres.
C. Une des voies thérapeutiques pour traiter le cancer de la prostate serait l’administration pulsatile
de GnRH pour bloquer la LH et la FSH, ce qui bloquerait la production d’hormones mâles par les
testicules.
D. Une mutation inactivante du gène Per-1 peut entraîner une altération de la synchronisation de
l’horloge biologique principale par la lumière.
E. Dans les cellules des noyaux supra-chiasmatiques, l’expression des protéines issues des gènes
Clock et Cry est maximale au moment où celle des gènes Bmal est minimale.

QCM 52 : Des études de liaisons ont été réalisées sur des préparations de membranes
provenant de cultures de cellules musculaires lisses d’aorte abdominale d’un futur P2
(ce sera peut-être toi…). 24h précédent l’étude de liaison, les cellules musculaires ont été
incubées en l’absence (A) ou en présence (B) d’endothéline-1. Juste avant l’isolement des
membranes, les cellules ont été lavées pour éliminer toute trace résiduelle d’endothéline.
D’après les résultats ci dessous, il est possible d’affirmer que :

                                         Réponse biologique ( en % de la réponse biologique)
[E*R]/[E*]      B
                                                                100

                 A                                                                              A
                                                              50
       B


0                                                                        10-9   10-8   10-7    10-6
    [E*R] fmol/mg de protéine                                              Endothéline (mol)



A. L’affinité des cellules musculaires en présence d’endothéline-1 est plus importante que l’affinité
de ces mêmes cellules en l’absence d’endothéline-1.
B. La capacité de liaison maximale aux récepteurs est de ce fait plus importante pour les cellules
musculaires en présence d’E1 ( endothéline-1 ).
C. Le fait d’avoir incubé les cellules avec de l’E1 a permis de créer une deuxième population de site
de liaison dont le nombre est plus important qu’en l’absence d’E1.
D. La réponse biologique des cellules musculaires en présence d’endothéline-1 est augmentée du
fait de l’augmentation du nombre de récepteurs.
E. Les études de liaisons permettrent d’affirmer que plus l’affinité d’un site de liaison est
augmentée pour un ligand, plus il y a de possibilités qu’il s’agisse de site de liaison non spécifique.




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QCM 53 : Au sujet des récepteurs couplés aux protéines G :
A. Ces récepteurs sont formés d’une chaîne d’acides aminés traversant 7 fois la membrane
plasmique. Cette chaîne est régulable par phosphorylation.
B. Les récepteurs peuvent être couplés à deux grandes voies d’amplification : une voie mettant en
jeu l’adénylate cyclase et une autre mettant en jeu la phospholipase C.
C. La fixation d’une hormone active l’adénylate cyclase pour favoriser la production d’AMPc afin
d’initier une réponse biologique.
D. La phosphodiestérase permet d’activer la protéine kinase A.
E. L’AMPc, couplé à une protéine, interfère parfois directement avec le génome.

QCM 54 : A propos de la voie de la phospholipase C :
A. Le récepteur est couplé à une protéine Gs qui active la phospholipase C ( PLC).
B. La PLC va cliver un PIP2 dans la membrane cellulaire en IP3 et en DAG, celui-ci tend à
augmenter la concentration de calcium intra-cellulaire.
C. La protéine G fonctionne en utilisant un GDP.
D. La protéine kinase A et la protéine kinase C ont la même action, celle de phosphoryler les
protéines.
E. Une molécule de calmoduline peut fixer jusqu’à quatre ions calcium.

QCM 55 : Au sujet des différents types de récepteurs :
A. Les récepteurs de l’insuline et de l’IGF1 ont une structure homologue : ce sont des dimères
composé d’une chaîne alpha et d’une chaîne béta.
B. Lorsqu’une hormone se fixe sur ces récepteurs, il se produit une auto phosphorylation qui
diminue alors l’action de la tyrosine kinase.
C. La tyrosine kinase va alors activer la voie des MAP kinases.
D. Les récepteurs intra nucléaires sont constitués de 3 grands domaines : un domaine A/B qui
permet la transactivation (riche en serine et thréonine), un domaine DBD de fixation à l’ADN et un
domaine HBD où se fixe l’hormone.
E. L’activation de ces récepteurs permettent la fixation sur l’ADN dans des régions promotrices ce
qui activent la lecture de gènes. Cette action peut durer plusieurs jours.

QCM 56 : A propos du métabolisme hormonal :
A. Le dosage des hormones stéroïdes dans le plasma est un bon moyen d’évaluer leur synthèse.
B. Comme les hormones peptidiques, les hormones thyroïdiennes sont stockées dans les cellules et
transportées dans le plasma sous forme libre.
C. La sécrétion des hormones peptidiques se fait par exocytose de vésicules, après une
augmentation de l’AMPc et du Ca++ intracytosolique.
D. GH et IGF-1, qui sont des hormones hydrosolubles, circulent dans le plasma sous forme liée.
E. Les hormones stéroides sont sécrétées par diffusion à travers la membrane plasmique.

QCM 57 : A propos du catabolisme des hormones :
A. Plus une hormone est liée, moins elle a de chances d’être catabolisée : ainsi les hormones
hydrophobes ont une ½ vie plasmatique généralement plus longue que les hormones hydrophiles.
B. Le catabolisme des hormones peptidiques est généralement assuré par le rein.
C. Les catécholamines sont dégradées au niveau du foie puis éliminées par voie rénale.
D. La ½ vie d’une hormone n’a aucun rapport avec sa taille.
E. La rénine est une enzyme hépatique qui catalyse la transformation de l’Angiotensinogène en
Angiotensinogène I.



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QCM 58 : A propos des substitutions hormonales :
A. Le traitement par substitution hormonale est appelé « opothérapie substitutive ».
B. En ce qui concerne les substitutions d’hormones peptidiques, la voie préconisée est la voie orale.
C. Dans le cas d’une carence en hormones thyroïdiennes, on administre au patient une hormone à
faible activité thérapeutique mais à demi-vie longue : la T3.
D. L’administration de vitamine D « per os » est impossible car la vitamine D subit un effet de
premier passage hépatique.
E. Une surdose de vitamine D peut entrainer une hypercalcémie.

QCM 59 : La vitamine D :
A. Elle est synthéthisée exclusivement à partir du cholécalciférol apporté par l’alimentation.
B. Le cholécalciférol (ou vitamine D3) subit ensuite l’action l’action de la 25-OHase hépathique.
C. La dernière partie de la synthèse se fait au niveau du rein.
D. La 24-25(OH)2D3 est la forme physiologiquement active de la vitamine D.
E. Une carence en vitamine D peut entrainer un rachitisme.

QCM 60 : Propriétés caractéristiques des principaux types d’hormones :
A. La thyroxine est une hormone sécrétée par protéolyse de la thyroglobuline et par diffusion.
B. Pour agir les catécholamines utilisent des protéines de transport.
C. La thyroxine et les stéroides ont pour principaux mécanismes d’action la transcription et la
stabilisation de l’ARNm par le complexe Hormone-Récepteur.
D. Le stock de stéroides est majeur, pouvant couvrir les besoins de l’organisme pendant plusieurs
semaines.
E. La ½ vie plasmatique des catécholamines est de quelques heures.




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Bioénergétique
QCM 1 : Principes fondamentaux de la bioénergétique :
A. Il existe une relation entre la masse et l’énergie : E=m.c2
B. La conservation de l’énergie traduit la relation suivante : BE-SE=EE.
C. Lorsque EM>SM, les stocks d’énergie diminuent.
D. Un sujet adulte sain en régime stationnaire a un bilan énergétique nul.
E. Un enfant en pleine croissance a un bilan énergétique nul.

QCM 2 : Concernant la bioénergétique :
A. Il y a équivalence entre les différentes formes d’énergie.
B. La matière peut être échangée avec transfert d’énergie, par exemple pour les matières
organiques.
C. Les sels minéraux sont échangés avec transfert d’énergie utile.
D. Les P2, animaux autotrophes, ne peuvent utiliser l’énergie des rayonnements solaires
directement.
E. Les lipides, glucides et protéines sont totalement dégradés par l’organisme humain en CO2, H2O
et énergie.

QCM 3 : Concernant les échanges d’énergie :
A. L’énergie mécanique est une forme d’entrée d’énergie non négligeable.
B. Le rendement de l’énergie mécanique est de 20-25%.
C. L’énergie thermique est une forme de sortie négligeable.
D. L’énergie thermique est échangée avec le milieu extérieur sous 4 formes différentes.
E. L’évaporation est une forme d’entrée d’énergie thermique.

QCM 4 : La bioénergétique est une discipline qui s’intéresse aux échanges d’énergie et à sa
transformation dans l’organisme. Il est exact que :
A. La bioénergétique repose sur les lois de conservation de l’énergie et de la matière au cours des
transformations chez un sujet sain, la perte de matière au cours de sa conversion en énergie étant
négligeable.
B. La thermodynamique s’appuie sur l’équivalence entre les différentes formes d’énergie dont
l’unité standard, la calorie, représente l’énergie nécessaire pour augmenter la température d’1g
d’eau de 14,5° à 15,5° sous pression atmosphérique normale.
C. Les échanges de matière entre l’organisme et l’extérieur s’effectuent à 4 niveaux (le poumon, la
peau, le tube digestif et le rein) avec transferts d’énergie pour les matières organiques contrairement
aux échanges minéraux.
D. L’exonération fécale et l’excrétion urinaire sont les sources de perte d’énergie chimique
potentielle utilisable par l’homme mais l’organisme les restreint au maximum dans des conditions
physiologiques.
E. Sur la totalité des matières consommées par l’alimentation, 40% sont transformées en énergie
chimique potentielle sous forme d’ATP, lui-même utilisé en tant qu’énergie mécanique avec un
rendement de 20%, les 80% restants étant dissipés sous forme de chaleur pour le maintient de
l’homéothermie.




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QCM 5 : Concernant les échanges d’énergie qui ont lieu dans l’organisme, il est exact que :
A. L’homme utilise l’énergie chimique produite par les végétaux par photosynthèse à partir de
l’énergie rayonnante et la stocke en permanence sous forme de petites molécules phosphorylées où
l’ATP représente le plus grand réservoir.
B. La bombe calorimétrique reproduit fidèlement in vitro par combustion le rendement énergétique
des réactions d’oxydation de l’organisme qui produisent l’énergie chimique potentielle.
C. Les ergomètres permettent de mesurer la conversion de l’énergie mécanique produite par le
travail, le facteur limitant étant la consommation d’oxygène via le débit cardiaque.
D. Lorsque le stock d’énergie thermique est épuisé, la principale source de chaleur de l’organisme
est la production anarchique de mouvements incontrôlés (frissons), l’oxydation de la graisse brune
étant secondaire.
E. Pour faire baisser la température chez un bébé fébrile en hyperthermie sans médicaments, on
peut le plonger dans un bain dont la température serait inférieure de 2 degrés à celle du corps du
bébé afin de favoriser les échanges par convection sans pour autant provoquer un choc thermique.

QCM 6 : A propos de la production cellulaire d’énergie :
A. Le rendement de la glycolyse aérobie est de 38 moles d’ATP produites pour une molécule de
glucose ingérée. Il est 10 fois supérieur au rendement total en absence d’oxygène.
B. La durée de la glycolyse anaérobie est limitée du fait de la production de NADH qui s’accumule
et est toxique pour l’organisme.
C. Sur l’énergie produite : 40% sont libérés sous forme d’énergie thermique alors que les 60%
restant sont récupérés par une réaction endergonique de phosphorylation oxydative (production
d’ATP).
D. Le quotient respiratoire peut être utilisé comme marqueur des nutriments principalement utilisés
pour le métabolisme. Ce quotient est inférieur pour les glucides car ce sont des nutriments riches en
O2 et donc nécessitant moins d’O2 que les lipides et les protéines pour leur métabolisme oxydatif (à
masse équivalente de substrat oxydé).
E. Dans la cellule, la libération d’énergie doit se faire de façon progressive et fractionnée afin que
l’énergie thermique se dissipe et que la température reste compatible avec la survie cellulaire.

QCM 7 : A propos du stockage de l’énergie :
A. La principale forme de stockage se fait sous forme de graisses (75%) c’est-à-dire sous forme de
tissu adipeux constitué de triglycéride (TG) qui sont formés de 90% d’acides gras libres et de 10%
de glycérol.
B. Le glycogène est une forme mineure de stockage (1% des réserves) qui permet le maintient de la
glycémie soit directement (foie) soit indirectement (muscles).
C. Les conséquences du stockage sont une augmentation de la consommation d’O2 et de la
production d’énergie thermique par le sujet appelée thermogenèse post-prandiale.
D. Le tissu adipeux offre des avantages par rapport aux autres formes de stockage : sa valeur
énergétique est plus élevée, il prend moins de place, et pèse moins lourd.
E. Les protéines représentent une forme de stockage énergétique relativement importante (24%).
Elles sont mobilisables par différentes voies, notamment par désamination oxydative et
transamination des protéines.




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QCM 8 : A propos de l’adaptation du métabolisme énergétique au jeûne, il est exact que :
A. Une étudiante décide d’arrêter de manger pendant 2 jours afin de perdre du poids. A la fin de ces
2 jours sa perte de poids est d’environ 500g dû en majorité au catabolisme des protéines.
B. Durant un jeûne prolongé le cerveau utilise dans les premiers jours le glucose issu de la
glycogénolyse hépatique puis de la néoglucogenèse, puis dans les jours suivants les corps
cétoniques issus de la lipolyse.
C. Après 2 à 3 mois de jeûne, il y a une augmentation de production d’urée qui traduit une
augmentation du catabolisme protidique en réponse à l’épuisement des stocks lipidiques.
D. Lors d’une mission humanitaire, on examine un enfant de 7 ans très amaigri avec les membres
décharnés, présentant un retard de croissance. Cela fait évoquer en priorité un tableau de marasme
qui est une dénutrition à prédominance énergétique.
E. La dénutrition, qui survient souvent dans nos pays chez des personnes âgées esseulées,
s’accompagne de complications : lors d’une diminution de 15% du poids du corps, survient une
anémie et lorsque le poids ne représente plus que 67% du poids du corps idéal, apparaît une
infection urinaire.

QCM 9 : A propos des bases et des principes fondamentaux de la bioénergétique :
A. L’unité de mesure de l’énergie est le Joule, mais on peut aussi utiliser la calorie (unité non
standard).
B. Le Watt est l’unité de la puissance : 1W=1J/min.
C. Les énergies mises en jeu par le fonctionnement de l’organisme sont : l’énergie chimique,
l’énergie mécanique, l’énergie électrique et l’énergie thermique.
D. Les échanges de matière correspondent toujours à des échanges d’énergie.
E. La surface cutanée est un lieu d’échanges énergétiques intenses (notamment pertes par la
transpiration).

QCM 10 : A propos des échanges d’énergie chimique :
A. L’oxydation des glucides et des protéines donne plus d’énergie que celle des lipides, car il y a
production d’urée (énergie chimique potentielle) :
Glucides ------ > CO2 + H2O + urée + W
Protéines ------ > CO2 + H2O + urée + W
Lipides ------ > CO2 + H2O
B. L’oxydation des nutriments libère de l’énergie qui sera majoritairement libérée sous forme
d’énergie thermique.
C. L’autre partie de l’énergie libérée par l’oxydation des nutriments va être stockée temporairement
(quelques jours) sous forme de liaison pyrophosphate.
D. L’ATP peut entre autres être utilisé pour assurer le fonctionnement d’un certain nombre de
molécules de structure.
E. Si on oxyde 100g de protéines dans une bombe calorimétrique on obtient plus d’énergie que si
on oxyde 100g de glucides.




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QCM 11 : Concernant les échanges d’énergie dans l’organisme :
A. La contraction des cellules musculaires libère de l’énergie mécanique avec un très bon
rendement : 75%.
B. Les échanges d’énergie thermique représentent l’essentiel des échanges énergétiques dans le
corps humain.
C. Les lipides/protéines/glucides apportent à l’organisme de l’énergie chimique, par rupture de
liaisons carbone-hydrogène C-H (oxydation).
D. Chez l’homme, l’homéostasie thermique est possible grâce à la graisse brune.
E. Un jour de canicule, un étudiant en médecine (le pauvre !!) travaille dans sa chambre, sous les
toits : il fait 35°C ! Pour se rafraîchir (chaudièèèèère !) il se couche sur le carrelage : il utilise ainsi
les échanges thermiques par conduction.

QCM 12 : A propos des échanges d’énergie :
A. Les échanges d’énergie thermique par radiation se font entre deux milieux de température
différente.
B. Les échanges d’énergie thermique par conduction se font entre deux milieux de température
différente, et en déplacement.
C. L’homéothermie est maintenue grâce à différents systèmes qui servent soit à augmenter la
température (frissons par exemple), soit à la diminuer (ruissellement de la sueur).
D. La thermogenèse est très importante dans un milieu liquide de température inférieure à 30°C car
il y a beaucoup d’échanges par convection et conduction.
E. Toute réaction exergonique produit de l’énergie thermique.

QCM 13 : Par rapport à la production et au stockage de l’énergie cellulaire, on peut dire que :
A. Parmi les 3 sources énergétiques - glucides, lipides et protides - , les premiers sont ceux qui
fournissent le plus d’ATP à masse égale par la voie de le glycolyse aérobie soit 38 molécules d’ATP
pour une molécule de glucose.
B. Les protéines ne sont pas des sources ni des molécules de stockage énergétique à l’état
physiologique.
C. Sachant qu’une cirrhose éthylique provoque une hypertension portale qui peut donner des varices
oesophagiennes, si celles-ci saignent dans l’estomac il est vrai que la digestion de ce sang riche en
protéines pourra plonger le patient dans le coma par hyperamoniémie due à l’absence de synthèse
d’urée suite à la désamination oxydative des protéines.
D. Le stockage du glucose dans le foie et le muscle strié, représentant une petite partie des réserves,
est principalement utilisé pour le maintient de la glycémie.
E. Une des possibilités de régime diététique est de consommer des protéines en grande quantité,
leur excès étant stocké sous forme de glycogène après un mécanisme de conversion très coûteux en
énergie (1/4 de la valeur initiale utilisée pour la conversion).




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QCM 14 : Le métabolisme énergétique peut s’adapter à certaines situations particulières
comme le jeune ou la malnutrition :
A. Dans les 3 premiers jours, le foie intensifie sa néoglucogenèse pour renouveler son stock de
glycogène utilisé en masse par la glycolyse pour fournir au système nerveux le glucose dont il a
besoin, les acides aminés prenant ensuite le relais du glycogène hépatique.
B. La phase intermédiaire est marquée par le passage de la protéolyse à la lipolyse : le cerveau
utilise alors les corps cétoniques comme substrat.
C. Lorsque le stock lipidique est quasiment épuisé après 60 jours de jeûne, les protéines
constitutionnelles de l’organisme sont transaminées (pour être utilisées à des fins énergétiques), ce
dernier, affaibli, est alors très sensible aux infections et la mort survient en quelques semaines.
D. Marasme et Kwashiorkor sont deux pathologies carentielles à prédominance énergétique.
E. Dans le Kwashiorkor, le sujet présente un profil trompeur à gros ventre dû à des oedèmes
massifs, il meurt par déficit de son système immunitaire.

ENONCE DES QCM 15 ET 16 :
Une étudiante en première année de médecine, très sportive auparavant, a du
considérablement réduire son activité physique. Ayant conservé ses habitudes alimentaires,
elle a pris 5kg en 8 mois. Elle mesure 1m70 et pèse 70kg. Après son concours, elle consulte une
diététicienne qui lui fait faire une enquête de thermochimie alimentaire sur une semaine pour
adapter ses rations alimentaires. L’enquête révèle un apport énergétique de 12000 kJ/24h :
glucides 420g (7140kJ) dont 200g (3400 kJ) de sucres lents et 220g (3740 kJ) de sucres
rapides ; lipides : 110g (4200 kJ) dont 28g d’acides gras saturés, 27g d’acides gras poly-
insaturés et 55g d’acides gras mono-insaturés ; protéines (végétales et animales) 39g (660 kJ).

QCM 15 : Dans le cas présent, il est exact que :
A. Son Body Mass Index est de 25.
B. Son BMI la place dans la catégorie du surpoids.
C. L’enquête est suffisamment longue pour être interprétable.
D. Sa prise de poids est due à une diminution de son métabolisme basal par diminution de son
activité physique.
E. Cette jeune fille envisage de faire un régime avant l’été pour remettre son maillot de bain fétiche,
sa diététicienne peut lui proposer un régime hyperprotéiné qui a l’avantage de couper la faim et
diminuer la proportion stockée.

QCM 16 : Dans le cas présent il est exact que :
A. La proportion de glucides sur l’apport alimentaire total est optimal.
B. Les sucres rapides sont en trop grande proportion par rapport à celle des sucres lents, ce qui peut
être
à l’origine de la prise de poids constatée.
C. Les lipides représentent 35% de la ration alimentaire, soit un apport à la limite supérieure de la
normale.
D. La répartition entre les différentes catégories de lipides est optimale.
E. Selon l’OMS, l’apport protéique est insuffisant.




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Enoncé commun aux QCM 17 et 18 :
Un patient d’une soixantaine d’année consulte pour des problèmes cardiovasculaires liés
notamment à une prise de poids de 20kg depuis qu’il est à la retraite. Il mesure 1,78m et pèse
95kg. Son apport calorique quotidien depuis un an est de 12000 kJ pour une activité physique
relativement faible. L’enquête alimentaire indique qu’il consomme 3500kJ de protéines,
5000kJ de lipides et 3500kJ de glucides.

QCM 17 : Il est exact que :
A. Le patient est en léger surpoids (BMI de 28), ce qui l’expose à des risques de morbi-mortalité
supérieurs à la normale.
B. Sa prise de poids résulte essentiellement du fait de sa sédentarité et de la diminution de son
métabolisme basal avec l’âge. En effet sa ration alimentaire correspond à peu près à celle
d’entretien d’un homme adulte.
C. La fraction de la ration énergétique apportée par les protéines est supérieure à la normale.
D. La fraction de la ration énergétique apportée par les glucides est optimale.
E. La fraction lipidique est supérieure à la normale : elle devrait être de 3600 à 4200 kJ pour le
même apport calorique.

QCM 18 : Il est exact que :
A. Chez ce patient, l’apport insuffisant en glucides peut être à l’origine d’un catabolisme plus
important des protéines servant à la néoglucogénèse, pouvant l’exposer à une acidocétose.
B. Le médecin lui recommenderait de diminuer significativement la ration lipidique en respectant
les proportions de 1/3 d’acides gras saturés, 1/3 de mono-insaturés et 1/3 de poly-insaturés.
C. Il doit également s’assurer que sa ration lipidique contienne de l’acide linoléique et de l’acide
arachidonique qui sont les 2 acides gras poly-insaturés essentiels.
D. Du point de vue qualitatif, l’apport glucidique est optimal s’il comporte 75% de sucres lents et
25% de sucres rapides.
E. Comme ce patient est adulte son bilan énergétique est nul.

QCM 19 : A propos des variations physiologiques de la ration alimentaire. Il est exact que :
A. Les végétaliens excluent les protéines de leur ration alimentaire (chaire animale, œufs et laitage)
B. L’apport minimal moyen recommandé en protéines pour un végétarien est d’environ 50g/jour.
C. Les végétaliens sont exposés inévitablement à des carences en vitamine B12, vitamine D, fer et
calcium alors que les végétariens peuvent palier à ces carences notamment en consomment des
laitages.
D. Le manque d’exposition au soleil chez l’adulte végétarien peut être une cause d’ostéomalacie.
E. La femme enceinte ou allaitant végétalienne expose son nourrisson à des problèmes de
croissance et à un rachitisme.




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QCM 20 :Une équipe constituée de 2 femmes et de 3 hommes sains est envoyée au fond de
l’océan à bord d’un sous-marin dont la capacité totale en oxygène est de 300 000L. Il est prévu
que l’expédition dure 96 jours. Il est exact que :
A. La ration alimentaire d’entretien des hommes sera plus élevée que celle des femmes.
B. En cas de problème technique, l’oxygène contenu dans le sous-marin leur permettra de rester une
dizaine de jours à bord.
C. Les médecins qui s’occupent de cette expédition devront s’assurer que la ration alimentaire de
ces cinq individus soit optimale, c’est-à-dire comprenant 30 à 35% de lipides, 50 à 60% de glucides
et 14% de protéines.
D. En s’appuyant sur la thermochimie respiratoire, l’équivalent énergétique de la consommation
quotidienne moyenne d’oxygène d’un de ces sujets (en supposant qu’au fond de l’océan il garde
une activité physique modérée) est d’environ 10 000kJ.
E. Si la même expédition était prévue pour durer 2ans, le manque d’exposition solaire exposerait
l’équipe à une déminéralisation osseuse.
QCM 21 : Concernant les besoins énergétiques, il est exact que :
A. La valeur de la ration d’entretien de l’adulte peut différer d’un individu à l’autre, l’important
étant que le bilan énergétique soit nul.
B. La ration de croissance d’un enfant doit donner un bilan positif de 40g/jour pour permettre sa
croissance pondérale.
C. Pendant la grossesse, le métabolisme basal et les dépenses liées à l’activité physique augmentant,
les besoins physiologiques sont accrus.
D. Chez la femme enceinte, l’excédent énergétique est stocké majoritairement dans le produit de
conception : 2/3, contre 1/3 sous forme adipocytaire.
E. Une femme allaitant doit manger plus pour couvrir sa perte énergétique quotidienne de 500kcal
dans le lait.
QCM 22 : A propos des besoins non énergétiques, on peut dire que :
A. Notre alimentation, en plus d’un minimum de 0,5L/jour d’eau, doit nous apporter de grandes
quantités de sels minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines hydro et liposolubles pour éviter les
phénomènes de carences fréquents.
B. Les vitamines hydrosolubles nécessaires sont plus nombreuses que les vitamines liposubles,
pouvant donner toutes 2 des tableaux de carences mais aussi d’excès.
C. L’acide folique, abondant dans les légumes verts, détermine une anémie chez une personne
carencée qui présente par ailleurs souvent des problèmes intestinaux favorisant cette carence.
D. Une carence en rétinol se manifestant par des lésions cornéennes et des troubles trophiques des
muqueuses est fréquemment observée chez les enfants des pays occidentaux.
E. Le calciférol présent dans les poissons gras est stocké dans les graisses et peut entrainer une
hypercalcémie alors que son manque constant peut entrainer des pathologies osseuses.
QCM 23 : A propos des dépenses énergétiques chez l’humain, il est exact que :
A. Le métabolisme basal correspond aux dépenses énergétiques minimales, incompressibles, « de
fond ». Il est donc mesuré après suppression des dépenses contingentes soit avec un sujet au repos,
endormi, à jeun de plus de 12 heures et dans une atmosphère de température neutre.
B. Un homme ayant une hyperthyroïdie a un métabolisme basal inférieur à 45 W/m².
C. La VO2 max est facilement étudiée par thermochimie respiratoire. Sa valeur définit la puissance
maximale anaérobie d’un sujet.
D. L’entraînement permet d’augmenter le rendement mécanique d’où des performances supérieures.
E. La thermogenèse post-prandiale représente environ 10 % de la valeur énergétique des aliments
ingérés pour un repas équilibré et une transformation normale. Ce pourcentage peut atteindre des
valeurs très supérieures (20-30 %) en cas de repas très riche en protéines.

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Une jeune fille de 25 ans mesure 1,80 m et pèse 55 kg. En plus de son activité normale
d’institutrice, elle pratique chaque matin un quart d’heure de marche en sortant son chien.
Depuis 3 mois, elle a perdu 6 kg (sans variation notable de son état d’hydratation). Elle
conserve un bon appétit : une enquête de thermochimie alimentaire conclut à un apport
quotidien stable de 13 000 kJ. Sachant qu’elle ne présente ni vomissements ni diarrhées, en se
basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à 12 000
kJ/jour.

QCM 24 : Dans ce cas présent, il est exact que :
A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 17 qui indique que
cette jeune fille est en sous-poids.
B. En situation physiologique, cette jeune fille aurait dû gagner 10 kg.
C. C’est le quart d’heure quotidien de marche qui est à l’origine de ce bilan énergétique négatif.
D. Cette perte de poids peut être due à une augmentation du métabolisme basal.
E. Pour tenter de conserver son poids initial, cette jeune fille aurait pu augmenter ses apports
énergétiques de 300 kJ/ jour sur la même période de 3 mois.

Enoncé commun aux QCM 25 et 26 : Hervé, 67 ans, mesure 1,70 m et pèse 80 kg. A la retraite
depuis deux ans, il pratique chaque matin un quart d’heure de marche en sortant son chien.
Pour se rassurer par rapport aux nombreux cas de diabète apparus récemment au sein de ses
proches, il réalise une enquête de thermochimie alimentaire dont les résultats font état d’une
ration énergétique quotidienne de 11 500 kJ, comprenant 5 750 kJ de glucides (dont 50 % de
sucres rapides et autant de sucres lents) et 4 600 kJ de lipides (soit environ 120 g dont 60 g
d’acides gras saturés, 30 g d’acides gras mono-insaturés et 30 g d’acides gras poly-insaturés).
L’apport protidique quotidien estimé est d’environ 70 g par jour.
En se basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à
11 000kJ/jour.

QCM 25 : Dans le cas présent, il est exact que :
A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 28.
B. L’indice de masse corporelle (BMI) classe cet homme dans la catégorie des sujets obèses.
C. Avec l’avancée en âge, l’augmentation de son métabolisme basal devrait lui permettre d’annuler
son bilan énergétique quotidien.
D. Ce sujet présente un apport énergétique quotidien excédentaire de 500 kJ ce qui pourrait
représenter un gain de poids de plus de 20 kg sur un an.
E. S’il poursuit un tel régime alimentaire, ce sujet pourrait se retrouver en situation d’obésité
morbide en moins de 2 ans.

QCM 26 : A propos de la ration alimentaire de ce sujet, il est exact que :
A. L’apport glucidique de sa ration alimentaire est quantitativement et qualitativement correct.
B. Du point de vue qualitatif, l’apport lipidique de sa ration alimentaire est déséquilibré.
C. Son apport protéique peut être considéré comme optimal selon les recommandations de l’OMS.
D. Sans modification des proportions d’acides gras, la réduction de son apport lipidique quotidien à
90 g permettrait au sujet d’avoir un apport lipidique quotidien optimal.
E. Une ration glucidique équilibrée devrait comporter 75 % de sucres rapides et 25 % de sucres
lents.




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Enoncé commun aux QCM 27 et 28 : Mike, 15 ans, mesure 1,60 m et pèse 80 kg. En 10th grade
l’an prochain (équivalent américain de la 2nde), il a pour seule activité physique la pratique
d’allers-retours télévision-réfrigérateur.
Préoccupé, son médecin a demandé la réalisation d’une enquête de thermochimie alimentaire
dont les résultats concluent à une ration énergétique quotidienne de 16 500 kJ, comprenant 7
425 kJ de glucides (dont 75 % de sucres rapides et 25 % de sucres lents) et 7 425 kJ de lipides
(soit environ 195 g dont 95 g d’acides gras saturés, 50g d’acides gras mono-insaturés et 50 g
d’acides gras poly-insaturés). L’apport protidique quotidien estimé est d’environ 95 g par
jour.
En se basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à
12 000 kJ/jour.

QCM 27 : Dans le cas présent, il est exact que :
A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 31, ce qui classe cet
adolescent dans la catégorie des sujets obèses.
B. Malgré son jeune âge, du fait de son obésité, ce sujet présente une morbidité et une mortalité
augmentées.
C. L’apport énergétique quotidien de ce sujet est excédentaire de 37,5 % par rapport à ses besoins.
D. Idéalement, l’indice de masse corporelle (BMI) d’un sujet de sexe masculin devrait être compris
entre 20 et 25.
E. Pour ce sujet, le retour à un indice de masse corporelle (BMI) de 25 nécessiterait une perte de
poids de 64 kg.

QCM 28 : A propos de la ration alimentaire de ce sujet, il est exact que :
A. Par rapport aux besoins glucidiques de ce sujet, la ration alimentaire est quantitativement
carencée.
B. L’apport glucidique de la ration alimentaire de ce sujet est qualitativement correct.
C. Son apport protéique quotidien représente plus de 135 % de l’apport optimal moyen
recommandé par l’OMS.
D. L’apport lipidique de la ration alimentaire est quantitativement et qualitativement incorrect.
E. Idéalement, dans le cadre d’une ration de croissance (puisqu’il s’agit d’un adolescent), la part des
protides dans la ration alimentaire devrait être de 14 %.

QCM 29 : A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact
que :
A. Des sorties supérieures aux entrées déterminent un bilan énergétique négatif.
B. Par la détection et la quantification des sorties d’énergie (SE), la calorimétrie directe permet la
mesure du seul élément directement mesurable.
C. La méthode des egesta permet d’apprécier les entrées d’énergie à partir de la mesure des produits
du catabolisme énergétique (eau, dioxyde de carbone et urée).
D. La thermochimie respiratoire est une méthode indirecte permettant de calculer les entrées
énergétiques (EE) car la consommation de dioxygène reflète le métabolisme oxydatif qui a lieu lors
de la digestion.
E. On considère qu’1 g de tissu vivant hydraté équivaut à 9 kJ (équivalent énergétique de la matière
vivante).




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QCM 30 : A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact
que :
A. La thermochimie respiratoire s’appuie sur un équivalent énergétique de la consommation d’O2
dont la valeur moyenne communément admise est 20 kJ/kg d’aliments.
B. En thermochimie respiratoire, il faut s’assurer que le bilan énergétique est nul, sinon il faut
mesurer la variation de poids et calculer l’équivalent énergétique de cette variation pondérale.
C. On considère que l’absorption intestinale est « normale » lorsque 100 % des glucides, lipides et
protides sont absorbés.
D. Physiologiquement, l’absorption intestinale normale des protéines est inférieure à 100 % : une
partie des protéines est complexée avec des fibres de lignine (végétaux) qui ne peut être dégradée et
est donc excrétée.
E. L’homme ne peut stocker d’énergie thermique (ce stockage est négligé tant il est faible). En
revanche, il peut en accumuler.

QCM 31 : A propos de l’exercice physique :
A. Lors d’un exercice physique de très courte durée, on mobilise de l’énergie le plus rapidement
possible, c’est à dire de l’ATP et de la créatine phosphate ; le débit d’énergie est alors de l’ordre de
50kcal/min.
B. En même temps, se met en place la glycolyse anaérobie qui permet un débit énergétique de
30kcal/min. Cette source d’énergie ne possède aucun inconvénient contrairement à la glycolyse
aérobie.
C. Les sources d’énergie varient avec la durée de l’effort. En effet, pour un exercice de très courte
durée (moins de 3 minutes), il y a mobilisation d’ATP et de la créatine phosphate.
D. La glycolyse aérobie utilise du glucose plasmatique, puis le glycogène musculaire. En même
temps, la glycolyse aérobie utilise les Acides Gras plasmatiques et les Triglycérides du tissu
adipeux. Cette oxydation aérobie des lipides est maximale au bout de 90 minutes. Son débit
énergétique est de 12kcal/min.
E. Lors d’un exercice prolongé (2h), la concentration de glycogène s’effondre rapidement. De
même, la reconstitution de son stock s’effectue elle aussi très rapidement et l’on retrouve 100% du
stock de glycogène au bout de 8-10h.

QCM 32 : A propos de la dénutrition :
A. Le Kwashiorkor est une dénutrition à prédominance énergétique. De ce fait, les enfants touchés
ont un ralentissement puis un arrêt de la croissance.
B. La dénutrition sévère peut avoir de nombreuses complications comme l’anémie (dès 15% de
perte du poids idéal) ou un défaut de cicatrisation dès 20% de perte du poids idéal.
C. La première phase du jeûne (< 3jours) a pour objectif de maintenir la glycémie. En effet, durant
les 12 premières heures, il y a utilisation du glycogène du foie : c’est la glycogénolyse hépatique.
Dans un deuxième temps il y a utilisation de protéines puis de lipides.
D. Durant la phase intermédiaire du jeûne (4 à 60 jours), on observe une économie de la dépense du
métabolisme basal (diminution de 10 à 20%). Le système nerveux central consomme alors des
corps cétoniques issus de la lipolyse.
E. On observe une perte de 300g/jour du stock adipeux durant la phase terminale du jeûne ce qui
entraîne une défaillance de renouvellement cellulaire et une défaillance de la synthèse protéique.




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QCM 33 : A propos de la production d’énergie et du coût du stockage :
A. La protéolyse à visée énergétique dépend des voies de dégradation, qui sont différentes pour
chaque acide aminé. L’étape initiale est la désamination oxydative. L’α-cétoacide, produit de
dégradation, est très réactif et peut traverser la barrière hémato encéphalique et provoquer des
dysfonctionnements des cellules nerveuses.
B. Dans le cas d’une insuffisance hépatique, le foie ne peut plus transformer l’ammoniac en urée.
Le sujet se retrouve en hypoammoniémie ce qui provoque des troubles cérébraux et peut aller
jusqu’au coma.
C. Il y a deux types de stockages de l’énergie : un stockage direct optimal où les Acides gras sont
transformés en triglycérides et un stockage indirect par voie de conversion du glucose en glycogène.
D. L’énergie est stockée sous forme de graisse, de protéines et de glycogène. Celui-ci est
abondamment stocké dans le foie (200 à 300g) ainsi que dans le muscle (75 à 100g).
E. Les protéines de stockage énergétique ont un rendement de 17kJ/g.

QCM 34 : A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact
que :
A. Pour un bilan énergétique positif, les sorties énergétiques sont inférieures aux entrées.
B. Un état stationnaire correspond à un bilan énergétique nul.
C. La calorimétrie directe permet de déterminer les apports caloriques (EE).
D. La méthode des ingesta ou thermochimie alimentaire est une méthode directe permettant de
calculer les entrées énergétiques (EE) car la pesée des aliments permet de déterminer leur équivalent
énergétique.
E. On considère qu’1 kg de tissu vivant hydraté équivaut à 9 kJ (équivalent énergétique de la
matière vivante).

QCM 35 : A propos de la thermochimie alimentaire, il est exact que :
A. La fiabilité de cette méthode nécessite la bonne coopération du sujet (peser tous les aliments,
avec des outils de pesée très précis).
B. L’obtention de données fiables nécessite la réalisation d’enquêtes sur de longues périodes
(plusieurs jours) afin de s’affranchir des fluctuations journalières sauf chez la personne victime de
vomissements où les enquêtes doivent être effectuées très rapidement après les repas.
C. En cas de stéatorrhée (diarrhée graisseuse), l’absorption intestinale anormale fausse l’enquête
alimentaire.
D. La réalisation d’une enquête de thermochimie alimentaire chez un diabétique nécessite de tenir
compte de la glycosurie.
E. Si un homme présente un œdème important de 2 kg, alors cela correspond à un excès d’apport
énergétique de 18 000 kJ.
QCM 36 : A propos de la thermochimie respiratoire, il est exact que :
A. La méthode des egesta n’est plus guère employée aujourd’hui chez l’homme sauf en réanimation
où la mesure de l’excrétion d’urée urinaire des 24 heures permet d’adapter les apports protéiques
(notamment nécessaires à la trophicité des tissus et à la lutte contre les infections).
B. Cette méthode est basée sur le fait que la consommation d’O2 reflète le métabolisme oxydatif.
C. L’équivalent énergétique de la consommation en O2 est supérieur pour les lipides par rapport aux
glucides car l’équivalent énergétique des lipides est de 38 kJ/g alors que celui des glucides est de 17
kJ/g.
D. L’obtention de données fiables nécessite la réalisation d’enquêtes sur de longues périodes
(plusieurs jours) afin de s’affranchir des fluctuations journalières.
E. Pour un sujet au repos consommant 0,250 L d’O2/min, le débit d’énergie chimique libérée par
oxydation est de 5 kJ/min soit 83 W.

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QCM 37 : Une jeune fille de 18 ans étudiante en PCEM1 se présente en gynécologie pour
dysménorrhé (troubles des règles) depuis 2 mois. Elle nous dit qu’elle a perdu 10kg.
Actuellement elle mesure 1m74 pour 45kg :
A. Elle a un BMI de 18,5 donc juste en dessous de la normale.
B. Idéalement son BMI devrait être compris entre 20 et 25.
C. On peut dire qu’elle est en état de maigreur.
D. Le BMI s’exprime en m²/Kg.
E. Cette perte de poids s’explique obligatoirement par une diminution de ses apports alimentaires.

QCM 38 : La régulation des stocks énergétiques :
A. On peut trouver des récepteurs à la leptine au niveau de l’hypothalamus.
B. La leptine augmente la sécrétion du neuropeptide Y qui augmente l’appétit.
C. La sécrétion de leptine est proportionnelle à la masse adipeuse dans les conditions normales.
D. Il existe un set point individuel pour le stockage adipeux qui diminue en cas d’obésité.
E. Un critère quantitatif des stocks énergétiques est la masse de l’individu sur sa taille au carré.

QCM 39 : Au sujet de la régulation des réserves énergétiques :
A. La masse adipeuse varie d’un individu à l’autre en fonction de facteurs génétiques,
environnementaux et culturels.
B. Pour chaque individu adulte il existe un set point, qui représente le stock d’énergie référence
autour duquel va se faire la régulation.
C. La leptine, hormone impliquée dans la régulation des réserves énergétiques, est synthétisée par
l’hypothalamus.
D. La synthèse de leptine diminue quand il y a augmentation de la masse grasse.
E. L’hypothalamus joue un rôle dans la régulation de l’appétit.

QCM 40 : Au sujet de l’IMC (ou BMI)
           Masse(kg )
A. IMC =
           Taille ²(cm)
B. La norme de l’IMC chez l’homme est entre 20 et 25, au delà on parle d’obésité.
C. Un IMC inférieur à 18 indique une maigreur.
D. La norme de l’IMC a été déterminée par une étude épidémiologique qui a étudié la morbidité en
fonction du poids, au delà de cette norme on note une augmentation de la morbidité.
E. Un individu de 55kg pour 1m80 à un BMI compris dans la norme.

QCM 41 : Au sujet de la leptine :
A. La leptine augmente la sécrétion du neuropeptide Y, qui est un puissant coupe-faim.
B. Elle module l’expression et l’activité de certaines hormones contribuant au stockage énergétique.
C. Le taux de leptine augmente proportionnellement au nombre d’adipocytes et à leur contenu en
triglycérides et trouve ses récepteurs au niveau de l’hypophyse.
D. La leptine diminue l’activité orthosympatique.
E. La leptine stimule le métabolisme basal et l’activité physique provoquant ainsi la diminution de
la masse du tissu adipeux.




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Corrections
                           Compartiments liquidiens
QCM 1 : BDE
A. L’eau est répartie de façon homogène dans l’organisme (mais la répartition dans les
compartiments est non homogène).
C. Les solutés sont en concentration élevée donc la dissociation électrolytique n’est pas totale, les
solutions de l’organisme ne sont donc pas idéales.

QCM 2 : BE
Entrées : -alimentation : 0,9l    Sorties : -selles : 0,1l
         -eau endogène : 0,4l               -respiration : 0,3l
         -boissons : 9l                    -perspiration : 0,4l
                                           -urines : 0,8l
                                           -transpiration : 8,7l
A. L’excrétion urinaire est donc d’environ 0,8l.
C. Ce sujet n’est pas potomane car il doit compenser les pertes d’eau due à la transpiration.
D. Le volume extra-cellulaire représente 20% du poids corporel d’où une masse d’environ 18kg.

QCM 3 : AE
B. Les oedèmes sont physiologiques tant qu’ils sont isolés et non accompagnés de protéinurie ou
d’HTA (hypertension artérielle).
C. L’augmentation des LIC est faible alors que celle des LEC (notamment le liquide interstitiel) est
importante.
D. La pression osmotique descend de 8 à 10 mOsm / kg, d’où une pression d’environ
270 mOsm / kg.

QCM 4 : AE
B. Pour NaCl, on a 11700x2/58,5=400
   Pour CaCl2, on a 22200x4/111=800
C. Pour NaCl, on a 11700x2/58,5=400
   Pour CaCl2, on a 22200x3/111=600
D.Elle contient autant de mEq d’anions que de cations.

QCM 5 : AC
B. Il s’agit de transferts passifs d’eau par osmose.
D. natrémie = concentration de sodium dans le plasma.

QCM 6 : ABC
D. C’est un bon index seulement à cœur sain.
E. En cas d’hémorragie l’hématocrite diminue par contre en cas de plasmorragie elle augmente.




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QCM 7 : BDE
A. Quelque soit l’état de santé du sujet il faut prendre en compte les pertes par transpiration ainsi
que celles par respiration et perspiration, de même pour les entrées il faudra prendre en compte la
production d’eau endogène.
B. entrées : eau endogène ≈ 0,4L
             boisson = 0,2L
   sorties : urine = 0,2L
             vomissements = 2L
             respiration ≈ 0,3L
             perspiration ≈ 0,4L
             transpiration ≈ 0,4L
Donc : entrées – sorties = 0,6 – 3,5 ≈ 2,9L
C. Na+ - (HCO3- + Cl-) = 147 – 137 = 10 < 12

QCM 8 : BCE
A. L’eau est l’unique solvant de l’organisme.
D. L’acteur principal est le système endocrinien.

QCM 9 : AE
B. La méthode de dilution à l’albumine marquée est une mesure directe.
C. Son VST (Volume Sanguin Total) est de 5L :
Volume plasmatique = 100 − hématocrite = 100 − 40 = 60% , c’est-à-dire 3L d’après l’item.
       volume plasmatique × 100 3 × 100
VST =                              =         = 5L
                   60                  60
D. Seule la dernière phase de la courbe est exploitable.

QCM 10 : ACDE
B. La concentration en H+ ou en OH- est trop faible, on utilise donc le pH pour évaluer le potentiel
acide.
C. 1g de NaCl=17mmol de Na+, donc 20g de NaCl=340mmol de Na+, et on retrouve bien cette
quantité de sodium dans les pertes indiquées (310+30=340).

QCM 11 : BD
A. Sa kaliémie est comprise entre 3,5 et 5mEq/L.
C. Sa masse de potassium globale échangeable ne change pas.
E. Ce n’est pas déterminable ici ; rien à voir.

QCM 12 : CD
A. 16% du poids total de l’organisme.
B. La variation rapide de poids correspond à un changement de la quantité en eau. C’est donc un
paramètre important.
E. Environ la moitié seulement des ions Ca2+ est liée.

QCM 13 : ABE
C. Les liquides transcellulaires font partie du liquide interstitiel.
D. Il y a un équilibre entre cations et anions, mais avec une domination de sodium, chlore et
bicarbonate.



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QCM 14 : AE
B. Elle est bien de 290 mOsm/kg d’eau mais elle n’est pas égale au double de la natrémie, qui est
égale à 140 mEq/l.
C. C’est le volume extracellulaire qui est composé du liquide interstitiel et plasmatique.
D. L’appréciation du volume plasmatique est déterminée par la quantité de sodium.
E. Elle n’est que de 1,5 mOsm/kg d’eau (ou bien 25 mmHg).

QCM 15 : BCD
A. La pression oncotique des protéines tend à garder le liquide dans le capillaire.
E. Seul 13.5mL est réabsorbé, le reste étant drainé par la circulation lymphatique.

QCM 16 : A
B. La natrémie est normale.
C. Les anions indosés sont à 12mEq/L donc normaux (différence entre la natrémie et chlorémie +
bicarbonatémie).
D. Tous les deux sont trop faibles.
E. Le volume des liquides extracellulaires est diminué (diarrhée, augmentation de l’hématocrite,
augmentation de la protidémie).

QCM 17 : B
A. Le sujet est sain donc ses reins maintiennent un bilan nul.
C. La natrémie est normale à 140 mmol/L de plasma.
D. La masse est normale, le sujet urine seulement plus.
E. Le volume extracellulaire est de 20% (volumes plasmatique + interstitiel) et la natrémie étant
normale, la PO.E est normale aussi.

QCM 18 : BCD
A. La pression oncotique est la même, c’est la pression hydrostatique capillaire qui varie entre les
pôles artériels et veineux, de plus le liquide perdu est ramené par la lymphe canalisée.
B. Sur 15ml ultrafiltré, 13,5 ml sont réabsorbés soit 90% selon une règle de 3.
E. La pression de filtration est fortement augmentée, responsable d’oedèmes.

QCM 19 : ABD
C. Elle ne concerne pas les ions (transfert actif) et de grosses molécules peuvent par contre en
bénéficier (glucose, urée, acides aminés …)
E. L’eau passera très majoritairement à travers des canaux sélectifs (aquaporines), le passage par la
membrane est accessoire.

QCM 20 : AD
B. Le nourrisson renouvelle 1/3 des LEC/24h contre 1/7 pour l’adulte.
C. Cette rétention concerne surtout les liquides extracellulaires.
E. Les cellules ne supportent pas du tout les changements décrits d’où l’impératif du maintien
de l’homéostasie (le reste est juste).




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QCM 21 : D
Cf p.16 et p.17 du poly de cours
A. Il est différent :15mL de liquide sont ultra-filtrés chaque minute vers l’interstitium alors que
13,5mL sont réabsorbés par le plasma ; les 1,5mL restant sont drainés sous forme de lymphe
canalisée et ramenés ensuite vers le courant veineux.
B. En cas d’hémorragie, Pc est diminuée donc la réabsorption est augmentée (point d’équilibre entre
filtration et réabsorption décalé vers la gauche)
C. Oedème = augmentation liquide interstitiel. Si Pc au pole veineux augmente, il y a une
diminution de la réabsorption.
E. C’est l’inverse : elle est négative à la portion initiale et positive à la partie terminale. Par contre
cette proposition aurait été correcte pour « pression de filtration »

QCM 22 : CDE
A. Elle est répartie en secteurs intra cellulaire et extra-cellulaire (volume interstitiel+volume
plasmatique)
B. Il existe 3 raisons pour lesquelles les liquides de l’organisme ne sont pas des solutions idéales :
des particules avec une taille souvent supérieure à 1nm, une dissociation électrolytique qui n’est pas
totale, une concentration relativement élevée des solutés.
E. La molarité s’exprime en mmol/L de solution alors que la molalité s’exprime en mmol/kg d’eau.
Cette proposition aurait été fausse dans le cas d’une solution très diluée.

QCM 23 : CD
A. et B. Ne pas oublier de prendre en compte la production d’eau endogène et l’eau apportée par les
aliments pour les gains et la transpiration, la perspiration, la respiration et les selles pour les pertes.
D. 1g de NaCl = 17 mmol de sodium (à connaître pour la vie) : 6 x 17 = 102 mmol.
E. Il se distribue surtout au niveau des liquides extra-cellulaires.

QCM 24 : AD

B. Diminution de la pression capillaire.
C. C’est l’inverse : principalement par les aquaporines et peu à travers la membrane.
E. Hyperhydratation et hypervolémie.

QCM 25 : BDE
A. La méthode la plus utilisée est celle des bilans externes et non la méthode de dilution des
traceurs.
C. Le sujet est sain, son bilan sodique est donc normal.

QCM 26 : ACD
B. Elle est augmentée ( PO.E=2 Na+ ).
E. Les pertes d’eau cutanées sont augmentées par transpiration due à la fièvre.




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QCM 27 : BCD
A. 150 mEq/L >> 3,5 à 5 mEq/L.
    40 × 70
B.          = 28 L .
     100
C. Chez un nourrisson, le volume liquidien intra-cellulaire est environ égal au volume liquidien
                                              40 × 4
extra-cellulaire soit 40% du poids corporel.         = 1,6 L
                                               100
D. Gains hypertoniques => le sujet gagne proportionnellement plus de Na+ que d’eau =>
augmentation de la natrémie (hypernatrémie) => augmentation de la pression osmotique extra-
cellulaire => sortie d’eau de la cellule de manière passive : déshydratation cellulaire.
E. Pertes hypertoniques => le sujet perd proportionnellement plus de Na+ que d’eau => diminution
de la natrémie (hyponatrémie) => diminution de la pression osmotique extra-cellulaire => entrée
d’eau dans la cellule de manière passive : hyperhydratation cellulaire.

QCM 28 : ACE
B. C’est l’inverse !
D. C’est tout à fait possible en employant des traceurs qui ne traversent pas la membrane capillaire
comme de grosses molécules, des colorants se fixant sur l’albumine ou de l’albumine marquée à
l’131I.

QCM 29 : A
B. 12 kg (car il n’y a pas seulement une rétention hydrique mais aussi par exemple une
augmentation de la masse adipeuse…).
C. Il y a bien rétention sodée mais celle-ci est inférieure à la rétention hydrique (gain hypotonique)
d’où la baisse physiologique de l’osmolalité plasmatique.
D. Elle s’effectue au niveau extra-cellulaire.
E. C’est l’inverse.

QCM 30 : BD
A. Entrées = 6L, Sorties = 6L  Entrées = Sorties donc le bilan s’annule donc le bilan est normal.
C. Diabète insipide  bilan négatif avec trop d’eau dans les urines (volume des urines
anormalement augmenté).
Or ici le bilan est normal, et le volume important des urines est « normal » au vu des apports
hydriques par la boisson.
D. Vrai : 4,6L, c’est plus de 3fois la quantité d’eau conseillée.
E. La potomanie du sujet est équilibrée par un important volume urinaire : le rein joue bien son role.

QCM 31 : AE (Schémas de Starling +++)
B. En cas de collapsus/choc on a une hypotension qui entraine une diminution de la filtration et une
augmentation de la réabsorption.
C. Une partie du volume ultrafiltré passe dans les canaux lymphatiques, il y a donc plus de filtration
que de réabsorption.
D. On n’observe pas une anoxie tissulaire, mais l’apparition d’oedemes.




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QCM 32 : C
A. C’est la transpiration qui augmente.
B. La perte d’eau au niveau des selles est stable, en effet le sujet bois plus simplement car il
transpire abondamment.
D. L’augmentation de boisson est nécessaire, ce n’est pas un cas de potomanie.
E. Il n’est pas hyper hydraté car l’augmentation des apports d’eau sont nécessaires pour pallier a la
forte élimination de celle-ci.

QCM 33 : BCD
A. Elle reflète la volémie !
E. Une augmentation de la natrémie.




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Physiologie neuro-musculaire
QCM 1 : BDE
C. Il s’agit de Thomas Malthus. Pour Hippolyte Taine, les images produites dans le champ de la
conscience entrent en compétition par essai et erreur jusqu’à ce que ne subsiste que la plus
adéquate.

QCM 2 : AB
C. Il s’agit d’une idée d’Hippolyte Taine.
D. Ces réflexes conditionnés ont été décrits par Pavlov.
E. L’homéostasie est une hypothèse développée par Claude Bernard.

QCM 3 : BCD
A. Dans la Grèce Antique les philosophes s’interrogeaient déjà notamment sur les relations entre
l’hérédité et l’environnement.
E. Il s’agit d’Hippolyte Taine. Thomas Malthus a écrit un traité dans lequel il décrit les freins à la
croissance de la population (maladies, accidents, famines…)

QCM 4 : BDE
A. TOUTES les cellules sont polarisées mais seuls les neurones et les cellules musculaires sont
excitables.
C. La proposition est vraie mais il s’agit des déplacements du SODIUM et non du potassium.

QCM 5 : ABE
C. Les flux d’ions sont petits et les changements de concentrations des ions de part et d’autre de la
membrane plasmique sont minimes, voire négligeables.
D. Pendant la période réfractaire RELATIVE, des stimuli SUPRA-LIMINAIRES sont capables
d’induire un potentiel d’action. Cette période peut durer plusieurs ms.

QCM 6 : BCD
A. L’ensemble des cellules sont polarisées mais seules les cellules musculaires et nerveuses sont
excitables.
E. Loi d’Ohm : ddp = résistance x intensité.

QCM 7 : AE
C. Le potentiel de repos est plus proche du potentiel de membrane du
potassium car son flux (le K+ sort) est environ 50 fois plus important que le
flux de sodium (le Na+ entre).
D. La pompe électrogène est ATP dépendante.

QCM 8 : ABC
D. Le seuil est de 15mV au dessus du potentiel de repos et non de +15mV.
E. La propagation est de 100 m.s-1 pour les fibres myélinique et 0,5 m.s-1
pour les amyélinique (facteur 200).




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QCM 9 : BCD
A. La plupart des canaux sodiques sont fermés. Le potentiel de repos est plus proche du potentiel
d’équilibre du potassium.
E. Le potentiel d’action n’augmente pas car il suit la loi du tout ou rien. Le potentiel d’action
n’informe pas sur l’intensité de la stimulation qui l’a déclenché. Il ne dépend pas de l’amplitude
mais de la fréquence.

QCM 10 : AD
B. Il y a fixation de 3 Na+ et 1ATP > changement de conformation > Na+ passe à l’extérieur de la
cellule > fixation de 2 K+ > déphosphorylation et expulsion des ions après retour à la
conformation initiale.
C. Na+ 150mmol/L en extracellulaire et 15mmol/L en intracellulaire.
E. On dit qu’une cellule est DEpolarisée quand son potentiel de membrane devient positif. Quand il
est moins négatif tout en restant en dessous de 0, on dit que la cellule est HYPOpolarisée. On parle
d’HYPERpolarisation lorsque le potentiel membranaire devient davantage négatif.

QCM 11 : AD
B. Pendant la période réfractaire absolue quelle que soit l’intensité un stimulus ne peut initier un
potentiel d’action. Par contre, dans la période réfractaire relative seul un stimulus supraliminaire
peut initier un potentiel d’action.
C. Les fibres de gros diamètre émettent moins de résistance : la vitesse de conduction de l’influx va
donc être plus rapide dans celles-ci.
E. La vitesse de conduction pour une fibre de petit calibre amyélinique est de 0,5m/s car elle est
amyélinique ; la conduction se fait donc de proche en proche. Par contre, cette vitesse est de 100m/s
pour une fibre myélinisée de gros calibre.

QCM 12 : BCDE
A. Même au repos il y a toujours des canaux Na+ ouverts.

QCM 13 : AD
B. Ils sont multipliés par 600.
C. La lidocaïne est un toxique qui empêche l’ouverture des canaux.
E. La propagation est dite saltatoire au niveau des fibres myélinisées (de nœud de Ranvier en nœud
de Ranvier).

QCM 14 : ABC
D. et E. Dans ces deux cas on augmente le gradient de charges positives vers le milieu
extracellulaire donc le potentiel de membrane augmente.

QCM 15 : A
B. C’est l’inverse.
C. Au niveau des synapses excitatrices le potentiel de membrane sera rapproché du seuil.
D. Un PPSI entraîne une hyperpolarisation ou une stabilisation du potentiel de membrane.
E. Sans transport actif des ions Cl- il y aura stabilisation du potentiel de membrane, pour qu’il y ait
hyperpolarisation l’ouverture des canaux Cl- devra s’accompagner du transport actif des Cl-.




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QCM 16 : BCE
A. Seule l’action combinée de plusieurs synapses excitatrices permet au potentiel d’atteindre le
seuil.
D. Le neurotransmetteur peut également avoir une action au niveau de l’élément pré synaptique
(rétrocontrôle).

QCM 17 : BC
A. Au niveau de l’élément post-synaptique on retrouve souvent plusieurs récepteurs reconnaissant
un neurotransmetteur donné.
D. Il s’agit du système parasympathique.
E. Le parasympathique entraîne une augmentation de la motilité intestinale.

QCM 18 : DE
A. La cellule provient de la fusion de cellules non différenciées uninuclées ; c’est la fibre résultante
qui est plurinucléée.
B. Les filaments fins sont constitués d’actine, de troponine et de tropomyosine.
C. La rigidité cadavérique est au maximum 12h après la mort.

QCM 19 : BDE
A. Les stries sont perpendiculaires au grand axe.
C. Ces deux phénomènes ne sont pas simultanés.
D. L’hydrolyse de l’ATP charge le pont transversal en énergie.

QCM 20 : ADE
B. Cela se fait très rapidement.
C. L’état de base est 10^-7molaire.

QCM 21 : AC
B. 1 à 2 microns de diamètre.
D. sont plus courtes. En général, elles ne font pas toute la longueur du muscle mais c’est possible.
E. 20 cm de long.

QCM 22 : ABCD

QCM 23 : BC
A. Il peut y avoir une synapse entre un neurone et une cellule autre qu’un neurone (cellule
musculaire par exemple).
D. Un potentiel post-synaptique excitateur provoque une variation d’environ 0,5mV alors que pour
déclencher un potentiel d'action, il faut une variation du potentiel de membrane d’au moins 15 mV.
E. Le cône d’implantation de l’axone est la zone du neurone où la densité de canaux sodiques
voltages dépendants est la plus importante.

QCM 24 : CDE
A. Les synapses chimiques sont unidirectionnelles et ont une conduction d’environ 1ms (ne pas
confondre avec les synapses électriques).
B. La transmission des signaux est assurée par des neurotransmetteurs libérés par la terminaison
axonale pré-synaptique.




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QCM 25 : BD
A. Les neurotransmetteurs provoquent l’ouverture de canaux ioniques par l’intermédiaire de
récepteurs ionotropes (formant le canal ionique lui-même) et des récepteurs métabotropes (couplés
aux protéines G).
C. L’acétylcholine est dégradée dans la fente synaptique par l’acétylcholinestérase en acétate et
choline.
E. Le glutamate est un neurotransmetteur excitateur.

QCM 26 : CD
A. Les cellules musculaires lisses sont mononuclées.
B. Il n’y a pas d’organisation en myofibrilles.
E. Idem que l’item B : pas de myofibrilles.

QCM 27 : CE
A. La kinase phosphoryle la chaîne légère de la myosine.
B. Il y a une autre source de calcium : le calcium extracellulaire.
D. L’activation est progressive, avec possibilité d’adaptation de la force de contraction.

QCM 28 : ADE
B. Les fibres lisses sont innervées par le système sympathique involontaire. Les motoneurones α
appartiennent au système nerveux central.
C. Pas de cellules entraîneurs pour les fibres multi unitaires.

QCM 29 : AB
C. L’ouverture des canaux potassiques précède très légèrement le pic de dépolarisation.
D. Lors de la phase 5, il y a une hyperpolarisation. Le potentiel de membrane est cependant proche
du potentiel de repos, qui est plus proche du potentiel d’équilibre des ions K+ que de celui des ions
Na+ (car la plupart des canaux sodiques sont alors fermés).
E. Un stimulus supraliminaire ne peut déclencher un potentiel d’action que s’il a lieu lors de la
période réfractaire relative (qui commence après la phase descendante du potentiel d’action).

QCM 30 : ABE
C. La pompe Na+/K+ fonctionne normalement lors d’un potentiel d’action.
D. Les perméabilités membranaires au sodium et au potassium augmentent lors de la phase 2 : du
fait de l’ouverture des canaux sodiques, puis des canaux potassiques plus tardivement, les
déplacements des ions sont plus importants, d’où une plus grande perméabilité membranaire.

QCM 31 : ABC
D. C’est la fréquence des PA et non leur amplitude qui détermine l’intensité du message.
E. Cette proposition concerne les neurones dont les axones sont myélinisés.

QCM 32 : BDE
A. La proposition est vraie, mis à part que les synapses électriques sont rares chez les mammifères
(l’exemple cité est faux).
C. La fente synaptique fait de 10 à 20 nanomètres…




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QCM 33 : ACD
B. C’est l’ouverture de canaux calciques qui induit la fusion des vésicules contenant les
neuromédiateurs avec la membrane pré-synaptique.
E. La quantité de neurotransmetteurs mis en jeu dans une synapse chimique va faire varier
l’amplitude du PPSE ou du PPSI qu’elle provoque.

QCM 34 : A
B. D’autres mécanismes permettent de faire diminuer la concentration des neuromédiateurs dans la
fente synaptique : endocytose pré-synaptique, diffusion à distance…
C. Les potentiels d’action ont une amplitude maximale qui est fixe ! La conduction décrémentielle
est par contre vraie pour les potentiels post-synaptiques : une synapse aura plus d’influence sur le
potentiel de membrane qu’elle se situe près du cône d’implantation de l’axone.
D. Il n’y a pas de phénomènes électriques stricts dans les synapses chimiques : utilisation des
neuromédiateurs.
E. Un potentiel d’action est déclenché grâce à la résultante de toutes les excitation/inhibitions et fait
intervenir les phénomènes de sommations spatiales et temporelles.

QCM 35 : BDE
A. Ce sont des stimuli subliminaires : sub = sous, supra = sur : subliminaires = sous le seuil,
supraliminaires = supérieur au seuil.
C. Il s’agit d’une post hyperpolarisation : la polarisation de la membrane augmente
temporairement.

QCM 36 : ABE
C. Il l’accentue au contraire par l’augmentation du courant de sodium.
D. Il est du à l’ouverture de ces canaux.

QCM 37 : AD
B. Le potentiel d’action transmis est toujours identique, la fuite de charge n’influe pas ici.
C. La période réfractaire empêche le retour du potentiel d’action dans la fibre.
E. La vitesse augmente si l’axone est myélinisé et de gros diamètre.

QCM 38 : BDE
A. Attention aux unités : 1 à 2 µm de diamètre.
C. Il provoque sa dissociation. C’est l’hydrolyse de l’ATP qui charge le pont en énergie c’est à dire
qu’elle fait pivoter la tête de la myosine pour la ramener dans sa position initiale.

QCM 39 : ABCE
D.Tout est vrai sauf que les pompes à calcium pompent du cytosol vers la lumière du réticulum
sarcoplasmique, pour diminuer le calcium du cytoplasme et permettre la relaxation. Le calcium sort
du réticulum sarcoplasmique vers le cytosol grâce à des canaux calciques.

QCM 40 : CDE
A.C’est un axone myélinisé.
B.C’est l’inverse : un motoneurone peut innerver plusieurs fibres musculaires par contre celles-ci ne
peuvent être innervées que par un seul motoneurone. Unité motrice = un seul motoneurone + les
différentes fibres qu’il innerve.




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QCM 41 : ACDE
B. La contraction est isométrique, on a une contraction isotonique lorsque le muscle se raccourcit et
quand la charge est constante.

QCM 42 : BCDE
A. Lorsque la fréquence est faible on a un tétanos incomplet. Par contre lorsque la fréquence des
stimulations est suffisamment élevée, on observe un tétanos complet.

QCM 43 : CDE
A. Attention au début la concentration d’ATP diminue et celle de l’ADP augmente. D’où cela
favorise une création d’ATP par la phosphocréatine.
B. Attention ce sont les acides gras qui sont utilisés principalement après 30 minutes.

QCM 44 : ACDE
B. Ici il s’agit du même muscle, la différence de contraction vient du fait qu’il n’a pas la même
postcharge. Plus la postcharge est importante plus le muscle se fatiguera vite.
C. explication : même précharge pour un même muscle=> même longueur initiale=> même
chevauchement actine + myosine.

QCM 45 : BDE
A. La propagation du courant électrique peut-être bidirectionnelle, sinon tout le reste est juste.
C. Hyperpolarisation et stabilisation du potentiel de membrane à sa valeur de repos peuvent
engendrer un PPSI.
D et E. Vrai. La conduction des PPS dans le neurone étant décrémentielle, la synapse aura d’autant
plus de chance d’influencer le neurone qu’elle sera proche du cône d’implantation

QCM 46 : CD
A. Il faut une augmentation du calcium intracellulaire.
B. Lors d’une stimulation trop intense, le recaptage de calcium n’est pas assez rapide, le Ca persiste
dans la terminaison axonale responsable d’une grande libération de NT et donc d’une grande
amplitude de PPSE.
E. La toxine tétanique empêche la libération du NT.

QCM 47 : ACD
B. La réponse est plus rapide pour les ionotropes que pour les métanotropes, de plus les
métabotropes n’ont pas de canal !
E. Cette proposition n’est vraie que pour le GABA, la glycine est juste un NT inhibiteur.

QCM 48 : BC
A. Le potentiel membranaire peut aussi être stabilisé.
D. Selon les différents isoformes de récepteurs on observe des effets différents.
E. Vrai pour la synapse chimique. Pour la synapse électrique, le passage du courant électrique est
direct, passif et le plus souvent bidirectionnel.

QCM 49 : ABD
B. Un PPSI peut être généré par une augmentation des sorties de K+, ou par une entrée de Cl-.
E. PPSE et PPSI dépendent uniquement de la nature des neurotransmetteurs et des récepteurs.




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QCM 50 : CDE
A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie irréversiblement aux récepteurs NICOTINIQUES, ce qui
empêche la fixation de l’acétylcholine.
B. Le glutamate est un neuromédiateur excitateur.

QCM 51 : D
A. Non, dans une synapse électrique les deux cellules sont directement liées par des gap jonctions et
donc il n’y a pas de fente synaptique (rappel d’histologie : au niveau d’une gap jonction il y a juste
un espace intercellulaire qui est réduit à 2nm).
B. Certes le neuromédiateur peut se fixer sur des récepteurs de l’élément pré synaptique, cependant
le but est seulement la régulation de la quantité de neuromédiateur libéré et non le cheminement
d’une dépolarisation en sens inverse.
C. Tout est juste sauf qu’il s’agit du sodium et non du calcium.
E. C’est le calcium intracellulaire qui entre ici en jeu.

QCM 52 : AB
C. La réponse est principalement à type de désensibilisation.
D. Non, il existe aussi le glutamate (principalement au niveau du cerveau).
E. C’est surtout la glycine (ceci dit il y a quand même quelques synapses GABAergique mais elles
sont minoritaires).

QCM 53 : CDE
A. Justement l’inverse il empêche l’ouverture du canal.
B. Ce sont des récepteurs acétylcholinergiques.
E. Certains pourront en déduire que l’excès de réflexion peut nuire à la réflexion 

QCM 54 : ABD

QCM 55 : BD
A. La troponine n’est pas une protéine contractile, et se situe le long des filaments fins d’actine,
attachée à la tropomyosine.
C. La myosine est une protéine fibrillaire.

QCM 56 : DE
A. C’est le contraire.
C. Isotonique
D. Oui parce qu’avant le début de la contraction, les deux muscles sont soumis à une même
précharge.

QCM 57 : AD
B. des jonctions communicantes entre les fibres.
C. Leur source de calcium principale est le réticulum sarcoplasmique.
E. Les muscles lisses unitaires possèdent un tonus.

QCM 58 : BD
A. Au repos, la tropomyosine empêche l’interaction des ponts transverses avec l’actine.
C. La troponine fixe le calcium et se déplace, libérant les sites de liaisons des ponts transverses.
E. Il n’y a pas d’entrée de calcium dans le muscle strié squelettique.



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QCM 59 : B
A. La dimension du motoneurone est variable selon les types de fibres musculaires striées.
C. Le neurotransmetteur est l’acétylcholine.
D. Le PA se propage par activation des canaux sodiques voltage dépendants.
E. La toxine botulinique empêche la libération d’acétylcholine et non sa fixation.

QCM 60 : ABCD
A. Augmentation du nombre de canaux Na+ ouverts => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à
se rapprocher du potentiel d’équilibre du Na+ (+60 mV) => la différence de potentiel
transmembranaire (en valeur absolue) diminue.
B. Diminution du gradient de concentration du K+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à
s’éloigner du potentiel d’équilibre du K+ (-90 mV) => la différence de potentiel transmembranaire
(en valeur absolue) diminue.
C. Augmentation de la concentration de Na+ intra-cellulaire => diminution du gradient de
concentration du Na+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à s’éloigner du potentiel
d’équilibre du Na+ (+60 mV) => le potentiel de membrane tend à se rapprocher du potentiel
d’équilibre du K+ (-90 mV).
D. Diminution de la concentration de K+ extra-cellulaire => augmentation du gradient de
concentration du K+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à se rapprocher du potentiel
d’équilibre du K+
(-90 mV).
E. Diminution de l’activité de la Na+/K+ ATPase => diminution des gradients de concentration du
Na+ et du K+ (+ perte de l’effet électrogène de la pompe) => le potentiel de membrane tend à se
rapprocher du 0 => la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue.

QCM 61 : CE
A. Il n’existe pas de seuil pour l’apparition d’un potentiel électrotonique !
B. L’amplitude d’un potentiel d’action est la même qu’elle que soit l’intensité de la stimulation.
Pour une faible stimulation, il y aura ou pas génération de potentiels d’action : c’est la loi du tout ou
rien. Pour une stimulation plus intense, il y aura augmentation de la fréquence des potentiels
d’action. Cependant, en aucun cas leur amplitude ne sera modifiée.
D. Il n’existe pas de période réfractaire pour les potentiels électrotoniques sinon les phénomènes de
sommation (spatiale et/ou temporelle) seraient impossibles !

QCM 62 : AD
B. Il n’y a pas de plateau de tension. Il s’agit donc d’une contraction isométrique.
C. La mise en place d’une butée entraînerait toujours l’obtention d’un tracé isométrique car la
butée empêche tout raccourcissement du muscle.
D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus
proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B car la tension développée dans le
cas A est supérieure à celle développée dans le cas B.
E. Si le muscle était à sa longueur optimale, on obtiendrait aussi une contraction isométrique. En
effet, « la postcharge utilisée est légèrement supérieure à la tension que peut développer ce muscle à
sa longueur optimale ». Dans le cas A, le muscle pourrait donc être à sa longueur optimale !
(De plus, en l’absence de schéma du montage, il est possible qu’une butée ait été placée auquel cas,
même pour un muscle développant à sa longueur optimale une tension supérieure à la postcharge,
on recueillerait un tracé isométrique…).




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QCM 63 : BCD
A. C’est le rôle principal des fuseaux neuro-musculaires.
D. L’ensemble tend au rétablissement de la longueur initiale du muscle concerné par le réflexe
myotatique.
E. Il ne faut pas oublier les interneurones inhibiteurs !

QCM 64 : AD
B. Isométrique et non pas isotonique car la tension n’est pas constante (pas de plateau).
C. L’obtention d’une tension plus élevée pour une précharge différente permet seulement d’affirmer
que cette précharge est plus proche de la précharge permettant de placer le muscle à sa longueur
optimale.
En effet, la précharge A pourrait être inférieure à la précharge B mais plus proche de celle plaçant
le muscle à sa longueur optimale (dans ce cas, la précharge B serait très supérieure à la précharge
plaçant le muscle à sa longueur optimale).
D. cf C.
E. Ce n’est pas parce qu’une stimulation unique déterminant une secousse ne permet pas le
raccourcissement du muscle qu’une stimulation répétée ne le permettrait pas. En effet, une
stimulation répétée (de fréquence suffisante) peut déterminer un tétanos complet. Cette situation
permet alors au muscle de développer sa tension tétanique maximale (3 à 5 fois supérieure à la
tension développée par une secousse musculaire), ce qui pourrait tout à fait suffire pour déterminer
un raccourcissement du muscle…

QCM 65 : ADE
A. La postcharge utilisée est légèrement inférieure à la tension que peut développer ce muscle à sa
longueur optimale => placé à sa longueur optimale, ce muscle produit une contraction isotonique
(=>raccourcissement).
B. Pas forcément ! (cf 1C).
C. Pas forcément ! En effet, il peut aussi être inférieur dans le cas où celui-ci aurait été excessif
dans la situation B : un chevauchement excessif perturbe aussi la capacité qu’ont les ponts
transversaux à générer une tension donc diminue la tension développée par le muscle.
D. cf A.

QCM 66 : ABD
B. C’est l’exemple d’une tension tétanique maximale qui est 3 à 5 fois supérieure à la tension
développée par une secousse musculaire.
C. Une augmentation de la longueur d’un muscle avant le début de sa contraction peut aussi
l’éloigner de sa longueur optimale ce qui réduit alors la tension développée par ce muscle lors d’une
secousse (l’intérêt des étirements est tout autre !).
E. Le racourcissement est maximal quand la postcharge est nulle, et non la précharge.

QCM 67 : ADE
B. Il s’agit d’un exercice d’endurance, les fibres glycolytiques sont donc très faiblement recrutées.
De plus, il n’y a aucun lien de causalité…
C. Ces fibres ont certes un taux de myoglobine élevé mais leur activité ATPasique est faible (pour
les fibres oxydatives lentes) à moyenne (pour les fibres oxydatives rapides).




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QCM 68 : Aucune
A. Le glycogène hépatique n’est pas considéré comme étant un substrat de la voie de la
phosphorylation oxydative. En revanche, tout le reste de la proposition est juste :
Pour les 5 à 10 premières minutes : le glycogène musculaire.
         -Entre la 10ème et la 40ème minute : les substrats sont apportés par le sang : il s’agit du
        glucose et des acides gras sanguins.
         -Au-delà de la 40ème minute, l’utilisation du glucose diminue, celle des acides gras augmente
        fortement. (Ils proviennent des réserves lipidiques : du tissu adipeux +++ (TG))
B. La voie de la phosphorylation de l’ADP par la phosphocréatine est toujours mise en jeu au début
d’un exercice musculaire, c’est une voie très rapide qui permet « la mise en route des
muscles »cependant Les stocks en phosphocréatine sont limités, en quelques secondes les taux vont
diminuer. La production d’ATP par cette voie est donc limitée. Après quelques secondes d’exercice,
les autres voies seront mises en jeu.
C. Pour un exercice de résistance c'est-à-dire dans le cas du sprinter, la fatigue intervient rapidement
(notamment à cause de l’acide lactique produit) mais la récupération est rapide.
Tandis que pour l’exercice d’endurance du skieur, certes, elle apparaît plus lentement mais la
récupération peut dépasser 24h.
D. Lors d’un sprint, il y a recrutement des fibres blanches de gros diamètre (qui sont les fibres
glycolytiques).
E. La proposition serait juste si on remplaçait 30% par 40% de tension tétanique musculaire.

QCM 69 : ACD
A. Certes, cette augmentation est faible mais elle existe !
B. Il existe un relais intermédiaire qui fait intervenir un interneurone inhibiteur.
D. Stimulation du motoneurone α => contraction du muscle.
   Stimulation du motoneurone γ => allongement du fuseau neuro-musculaire (car les
motoneurones γ sont aux extrémités).
        => Il y a conservation du niveau de décharge des fibres Ia, ce qui a pour conséquence
        d’augmenter le recrutement et la stimulation des α et d’entraîner la contraction du muscle.
E. Pour une contraction coordonnée, il y a contraction des muscles agonistes et relâchement des
muscles antagonistes. Il y a donc mise en jeu d’une connexion directe des fibres Ia avec les
motoneurones α des muscles agonistes et une connexion « indirecte », par le biais d’un interneurone
inhibiteur, avec les motoneurones α des muscles antagonistes.




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Physiologie endocrine
QCM 1 : AC
B. La communication endocrine n’est pas rapide.
D. Il existe des tissus endocriniens diffus dans notre organisme (gonades, tube digestif).
E. Le signal nerveux n’est pas durable.

QCM 2 : AE
B. Le cortisol est sécrété par les surrénales.
C. Il n’y a pas de gène pour la T4, mais il y a un gène codant pour la thyroglobuline, qui est un
précurseur de T3 et de T4.
D. Les androgènes sont sécrétés par la corticosurrénale.

QCM 3 : ACE
B. La thyroïde est dans la région cervicale.
D. Non elle n’a pas augmenté : après deux jours il reste encore de la T4 plasmatique, donc pas de
levée de la boucle de rétrocontrôle.

QCM 4 : ABCDE

QCM 5 : BCD
A. L’insuline se liera mais n’aura pas le même effet.
E. L’IGF-1 ne remplacera pas l’insuline même s’il peut se fixer sur son récepteur.

QCM 6 : AB
C. Tout est juste, sauf que c’est le système endocrinien qui fonctionne sur un mode « a posteriori ».
D. Il s’agit du messager endocrinien, et non nerveux.
E. Ne pas oublier les neuromédiateurs entre deux cellules !

QCM 7 : BD
A. Cette proposition concerne les hormones hydrophiles.
C. C’est l’inverse : de manière générale, les récepteurs des hormones lipophiles sont intracellulaires,
ceux des hormones hydrophiles sont extracellulaires (transmembranaires).
E. Les hormones hydrophobes ont une demi-vie longue : de quelques minutes à plus de dix heures.

QCM 8 : B
A. Pour le traitement des arrêts cardiaques les catécholamines sont administrées par voie
parentérale. Elles peuvent être administrées en per os mais leur demi-vie est alors trop brève à cause
de la dégradation par le tube digestif.
C. Il n’y a pas de gène pour les hormones non protidiques !
D. En effet il n’y a pas de gènes pour les hormones stéroïdes, mais il en faut bien pour coder les
enzymes (=protéines) qui les fabriquent…
E. Il s’agit d’HYDROXYLATIONS et non d’oxydations.




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QCM 9 : BD
A. Les communications sont assurées par un réseau vasculaire porte.
C. Les libérines sont des peptides hypothalamiques qui régulent la sécrétion hypophysaire.
E. La boucle ultra-courte est une autorégulation et correspond donc à une régulation autocrine.

QCM 10 : ADE
B. Les gènes cités correspondent aux gènes des muriens et pas des humains.
C. Il s’agit de la mélatonine et non de la mélanine.

QCM 11 : CD
A. Le NO est produit à partir de l’arginine.
B. Le NO augmente l’activité de la guanylate cyclase soluble qui est une métalloprotéine. Il va y
avoir production de GMPc qui va activer la PKG (et non la PKC).
E. Les prostaglandines sont des dérivés liposolubles provenant des triglycérides. Ils agissent
cependant avec des récepteurs à 7 domaines.

QCM 12 : ABD
C. Le principe de réversibilité s’applique aux hormones... elles restent donc intactes et peuvent
resservir.
E. La spécificité ne dépend pas des liaisons fortes comme les liaisons covalentes.

QCM 13 : BCD
A. Le Bmax se calcule avec la liaison spécifique et non la liaison totale.
D. Il est en effet possible d’étudier une cellule ayant plusieurs récepteurs différents à un même
ligand.
E. En ordonnée on retrouve le rapport entre la concentration en hormone liée au récepteur et celle
en hormone libre.

QCM 14 : BCE
A. Tout est exact sauf que le site de liaison à l’hormone se situe en N-terminal.
D. Ces molécules augmentent la durée de vie de l’AMPc en inhibant la phosphodiestérase PDE qui
normalement devrait dégrader l’AMPc.

QCM 15 : ACE
B. Le troisième domaine est la zone DBD (et non HBD, qui est en fait la zone C-terminal).
D. La structure en doigt de gant est assurée par un atome de Zn+.

QCM 16 : ACDE
B. Les peptides sont des composés hydrophiles qui représentent 90% des autacoïdes.

QCM 17: BCE
A. Les cytokines se fixent sur des récepteurs trans-membranaires le plus souvent à activité tyrosine
kinase intrinsèque.
D. La TSH peut causer une hypertrophie de la thyroïde.




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QCM 18 : BE
A. Le NO est produit à partir d’arginine.
C. Le NO a une demi-vie très courte, il diffuse donc très peu.
D. Le NO va se coupler à des guanylate cyclases solubles, ce qui va entraîner une production de
GMPc qui vont agir sur les PKG.

QCM 19 : BDE
A. L’acide arachidonique est clivé des phospholipides par la Phopholipase A2.
C. Les prostaglandines bien que dérivant de composés lipidiques, agissent aux niveau de récepteurs
RCPG trans-membranaires.

QCM 20 : BD
A. Le kininogène est clivé par la kallikréine.
C. Le récepteur B2 a un effet vasodilatateur contrairement aux récepteurs B1.
E. C’est l’expression de B1 qui serait une cause de l’asthme.

QCM 21 : BDE
A. Le NO est oxydant ou réducteur suivant le milieu où il se trouve.
C. La bradykinine est un facteur plutôt vasodilatateur, les vasoconstricteurs les plus puissants sont
l’angiotensine II et les endothélines.

QCM 22 : ABD
C. C’est l’hyperplasie qui correspond à une augmentation du nombre de cellules. Une hypertrophie
cellulaire correspond à une augmentation de la taille des cellules.
E. L’aldostérone n’est pas une cytokine ; c’est une hormone.

QCM 23 : ACE
B. L’ACTH stimule la corticosurrénale.
D. L’angiostatine inhibe la prolifération des vaisseaux.
.
QCM 24 : ACE
B. La ½ vie du NO° est courte, c’est pour ça que son action reste localisée.
D. La production de NO° par la NOSe est stimulée quand la concentration de calcium est élevée.

QCM 25 : CDE
A. C’est la voie du GMPc qui est activée.
B. Ceci est l’action des AINS : anti-inflammatoires NON stéroïdiens.

QCM 26 : A
B. Le NO diffuse jusqu’aux cellules musculaires lisses.
C. C’est un gaz très peu diffusible.
D. Les forces de cisaillement agissent sur les cellules endothéliales.
E. Il est actif tel quel.

QCM 27 : BCE
A. C’est vrai mais il s’agit de l’opothérapie substitutive.
D. Il n’y a pas de gènes pour les hormones stéroïdes mais pour les enzymes.




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QCM 28 : A
B. Le transport est assuré par l’IGF-BP, cependant l’IGF est hydrophile.
C. Les gros peptides ne sont pas excrétés par le rein.
D. Plus elle est liée et moins elle est dégradée.
E. Si on utilise une méthode de reconnaissance d’un site n’appartenant pas à la partie éliminée, on
peut croire que l’hormone présente est toujours fonctionnelle alors que ça peut ne pas être le cas.

QCM 29 : BCDE
A. L’hormone n’est pas altérée.

QCM 30 : ACD
B. C’est DBD, pour DNA Binding Domain; HBD = Hormon Binding Domain.
E. La transactivation se fait par phosphorylation.

QCM 31 : BD
A. Le Kd est inversement proportionnel à l’affinité.
B. Attention !! En règle générale ce n’est pas vrai !
C. Vrai pour le PTH mais c’est très rare.
D. Oui ; l’hyperthyroïdie familiale par exemple où le récepteur à la TSH devient sensible au hCG.
E. Les hormones n’ont en général aucune activité enzymatique !

QCM 32 : BD
A. Ce sont des hormones liposolubles.
C. C’est sur la partie NH2 que se situe le site d’activation.
E. C’est la partie COOH qui sert à la dimérisation ainsi qu’à la réception de l’hormone.

QCM 33 : BE
A. On ne peut rien déduire sur les liaisons non spécifiques.
C. Courbes parallèles sur le Scatchard : même affinité.
D. C’est l’inverse (cf. item E.).

QCM 34 : BC
A. Il n’existe pas forcément de lien entre la sensibilité et la réponse biologique.
D. On n’en est pas du tout sûr et on ne peut rien déduire à partir des seules données que l’on a.
E. Idem D.

QCM 35: CE
A. Ici on n’a aucune information sur la réponse biologique.
B. Sur le Scatchard les trois courbes sont parallèles : tous les récepteurs ont le même Kd, donc la
même affinité.
D. Le Bmax est plus petit (intersection avec l’abscisse) donc il y a vraiment moins de récepteurs ;
quant à l’affinité cf. item B.




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QCM 36 : A
B. Les courbes sur le Scatchard sont parallèles : les deux récepteurs ont la même affinité.
C. Pour comparer les proportions de récepteurs il faut regarder le Bmax sur le Scratchard
(intersection avec l’abscisse). Ici on pourrait dire qu’il y a deux fois moins de récepteurs chez la
souris diabétique.
D. La courbe sur le Scatchard est une droite : on n’a donc qu’une seule population de sites
récepteurs.
E. Cela aurait pu être vrai si on avait effectivement observé des populations de sites récepteurs
supplémentaires ; or ici ce n’est pas le cas.

QCM 37 : BDE
A. C’est le réseau veino-veineux qui fait suite au réseau porte au niveau de l’anté-hypophyse.
C. Ces signaux sont intégrés par l’hypothalamus.

QCM 38 : ACE
B. Ils forment un véritable tandem intriqué.
D. Il y aura une augmentation de la sécrétion d’hormones par la glande, jusqu’à un maximum.
E. C’est la définition de la boucle de rétrocontrôle longue.

QCM 39 : CE
A. C’est LA BOUCLE LONGUE qui l’emporte sur les autres.
B. C’est l’inverse.
D. Elle est très fine.

QCM 40 : BCE
A. Les valeurs de tension, de glycémie, etc… ne sont pas strictement constantes, elles fluctuent en
fonction des repas, des émotions…
D. Haute fréquence : inférieur à une minute ; basse fréquence : supérieur à une minute.

QCM 41 : BCE
A. Les sécrétions hypophysaires sont pulsatiles.
D. Il faudrait administrer la GnRH de façon continue.

QCM 42 : AC
B. Ce système porte relie uniquement l’hypothalamus au lobe antérieur de l’hypophyse.
D. Une partie des sécrétions hypothalamiques passe dans la grande circulation.
E. D’une part statine et inhibine désigne la même chose, d’autre part l’hypophyse ne sécrète que des
stimulines.

QCM 43 : CD
A. Le cortisol est sécrété par le cortex surrénalien.
B. CRH est une libérine et ACTH est une stimuline.
E. Dans la maladie d’Addisson la destruction très importante des surrénales est à l’origine de
déficits gluco- et minéralocorticoïde ; l'ACTH augmente donc par absence de rétrocontrôle négatif :
l'augmentation concomitante d'alpha-MSH et de bêta-LPH (qui sont des produits dérivants
d’ACTH ) explique la mélanodermie.




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QCM 44 : BE
A. Il n’y a plus de thyroïde donc plus aucune synthèse ni sécrétion d’hormones thyroïdiennes.
C. C’est la boucle de rétrocontrôle longue qui reste la plus importante ce qui explique
l’augmentation de TRH et TSH lors de l’ablation de la thyroïde.
D. La substitution permet bien de diminuer les taux sanguins de TRH et TSH mais on administre
plutôt T4 car sa demi-vie est plus longue et sa forme moins active empêche d’avoir des effets
indésirables de type bouffées de chaleur, tachycardie…

QCM 45 : BDE
A. La destruction ou l’ablation de la thyroïde peuvent être à l’origine d’un défaut de sécrétion
d’hormones thyroïdiennes : dans ce cas l’hypothyroïdie sera accompagnée d’une augmentation des
sécrétions de TRH et TSH (pour essayer de la compenser).
Mais si le défaut se situe en amont de la glande thyroïde, la diminution ou l’absence de sécrétions
hypothalamiques et/ou hypophysaires seront à l’origine de l’hypothyroïdie.
C. Anomalie à l’étage hypophysaire.

QCM 46 : ACE
B. Pas ultradiens hautes fréquences mais ultradiens basses fréquences.
D. La sécrétion hypothalamique pulsatile est indispensable.

QCM 47 : AC
B. Ce sont Clock et Bmal qui sont en opposition de phase avec Cry et Per.
D. Puisque l’horloge interne se situe au niveau du noyau supra- chiasmatique, une destruction de
celui-ci aura pour effet de la dérégler totalement et donc de dérégler l’ensemble du système
hypothalamo-hypophysaire.
E. C’est l’inverse.

QCM 48 : BE
A. La lumière inhibe la NAT et donc la synthèse de mélatonine, ainsi à la tombée de la nuit il y a
une augmentation de la synthèse de mélatonine qui facilite notamment l’endormissement.
C. Avec l’âge la synthèse de mélatonine diminue ce qui explique leur difficulté à s’endormir le soir.
D. La mélatonine augmente la durée du sommeil profond qui est le sommeil le plus important car le
plus récupérateur.

QCM 49 : AE
B. Les hormones véhiculées dans le système porte ne sont pas toutes peptidiques.
C. Tout est vrai, sauf qu’il s’agit d’une boucle de rétrocontrôle courte, et non ultracourte.
D. Suite à l’intégration des signaux périphériques, c’est l’hypothalamus qui va envoyer un premier
signal à l’hypophyse sous la forme d’hormones libérines.

QCM 50 : CD
A. La boucle de rétrocontrôle longue est la plus puissante et l’emporte toujours.
B. Comme il n’y a plus de surrénales, les concentrations en cortisol s’effondrent, le rétrocontrôle
négatif exercé par le cortisol sur l’axe hypothalamo-hypophysaire est levée, il y a donc une très
forte augmentation de CRH et d’ACTH.
E. Il peut être plus rapide, de quelques dizaines de minutes à quelques heures. Il est supérieur à une
minute, mais inférieur à 24h, sinon ce serait un rythme circadien ; ce dernier comprend les rythmes
comportementaux, l’alternance veille-sommeil, et les sécrétions endocrines.



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QCM 51 : AD
B. Elle piège les radicaux libres, c’est vrai, ce qui est bénéfique pour l’ADN cellulaire (effet
protecteur contre le cancer, notamment). Mais la mélatonine n’accélère pas le vieillissement. C’est
le vieillissement qui entraîne une diminution de la mélatonine.
C. L’administration continue de GnRH abolirait toute sécrétion hypothalamo-hypophysaire.
Normalement la GnRH est sécrétée par pulses toutes les 30 à 90 minutes.
E. Ce sont les protéines des gènes Clock et Bmal qui sont maximales quand les protéines issues des
gènes Cry et Per sont minimales.

QCM 52 : A
A. En effet la pente de la courbe équivaut à –1/Kd ; de plus 1/Kd=Ka. Donc plus la pente est
verticale plus 1/Kd est élevé donc Ka est élevé donc plus l’affinité est grande.
B. La capacité de liaison maximale=Bmax qui se situe sur l’axe des abscisses. Ici Bmax B est
inférieur au Bmax A
C. Il y a bien l’expression d’une deuxième population de site de liaison mais leur nombre est
inférieur !
D. Le nombre de récepteur n’a pas augmenté !
E. C’est l’inverse. Plus l’affinité est grande plus il y a la possibilité qu’il s’agisse de liaisons
spécifiques ( non spécifiques sont insaturables ! plus l’affinité est grande moins il faut d’hormones
pour saturer un nombre de récepteur donné)

QCM 53 : ABE
C. L’ hormone peut activer l’adénylate par l’intermédiaire d’une protéine Gs mais il existe une
protéine Gi qui à l’inverse exerce une inhibition de l’ AC
D. C’est l’ APMc qui active la protéine kinase A. La phosphodiesterase transforme l’AMPc en
5’AMP inactif !
E. AMPc se lie à KREB qui est une protéine cytosolique qui couplée à l’AMPc se transloque au
noyau sur site CRE qui lui même la reconnaît ce qui permet une activation de la lecture de gènes.

QCM 54 : DE
A. Le récepteur est couplé à une protéine Gq.
B. IP3 augmente la concentration de calcium par action sur le RE ; DAG quant à lui permet la
phosphorylation des protéine par l’intermédiaire de la protéine kinase C.
C. La protéine fonctionne en utilisant un GTP.

QCM 55 : CDE
A. Ce sont des tétramères avec deux chaînes alpha et deux chaîne béta. Attention initialement ce
sont deux hétérodimères qui se coupleront par la suite !
B. La fixation de l’hormone sur le récepteur augmente l’activité de la tyrosine kinase !

QCM 56 : ACDE
A. Vrai car les hormones stéroides sont libérées dés qu’elles sont sécrétées.
B. Les hormones thyroidiennes sont transportées dans le plasma sous forme liée.

QCM 57 : ABE
C. Elles sont éliminées directement par voie rénale.
D. Plus une hormone est grande, plu sa ½ vie est longue.




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QCM 58 : AE
B. Les hormones peptidiques ne sont pas administrées par voie orale (phénomènes de digestion),
mais plutot par voie parentérale (cf. les « piqures » d’insuline pour les diabétiques…)…
C. On administre de la T4.
D. Il n’y a pas d’effet de premier passage hépatique pour la vit D : on l’administre par voie orale
(ampoules…)

QCM 59 :BCE
A. Le cholécalciférol peut également être photosynthétisé.
D. Cette forme est une forme inactive, synthétisée pour protéger l’organisme d’un excédent de
vitamineD.

QCM 60 : AC
B. Elles circulent sous forme libre.
D. Les stéroides, hydrophobes ne sont pas stockées.
E. Les catécholamines ont une ½ vie plasmatique de quelques secondes.




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Bioénergétique
QCM 1 : AD
B. EE-SE=BE, avec EE l’entrée d’énergie, SE la sortie d’énergie et BE le bilan d’énergie.
C. Lorsque EM>SM, les stocks d’énergie augmentent (avec EM l’entrée de masse et SM la sortie de
masse).
E. Un enfant en croissance a un bilan énergétique positif.

QCM 2 : AB
C. Les sels minéraux, comme l’eau, sont échangés sans transfert d’énergie utile.
D. Les P2 (bien que relativement anormaux, surtout en fin de soirée) sont des animaux
hétérotrophes.
E. Les protéines sont dégradées en urée, qui est éliminée par l’organisme.

QCM 3 : BD
A. L’énergie mécanique est uniquement une forme de sortie.
C. L’énergie thermique est la forme de sortie d’énergie principale.
E. L’évaporation est une forme de sortie d’énergie.

QCM 4 : ACE
B. L’unité standard est le joule, la calorie est l’unité non standard.
D. En condition physiologique, le rein ne laisse sortir que de l’urée qui n’est pas utilisable par
l’homme ; en pathologie comme dans le diabète, on retrouve du sucre dans les urines qui là, est une
source utilisable.

QCM 5 : CE
A. Le stockage est temporaire et non permanent (inférieur à 1mn) car le stock d’une journée serait
très volumineux : 63kg !
B. C’est vrai pour les glucides et lipides mais faux pour les protides puisque l’urée, non oxydable
par l’organisme humain, subit la combustion dans la bombe calorimétrique et rentre donc en compte
dans le résultat.
D. Il n’existe pas de stock d’énergie thermique, ce n’est qu’une accumulation temporaire !
QCM 6 : E
A. Le rendement de la glycolyse aérobie=38mol. d’ATP, alors que le rendement de la glycolyse
anaérobie=2mol. d’ATP.
38/2 = 19.Ainsi le rendement en présence d’O2 est 19 fois supérieur à celui en absence d’O2
B. C’est l’accumulation d’acide lactique qui est toxique pour l’organisme. Normalement, le lactate
est sécrété hors de la cellule et est récupéré par le foie où il entre dans le cycle de Cori pour
participer à la néoglucogenèse hépatique. Mais si la cellule en produit plus qu’elle n’en sécrète, il va
s’accumuler et abaisser le pH intra-cellulaire ce qui va bloquer les réactions physiologiques dont la
contraction.
Le NADH est un coenzyme d’oxydoréduction utilisé dans la chaîne respiratoire mitochondriale
pour la fabrication d’ATP.
C. C’est l’inverse. Le rendement énergétique est de 40% seulement alors que les 60% restant se
dissipent sous forme d’énergie thermique.
D. Le quotient respiratoire représente le CO2 produit / l’O2 consommé. Il est supérieur pour les
glucides (=1) car ils consomment moins d’O2 que les protéines (=0.8) et les lipides (=0.7)

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QCM 7 :ABCD
E. Les protéines ne sont PAS une forme de stockage. Elles ont toutes une fonction, un rôle
biologique mais représentent des réserves mobilisables dans certains cas (attention : lorsqu’on
utilise ces protéines comme ressources énergétiques, la fonction et la structure des cellules vont être
altérées).

QCM 8 : BCDE
A. Dans les premiers jours la perte de poids est bien due au catabolisme protidique mais n’est que
de 75 à 100g /jour => au bout de deux jour,s perte de 150g à 200g environ.

QCM 9 : A
B. 1W=1J/sec.
C. L’activité électrique n’est pas mise en jeu dans le fonctionnement de l’organisme.
D. Il n’y a pas toujours de transfert d’énergie lors d’échanges de matières, par exemple pour les
échanges d’eau, de sels minéraux…


QCM 10 : BDE
A. L’oxydation des glucides ne donne pas d’urée.
C. Le stockage de l’énergie sous forme de liaison pyrophosphate n’est que temporaire, c’est-à-dire
moins d’une minute. En effet les besoins énergétiques journaliers représenteraient environ 60kg de
matières, ce qui serait assez encombrant, d’où une génération permanente des molécules de
stockage.

QCM 11 : BCE
A. Les échanges d’énergie mécanique n’ont qu’un rendement de 25%.
D. La graisse brune c’est chez l’ours !!!

QCM 12 : DE
A. Les échanges par radiation se font entre deux SURFACES de températures différentes !
B. Les échanges par conduction se font entre deux milieux de températures différentes mais
immobiles.
C. Les ruissellements de la sueur sont inefficaces pour diminuer la température corporelle.

QCM 13 : BCE
A. A masse égale, les lipides fournissent 2,5 fois plus d’ATP que les glucides.
D. La réserve musculaire ne participe pas au maintient de la glycémie, le muscle utilise le glucose
pour sa propre consommation.

QCM 14 : ABCE
D. c’est vrai pour le Marasme mais le Kwashiorkor est un manque à prédominance protéique.

QCM 15 : CE
A. BMI=24,2
B. Elle est à la limite de la catégorie saine (surpoids après 25)
D. Sa prise de poids est bien due à la baisse de l’activité physique mais pas par influence sur le
métabolisme basal



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QCM 16 : ABCDE

QCM 17 : BCE
A. Son BMI est de 30, il est donc en surcharge de grade 2.
D. Ici, l’apport glucidique est inférieur à ce qui est recommandé.

QCM 18 : AD
B. Les proportions en lipides actuellement recommandées sont : 25% d’acides gras saturés, 50% de
mono-insaturés, 25% de poly-insaturés.
C.Les 2 acides gras essentiels sont l’acide linoléique et l’acide linolénique. L’acide arachidonique
peut le devenir avec l’âge.
E. Même si ce patient est adulte, sa prise de poids de 20 kg indique que son bilan énergétique est
positif.

QCM 19 : BCDE
A. Les végétaliens exclent uniquement les protéines animales. Les protéines sont la source d’azote
pour l’organisme et sont donc indispensables à la survie.

QCM 20 : A
B. En sachant que la consommation d’oxygène est de 600L/jour/personne, la capacité du sous-
marin leur permet de tenir 100 jours et non 10 (600x5x100=300 000).
C. L’apport protidique optimal est de 12% pour les adultes. Pour les enfants ce chiffre monte à 14%.
D. En sachant que la consommation d’1L d’oxygène équivaut en moyenne à 20kJ et que la
consommation quotidienne d’oxygène est de 600L, on a 20x600=12 000kJ.
E. La carence en vitamine D (due au manque d’exposition solaire) expose à l’ostéomalacie. A
différencier de la surcharge en vitamine A qui expose à l’ostéoporose (ou déminéralisation osseuse).

QCM 21 : ABE
C. Les dépenses liées à l’activité physique diminuent.
D. C’est l’inverse : 1/3 de l’excédent énergétique est stocké dans le produit de conception et dans
les seins, et 2/3 au niveau des adipocytes.

QCM 22 : CE
A. De petites quantités d’oligo-éléments sont suffisantes, de plus les grandes quantités peuvent
déterminer des excès pathologiques (l’excès de sodium peut entrainer de l’hypertension). Les
quantités doivent donc être adaptées.
B. Pas d’excès pour les vitamines hydrosolubles, uniquement des carences.
D. Le manque de rétinol est rare dans les pays occidentaux mais fréquent dans les pays en
développement.

QCM 23 : E
A. Le sujet doit certes être au repos mais tout de même être éveillé !
B. Pour un homme sain, le métabolisme basal est de 45 W/m². De plus, l’hyperthyroïdie augmente
le métabolisme basal.
C. La valeur de la VO2 max définit la puissance maximale aérobie d’un sujet.
D. Le rendement mécanique est une constante (≈ 23 %) sur laquelle l’entraînement n’influe donc
pas. En revanche, l’entraînement augmente la VO2 max donc la puissance maximale (aérobie)
développée par le sujet.



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QCM 24 : ABD
             poids     55
A. BMI =            =      ≈ 17 .
            taille ² 1,80²
B. Chaque jour, l’apport énergétique présente un excès de 1000 kJ par rapport à ses besoins (13000
kJ alors que 12000 suffiraient), soit 90 000 kJ en 90 jours (3 mois).
Or 9000 kJ correspondent à 1 kg de tissu vivant hydraté donc, en situation physiologique, cette
jeune fille aurait dû gagner 10 kg.
C. La ration d’entretien estimée à 12 000 kJ/jour prend déjà en compte cet exercice physique par
ailleurs minime.
E. Cette jeune fille a perdu 6 kg en 3 mois soit un bilan énergétique négatif de − 6 × 9000 = − 54000
                    − 54000
kJ en 3 mois soit           = − 600kJ / jour .
                       90
De fait, une augmentation des apports énergétiques de 300 kJ/jour aurait été insuffisante.

QCM 25 : ADE
             poids    80
A. BMI =            =      ≈ 28
            taille ² 1,70²
B. Un sujet présentant un BMI de 28 est à considérer comme étant en surpoids.
C. Au contraire, le métabolisme basal tend à diminuer avec l’âge.
D. 1 an ≈ 365 jours. Chaque jour, l’apport énergétique de ce sujet présente un excès de 500 kJ par
rapport à ses besoins soit 500 × 365 = 182500kJ en 1 an.
Or 9000 kJ correspondent à 1 kg de tissu vivant hydraté donc, en 1 an, cet apport énergétique
quotidien excédentaire de 500 kJ pourrait représenter un gain de poids de plus de
182500
         ≈ 20,3 > 20kg sur un an.
  9000
Remarque : l’ingestion d’une barre chocolatée « classique » correspond à un apport énergétique
d’environ 150 kcal soit environ 630 kJ… Effarant n’est-ce pas ?
E. L’obésité morbide se définit pour un BMI ≥ 40 soit, pour ce patient :
         poids
 BMI =           ⇒ poids = BMI × taille ² = 40 × 1,70² ≈ 116kg soit une prise de poids de 36 kg.
        taille ²
Sachant qu’en la situation actuelle le sujet prendrait plus de 20 kg sur un an, il pourrait se retrouver
en situation d’obésité morbide en moins de 2 ans.

QCM 26 : BC
          glucides           5750
A.                        =         = 50% ce qui est correct quantitativement (50-60 % de glucides).
    ration _ énergétique 11500
Cependant, cet apport est incorrect qualitativement : il faudrait 75 % de sucres lents et 25 % de
sucres rapides.
B. Un apport lipidique qualitativement équilibré devrait comporter 25 % d’acides gras saturés, 50 %
de mono-insaturés et 25 % de poly-insaturés.
D. Il faudrait aussi modifier les proportions des différents types d’acides gras afin que l’apport
lipidique soit aussi qualitativement équilibré (pour être optimal, l’apport devrait être
quantitativement et qualitativement équilibré).
E. C’est l’inverse (cf A).




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QCM 27 : ABCD
            poids     80
A. BMI =           =      ≈ 31 > 30 ⇒ obésité .
           taille ² 1,60²
   apport énergétique − besoins énergétiques 16500 − 12000
C.                                              =                 ≈ + 37,5% .
               besoins énergétiques                    12000
           poids
E. BMI =           ⇒ poids = BMI × taille ² = 25 × 1,60² ≈ 64kg . Le sujet devrait donc ramener son
          taille ²
poids à 64 kg pour retrouver un BMI de 25 (soit perdre 80 – 64 = 16 kg et non pas perdre 64 kg…).
QCM 28 : CDE
            glucides         7425
A.                         =         ≈ 62% > 60% ⇒ excès de glucides par rapport aux besoins
    besoins énergétiques 12000
(alors que ce sujet présente un déficit proportionnel en glucides dans ses apports réels : 45 % de
glucides).
B. Il faudrait 75 % de sucres lents et 25 % de sucres rapides.
      apport protidique      95
C.                         =     ≈ 135% .
    apport optimal OMS 70
Pour faire le calcul plus facilement et plus rapidement : 70 × 135% = 94,5 g ≈ 95 g
D. L’apport lipidique est quantitativement incorrect :
         lipides           7425
                         =        = 45% > 30 − 35%
 apports énergétiques 16500
De plus, il est qualitativement incorrect puisqu’il comporte environ 50 % d’acides gras saturés, 25
% de mono-insaturés et 25 % de poly-insaturés (en effet, un apport lipidique qualitativement
équilibré devrait comporter 25 % d’acides gras saturés, 50 % de mono-insaturés et 25 % de poly-
insaturés).
QCM 29 : ABE
A. S E > E E ⇒ E E − S E < 0 ⇒ B E < 0 .
C. La méthode des egesta permet d’apprécier les sorties d’énergie (SE).
D. La thermochimie respiratoire est une méthode indirecte permettant de calculer les sorties
énergétiques (SE) car la consommation de dioxygène reflète le métabolisme oxydatif qui a lieu lors
de la digestion.
QCM 30 : DE
A. L’équivalent énergétique de la consommation d’O2 employé en thermochimie alimentaire a pour
valeur moyenne communément admise 20 kJ/L d’O2.
B. De telles précautions doivent être employées en thermochimie alimentaire et non pas en
thermochimie respiratoire où la réalisation de mesures ponctuelles assure la nullité du bilan
énergétique du sujet.
C. Une absorption intestinale « normale » ne permet l’absorption que de 90 % des protéines.
E. La distinction entre stockage et accumulation d’énergie réside dans le fait que lors d’une
accumulation on ne peut choisir le moment où l’énergie sera utilisée.
Par exemple, si on accumule de l’énergie thermique en approchant ses mains d’un radiateur en
cours de fonctionnement, cette énergie sera libérée (plus ou moins rapidement) dès que l’on
éloignera ses mains de la source de chaleur.
En revanche, le stockage d’énergie chimique potentielle permet l’utilisation de celle-ci en
fonction des besoins c’est-à-dire quand cela est nécessaire.
QCM 31 : AD

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B. C’est la glycolyse anaérobie qui produit de l’acide lactique et donc limite le fonctionnement
cellulaire ; c’est donc un inconvénient majeur !
C. On considère que les exercices de très courtes durées n’excèdent pas 15 secondes. Ceux qui
durent jusqu’à 3 minutes sont des exercices de courte durée.
E. Lors d’un exercice prolongé, le stock de glycogène s’effondre effectivement rapidement mais sa
reconstitution dure environ 2 jours. En effet lorsque l’on mange on régénère 75% du stock en 8h.
Par contre il faut attendre 36 à 48 h pour renouveler totalement le stock : c’est pour cela que manger
des sucres lents accélère la récupération et qu’il y a des étapes de repos dans le Tour de France !!!

QCM 32 : BCDE
A. C’est le marasme qui est à prédominance énergétique. Le kwashiorkor est une dénutrition à
prédominance protidique. De même la croissance se ralentit mais la masse graisseuse des enfants
restent normale ; ils ont une stéatose hépatique c’est à dire qu’ils ont des lipides dans le foie. De
plus, ils présentent un manque en albumine et en protéines, d’où une baisse de la pression
oncotique, d’où oedèmes.

QCM 33 : aucune
A. C’est l’ammoniac qui est très réactif !!
B. Attention cela provoque une HYPERAMMONIEMIE.
C.Le stockage indirect permet le transfert des glucides en graisse et des protéines en glycogène.
D.C’est l’inverse le glycogène stocké dans les muscles correspond à 200 ou 300g, de plus il n’y a
pas de stocks d’énergie sous forme de protéines !!!
E. Attention pas de protéine dédiée au stockage énergétique.

QCM 34 : AB
A. B E > 0 ⇒ E E − S E > 0 ⇒ S E < E E
C. La calorimétrie directe permet de déterminer la production d’énergie thermique (donc SE).
D. Il s’agit d’une méthode indirecte.
E. 1 kg de tissu vivant hydraté équivaut à 9000 kJ
QCM 35 : ACD
B. La première partie de la phrase est juste. Cependant, dans le cas de vomissements, les enquêtes
alimentaires ne peuvent tout simplement pas être réalisées de manière fiable car les entrées
énergétiques sont faussées !
D. Lors des épisodes hyperglycémiques, l’excès de glucose sanguin entraîne la présence de glucose
dans les urines ce qui correspond à une sortie énergétique qu’il faut prendre en compte.
E. Un œdème est essentiellement constitué d’eau (dont l’équivalent énergétique est de 0 kJ/kg).
/! L’équivalent énergétique «1 kg équivaut à 9000 kJ» est valable uniquement pour du tissu vivant !
QCM 36 : ABE
C. L’équivalent énergétique des lipides (38 kJ/g) est certes supérieur à celui des glucides (17 kJ/g)
mais l’oxydation des lipides nécessite davantage d’O2 que celle des glucides (car les lipides
comportent moins d’atomes d’oxygène). De fait, malgré un équivalent énergétique supérieur, les
lipides ont un équivalent de la consommation en O2 inférieur à celui des glucides.
D. Les mesures de thermochimie respiratoire sont ponctuelles.
E. Sachant que la valeur moyenne de l’équivalent énergétique de la consommation en O2 est de 20
kJ/L d’ O2, l’énergie chimique libérée par oxydation par ce sujet est de : 0,250 × 20 = 5kJ / min .
                                                   5000
Or 1 W = 1 kJ/s. Donc 5kJ / min = 5000 J / min =         J / s = 83W
                                                    60
QCM 37 : C

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poids     45
A. BMI =           =      = 14,8
           taille ² 1,74²
Son BMI est de 14.8, elle a donc un poids (très) insuffisant.
B. Le BMI idéal pour les femmes est compris entre 19 et 23.
D. Attention le BMI s’exprime en kg/m².
E. La perte de poids ne s’explique pas obligatoirement par une diminution des apports alimentaires,
mais peut avoir de nombreuses autres causes : augmentation du stress, problème thyroïdiens…

QCM 38 : ACE
B. La sécrétion de leptine inhibe la sécrétion de neuropeptide Y, et donc donne une sensation de
satiété.
D. En cas d’obésité le set point augmente.
E. Il s’agit du BMI.

QCM 39 : ABE
C. L’hypothalamus possède les récepteurs à la leptine, l’hormone est synthétisée par le tissu
adipeux.
D. C’est l’inverse, la leptine augmente avec la masse grasse.

QCM 40 : CD
A. La taille doit être en mètre dans la formule.
B. De 25 à 29,9 on parle de surpoids, au delà c’est l’obésité.
E. Son BMI est a 15,4, il est donc en maigreur.

QCM 41 : BE
A. La leptine diminue la sécrétion du neuropeptide Y qui donne faim …
C. Les récepteurs à la leptine sont au niveau de l’hypothalamus
D. Elle augmente l’activité orthosympathique.




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COUPONS D’ERREURS


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A remplir et à déposer en salle de permanence en cas d’erreurs trouvées dans ce polycopié.

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Poly physio qcm_2008-2009

  • 1.
    Tutorat Associatif Toulousain Année universitaire 2008-2009 PCEM1 Physiologie QCM Partenaire du Tutorat Associatif Toulousain Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 1
  • 2.
    Tous droits réservésau Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 2
  • 3.
    En aucun casle contenu de ce polycopié ne pourra engager la responsabilité de la faculté de médecine ou de mesdames et messieurs les professeurs. Ce polycopié a été réalisé par : Les tuteurs de Physiologie de l'année 2006-2007 : Beyney Pierre Antoine Boetto Julien Cavailles Alexandre Chabbert Chrystel Dufau Lucile Estèbe Marie Foures Louis Garcia Bastien Garres Yohann Kanoun Salim Laborde Nolwenn Largeteau Nicolas Latapie Simon Lecomte Jean-Christophe Ledent Céline Rebel Lucie Van Baelen Catherine Voglimacci Stephanopoli Marie Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 3
  • 4.
    Tous droits réservésau Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 4
  • 5.
    Compartiments liquidiens QCM 1: Caractères généraux des solutions biologiques : A. Le corps est composé d’environ 60% d’eau répartie préférentiellement dans les membres inférieurs. B. La réanimation médicale consiste à rétablir l’homéostasie, normalement assurée par les systèmes nerveux et endocrinien. C. Le système liquidien d’un individu est considéré comme idéal. D. Chez un individu en bonne santé, son bilan hydrique total est équilibré. E. La pression osmotique équivaut à la pression qu’il faut exercer sur une solution contenant des solutés pour neutraliser leur action à 20°C. QCM 2 : Un sujet de 47 ans, en bonne santé, décide de faire une randonnée dans le sud algérien. Quotidiennement il boit 9l d’eau. Sachant que son poids est de 90kg : A. Son excrétion urinaire est d’environ 8l. B. Son bilan hydrique journalier est équilibré. C. Ce sujet est potomane. D. Son volume extra-cellulaire est de 20kg. E. Sa pression osmotique efficace est d’environ 280 mOsm / kg. QCM 3 : La femme enceinte : A. Sa prise de poids physiologique est essentiellement représentée par une rétention d’eau répartie entre le fœtus, les annexes et elle. B. A-t-elle raison d’avoir peur des œdèmes qui apparaissent en fin de journée au niveau des malléoles ? C. Tous ses compartiments liquidiens augmentent dans les mêmes proportions. D. Sa pression osmotique efficace est d’environ 280 mOsm / kg E. L’augmentation importante de ces volumes nécessite une adaptation vasculaire et endocrinienne. QCM 4 : On compare deux solutions supposées idéales : l’une de 22,2g de chlorure de calcium (CaCl2) dans un litre d’eau ; l’autre de 11,7g de chlorure de sodium (NaCl) dans un litre d’eau. Il est exact que : A. Les deux solutions ont la même concentration molaire. B. Les deux solutions contiennent le même nombre de mEq d’ions. C. Les deux solutions développent la même pression osmotique. D. La solution CaCl2 contient deux fois plus de mEq d’anions que de mEq de cations. E. La solution de NaCl contient autant de mEq d’anions que de mEq de cations. QCM 5 :A propos des caracteristiques physico-chimiques des solutions biologiques, il est exact que : (IC/EC = intra/extra cellulaire) A. La pression osmotique d’une solution équivaut à la pression hydrostatique qui doit lui être appliquée pour empêcher l’entrée du solvant à travers une membrane perméable à l’eau et imperméable aux solutés. B. Les gradients de pression osmotique entre deux compartiments liquidiens déterminent des transferts passifs de solutés par diffusion. C. La pression osmotique IC est légèrement supérieure à la pression osmotique EC du fait notamment de sa composition plus riche en protéines que celle des milieux EC. D. La natrémie, quantité de sodium dans le plasma, détermine la pression osmotique du plasma et, plus globalement celle des liquides EC. E. La pression osmotique efficace provoque une augmentation du volume liquidien IC quand elle est supérieure à la normale. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 5
  • 6.
    QCM 6 :A propos des volumes liquidiens d’un sujet ayant un volume sanguin total de 5,25L et une hématocrite à 45%, il est exact que : A. Le volume plasmatique de ce sujet est d’environ 3L. B. Ce sujet pèse dans les 75kg, en sachant que d’après les données ci-dessus son poids sera d’autant plus élevé qu’il sera grand et maigre. C. La variation rapide du poids corporel est un très bon indicateur des changements de l’hydratation globale. D. La pression veineuse centrale est un index très sensible de la volémie quel que soit l’état de santé de ce sujet. E. En cas d’hémorragie, l’hématocrite reste inchangée alors qu’en cas de plasmorragie uniquement l’hématocrite augmente. QCM 7 : Après un excès trop important de substances éthyliques, un jeune P2 est hospitalisé pour des vomissements itératifs qui durent depuis 24h et empêchent toute prise alimentaire. Sa fonction respiratoire et sa température corporelle sont normales. Il a bu 0,2L d’eau, uriné 0,4L et perdu 2L de vomissements dans les 24h précedentes. Son ionogramme plasmatique est le suivant : Na+=147mEq/L, K+=2,5mEq/L, HCO3-=35mEq/L et Cl-=108mEq/L. Il est exact que : A. Le bilan hydrique, en absence de fièvre, ne doit pas tenir compte de la perte cutanée par transpiration. B. Le bilan hydrique est positif d’environ 3L. C. Ce P2 a des anions indosés plasmatiques supérieurs à la normale indiquant la présence d’un trou anionique. D. Ce P2 a une pression osmotique plasmatique efficace supérieure à la moyenne. E. Le volume de ses liquides intra-cellulaires est inférieur à la normale. QCM 8 : Concernant les solutions biologiques : A. L’eau est l’un des solvants de l’organisme et est sans cesse en mouvement. B. Les liquides de l’organisme ne sont pas en solution parfaite ; la concentration des solutés y est élevée. C. Un déséquilibre hydroélectrolytique peut être dû à l’altération des organes d’absorption ou d’excrétion. D. La stabilité de la répartition hydroélectrolytique est stable grâce au système végétatif principalement. E. L’eau représente 60% du poids total d’un adulte. QCM 9 : Concernant les méthodes d’études et de notation : A. Le capital hydrique total représente une fraction d’autant plus importante du poids corporel que l’individu est jeune. B. Le Volume plasmatique d’un adulte de 68.75kg est mesurée indirectement par la méthode de dilution de l’albumine marquée à l’iode 131. C. Le VST d’un sujet dont le volume plasmatique est de 3L et l’hématocrite est de 40%, est de 4,6L. D. Dans la méthode de dilution de traceurs, la courbe obtenue est uniquement exploitable sur ses deux dernières phases. E. La molarité devrait être une unité de notation moins utilisée que la molalité. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 6
  • 7.
    QCM 10 :Concernant les méthodes d’études et de notation : A. Le capital hydrique total peut être mesurée par la dilution de traceurs traversant la paroi des capillaires et des membranes cellulaires. B. Pour évaluer le potentiel acide d’un sujet, on utilise couramment les ions H+ ou OH-. C. Un sujet sain qui consomme habituellement de grandes quantités de sel (20g NaCl) peut perdre 310mmol de Na+ par 24heures dans les urines et 30 mmol dans les selles. D. Dans la méthode dilution de traceurs, la concentration théorique obtenue après extrapolation de la troisième phase de la courbe correspond à la concentration du traceur au moment de l’injection si l’injection et la diffusion étaient instantanées. E. La pression osmotique du plasma peut être évaluée en utilisant la natrémie. QCM 11 : Un sujet végétarien mais sain absorbe quotidiennement 200mmol de K+. Il en perd 20 mmol par jour dans les selles et la sueur : A. Sa kaliémie est supérieure à 6mEq/L de plasma. B. Sa sécrétion urinaire de K+ est d’environ 180mmol par 24heures. C. Sa masse de potassium globale échangeable en une journée est inférieure à la normale. D. Son bilan journalier de potassium est nul. E. Sa pression osmotique est de 30 mOsm/L. QCM 12 : Concernant les compartiments intra et extra cellulaires : A. Le liquide interstitiel représente 16% des liquides extracellulaires. B. Lors du suivi d’un patient, il n’est pas utile de le peser pour évaluer ses volumes hydriques. C. La natrémie, qui renseigne sur le sodium, est normalement de 140mEq.L-1. D. Dans le plasma sanguin, on peut détecter de 70 à 72g.L-1 de protéines. E. La calcémie est de 2,5 mEq.L-1 car 2/3 est lié aux protéines. On parle d’ion bivalent. QCM 13 : Concernant les volumes liquidiens : A. La pression veineuse centrale est la pression sanguine retrouvée dans les grosses veines de retour au cœur droit. B. Lors de la mesure de la PVC, la perfusion contient à du sérum isotonique auquel est ajouté un anticoagulant. C. Le liquide interstitiel est composé de la lymphe canalisée (qui circule dans les canaux lymphatiques) et la lymphe non canalisée (ou liquide interstitiel proprement dit, véritable milieu de la vie cellulaire), mais exclue les liquides transcellulaires (comme le liquide de l’œil, celui de l’oreille interne, le LCR…) à cause de leurs nombreuses variations selon le moment de la journée. D. Il y a autant d’anions que de cations ; que ce soit en proportion dans chaque classe ou entre eux, afin d’assurer la neutralité électrique. E. On parle de trou indosé lorsque le taux d’anions indosés dépasse 12mEq environ. Cela permet de détecter l’acidose. QCM 14 : Au sujet du liquide plasmatique : A. Il peut être assimilé à une solution de chlorure et de bicarbonate de soude. B. Sa pression osmotique totale est environ égale à deux fois la valeur de la natrémie soit 290 mOsm/kg d’eau. C. Il est aussi appelé liquide interstitiel. D. L’appréciation de son volume est déterminée par la natrémie. E. La pression oncotique capillaire du plasma est faible comparé à sa pression osmotique totale. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 7
  • 8.
    QCM 15 :A propos des échanges capillaires par filtration/réabsorption : A. Le volume ultrafiltré vers le milieu interstitiel par les capillaires augmente quand la pression oncotique capillaire augmente. B. Il diminue quand la pression hydrostatique intracellulaire diminue. C. Il diminue quand la pression hydrostatique interstitielle est positive. D. Il correspond à 0,5% du débit du liquide plasmatique dans ces capillaires soit environ 15mL/min. E. Il est normalement égal au volume de liquide réabsorbé dans le même temps par ces capillaires. QCM 16 : A propos d’un sujet de 18 ans, en bonne santé, qui présente une diarrhée profuse au retour de son concours de P1 : Température 40°C, Hématocrite 52%, natrémie 140mEq/L, kaliémie 2,5mEq/L, bicarbonatémie 19mEq/l, chlorémie 109mEq/L, protidémie 77g/L : A. Sa natrémie est normale, reflétant une pression osmotique des liquides extra cellulaires normale. B. Sa natrémie est trop élevée, indiquant une diminution du volume intracellulaire. C. Les anions indosés sont trop élevés. D. Kaliémie et bicarbonatémie sont normales. E. Le volume du liquide extracellulaire est normal. QCM 17 : Un sujet sain est habitué à consommer des aliments riches en sel qui élèvent son ingestion journalière de NaCl à 15g. Sachant qu’il perd 20 mmol de sodium par 24h dans les selles et la sueur, il est exact que : A. Son bilan journalier de sodium est positif, les reins principaux organes de la régulation étant dépassés par cet excédent de sel. B. Son excrétion urinaire de sodium est de 235 mmol par 24h. C. Sa natrémie est supérieure à 140 mmol par L de plasma. D. Sa masse de sodium échangeable en 24h est supérieure à la normale. E. Le volume de ses liquides extra cellulaires et leur pression osmotique efficace sont augmentés. QCM 18 : Les capillaires sont le siège d’échanges entre le plasma et le liquide interstitiel, il est vrai que : A. La différence de pression exercée par les protéines sur la paroi capillaire entre le pôle artériel et le pôle veineux génère une pression de filtration supérieure à celle de réabsorption, le liquide perdu se répartissant de façon homogène dans le liquide interstitiel. B. Sur le volume ultrafiltré chaque minute au pôle artériel, seul 90% de liquide est réabsorbé au pôle veineux. C. La lymphe canalisée drainant les protéines du liquide interstitiel est responsable de la faible pression oncotique de ce liquide. D. Un patient présentant un syndrome néphrotique caractérisé par une hypoprotidémie aura des oedèmes marqués à l’examen clinique. E. Lors d’une augmentation de la pression veineuse centrale chez un insuffisant cardiaque, la pression de réabsorption dépasse celle de filtration déterminant une anoxie tissulaire. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 8
  • 9.
    QCM 19 :Concernant les différents compartiments liquidiens de l’organisme et leurs échanges, il est exact que : A. Le plasma représente la seule fraction circulante qui échange avec le milieu extérieur, les milieux interstitiel et intracellulaire n’étant pas en contact avec lui. B. Le sodium joue un rôle capital dans le maintien de l’intégrité de l’organisme, sa quantité régulant les volumes extra cellulaires et sa concentration, les transferts hydriques. C. Les transferts passifs selon le gradient de concentration ou électrique ne concernent que de petites molécules telles que les ions. D. Une drogue inhibant l’activité de la pompe Na+/K+ ATPase bloque les transports actifs aboutissant à un équilibre de composition entre les milieux intra et extra cellulaires mortel pour le sujet. E. Lors d’une hyponatrémie, l’hyperhydratation réponse de la cellule est assurée par transfert passif de l’eau par osmose à travers la membrane. QCM 20 : Le milieu intérieur présente une relative constance d’un individu à l’autre sauf dans 2 cas particuliers : A. Le nourrisson présente des risques majeurs de déséquilibre du bilan hydrique du notamment à sa forte activité métabolique et son immaturité rénale qui augmentent les pertes. B. Ses liquides extracellulaires représentent une plus grande partie du poids corporel (40%) que chez l’adulte (20%) ce qui lui permet de moins les renouveler que l’adulte (1/3 renouvelé par 24h chez l’adulte contre 1/7 chez le nourrisson). C. Chez une femme enceinte à la 36ème semaine de grossesse, on observe physiologiquement une rétention hydrosodée homogènement répartie entre les différents compartiments. D. L’hypervolémie et hyperhydratation globales physiologiques observées chez la femme en fin de grossesse seraient pathologiques et potentiellement dangereuses hors de cet état de grossesse. E. Les mécanismes des échanges hydriques régulent et contrôlent l’homéostasie du milieu intérieur, indispensable bien que les cellules supportent bien les changements de volume et de composition des liquides qui les entourent. QCM 21 : Il est exact que le volume de liquide réabsorbé chaque minute du milieu interstitiel vers le milieu plasmatique à travers la paroi des capillaires sanguins de la grande circulation : A. est égal au volume de liquide ultrafiltré dans le même temps du plasma sanguin vers le milieu interstitiel à travers la membrane des capillaires. B. est diminué en cas d’hémoragie par diminution de la pression hydrostatique capillaire. C. est augmenté en cas d’oedèmes par augmentation de la pression hydrostatique veineuse. D. est diminué en cas d’hypoprotidémie. E. D’après l’hypothèse de Starling la pression de réabsorption transcapillaire de l’interstitium vers le plasma est positive à la partie initiale des capillaires et négative à leur portion terminale. QCM 22 : A propos de l’eau dans l’organisme : A. Elle est répartie de façon homogène. B. La très petite taille des particules dans l’organisme est l’une des raisons pour lesquelles les liquides de l’organisme ne sont pas des solutions idéales. C. Elle représente 60% du poids corporel chez l’adulte et 80% du poids corporel du nourisson. D. Le capital hydrique présente des variations rapides qui peuvent être appréciées par les changements de poids corporel. E. Dans une solution aqueuse très concentrée en soluté, molarité et molalité diffèrent beaucoup. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 9
  • 10.
    QCM 23 :Un patient présente une insuffisance rénale aigue anurique depuis 3 jours. Il n’a ni diahrée ni vomissements et a continué de boire et manger de telle sorte que son apport hydrique quotidien a été de 2L et son apport sodé de 6g de NaCl par jour : A. son bilan hydrique est positif de 6L. B. le bilan hydrique aurait été nul si le patient avait cessé de boire et de manger depuis qu’il est anurique. C. le volume extra-cellulaire est augmenté. D. son apport en NaCl correspond à un apport de 102mmol de sodium E. le Na apporté se distribue harmonieusement dans les secteurs intra-cellulaires et extra-cellulaires en fonction de leurs volumes respectifs. QCM 24 : Concernant les échanges entre les compartiments liquidiens : A. Le plasma, en contact avec la surface cutanée, effectue des échanges avec le milieu extérieur via les glandes sudoripares, le tube digestif, les voies respiratoires et les reins. B. D’après les schémas de Starling, un collapsus provoque une anoxie tissulaire avec augmentation de la réabsorption par diminution de la pression oncotique interstitielle. C. Les transferts d’eau se font de manière passive principalement à travers la membrane et accessoirement par des canaux sélectifs à type d’aquaporines. D. Dans le cas particulier du nourrisson, les échanges avec le milieu extérieur lui permettent de renouveler 1/3 de ses liquides extracellulaires par 24h contre 1/7 chez l’adulte témoignant chez le nourrisson d’un turn over intense et rapide. E. Chez la femme enceinte, on observe une augmentation des liquides extracellulaires majoritairement au niveau interstitiel responsable d’une hypohydratation et d’une hypovolémie physiologique dans ce cas. QCM 25 : A propos du sodium, il est vrai que : A. en utilisant du sodium marqué, on peut connaître la masse échangeable de cet ion en 24h : c’est la méthode la plus utilisée pour étudier les solutions biologiques. B. la quantité de sodium détermine le volume plasmatique et sa concentration (natrémie) détermine la pression osmotique plasmatique. C. chez un sujet sain, la consommation excessive de charcuterie, fromage et pain entraînera un bilan sodique positif. D. le transport actif du glucose vers l’intérieur de la cellule utilisant le sodium selon son gradient de concentration est de type secondaire symport. E. une hyponatrémie est compensée par une entrée d’eau dans la cellule déterminant une hyperhydratation. QCM 26 : Un homme revenant d’un voyage d’affaire dans un pays tropical présente une température corporelle de 39°C, des vomissements et de la diarrhée. Son hématocrite est mesurée à 52%, l’ionogramme plasmatique indique : Na+ = 156 mEq/L et K+ = 2,7 mEq/L : A. il présente une déshydratation globale intra et extracellulaire. B. la pression osmotique efficace est diminuée. C. sachant que son volume sanguin total est de 5,5 L son volume plasmatique sera de 2,4 L. D. le rein diminue son excrétion hydrosodée par 24h. E. pour compenser les pertes d’eau par diarrhée, les pertes d’eau cutanées sont diminuées. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 10
  • 11.
    QCM 27 :A propos du liquide intra-cellulaire : A. La concentration ionique en K+ du liquide intra-cellulaire est très inférieure à la kaliémie du plasma sanguin normal. B. Il représente environ 28 L chez un adulte de morphologie normale pesant 70 kg. C. Chez un nourrisson de 4 kg, il représente environ 1,6 L soit environ le même volume que le liquide extra-cellulaire pour ce même nourrisson. D. Il tend à diminuer en cas de gains hypertoniques. E. Il tend à diminuer en cas de pertes hypertoniques. QCM 28 : A propos de l’exploration des différents compartiments liquidiens : A. L’eau tritiée permet d’explorer le volume hydrique total. B. Pour explorer le volume extra-cellulaire, on utilise des traceurs pouvant traverser les membranes plasmiques mais pas les membranes capillaires. C. La mesure indirecte du volume plasmatique par la détermination préalable du volume sanguin total nécessite de connaître l’hématocrite du sujet. D. Il est impossible de mesurer de façon directe le volume plasmatique. E. La pression veineuse centrale est un moyen indirect d’appréciation de l’état du volume plasmatique. QCM 29 : Au terme d’une grossesse normale : A. La rétention hydrique est d’environ 8 L (pour la mère, le fœtus et les annexes). B. La prise de poids totale est d’environ 8 kg. C. L’abaissement de l’osmolalité plasmatique est dû à une absence de rétention sodée. D. La rétention hydrique s’effectue essentiellement au niveau du compartiment intra-cellulaire. E. L’augmentation du volume plasmatique est proportionnellement plus importante que celle du volume du liquide interstitiel. QCM 30 : On effectue un bilan hydrique par 24h chez un sujet à activité sédentaire travaillant à Toulouse : - Entrées : Boissons 4,6L - Sorties : Urines 4,7L Aliments 1L Selles 0,6L Eau endogène 0,4L Respiration 0,3L Transpiration et perspiration 0,4L A. Le bilan est négatif. B. Ce sujet a un bilan hydrique normal. C. Ce sujet présente un diabète insipide. D. Ce sujet est potomane. E. Ce bilan traduit une fonction rénale altérée. QCM 31 : Le volume de liquide ultrafiltré chaque minute vers le tissu interstitiel par les capillaires de la Grande Circulation : A. Représente environ 0,5% du débit sanguin. B. Est augmenté en cas d’hypoprotidémie, ainsi qu’en cas de collapsus. C. Est normalement égal au volume de liquide réabsorbé dans le même temps par ces capillaires. D. Est augmenté quand la pression hydrostatique capillaire veineuse augmente, ce qui est le cas dans l’insuffisance cardiaque droite : on observe alors une anoxie tissulaire. E. Est augmenté quand la pression oncotique capillaire est diminuée. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 11
  • 12.
    QCM 32 :Un homme de 24 ans part travailler dans un pays tropical (milieu chaud et humide…). Ce qui occasionne des modifications de ces habitudes alimentaires et hydriques : A. La perspiration est augmentée du fait de la chaleur et de l’humidité. B. La perte d’eau au niveau des selles va diminuer. C. Il peut alors boire plus qu’en milieu tempéré sans augmentation de la quantité de ses pertes urinaire. D. Ce sujet est potomane. E. Le sujet va présenter une hyperhydratation physiologique. QCM 33 : Filtration… Réabsorption… Filtration… Réabsorption : A. La pression veineuse centrale est un bon reflet de l’état d’hydratation cellulaire. B. Lors d’une insuffisance cardiaque la pression hydrostatique veineuse augmente ce qui augmente la filtration. C. Une hypo protidémie entraîne une baisse de la pression oncotique capillaire ce qui augmente la filtration. D. Une hypo protidémie entraîne une baisse de la pression oncotique capillaire ce qui baisse la réabsorption. E. Une augmentation de la kaliémie est un signe de déshydratation intra cellulaire. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 12
  • 13.
    Physiologie neuro-musculaire QCM 1: Dans son modèle de sélection naturelle, Charles Darwin empreinte des éléments à : A. Jean-Baptiste De Lamarck qui proposait une conception transformiste du monde vivant. B. Charles Lyell qui émit l’hypothèse que le milieu et les espèces sont en permanence en mouvement. C. Hippolyte Taine qui dans son traité « Principe de population » décrit les freins à la croissance de la population. D. Ce modèle comprend une première phase aléatoire et une deuxième phase de tri, de sélection. E. Il se base sur un modèle de hasard sélection résultant de « lutte pour la vie ». QCM 2 : Jacques Monod, biochimiste français, a été novateur en proposant : A. D’étendre le modèle de Darwin à l’évolution de la culture et des idées. B. Qu’avec l’évolution les capacités d’apprentissage, d’exploration et de représentation augmentent. C. Que les images produites dans le champ de la conscience entrent en compétition par essai et erreur. D. Le principe de réflexes conditionnés qui induisent par exemple la sécrétion de suc gastrique chez un chien au son d’une clochette après un apprentissage et conditionnement préalable E. Que les mécanismes de coordination et de régulation induisent une homéostasie. QCM 3 : La conception actuelle de la physiologie est la synthèse de multiples évolutions : A. Les questions et réflexions à ce sujet n’ont débutées qu’au XIXème siècle avec les Grands scientifiques B. Charles Darwin propose un modèle de sélection naturelle dans lequel, seuls les individus ayant des caractères héréditaires leur permettant de survivre et de se reproduire dans un environnement particulier, peuvent pérenniser l’espèce. C. Jean-Baptiste De Lamarck propose une conception transformiste du monde vivant dans laquelle l’environnement modèle directement et uniformément l’individu. D. Jean-Pierre Changeux dit que l’évolution de la culture engendre la pensée scientifique et la recherche de la vérité devenues cruciales dans nos sociétés contemporaines. E. Pour Thomas Malthus les images produites dans le champ de la conscience entrent en compétition par essai et erreur jusqu’à ce que ne subsiste que la plus adéquate. QCM 4 : Concernant les potentiels de membrane, il est exact que : A. Seules les cellules musculaires et les neurones sont polarisés. B. Le potentiel de membrane de repos des neurones est en moyenne de −70mV ce qui est le reflet d’un excès de charges négatives à l’intérieur. C. Le potassium est expulsé de la cellule par la pompe Na+/K+ ATPase mais il a tendance à entrer dans la cellule à la fois à la faveur de son gradient de concentration et du gradient électrique dû à la différence de potentiel. D. Le potentiel de membrane au repos est plus proche du potentiel d’équilibre du K+ que du Na+ car il y a un plus grand nombre de canaux K+ ouverts. E. La phosphorylation de la Na+/K+ ATPase induit un changement de conformation provoquant la libération de 3 Na+ à l’extérieur de la cellule et la fixation de 2 K+. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 13
  • 14.
    QCM 5 :Concernant le potentiel d’action, il est exact que : A. La phase de dépolarisation est due à un cycle positif rapide au cours duquel l’ouverture des canaux sodique provoque une dépolarisation qui à son tour induit l’ouverture des canaux Na+ sensibles au voltage, ce qui augmente le courant sodique. B. Le potentiel d’action dure environ 1ms, la repolarisation rapide est due à la fois à une fermeture rapide des canaux sodiques et à une ouverture des canaux potassiques sensibles au voltage. C. Pendant le potentiel d’action, la concentration des ions Na+ et K+ en intra cellulaire et extra cellulaire varie considérablement amenant ainsi une inversion de polarisation le potentiel de membrane passant de −70 mV à +30 mV environ. D. La période réfractaire relative se termine lorsque le potentiel de membrane a trouvé sa valeur initiale, pendant cette période aucun stimulus ne pourra déclencher de potentiel d’action. E. Le seuil est franchi lorsque il y a un flux net d’ions à travers la membrane plasmique se dirigeant vers l’intérieur de la cellule c'est-à-dire lorsque le flux sodique entrant est supérieur au flux potassique sortant. QCM 6 : Principes fondamentaux : A. Les cellules de l’organisme sont polarisées et donc excitables. B. La différence de potentiel est l’énergie potentielle entre 2 charges opposées. C. La concentration en sodium est environ dix fois supérieure à l’extérieur de la cellule qu’à l’intérieur. D. La forte concentration en cations le long de la membrane cellulaire du coté cytosolique est compensée par les protéines et les composés phosphorilés. E. La loi d’Ohm est : intensité = ddp x résistance. QCM 7 : Potentiel membranaire de repos : A. Pour les neurones il est d’environ –70mV. B. Il correspond à l’état d’équilibre des flux ioniques et donc dépend de facteurs propres à chaque cellule. C. Sa valeur s’explique par le fait que le K+ rentre plus rapidement que ne sort le Na+. D. Le gradient de concentration de ces deux ions est assuré par une pompe énergie indépendante électrogène. E. Cette pompe est dite électrogène car elle fait sortir 3 ions sodium et entrer seulement 2 ions potassium. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 14
  • 15.
    QCM 8 :Potentiel électrique et potentiel de membrane : A. La phase 1 est synchrone avec l’ouverture rapide de nombreux canaux Na+ et donc l’entrée massive de Na+ qui a pour conséquence l’inversion de polarité de la membrane. B. La phase 2 correspond à la repolarisation qui s’initie par l’ouverture des canaux K+ sensibles au voltage et par la fermeture des canaux sodiques. C. La phase 3 correspond à un pic de sortie du K+ initié par le cycle lent négatif. D. Le potentiel d’action est déclenché à partir du seuil de +15mV. E. La propagation d’un potentiel le long d’une fibre myélinisée de gros calibre est 10 fois plus rapide que le long d’une fibre amyélinique de petit calibre. QCM 9 : Au sujet du potentiel d’action et de ses bases ioniques : A. Dans le neurone au repos, la plupart des canaux sodiques sont ouverts et, de ce fait, le potentiel de membrane au repos est plus proche du potentiel d’équilibre du sodium. B. Lors de la repolarisation, la perméabilité relative au sodium chute très rapidement (moins de 1ms). C. Avant le retour au repos du potentiel de membrane, on observe une légère hyperpolarisation due à la fermeture des canaux sodiques ainsi qu’à l’ouverture d’une classe particulière de canaux K+. D. Les ions sodium peuvent passer à travers la membrane cellulaire par l’intermédiaire d’un pore : celui-ci est composé de 4 domaines homologues formés chacun de 6 segments transmembranaires. Cet assemblage permet la sélectivité au sodium pour ces pores. E. Un potentiel de membrane n’atteignant pas le seuil de déclenchement est dit subliminal. Le seuil liminal est défini à –55mV pour les neurones : un potentiel d’action est alors initié. De plus une fois ce seuil atteint, plus on augmente le stimulus (stimulus supraliminaire), plus le potentiel d’action est important. QCM 10 : A propos du transport des ions : A. Les ions Cl- peuvent être transportés selon un transport actif (par des pompes à Cl-) ou un transport passif (par des canaux à Cl-). B. La pompe à Na+/K+ ATPase fonctionne en fixant 3 K+ et 1 ATP ce qui permet une modification de la conformation de la pompe qui permet alors au K+ de rentrer dans la cellule puis à 2 Na+ de se fixer. Ceux ci sont alors évacuer à l’extérieur de la cellule par déphosphorylation. C. Un peu de chiffre : la concentration en sodium est de 150mmol/l en intracellulaire et de 15mmol/l en extra cellulaire. La concentration en ions chlorure est, elle, de 110mol/L en extracellulaire et de 10mmol/L en intra cellulaire. D. Le potentiel d’équilibre du potassium est égale à –90mV et celui du sodium est de +60mV. Le potentiel de repos est quand à lui égal à –70mV pour les neurones. E. Une cellule est dite dépolarisée lorsque le potentiel de membrane devient moins négatif que le potentiel de repos. Elle est dite hyperpolarisée quand la valeur devient de plus en plus positive. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 15
  • 16.
    QCM 11 :A propos des potentiels électrique et de membrane : A. On remarque que le potentiel électrique se propage de manière décrémentielle, c’est à dire que la charge électrique se perd à travers la membrane, du fait de sa perméabilité aux ions, et disparaît à une distance de 1 à 2 mm du site d’origine. B. On observe deux périodes réfractaires faisant suite au potentiel d’action : une période réfractaire absolue, dans laquelle seul un stimulus supraliminaire peut initier un potentiel d’action, et une période réfractaire relative dans laquelle le potentiel d’action peut être initié par un simple stimulus liminal. C. La vitesse de conduction d’un potentiel d’action dépend du diamètre et de la myélinisation de la fibre nerveuse. De ce fait, plus une fibre est petite, mieux elle conduit car un gros diamètre augmente les résistances (car il y a plus de surface lorsque la fibre a un gros diamètre). D. La myéline est produite par les cellules gliales. La myélinisation correspond à une succession de manchon de myéline, celle-ci étant un isolant. De ce fait, il n’y a pas de fuite de courant dans un segment myélinisé. E. Les nœuds de Ranvier correspondent à un étranglement entre deux manchons de myéline : cette zone possède de nombreux canaux sodiques. Par ce moyen, le courant saute de nœud en nœud : cette conduction est dite saltatoire. Donc pour une fibre de petit calibre amyélinique, la vitesse de conduction sera de 100m/s. QCM 12 : On procède à 3 injections consécutives (indiquées par des flèches) de noradrénaline sur un motoneurone et on enregistre les variations de potentiel membranaire : A. Avant l’injection de noradrénaline tous les canaux sodiques sont fermés. B. L’efficacité de la réponse dépend de la quantité de noradrénaline. C. Après la seconde injection les canaux Na+ voltage-dépendant sont ouverts. D. Il existe des récepteurs à la noradrénaline sur la membrane de ce motoneurone. E. Un phénomène de sommation après la 3e injection permet l’induction d’un potentiel d’action. QCM 13 : A propos des potentiels électriques et des mouvements ioniques : A. Il y a sur une membrane au repos 50 fois plus de canaux K+ ouverts que de canaux Na+. B. Arrivé au-delà du seuil le nombre de canaux Na+ ouverts est multiplié par 60. C. La lidocaïne favorise l’ouverture des canaux ioniques. D. Les potentiels électrotoniques sont dits à dépolarisation décrémentielle. E. La propagation de potentiels d’action sur les fibres non myélinisées est dite saltatoire. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 16
  • 17.
    QCM 14 :Soit un modèle de membrane cellulaire possédant toutes les caractéristique et tous les composants d’une membrane in vivo. Il est vrai que le potentiel de membrane diminue si : A. Le gradient de concentration du Na+ augmente. B. Le nombre de canaux K+ diminue. C. L’activité de l’ATPase Na+/K+ diminue. D. La concentration de K+ intracellulaire augmente. E. La concentration de Na+ extracellulaire diminue. QCM 15 : A propos de l’anatomie fonctionnelle des synapses : A. Les synapses électriques, siège du passage direct et passif du courant d’un neurone à l’autre à l’origine d’une transmission de grande rapidité, ont pour rôle de synchroniser l’activité électrique des populations de neurones. B. Contrairement aux synapses chimiques, les synapses électriques ne peuvent fonctionner que dans un sens (de l’élément pré-synaptique vers l’élément post-synaptique). C. Les neurotransmetteurs libérés au niveau des synapses chimiques excitatrices ont pour effet d’éloigner le potentiel de membrane du neurone post-synaptique du seuil. D. Le courant post-synaptique au niveau d’une synapse chimique inhibitrice donne naissance à un PPSI qui modifie l’excitabilité de la cellule post-synaptique en créant obligatoirement une hyperpolarisation. E. Au niveau d’une synapse inhibitrice, l’activation des recepteurs membranaires par liaison du neurotransmetteur peut entraîner l’ouverture de canaux Cl – sans transport actif des ions Cl – qui sera à l’origine d’une hyperpolarisation. QCM 16 : A propos de l’activation de la cellule post-synaptique et de l’efficacité synaptique : A. La valeur de 5mV d’un PPSE est suffisante pour que le potentiel de membrane atteigne le seuil. B. Du fait de la propagation de façon décrémentielle des potentiels post synaptiques, l’influence d’une synapse sera d’autant plus grande que celle-ci est proche du cône d’implantation où la densité des canaux sodiques voltage dépendants est la plus élevée. C. La durée de 10ms des PPSE, beaucoup plus longue que celle du PA est notament une des raisons pour lesquelles les PA se succèdent souvent de façon rapprochée. D. Une fois libéré dans la fente synaptique le neurotransmetteur n’a d’action que sur l’élément post- synaptique. E. Au niveau de la fente synaptique l’enlèvement du neurotransmetteur permettant à la synapse de fonctionner avec une cadence élevée peut s’effectuer par une dégradation enzymatique, par un phénomène de recaptage actif ou une diffusion à distance. QCM 17 : A propos des neurotransmetteurs et de leurs récepteurs : A. Puisqu’un neurone ne fabrique qu’un type de neurotransmetteur, on ne retrouvera au niveau de l’élément post-synaptique qu’un seul type de récepteur. B. La synthèse des catécholamines se fait après capture de l’acide aminé Tyr au niveau de la terminaison axonale du neurone pré synaptique : une cascade enzymatique permet alors la synthèse successive de dopa, dopamine, noradrénaline, adrénaline. C. Les PPS issus de l’activation de récepteurs ionotropes sont plus brefs que ceux issus de l’activation de récepteurs métabotropes. D. Les corps cellulaires des premiers neurones du système nerveux orthosympathique émettent des axones longs et myélinisés alors que les deuxièmes neurones émettent des axones courts et amyéliniques. E. Le système parasympathique activé pendant la digestion notamment est à l’origine d’une diminution de la motilité intestinale. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 17
  • 18.
    QCM 18 :Au sujet des muscles striés : A. Les cellules musculaires squelettiques proviennent de la fusion de cellules non différenciées plurinucléées : les myoblastes. B. Le filament fin est constitué de protéines d’actine, de troponine et de myosine. C. La rigidité cadavérique est le durcissement des muscles qui commence 12 heures après la mort. D. La contraction des myofibrilles n’entraîne pas forcément de raccourcissement. E. Les fibres musculaires striées glycolytiques rapides ont une teneur élevée en glycogène. QCM 19 : Concernant le muscle strié : A. L’aspect strié des fibres musculaires striées provient de l’alternance de bandes claires et sombres, parallèles au grand axe de la cellule. B. Lorsque l’ATP se lie à la myosine, il y a dissociation du pont transversal. C. L’étape d’hydrolyse de l’ATP et le déplacement du pont transversal sont simultanés. D. L’hydrolyse de l’ATP libère de l’énergie. E. Le déplacement réalisé à chaque fois est faible, mais la force de contraction provient de la somme des mouvements de tous les ponts transversaux. QCM 20 : Couplage excitation contraction : A. Le potentiel d’action finit avant même le début de la contraction. B. Un potentiel d’action au niveau de la membrane plasmique envahit toute la surface et les tubules transverses en un laps de temps relativement long. C. Le recaptage du calcium prend plus de temps que sa libération, c'est-à-dire 100ms pour revenir à 10^-3molaire. D. Le calcium libre intra cellulaire provient du réticulum sarcoplasmique. E. Au niveau de concentration 1 micro molaire, le calcium se fixe sur des sites de basse affinité des canaux calcique entrainant leur fermeture. QCM 21 : Cellules musculaire lisse : A. Le muscle strié est un rapport de fibres musculaire et de conjonctif. B. Les filaments fins et épais sont organisés en faisceau cylindrique de 1 à 2 micron de long. C. Le filament épais est un filament contractile de myosine. D. Dans la totalité des muscles, les fibres s’étendent sur toute la longueur. E. La cellule musculaire striée mesure 10-100 microns de diamètre et 20 mm de long. QCM 22 : Dans le muscle strié d’un homme adulte, la concentration de fibres extrafusoriales due à une décharge des motoneurones gamma : A. Est abolie si les racines postérieures sont sectionnées. B. Est abolie si les racines antérieures sont sectionnées. C. Est plus rapidement bloquée par une injection locale d’un anesthésique local dans le nerf mixte que la contraction induite par décharge alpha. D. Coactivé avec les motoneurones alpha, entraîne un raccourcissement du ou des muscles concernés et de ses fuseaux neuromusculaires. E. Aucune réponse juste. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 18
  • 19.
    QCM 23 :A propos des synapses : A. Ce sont des jonctions anatomiquement spécialisées entre 2 neurones exclusivement. B. Lorsqu’une synapse tend à rapprocher le potentiel de membrane d’une cellule vers sa valeur seuil, on parle de synapse excitatrice. C. Le potentiel d'action est la somme de tous les noyaux excitateurs et inhibiteurs qui parviennent au neurone à un moment donné. D. Un potentiel post-synaptique excitateur suffit à déclencher un potentiel d'action. E. Le cône d’implantation de l’axone est la zone du neurone où la densité de canaux calciques voltages dépendants est la plus importante. QCM 24 : Concernant les synapses chimiques : A. Elles sont bidirectionnelles et ont une conduction quasi-instantanée. B. La transmission des signaux est assurée par des neurotransmetteurs libérés par la terminaison axonale post-synaptique. C. La dépolarisation de la terminaison pré-synaptique provoque l’ouverture des canaux calciques voltages dépendants. D. Les synapses inhibitrices provoquent l’ouverture des canaux chlore et potassique. E. Les ions Cl ne contribuent pas à la valeur du potentiel de membrane, et leur potentiel d’équilibre est proche du potentiel de membrane de repos. QCM 25 : Les neurotransmetteurs et neuromodulateurs : A. Les neurotransmetteurs provoquent l’ouverture de canaux ioniques par l’intermédiaire de récepteurs ionotropes (couplés aux protéines G) et des récepteurs métabotropes (formant le canal ionique lui-même). B. Les neuromodulateurs font apparaître des réponses complexes par l’intermédiaire de différents effecteurs intracellulaires tels que l’adénylate cyclase ou encore la protéine kinase A. C. L’acétylcholine est dégradée dans la fente synaptique par l’acétylcholinestérase en acétylCoA et choline. D. L’acétylcholine peut se lier à des récepteurs nicotiniques (retrouvés dans les jonctions neuromusculaires par exemple) ou muscariniques (retrouvés dans différents organes et viscères). E. Le glutamate est un neurotransmetteur inhibiteur essentiel du cerveau (plus de la moitié des synapses cérébrales sont glutaminergiques). QCM 26 : A propos du muscle lisse : A. Il est formé de cellules fusiformes, plurinucléées, et capables de divisions. B. Il adopte une organisation en myofibrilles, expliquant l’absence d’aspect strié au microscope. C. Les cellules renferment, comme le muscle strié, des filaments d’actine et de myosine. D. La tension maximale développée par unité de surface est similaire à celle engendrée par les fibres musculaires striées. E. L’organisation en myofibrilles des filaments d’actine et de myosine fait que l’on peut modifier sa longueur d’un facteur deux, sans que la tension maximale ne soit altérée. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 19
  • 20.
    QCM 27 :A propos du muscle lisse : A. L’augmentation de la concentration de Ca2+ intracellulaire entraîne la formation d’un complexe calmoduline-calcium, activant une kinase qui phosphoryle la chaîne lourde de la myosine. B. La libération du calcium du réticulum endoplasmique est le seul mécanisme d’augmentation du Ca2+ intracellulaire. C. L’inositol triphosphate a un rôle fondamental dans la libération du Ca2+ par le RE. D. Un seul potentiel d’action peut entraîner l’activation de tous les ponts transversaux; la contraction est donc totale immédiatement. E. Pour les cellules lisses unitaires, la concentration de Ca2+ intracellulaire est suffisante au maintien d’un tonus musculaire permanent, sans stimulation externe. QCM 28 : A propos du muscle lisse : A. Il existe plusieurs catégories de fibres musculaires lisses: unitaires (appareil digestif, utérus) et multi unitaires (voies aériennes, artères de gros calibre). B. Les fibres musculaires lisses sont innervées de façon abondante par les axones des motoneurones α de la corne antérieure de la moelle. C. Pour les muscles lisses multi unitaires, l’innervation concerne les cellules entraîneurs. D. Pour le muscle lisse intestinal, la noradrénaline entraîne un abaissement du potentiel de repos, et donc une relaxation. E. La contraction des fibres musculaires lisses peut être aussi modulée par des facteurs locaux, comme la composition du liquide extra cellulaire, par l’intermédiaire d’une modification de la concentration en Ca2+ intracellulaire. QCM 29 : A propos du schéma suivant : Potentiel de membrane en mV 2 3 4 Temps 1 5 A. Il s’agit du schéma d’un potentiel d’action d’un neurone. B. On considère que le phénomène total dure environ 5ms. C. Les canaux potassiques voltages dépendants commencent à s’ouvrir lors du pic de dépolarisation (phase 3). D. Lors de la phase 5, le potentiel de membrane est proche du potentiel de repos de l’ion calcium. E. Un stimulus supraliminaire peut déclencher un potentiel d’action s’il est appliqué en phase 2. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 20
  • 21.
    QCM 30 :Toujours à propos du schéma : A. En phase 1 on assiste à l’ouverture des canaux sodiques voltages dépendants. B. Entre les phases 1 et 3 on assiste à une entrée de sodium et une sortie de potassium (par rapport à la cellule). C. La pompe Na+/K+ ATPase est inhibée physiologiquement pendant les potentiels d’action. D. Durant la phase 2, la perméabilité membranaire au sodium diminue, de même que celle du potassium. E. Durant la phase 4, le potentiel de membrane va tendre vers le potentiel d’équilibre de l’ion potassium, à savoir -90mV. QCM 31 : A propos des potentiels d’action et de leur conduction : A. Le potentiel d’action se caractérise par une brève dépolarisation de la membrane, une inversion de potentiel, et une posthyperpolarisation. B. Il fonctionne selon la loi du tout ou rien. C. De manière générale le seuil se situe à environ 15 mV au dessus du potentiel de repos. D. Les potentiels d’action ont des amplitudes différentes, ce qui permet de transmettre des informations de différentes intensités. E. La propagation saltatoire de l’influx électrique se rencontre chez les neurones pourvus d’un axone amyélinique, et entraîne une conduction rapide. QCM 32 : A propos des synapses : A. Les synapses électriques, retrouvées au niveau des ganglions des racines postérieurs des nerfs spinaux, assurent une transmission rapide et bidirectionnelle de l’influx. B. Les synapses chimiques sont majoritaires dans notre organisme. C. La fente synaptique est l’espace de 10 à 20 micromètres qui sépare l’élément pré-synaptique de l’élément post-synaptique. D. L’amplitude d’un PPSE ou d’un PPSI dépend de la quantité de neurotransmetteurs libérés dans la fente synaptique. E. Les antagonistes empêchent la liaison du neurotransmetteur endogène. QCM 33 : A propos des synapses chimiques : A. On appelle bouton synaptique le renflement de la cellule pré-synaptique libérant le neurotransmetteur. B. Les vésicules contenant le neurotransmetteur fusionnent avec la membrane pré-synaptique grâce à l’ouverture de canaux potassiques. C. Une grande quantité de neurotransmetteurs est recaptée en pré-synaptique, constituant un système économe. D. Le potentiel post-synaptique excitateur est forcément une hypopolarisation. E. La synapse chimique fonctionne comme le potentiel d’action sur le mode du tout ou rien. QCM 34 : A propos des synapses chimiques : A. L’ion calcium joue un rôle prédominant dans l’exocytose du neuromédiateur. B. La dégradation chimique de ce dernier est l’unique mécanisme qui permet la diminution de sa concentration dans la fente synaptique. C. L’amplitude du potentiel d’action post-synaptique varie de façon décrémentielle : elle diminue au fur et à mesure que l’on s’éloigne de la zone synaptique. D. La fente synaptique permet la propagation directe de l’influx par l’intermédiaire de phénomènes électriques stricts. E. Un seul PPSE suffit à déclencher l’activation de la cellule post-synaptique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 21
  • 22.
    QCM 35 :A propos de ce schéma sur le potentiel de membrane : A. La phase (1) correspond à des stimuli supraliminaires. B. Durant le potentiel d’action (2), le flux de Na+ l’emporte sur celui de K+. C. La phase (3) correspond à une post hypopolarisation. D. A partir de la phase descendante du potentiel d’action (2), la fibre rentre en periode refractaire, E. ce qui permet la propagation en sens unique du potentiel d’action. QCM 36 : A propos des phénomènes de feedback (=rétrocontrôle) lors des potentiels d’action : A. Le feedback positif rapide est associé aux flux de sodium. B. Le feedback positif rapide se produit durant la phase de dépolarisation du potentiel d’action. C. Le feedback positif rapide freine la dépolarisation. D. Le feedback négatif lent est du à la fermeture des canaux de potassium. E. Le feedback négatif lent est responsable de l’hyperpolarisation qui suit le potentiel d’action. QCM 37 : A propos de la propagation du potentiel d’action le long d’un axone : A. Elle se fait par transmission de proche en proche du potentiel d’action. B. Son amplitude diminue au fur et à mesure, à cause du phénomène de “fuite de la charge“. C. Il peut rebrousser chemin dans l’axone par un phénomène de re-excitation ionique. D. Il se propage de façon saltatoire dans une fibre myélinisée. E. Sa vitesse augmente si l’axone est myélinisé et de faible diamètre. QCM 38 : A propos des muscles squelettiques : A. Les myofibrilles sont une organisation en faisceaux d’un grand nombre de filaments fins et épais de 1 à 2 nm de diamètre. B. Chaque « tête » de la molécule de myosine contient un site de liaison à l’actine et un site ATPasique qui catalyse la transformation ATP = ADP+Pi. C. Lorsque l’ATP se lie sur son site de fixation à la myosine, il provoque le déplacement du pont transversal. D. La libération d’énergie par hydrolyse et le déplacement du pont transversal ne sont pas simultanés. E. Avec la mort, la concentration d’ATP dans la cellule va diminuer ce qui va engendrer la rigidité cadavérique. Cette rigidité est un indice de datation de l’heure de la mort. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 22
  • 23.
    QCM 39 :A propos du couplage excitation-contraction : A. Un potentiel d’action (PA) dure en moyenne 1 à 2 ms ; il disparaîtra avant toute activité mécanique. Celle-ci dure environ 100 ms et démarre après le potentiel d’action. B. Au repos, la concentration de calcium dans le cytosol est de 10-7 mol. A cette concentration peu de sites de fixation de calcium sur la troponine sont occupés : la tropomyosine bloque ainsi les sites de liaisons des ponts transversaux. C. Le potentiel d’action va se propager à la surface de la cellule mais également à l’intérieur par le biais des tubules T. Lorsqu’un PA passe par le réticulum endoplasmique, cela déclenche l’ouverture de canaux calciques au niveau des sacs latéraux. Le calcium va alors passer dans le cytosol, sa concentration va donc s’y élever. D. La membrane du réticulum endoplasmique contient des pompes à calcium qui vont pomper le calcium de la lumière du réticulum vers le cytosol. Ce processus met plus de temps à se réaliser donc il faudra attendre 100ms avant que le taux de calcium ne revienne à sa valeur de repos (pour que ainsi se produise une relaxation). E. La relaxation nécessite de l’énergie : elle demande de l’ATP pour le fonctionnement des pompes ATPasiques. QCM 40 : A propos des jonctions neuromusculaires : A. Le corps des motoneurones est situé dans le tronc cérébral ou dans la moelle épinière. L’axone est de gros calibre et amyélinique, et est capable de générer des potentiels d’action à très grande vitesse. B. Un motoneurone n’innerve qu’une seule fibre musculaire mais chaque fibre musculaire peut être innervée par deux ou plusieurs motoneurones ce qui constitue une unité motrice. C. L’arrivée de potentiel d’action déclenche l’activation de canaux calciques voltage dépendant. Le calcium qui entre active des éléments du cytosquelette et il se produit alors une exocytose du neurotransmetteur (acétylcholine=Ach). L’Ach va se lier sur l’élément post synaptique (plaque motrice) à des récepteurs canalaires ionotropes nicotiniques dont l’ouverture va augmenter la perméabilité du K+ et du Na+. D. Le curare se lie au récepteur nicotinique sans l’activer et empêche de ce fait la fixation de l’Ach. Il n’est pas dégradé par l’acétylcholinestérase donc même si les motoneurones conduisent normalement les potentiels d’actions et libèrent l’Ach, il n’y aura pas de potentiel d’action post synaptique et donc aucune contraction. E. En revanche, la toxine botulique inhibe la libération d’Ach par les terminaisons nerveuses et empêche la transmission du signal chimique entre motoneurones et fibres musculaires. C’est un des poisons des plus mortels que l’on connaisse et il n’y a pas à l’heure actuelle d’antidote connu. QCM 41 : Modélisation de la contraction isotonique et isométrique : A. L’importance de la précharge conditionne le degré d’étirement du muscle. De plus, pour se raccourcir, le muscle devra soulever la post-charge. B. Lorsque la postcharge est supérieure à la tension que peut développer le muscle, celui-ci engendre une tension sans changer de longueur : la contraction est dite isotonique. C. L’étirement passif survient quand la charge est supérieure à la tension engendrée par les ponts transversaux du muscle. La charge étire le muscle à une longueur plus grande qu’elle ne l’était initialement au repos et l’allongement va être la conséquence des forces externes appliquées sur le muscle. D. Lorsque l’on stimule le muscle, il y a une secousse musculaire : la longueur, la vitesse, et la durée du raccourcissement diminuent quand la charge s’accroît. E. Lors d’une contraction isotonique, à l’échelle ultra structurale, les ponts transversaux liés à l’actine se déplacent ; il y a un raccourcissement des sarcomères et donc de la fibre musculaire. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 23
  • 24.
    QCM 42 :A propos des relations tensions-longueurs et forces-tensions : A. Si l’on répète les stimulations, on peut obtenir une contraction continue, si la fréquence est suffisamment faible : cette contraction porte le nom de « Tétanos complet ». B. Lorsque l’on a une tension tétanique, le calcium n’a pas le temps d’être repompé par le réticulum sarcoplamique, d’où une concentration soutenue en calcium cytosolique, ce qui permet à un nombre important de sites de liaisons actine-myosine de rester disponibles et à la tension de s’élever jusqu'à sa valeur maximale. C. La longueur optimale, ou de repos, est la longueur à laquelle une fibre produit la plus grande tension, elle est déterminée par la pré-charge. D. Si on diminue la longueur optimale de 60% ou bien que l’on augmente de 70% environ, on obtient un tension nulle. Heureusement pour tous les muscles de l’organisme la longueur des fibres musculaires se trouve proche de cette longueur optimale et l’étirement d’un muscle dépasse rarement les 30% de cette longueur optimale. E. Si on étire le muscle, on peut arriver à un désengrènement complet des filaments d’actine et de myosine d’où une disparition des ponts transversaux (mécanisme irréversible). Par contre si l’on a un muscle insuffisamment étiré, il y a un chevauchement des filaments fins entre eux ce qui gêne les interactions entre actine et myosine. QCM 43 : A propos du métabolisme énergétique du muscle squelettique : A. Au début de la contraction, quand la concentration en ADP diminue et la concentration d’ATP augmente, cela favorise la formation d’ADP par la phosphocréatine. Ce transfert d’énergie est tellement rapide que les concentrations d’ADP dans la cellule ne varient que très peu. B. Dans la phosphorylation oxydative au sein des mitochondries, le substrat des 5 à 10 premières minutes est le glycogène musculaire puis seront utilisés les acides gras et le glucose dans les 20 à 30 minutes suivantes. A la fin, au delà de 30 minutes, sera utiliser principalement le glucose sanguin. C. La phosphorylation glycolytique cytosolique dépend du glycogène ou du glucose sanguin et a un avantage non négligeable : elle peut se faire en absence d’oxygène. Par contre, elle produit beaucoup moins d’ATP que la phosphorylation oxydative. D. La vitesse d’apparition de la fatigue dépend du type de fibre musculaire, de l’intensité et de la durée de l’exercice. En effet, lors d’un exercice de résistance l’intensité est forte et de courte durée ; la fatigue arrive donc rapidement mais la récupération est rapide. E. Les fibres oxydatives rapides ont une teneur en glycogène et une fatigabilité moyenne. Elles ont néanmoins une activité ATPasique de la myosine élevée ainsi qu’une vitesse de contraction rapide. Le diamètre de ces fibres est moyen. QCM 44 : Soit un muscle strié squelettique baignant dans un tampon de Krebs convenablement oxygéné (Figure 1). La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force qui mesure en permanence la tension développée, et cette dernière est enregistrée. La partie supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont déterminées par l’importance respective de la précharge et de la postchage. Le déplacement du stylet inscripteur permet l’enregistrement de la longueur et donc du raccourcissement, en fonction du temps. En stimulant électriquement ce muscle isolé soumis à une charge constante on enregistre, en fonction du temps, la longueur du raccourcissement (fig 2) et la tension développée (fig 3) dans deux conditions de postcharge. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une postcharge A et le tracé B en le soumettant à une postcharge B. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 24
  • 25.
    A. La contractiondéveloppée par le muscle A est une contraction isotonique, à partir du moment où le tension développée est supérieure à la postcharge. B. Le muscle A a une fatigabilité plus lente que le muscle B ce qui signifie qu’il contient plus de mitochondries que le muscle B. C. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est identique en A et en B. D. Le raccourcissement se produit quand la tension développée par le muscle est légèrement supérieure à la postcharge. E. La vitesse de raccourcissement atteinte en soumettant le muscle à la postcharge A est supérieure à celle atteinte par la postacharge B. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 25
  • 26.
    QCM 45 :Concernant l’anatomie fonctionnelle des synapses, il est vrai que : A. Les synapses électriques, rares chez les mammifères, permettent le passage direct d’un courant de façon passive et unidirectionnelle à travers des jonctions communicantes. B. Les synapses chimiques présentent une fente synaptique de 10 à 20 nm de large suffisant à empêcher la propagation directe du courant qui dure 1ms. C. L’élément post synaptique d’une synapse inhibitrice répond par un PPSI déclenché par une hyperpolarisation. D. Dans le cas de la synapse excitatrice, une sommation minimale de 30 PPSE est nécessaire pour dépasser le seuil de dépolarisation par entrée de sodium dans la cellule et engendrer un potentiel d’action au niveau du cône d’implantation. E. Les neurones sont des systèmes intégrateurs qui additionnent l’ensemble des potentiels électriques activateurs et inhibiteurs pour déclencher un potentiel d’action. QCM 46 : L’efficacité synaptique est source de beaucoup de variabilité : A. L’augmentation de la concentration en calcium libre extracellulaire est nécessaire à l’exocytose des neurotransmetteurs par fusion des membranes de la vésicule qui contient le neurotransmetteur et du bouton pré synaptique. B. Le retour à l’état de repos de la synapse est permis par des mécanismes de recaptage du calcium capables de s’adapter à toute intensité de stimulation. C. Une fois libéré dans la fente, le neurotransmetteur peut agir sur un neurone à distance par diffusion, sur l’élément post synaptique (cas le plus fréquent) ou encore sur l’élément pré synaptique lui-même déterminant alors une rétroaction du neurotransmetteur sur son autorécepteur. D. Les agents pharmaceutiques tels que les psychotropes peuvent se lier aux récepteurs synaptiques et mimer leur neurotransmetteur activateur ou inhiber la réponse empêchant le neurotransmetteur endogène de se fixer. E. La maladie du Tétanos est due à une toxine qui empêche la fixation de neurotransmetteur sur l’élément post synaptique normalement responsable de PPSI, entraînant ainsi des PPSE sans contrôle qui provoquent des contractions involontaires des muscles striés. QCM 47 : A propos des neurotransmetteurs (NT) et neuromodulateurs (NM) et leurs récepteurs : A. L’acétylcholine possède 2 grands types de récepteurs: nicotiniques, qui est le prototype des récepteurs ionotropes, et muscariniques, existants sous 5 formes présentes principalement présentes dans les ganglions végétatifs, le cœur et les muscles lisses. B. Les récepteurs ionotropes activés par la fixation extracellulaire d’un NT entraînant un flux ionique via leur canal transmembranaire donnent lieu à des réponses plus lentes que les récepteurs métanotropes qui présentent eux un canal couplé à une protéine G. C. La famille des NM agit au niveau de l’expression génique par phosphorylation de facteurs de transcription : leur mode d’action est AMPc dépendant. D. Le glutamate est le NT le plus important pour le fonctionnement normal du cerveau et possède différents types de récepteurs ionotropes à cations. E. GABA et glycine sont des NT inhibiteurs cibles de nombreux médicaments à action anxiolytique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 26
  • 27.
    QCM 48 :A propos des synapses : A. Un PPSI (potentiel post synaptique inhibiteur) induit forcément une augmentation du potentiel membranaire. B. L’excitabilité de la cellule post synaptique dépend du nombre de synapses actives mais aussi de la proportion en synapses excitatrices et inhibitrices. C. Il existe des auto-récepteurs dans la membrane plasmique pré synaptique qui permettent la régulation de la quantité de neurotransmetteurs libérés dans la fente synaptique. D. Un neurotransmetteur peut être caractérisé par le fait qu’il produit toujours le même effet quelque soit sa cible. E. Les synapses électriques possèdent souvent un récepteur couplé aux protéines G. QCM 49 : A propos des synapses : A. Le rôle principal de la synapse électrique est de synchroniser l’activité des neurones. B. Le tétanos est responsable d’une activité excessive des neurones du fait de l’inhibition de neurotransmetteurs responsables de PPSI. C. Seule l’augmentation de la sortie des ions Cl- de la cellule peut être responsable d’un PPSI. D. Une synapse proche du cône d’implantation sera plus efficace que si elle en était éloignée. E. Tous les agonistes sont responsables d’un PPSE. QCM 50 : A propos des neurotransmetteurs : A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie irréversiblement aux récepteurs muscariniques, ce qui empêche la libération d’acétylcholine et donc la contraction musculaire. B. Le GABA, le glutamate et la glycine sont 3 acides aminés neurotransmetteurs inhibiteurs. C. La sérotonine est synthétisée à partir de la tyrosine. D. Le NO synthétisé à partir de l’arginine est le seul gaz neurotransmetteur. E. Certains gaz neurotoxiques et insecticides sont des inhibiteurs de l’acétylcholine estérase. QCM 51 : Au sujet des synapses : A. Dans une synapse électrique les 2 éléments neuronaux sont séparés par une fente synaptique de 20nm où transitent les neuromédiateurs. B. Le fait que l’élément pré synaptique puisse lier le neuromédiateur indique que les synapses chimiques comme les synapses électriques admettent une transmission bidirectionnelle de l’influx nerveux. C. La fixation de l’acétylcholine sur son récepteur aboutit principalement à l’entrée de calcium dans le milieu intracellulaire, ce qui rapproche le potentiel de membrane du seuil, permettant la génération d’un potentiel d’action. D. L’amplitude d’un PPSE est d’environ 0,5mV alors qu’il faut une dépolarisation de 15mV pour atteindre le seuil à partir duquel est généré un potentiel d’action. E. C’est l’augmentation du potassium intracellulaire qui provoque la libération du contenu des vésicules pré synaptiques. QCM 52 : Au sujet des synapses : A. Les neuromédiateurs peuvent être produits au niveau de la terminaison axonale grâce à l’action d’enzymes qui ont été apportées par transport axonal. B. La génération d’un potentiel d’action nécessite souvent une sommation temporelle et/ou spatiale de potentiels post synaptiques excitateurs. C. Généralement plus un récepteur post synaptique sera stimulé plus il va se sensibiliser pour pouvoir répondre au stimulus. D. L’acétylcholine est le seul neuromédiateur excitateur. E. Le GABA est le principal neuromédiateur inhibiteur au niveau de la moelle épinière. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 27
  • 28.
    QCM 53 :Au sujet des neuromédiateurs : A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie de façon irréversible aux récepteurs nicotiniques et en provoque une ouverture permanente. B. Les récepteurs nicotiniques et muscariniques sont deux types de récepteurs glutaminergiques. C. Les synapses inhibitrices liées au GABA ou à la glycine agissent en induisant des mouvements de Cl- ou de K+ au niveau de l’élément post synaptique. D. Certains neuromédiateurs peuvent être des gaz comme pour le NO. E. Un activation trop importante de neurone glutaminergique peut provoquer la mort des neurones. QCM 54 : Les différents types de fibres musculaires squelettiques : A. Les fibres oxydatives rapides ont une activité ATPasique de la myosine élevée. B. Les fibres glycolytiques rapides ont les plus grandes fibres. C. Les fibres oxydatives lentes ont peu de mitochondries et peu de capillaires. D. Les fibres oxydatives rapides ont une teneur en myoglobine élevée. E. Les fibres oxydatives lentes ont une vitesse de fatigabilité rapide. QCM 55 : Concernant la structure d’un muscle squelettique : A. La troponine est une protéine contractile retrouvée surtout dans les filaments épais. B. La tropomyosine est une molécule formée de deux polypeptides entrelacés. C. La myosine est une protéine globulaire formée d’une tête et d’une tige dont l’extrémité a un site de fixation pour l’actine. D. Le réticulum sarcoplasmique forme un manchon autour des myofibrilles. E. Au cours d’une contraction musculaire, il y a toujours raccourcissement des fibres musculaires. Soit un muscle strié squelettique isolé, baignant dans un tampon de Krebs convenablement oxygéné (Figure 1). La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force (F) qui mesure en permanence la tension développée, et cette dernière est enregistrée. La partie supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont déterminées par l’importance respective de la précharge et de la postcharge. Le déplacement du stylet inscripteur permet l’enregistrement de la longueur, et donc du raccourcissement, en fonction du temps. En stimulant électriquement ce muscle isolé soumis à une précharge constante, on enregistre, en fonction du temps, la longueur de raccourcissement (Figure 2) et la tension développée (Figure 3) dans deux conditions de postcharge. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une postcharge A et le tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une postcharge B. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 28
  • 29.
    Figure 1 Figure 2 Figure 3 QCM 56 : La comparaison des tracés A et B permet de conclure : A. La postcharge A est supérieure à la postcharge B. B. Le tracé B est obtenu avec une postcharge nulle. C. Le tracé A correspond à une contraction isométrique. D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est identique en A et en B. E. Le raccourcissement se produit quand la tension développée par le muscle atteint et dépasse légèrement la postcharge. QCM 57 : Concernant les muscles striés squelettiques : A. Ils possèdent des tubules transverses. B. Ils possèdent des jonctions communicantes entre les fibres. C. Leur source de calcium principale est la membrane plasmique. D. L’activité ATPasique de la myosine y est importante. E. Possèdent un tonus. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 29
  • 30.
    QCM 58 :Au sujet de la régulation de la contraction des muscles striés squelettiques : A. Au repos, la troponine empêche l’interaction des ponts transverses avec l’actine. B. La troponine, protéine globulaire, possède un site de liaison au calcium. C. La tropomyosine fixe le calcium et se déplace, libérant les sites de liaisons des ponts transverses. D. La fixation du calcium est réversible. E. La concentration de calcium dépend du calcium libéré par le réticulum sarcoplasmique et de l’entrée de calcium extracellulaire. QCM 59 : A propos de la jonction neuromusculaire du muscle strié squelettique : A. Les muscles striés squelettiques sont innervés par des motoneurones myélinisés, de gros calibre, dont le corps cellulaire est situé dans la corne antérieure de la moelle épinière et dans le tronc cérébral. B. Le nombre de fibres musculaires striées squelettiques innervées par un motoneurone est variable. C. Le neurotransmetteur est l’adrénaline. D. Le PA se propage par activation des canaux sodium dont l’ouverture dépend de la libération d’un médiateur intracellulaire libéré par le canal sodique précédent. E. Le curare, comme la toxine botulinique, se fixe aux récepteurs nicotiniques, empêchant ainsi leur activation. QCM 60 : On considère un modèle à deux compartiments intra- et extra-cellulaires séparés par une membrane contenant une Na+/K+ ATPase, des canaux Na+ et des canaux K+ dont on peut augmenter ou diminuer le degré d’ouverture. La concentration de Na+ est de 150 mM en extra-cellulaire et de 15mM en intra-cellulaire tandis que la concentration de K+ est de 5 mM en extra-cellulaire et de 150 mM en intra-cellulaire. Dans ces conditions, le potentiel de membrane est stable à -70 mV. Toutes choses étant égales par ailleurs, il est exact que : A. Si on augmente le nombre de canaux Na+ ouverts, alors la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue. B. Si on diminue le gradient de concentration du K+, alors la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue. C. Si on augmente la concentration de Na+ intra-cellulaire, le potentiel de membrane tend à se rapprocher du potentiel d’équilibre du K+. D. Si on diminue la concentration de K+ extra-cellulaire, le potentiel de membrane tend à se rapprocher du potentiel d’équilibre du K+. E. Si on diminue l’activité de la Na+/K+ ATPase, la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) augmente. QCM 61 : A propos du potentiel électrotonique et du potentiel d’action, il est exact que : A. Le seuil d’apparition d’un potentiel électrotonique est d’environ -30 mV. B. Pour une faible stimulation, l’amplitude du potentiel d’action se propageant le long d’une fibre nerveuse sera inférieure. C. L’amplitude d’un potentiel électrotonique dépend de l’intensité du stimulus et est décrémentielle avec la distance parcourue. D. Pour un potentiel électrotonique, la période réfractaire est inférieure à celle d’un potentiel d’action. E. La propagation d’un potentiel d’action s’effectue de manière unidirectionnelle. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 30
  • 31.
    QCM 62 :On considère un muscle strié squelettique isolé, baignant dans un tampon de Krebs convenablement oxygéné. La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force qui mesure en permanence la tension développée et celle-ci est enregistrée. La partie supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont déterminées par une précharge et une postcharge. En stimulant électriquement ce muscle isolé, on enregistre, en fonction du temps, la tension développée dans différentes conditions de charge définies ci-après. La stimulation du muscle est telle qu’elle induit une secousse simultanément dans toutes les fibres. La postcharge utilisée est légèrement supérieure à la tension que peut développer ce muscle à sa longueur optimale. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une précharge A, le tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une précharge B. La tension développée par le muscle est mesurée dans ces deux conditions de précharge. Il est exact que : A. Le tracé A correspond à une contraction isométrique. B. Le tracé B correspond à une contraction isotonique. C. La mise en place d’une butée entraînerait l’obtention d’un tracé isotonique. D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B. E. Dans le cas A, on peut affirmer avec certitude que le muscle n’est pas à sa longueur optimale. QCM 63 : A propos du réflexe myotatique, il est exact que : A. Le rôle principal des organes tendineux de Golgi est de renseigner sur le degré d’étirement des muscles. B. La co-activation des motoneurones α et γ permet de conserver la sensibilité des fuseaux neuro- musculaires à l’étirement malgré le raccourcissement du muscle. C. Lors d’un réflexe myotatique, il y a augmentation des afférences Ia du fait de l’étirement des fuseaux neuro-musculaires du muscle concerné. D. Lors d’un réflexe myotatique, il y a augmentation de la fréquence de décharge des motoneurones α des muscles agonistes et diminution de celle des motoneurones α des muscles antagonistes. E. Les afférences Ia d’un muscle sont directement connectées aux motoneurones α des muscles antagonistes de ce muscle. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 31
  • 32.
    Enoncé commun auxQCM 64 et 65 : On considère un muscle strié squelettique isolé, baignant dans un tampon de Krebs convenablement oxygéné. La partie inférieure du muscle est reliée à un transducteur de force qui mesure en permanence la tension développée et celle-ci est enregistrée. La partie supérieure du muscle est reliée à une tige mobile en équilibre sur un axe de rotation. Les conditions de charge sont déterminées par une précharge et une postcharge. En stimulant électriquement ce muscle isolé, on enregistre, en fonction du temps, la tension développée dans différentes conditions de charge définies ci-après. La stimulation du muscle est telle qu’elle induit une secousse simultanément dans toutes les fibres. QCM 64 : La postcharge utilisée est légèrement inférieure à la tension que peut développer ce muscle à sa longueur optimale. Le tracé A est obtenu en soumettant le muscle à une précharge A, le tracé B est obtenu en soumettant le muscle à une précharge B. La tension développée par le muscle est mesurée dans ces deux conditions de précharge. Il est exact que : A. Le tracé A correspond à une contraction isométrique. B. Le tracé B correspond à une contraction isotonique. C. La précharge A est supérieure à la précharge B. D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B. E. Dans le cas A, même une stimulation répétée ne permettrait pas un raccourcissement du muscle. QCM 65 : On reprend le muscle du QCM 1 dans les mêmes conditions expérimentales mais on le place cette fois-ci à sa longueur optimale par une précharge adaptée. Il est exact que : A. Le tracé correspondrait à une contraction isotonique. B. Cette nouvelle précharge est supérieure à la précharge A. C. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est supérieur à celui du cas B. D. Une stimulation détermine un raccourcissement du muscle. E. Le maximum de tension développée dans cette nouvelle situation est supérieur à celui du cas A. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 32
  • 33.
    QCM 66 :A propos de la mécanique de la contraction musculaire, il est exact que : A. Pour un même muscle isolé, le temps de latence est supérieur dans le cadre d’une contraction isotonique par rapport à une contraction isométrique. B. L’augmentation de la fréquence de stimulation peut permettre de multiplier par 3 à 5 la tension développée. C. L’augmentation de la longueur d’un muscle avant le début de sa contraction permet systématiquement d’augmenter la tension développée par ce muscle lors d’une secousse (d’où l’intérêt des étirements). D. Dans l’organisme, physiologiquement, les muscles travaillent à des longueurs environ comprises entre 70 et 130 % de leur longueur de repos ce qui leur permet de développer des tensions environ comprises entre 50 et 100 % de leur tension tétanique maximale. E. La vitesse de raccourcissement d’un muscle est maximale quand sa précharge est nulle. Enoncé commun aux QCM 67 et 68 : Un skieur de fond pousse sur ses bâtons depuis maintenant 3 heures. QCM 67 : Au cours de cet exercice, certaines fibres sont majoritairement recrutées. A propos de ces fibres, il est exact que : A. Il s’agit des fibres oxydatives. B. Leur teneur en glycogène est élevée car c’est un effort très fatigant. C. L’activité ATPasique de la myosine et le taux de myoglobine élevés sont des caractéristiques essentielles de ces fibres, qui leur permettent d’avoir une fatigabilité lente et qui permettent à ce sportif un tel exercice d’endurance. D. Ces fibres ont un nombre de capillaires et de mitochondries associés élevés. E. Au début de l’exercice, les fibres musculaires striées squelettiques recrutées en premier étaient celles associées à un motoneurone dont le corps cellulaire est petit. Il s’agissait des fibres des unités motrices oxydatives lentes. QCM 68 : Toujours concernant ce skieur de fond, il est exact que : A. Ses muscles utilisent majoritairement une voie qui consomme tout d’abord les stocks de glycogène musculaire et hépatique puis le glucose et les acides gras sanguins et enfin, surtout à partir de la 40ème minute d’exercice, les acides gras provenant des triglycérides de ses réserves lipidiques. B. Au cours de cet effort, ses muscles n’ont jamais utilisé la voie de la phosphorylation de l’ADP par la phosphocréatine car c’est une voie dont le rendement est trop faible pour un tel effort d’endurance. C. Si l’on compare les muscles sollicités pour un exercice de ski de fond avec ceux sollicités pour un sprint de 100m, les muscles du skieur mettront moins de temps à récupérer. En effet, l’effort brutal du sprinter aura mis en jeu les fibres glycolytiques rapides et aura donc engendré la production d’acide lactique qui est un des facteurs limitants de l’activité musculaire. D. Si ce skieur accélérait beaucoup, ses fibres blanches de petit diamètre seraient mises en jeu. E. Les unités motrices constituées de fibres glycolytiques seraient recrutées si le skieur augmentait le rythme jusqu’à ce que la tension de ses muscles augmente et dépasse 30% de la tension tétanique maximale. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 33
  • 34.
    QCM 69 :A propos des réflexes spinaux et du contrôle moteur, il est exact que : A. Lors de l’étirement passif du muscle, il y a une augmentation de l’activité afférente Ib car les organes tendineux de Golgi sont sensibles à l’étirement. B. Les fibres sensitives Ib sont directement reliées aux motoneurones α innervant le muscle correspondant. C. Lors de la contraction du muscle isolé, l’activité afférente Ia diminue car les fuseaux neuro- musculaires ne sont sensibles qu’à l’étirement. D. Lorsqu’il y a activation du motoneurone α avec co-activation du motoneurone γ, malgré la contraction du muscle, il y a conservation du niveau de décharge des fibres Ia car le fuseau neuro- musculaire est lui aussi contracté. E. Pour une contraction coordonnée, il existe une connexion entre les fibres Ia d’un muscle et les motoneurones α des muscles agonistes par le biais d’un interneurone inhibiteur. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 34
  • 35.
    Physiologie endocrine QCM 1: Au sujet de la communication cellulaire : A. Le mode d’action de la communication nerveuse est de même type que celui de la communication endocrine. B. La rapidité du transfert de l’information fait partie des avantages de la communication endocrine. C. Des cellules non endocriniennes peuvent synthétiser des hormones. D. Une glande endocrine a pour spécificité d’être bien regroupée et individualisée au sein d’un tissu. E. Deux des avantages de la communication nerveuse sont la rapidité de transfert et la durabilité du signal. QCM 2 : A propos de la classification des différentes hormones : A. On utilise couramment la voie orale pour administrer les catécholamines chez l’homme. B. Le cortisol est une hormone liposoluble, donc, à catabolisme constant, la concentration plasmatique est proportionnelle à la synthèse parce qu’il ne s’accumule pas dans les cellules rénales productrices. C. Un patient atteint d’une mutation invalidante concernant strictement le gène de la T4 ne présentera pas un déficit en hormones thyroïdiennes. D. La progestérone et les androgènes, hormones stéroïdes synthétisées par les gonades, sont administrés par voie orale. E. L’administration per os des hormones peptidiques est impossible car l’intestin est équipé pour dégrader les protéines en acides aminés. QCM 3 : Une thyroïdectomie totale est réalisée chez un homme d’origine bretonne, aux grandes oreilles, vivant actuellement dans le midi toulousain. Il est décidé de ne pas introduire d’opothérapie substitutive durant les 4 semaines suivant l’opération. Dans ce contexte, il est exact que : A. La TRH plasmatique, 4 semaines après l’opération, sera augmentée du fait de la diminution parallèle de la T3 et de la T4 levant ainsi la boucle de rétrocontrôle de l’axe hypothalamo- hypophysaire longue. B. Si en dépit de l’opération, il reste dans la région thoracique quelques cellules thyroïdiennes en place, leur capacité de captation de l’iode sera accrue. C. Malgré la ½ vie plasmatique de la T3 Libre (18H environ), la concentration plasmatique de cette hormone n’aura quasiment pas changé trois jours après l’opération. D. Un à deux jours suffiront pour voir une augmentation de la TSH plasmatique. E. A la fin de la période de 4 semaines, le patient reçoit un apport quotidien prolongé de 2 mg de L- thyroxine alors que le besoin physiologique est de 1,25 mg par jour seulement. Cet apport en excès provoquera une diminution de la concentration plasmatique de TSH jusqu’à une valeur inférieure à la normale et réduira l’activité de synthèse hormonale d’éventuelles cellules thyroïdiennes restées en place. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 35
  • 36.
    QCM 4 : A.Une sécrétion permanente et non rythmique de libérines hypothalamiques exerce un effet inhibiteur sur la sécrétion des stimulines anté-hypophysaire parce qu’elle diminue l’expression des récepteurs des libérines à la surface des cellules hypophysaires. B. La rythmicité des sécrétions des libérines hypothalamiques et des stimulines hypophysaire est à la fois ultradienne de basse fréquence, circadienne et circannuelle. C. Chez un sujet aveugle, le rythme nycthéméral de la sécrétion de mélatonine ne peut plus être synchronisé par la lumière, ce qui pourra entraîner des troubles du sommeil. D. Chez les personnes âgées, l’amplitude des variations nycthémérales de la sécrétion des neurohormones hypothalamiques est réduite, ce qui contribue à la diminution des fonctions endocrine qu’elles régulent. E. Une mutation inactivant le gène Per1 peut entraîner une altération de la synchronisation du pacemaker circadien. QCM 5 : Chez un sujet porteur d’une mutation du domaine intracellulaire du récepteur de l’insuline, responsable d’une diminution de la capacité d’auto-phosphorylation du récepteur, les conséquences envisageables sont : A. Une absence de liaison insuline-récepteur. B. La liaison insuline-récepteur induit une phosphorylation moins importante des substrats de l’insuline. C. Les conséquences physiologiques de cette mutation sont comparables à celles observables en cas de déficit partiel en insuline. D. Une diminution de l’efficacité de l’insuline peut déterminer une augmentation de l’insuline circulante et/ou du récepteur à l’insuline. E. L’administration d’IGF-1 permettra de rétablir une réponse normale du récepteur muté en l’activant par une voie différente. QCM 6 : A propos des systèmes nerveux et endocrinien : A. Ils ont tous les deux un fonctionnement de type stimulation/réponse, et véhiculent une information très spécifique. B. Le système nerveux est extrêmement fragile, à l’inverse du système endocrinien. C. Le système nerveux fonctionne sur un mode à posteriori, c'est-à-dire que son activité ne dépend pas du signal, mais de la capacité de la cellule cible à détecter le signal. D. Le messager nerveux emprunte la voie sanguine, son récepteur peut donc se trouver à distance. E. La transmission du message nerveux ne passe jamais par la sécrétion de substances aux propriétés hormonales. QCM 7 : A propos des messagers hormonaux : A. Les hormones lipophiles sont stockées dans des vésicules sécrétoires, qui délivrent leur contenu après arrivée d’un second messager intracellulaire. B. Les hormones hydrophobes ont besoin d’une binding protein pour circuler dans le sang. C. L’une des différences fondamentales entre hormones lipophiles et hydrophiles est la position de leurs récepteurs : respectivement extracellulaires et intracellulaires (de manière générale.) D. Les médiateurs paracrines comme les cytokines sont en concentration trop faible pour qu’on puisse les doser, sauf cas très particuliers où elles peuvent atteindre des concentrations hormonales. E. Les hormones lipophiles ont une demi-vie courte, de l’ordre de quelques heures au maximum. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 36
  • 37.
    QCM 8 :A propos des messagers hormonaux : A. Les catécholamines sont des hormones hydrophiles administrées de façon courante en urgence, per os, pour le traitement des arrêts cardiaques. B. De manière générale, on ne peut pas administrer les hormones stéroïdes per os en raison de leur fort effet de premier passage hépatique. C. Le gène du cortisol est exprimé de manière très forte dans les cellules qui le sécrètent. D. Il n’existe pas de gènes pour les hormones stéroïdes, pas plus que pour les enzymes qui les fabriquent. E. Dans le métabolisme de la vitamine D, on trouve deux oxydations successives : une dans le foie puis une dans le rein. QCM 9 : A propos de la régulation des sécrétions hormonales : A. Les communications entre l’hypothalamus et l’hypophyse se font par des terminaisons nerveuses. B. Les informations périphériques sont intégrées et retransmises de façon globale sous forme de message neuro-endocrine. C. Les libérines sont des peptides hypophysaires qui régulent les sécrétions endocrines. D. En cas de thyroïdectomie le taux de thyréolibérine augmente fortement après un temps d’adaptation. E. La boucle de contrôle ultra-courte correspond à une régulation paracrine. QCM 10 : Au sujet des rythmes chrono-physiologiques : A. Le rythme circadien est régulé par l’alternance jour/nuit. B. L’horloge interne repose sur l’expression des gènes humains Clock, Bmal 1, Per1, 2 et 3, Cry 1 et 2. C. La diffusion de l’information temporelle est assurée par la glande pinéale qui sécrète la mélanine. D. La sécrétion de la glande pinéale est maximale pendant la nuit. E. La lumière intervient dans la sécrétion de cette hormone par l’inhibition de la N- acétyltransférase. QCM 11 : Au sujet des facteurs hémodynamiques locaux : A. Le monoxyde d’azote est un facteur endothélial produit à partir de l’alanine par la NO synthéase endothéliale. B. Le NO a une action vasodilatatrice grâce à l’activation de la guanylate cyclase membranaire qui active la PKC. C. Les endothélines sont de puissantes substances vasoconstrictrices impliquées dans les infarctus du myocarde spastique. D. La phospholipase A2 intervient dans la production des eicosanoïdes. E. Les prostaglandines interagissent avec des récepteurs transmembranaires à 7 domaines car ce sont des dérivés hydrophiles. QCM 12 : Interaction entre l’hormone et le récepteur : A. On dit d’un récepteur et d’un ligand qu’ils sont stéréospécifiques si leur structure tertiaire est complémentaire. B. Une hormone est un ligand de très haute affinité pour son récepteur. C. Après l’interaction avec le récepteur l’hormone n’est plus active. D. L’affinité d’une hormone avec son récepteur conditionne sa saturabilité. E. La spécificité dépend en partie des liaisons covalentes. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 37
  • 38.
    QCM 13 :L’étude de radio-compétition : A. La première étape consiste à étudier la liaison totale de l’hormone et permet donc de calculer le Bmax. B. La liaison spécifique s’obtient par calcul et non expérimentalement en soustrayant la valeur de la liaison non spécifique à la liaison totale. C. La représentation de scatchard permet de visualiser sur un graphique le Bmax et l’affinité du ligand. D. Pour une même cellule il est possible d’observer une droite à plusieurs fragments avec un seul ligand. E. La représentation de scatchard présente en abscisse la concentration en hormone liée, et en ordonnée la concentration en hormone libre. QCM 14 : Les récepteurs couplés aux protéines G : A. Ces récepteurs sont des récepteurs à 7 domaines dont la partie C-terminal est le site de liaison à l’hormone. B. La protéine G peut être stimulatrice ou inhibitrice. C. L’amplification par la voie AMPc passe par l’activation de la protéine kinase A. D. La caféine et la théophylline régulent la durée de vie de l’AMPc en augmentant la vitesse de dégradation en 5’AMPc. E. La voie des phosphoinositides donne deux composés en intra-cellulaire qui auront chacun une action. QCM 15 : Les récepteurs intracellulaires et nucléaires : A. Ces récepteurs vont interagir avec des hormones liposolubles comme les stéroïdes par exemple. B. Ces récepteurs comprennent trois domaines, N-terminal, C-terminal et une zone HBD. C. La portion N-terminal est une région riche en acides aminés phosphorilables. D. La zone centrale interagit avec des atomes de Mg++ pour former des doigts de gants impliqués dans la dimérisation du récepteur. E. La zone HBD est impliquée dans la spécificité à l’hormone. QCM 16 : Généralité sur les autacoïdes : A. Ces sont des facteurs qui agissent sur les cellules mêmes qui les ont secrétés, et sur les cellules proches. B. Dans la grande majorité, ce sont des peptides hydrophobes. C. La classification fonctionnelle repose sur la fonction physiologique de ces facteurs. D. Les cytokines sont des facteurs de compétence et de prolifération. E. Le monoxyde d’azote a une action relaxante sur les muscles lisses des vaisseaux. QCM 17 : A propos des cytokines : A. Elles agissent sur la prolifération et la différentiation cellulaire en agissant sur des récepteurs nucléaires. B. Les globules blancs produisent les interleukines et les lymphokines. C. Le NGF assure l’hyperplasie des cellules nerveuses. D. La TSH peut agir comme un facteur de croissance et ainsi être à l’origine d’une hypertrophie du thymus. E. Dans certains cancers, l’angiostatine permet de bloquer l’angiogénèse. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 38
  • 39.
    QCM 18 :Concernant le monoxyde d’azote : A. Le NO est produit par des NO-synthétases à partir d’uracile. B. La NOSi est dépendante de la concentration en ions calcium. C. Le NO peut réagir sur des métalloprotéines distantes de la cellule productrice. D. Le NO agit sur la cellule musculaire lisse en augmentant l’action des guanylates cyclases qui activent les PKC. E. La NOSe est stimulée entre autres par les forces de cisaillement et l’IGF1. QCM 19 : Les eïcosanoïdes : A. Sont produits par l’acide arachidonique provenant des phospholipides grâce aux PLC. B. Nécessitent une cyclisation assurée par une enzyme qui est la cible des AINS par exemple. C. Les prostaglandines provenant de lipides agissent donc au niveau nucléaire. D. Les thromboxanes sont des vasoconstricteurs. E. La PGE2 est au contraire un vasodilatateur local. QCM 20 : Le système kinines-kallikréïnes : A. Le kininogène est la pro-hormone circulante clivé par la kinine. B. Le produit du kininogène est la bradykinine. C. Les récepteurs B2 sont des RCPG constitutionnels vasoconstricteurs. D. Les récepteurs B1 sont inductibles et également vasoconstricteurs. E. Une grande quantité de récepteurs B2 serait un facteur favorisant l’asthme. QCM 21 : Les facteurs hémodynamiques : A. Le NO est un facteur toujours très oxydant. B. Le VIP est un facteur inductif sur la NOSe. C. Les endothélines et la bradykinine sont des facteurs vasoconstricteurs. D. Les endothélines agissent via des récepteurs trans-membranaires qui activent le PLC. E. Ces même endothélines interviennent dans la crise d’infarctus du myocarde spastique. QCM 22 : A propos des cytokines : A. Les interleukines sont synthétisées par les cellules blanches. B. Les lymphokines sont synthétisées par les lymphocytes. C. Une hypertrophie cellulaire correspond à une augmentation du nombre de cellules dans un tissu. D. Quand une glande surrénalienne est déficiente l’autre compense en s’hypertrophiant. E. La glande surrénalienne sécrète des cytokines comme l’aldostérone. QCM 23 : A propos des cytokines : A. La TSH stimule la glande thyroïde. B. L’ACTH stimule la glande médullo-surrénale. C. Le NGF stimule la prolifération nerveuse. D. L’angiostatine stimule la prolifération vasculaire. E. L’IGF stimule la prolifération mésenchymateuse. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 39
  • 40.
    QCM 24 :Le NO° : A. Il est produit par la NO° synthase (=NOS) dont il existe au moins trois types différents. B. Le NO° est très réactif mais n’agit que très localement grâce à sa longue ½ vie. C. Les forces de cisaillement sur l’endothélium stimulent l’activité de la NOSe. D. La NOSe voit sa production de NO° stimulée quand la concentration de calcium intracellulaire dans les cellules endothéliales est basse. E. Le NO° peut aussi être utilisé par les macrophages pour induire la lyse de certains éléments pathogènes. QCM 25 : A propos des facteurs hémodynamiques : A. Le NO° induit la voie de l’AMPc pour provoquer une relaxation du muscle lisse. B. Les anti-inflammatoires stéroïdiens comme l’aspirine agissent sur la cyclooxygénase pour inhiber la production de prostaglandines. C. L’endothéline induit une vasoconstriction. D. Le thromboxane agit via des récepteurs couplés à une protéine G liés à la phospholipase C. E. Le récepteur B1 de la bradykinine est inductible alors que le récepteur B2 est constitutif. QCM 26 : A propos des médiateurs paracrines, on peut dire que : A. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens altèrent l’action vasodilatatrice de la bradykinine. B. Le NO°, synthétisé dans la cellule endothéliale, diffuse jusqu’aux cellules musculaires striées où il active la guanylate cyclase soluble. C. La libération du NO° peut provoquer de fortes hypotensions suite à sa diffusion dans l’organisme. D. Les forces de cisaillement subies par les cellules épithéliales provoquent la synthèse et la libération de NO°. E. Le NO° nécessite, pour être actif, d’être oxydé en NO2-. QCM 27 : La communication cellulaire endocrine : A. Le remplacement pharmacologique d’une sécrétion hormonale par voie générale (phytothérapie) est possible lorsque l’hormone en question est peu dégradée par le tube digestif. B. Les hormones ayant un récepteur couplé à une activité tyrosine kinase peuvent avoir des effets génomiques. C. Une insuffisance rénale chronique peut être à l’origine d’une carence en calcium par déficit en 1α-hydroxylase. D. Les mutations touchant les gènes des hormones stéroïdes provoquent d’importantes anomalies fonctionnelles. E. La thyroglobuline est la protéine précurseur des hormones thyroïdiennes. QCM 28 : Les transports : A. Les peptides et les catécholamines sont hydrosolubles et donc libres dans le plasma. B. L’IGF est liposoluble. Elle doit donc être transportée par l’albumine. C. Les peptides de très grande taille peuvent être excrétés par le rein et donc leur quantité dans les urines est environ proportionnelle à celle produite. D. Plus une molécule est liée à sa protéine porteuse et plus elle sera dégradée, puisque directement amenée jusqu’au foie ou au rein. E. Tous les dosages permettent de dire si la parathormone est fonctionnelle ou pas. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 40
  • 41.
    QCM 29 :Caractérisation des récepteurs : A. L’utilisation d’atomes radioactifs permet de détecter une hormone, mais cela la rend non fonctionnelle. B. Le nombre de récepteurs par unité de tissu donne la capacité maximale de liaison de l’hormone au récepteur. C. Pour l’étude de liaison non spécifique, il faut utiliser préalablement une très grande quantité d’hormone non radioactive. D. La transformation de Scatchard dit entre autre : [HR]/[H] = ([R]t-[HR])/KD E. Sur la représentation graphique de Scatchard, plus la pente de la courbe est verticale et plus le KD est petit, et donc plus l’affinité est grande. QCM 30 : Les récepteurs cytosoliques : A. Ce sont des récepteurs intra cellulaires, comme par exemple ceux des hormones stéroïdes. B. Ils se composent de 3 parties : AB, BDB, et HBD. C. HBD se lie avec l’hormone et nécessite une dimérisation, propriété qu’elle partage avec la partie DBD. D. En cas de mutation de HBD, l’affinité récepteur-ligand diminue ce qui entraine un défaut de réponse. E. La partie AB est riche en Ser et Thr et est à l’origine d’une transactivation par déphosphorylation. QCM 31 : A propos des hormones et des récepteurs : A. Le Kd est inversement proportionnel à l’activité. B. L’activité biologique induite par l’insuline est proportionnelle à l’affinité de l’insuline pour son récepteur. C. Le PTH n’a qu’un seul récepteur, c’est d’ailleurs le cas de la plupart des autres hormones. D. Certaines mutations peuvent rendre un récepteur sensible à une hormone auquel il n’est normalement pas sensible. E. Des hormones à activité enzymatique stimulent le récepteur à activité tyrosine kinase. QCM 32 : A propos des récepteurs nucléaires des stéroïdes : A. Les stéroïdes sont des hormones hydrosolubles. B. Les récepteurs ont trois grands domaines. C. En COOH se situe le site d’activation. D. Au milieu le DBD (DNA Binding Domain) permet la dimérisation du récepteur et sa liaison spécifique au DNA. E. La partie NH2 sert aussi à la dimérisation mais aussi à la réception de l’hormone. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 41
  • 42.
    QCM 33 :Des études de liaison de la progestérone ont été menées sur des cellules musculaires utérines en présence (A) ou en absence (B) de progestérone après compétition de progestérone marquée et non marquée : A. Le nombre de liaison non spécifique est modifié par l’incubation. B. Les sites de liaison spécifiques de la progestérone sont majoritairement saturés par la progestérone non marquée. C. L’incubation avec la progestérone réduit l’affinité à la progestérone. D. L’incubation augmente le nombre de récepteurs sur le tissu. E. L’incubation réduit le nombre de récepteur sur le tissu. QCM 34 : On dose sur des cellules de chèvre l’effet de l’ocytocine sur la contraction des muscles lisses utérins à plusieurs stade de leur développement : 1-> chèvre pré pubère 2-> chèvre adulte 3-> chèvre gestante 4-> chèvre allaitante. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 42
  • 43.
    A. Les chèvresallaitantes sont plus sensibles à l’ocytocine que les chèvres gestantes. B. Les chèvres pré pubères ont la plus petite réponse biologique à l’ocytocine. C. Car il se peut qu’elles aient moins de récepteurs à cette hormone. D. Car il existe obligatoirement une inhibition des voies de transduction du message. E. En tout cas l’affinité du récepteur est forcément la même que chez les chèvres adultes. QCM 35 : Une étude de liaison de la GH sur des récepteur cellulaires de souris (1), de campagnol (2) et de cochon d’Inde (3) à été réalisée avec des cultures incubant pendant 1h sur un sérum physiologique d’embryon de bovidé : A. Le campagnol répond moins bien à la GH que le cochon d’Inde mais mieux que la souris. B. Le cochon d’Inde a les cellules qui ont la plus grande affinité à la GH. C. Les cellules de la souris ont le plus petit nombre de récepteur à la GH. D. Les cellules de la souris n’ont pas forcément moins de récepteurs que les autre mais ont une affinité plus faible à la GH. E. Le campagnol a environ trois fois plus de récepteurs à la GH que la souris. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 43
  • 44.
    QCM 36 :Une expérience de radiocompétition a étudié la liaison de l’insuline sur des hépatocytes murins normaux (A) et sur des hépatocytes issus de souris diabétiques (B) : A. L’insuline agit via des sites récepteurs à activité tyrosine kinase. B. L’affinité des sites est diminuée chez la souris diabétique. C. Il y a trois fois moins de liaisons spécifiques chez l’animal diabétique et donc trois fois moins de récepteurs. D. La souris saine a au moins une population différente de sites récepteurs supplémentaire. E. Ces récepteurs seraient inactivés chez la souris diabétique, peut être à cause d’une mutation sur le gène codant pour ces récepteurs. QCM 37 : A propos du contrôle neuro-hormonal des sécrétions endocrines : A. Au niveau du système hypothalamo-hypophysaire, le réseau veino-veineux se continue par un réseau porte au niveau de l’anté-hypophyse. B. Les réseaux capillaires sont très fenêtrés, c’est à dire avec de larges pores. C. L’hypophyse intègre quatre types de signaux : chimiques, physiques, psychiques et hormonaux. D. Tous ces signaux arrivant en même temps, l’hypothalamus fait alors la sommation intégrative des inhibitions et stimulations. E. La plupart des réponses hypothalamiques aux signaux périphériques vont stimuler l’activité hypophysaire. QCM 38 : Au sujet des boucles de rétrocontrôle : A. Il est possible de vérifier qu’une stimulation hypophysaire a été effective grâce à la quantification de la sécrétion hormonale de l’organe périphérique. B. L’hypophyse et l’organe cible, bien que reliés par une communication hormonale, sont très peu dépendants l’un de l’autre. C. Si la réponse de l’organe cible est suffisante pour atteindre le point de consigne (ou set point), il y a une diminution de la production de l’hormone en cause grâce à un signal inhibiteur envoyé au système intégrateur. D. Si l’organe cible est défaillant, l’activité de la glande sera la même que lorsque le point de consigne n’est pas atteint. E. Les sécrétions hormonales en amont sont régulées par la sécrétion des organes cibles en aval. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 44
  • 45.
    QCM 39 :A propos du contrôle du cortisol : A. Il existe une boucle de rétrocontrôle longue, courte et ultra courte. C’est cette dernière qui l’emporte sur les autres. B. La CRH est une stimuline ; l’ACTH est une libérine. C. Chez un patient ayant subit une ablation des surrénales, il y a cassure de la boucle de rétrocontrôle longue et donc une augmentation du taux d’hormones hypophysaire et hypothalamique. D. La régulation par l’axe hypothalamo-hypophysaire est permanent mais grossier. E. Dans la boucle de rétrocontrôle courte, les neurones hypophysaires informent les neurones hypothalamiques de leur activité sécrétoire. QCM 40 : Au sujet des rythmes biologiques : A. Walter Canon a été à l’origine de la notion d’homéostasie : maintien de la composition et des propriétés physicochimiques de l’organisme (glycémie, tension…) strictement constantes. B. L’homéostasie fait référence à des oscillations prédictibles au cours du temps. C. Le rythme le plus important est le rythme circadien qui est fonction de la rotation terrestre. D. Le rythme ultradien comprend des rythmes haute fréquence (supérieur à une minute) et basse fréquence (inférieur à une minute). E. L’horloge interne de chacun est génétiquement prédéfinie et dure toute la vie. QCM 41 : A propos des sécrétions hypothalamiques : A. Ce sont des sécrétions continues ayant pour but de maintenir un taux constant. B. Un taux nul d’hormones a le même effet sur les sécrétions hypophysaires qu’un taux élevé permanent. C. Il est possible d’induire chez une femme une ovulation en provoquant un grand pulse de GnRH. D. Pour arrêter l’évolution d’un cancer de la prostate, on peut administrer au patient un taux élevé de GnRH de façon discontinue. E. Les rythmes ultradien et circadien se superposent. QCM 42 : A propos du fonctionnement du système hypothalamo-hypophysaire, il est exact que : A. Ce système contrôle la sécrétion de la majorité des glandes périphériques, la fonction de croissance, la fonction de lactation… B. Les neurones hypothalamiques secrètent directement dans le sang des neuro-hormones qui circulent jusqu’à l’hypophyse antérieur et postérieur via un système porte le long de la tige pituitaire. C. Ce sont les sécrétions des glandes périphériques qui déterminent les effets biologiques au niveau de l’organisme. D. L’intégralité des sécrétions hypothalamiques faites de libérines et d’une seule statine se destine aux cellules glandulaires de l’hypophyse. E. De même que l’hypothalamus secrète une statine, l’hypophyse secrète quelques inhibines. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 45
  • 46.
    QCM 43 :A propos de la sécrétion de cortisol et de sa régulation hypothalamo-hypophysaire, il est exact que : A. Le cortisol, hormone intervenant dans l’adaptation au stress, est sécrétée par la médullo- surrénale en réponse à la stimulation par l’hormone hypophysaire ACTH. B. La CRH, neuro-hormone hypothalamique, est une cortico-stimuline puisqu’elle stimule la sécrétion anté-hypophysaire d’ACTH qui est une libérine. C. La sécrétion de CRH est soumise à différents stimuli activateurs ou inhibiteurs physiques, émotionnels, chimiques faisant l’objet au niveau hypothalamique d’une sommation intégrative. D. La sécrétion de CRH est soumise à celle du cortisol via une boucle de rétrocontrôle longue. E. Le syndrome d’Addison, caractérisé notamment par une pigmentation excessive de la peau, est lié à une surexpression d’ACTH due à la surexpression de cortisol. QCM 44 : Une patiente atteinte de cancer de la thyroïde subit une thyroïdectomie totale, il est exact que : A. La synthèse d’hormones thyroïdiennes T3 et T4 sera fortement diminuée et leur sécrétion quasi nulle. B. Les sécrétions de TRH et TSH seront fortement accrues du fait de l’absence de boucle de rétrocontrôle longue exercée par T3 principalement. C. Puisqu’il n’y a plus de thyroïde, la boucle de rétrocontrôle courte devient alors la plus importante. D. Un traitement substitutif basé sur l’apport de T3 qui est la forme biologiquement la plus active peut être utilisé pour rééquilibrer les taux sanguins de TRH et TSH. E. Si l’ablation n’avait été que partielle, l’hypertrophie et l’hyperplasie des cellules thyroïdiennes restantes auraient permis de compenser en partie la perte de ce tissu endocrinien. QCM 45 : Chez un patient présentant le tableau clinique suivant : asthénie, prise de poids, frilosité, ralentissement, les analyses sanguines révèlent une hypothyroïdie. Il est exact que : A. Cette hypothyroïdie s’accompagne d’une diminution des sécrétions hypothalamiques de TRH et hypophysaires de TSH. B. Si cette hypothyroïdie est associée à une augmentation sérique de TRH et TSH, on pourrait par exemple évoquer une mutation codant pour le gène de la thyroglobuline, précurseur des hormones thyroïdiennes. C. Si cette hypothyroïdie est associée à une augmentation sérique de TRH et un taux sanguin faible de TSH on pourrait envisager une anomalie située à l’étage hypothalamique. D. Lorsque l’hypothyroïdie est due à une carence en iode, la boucle de rétrocontrôle ultra-courte de TRH sur elle-même ne suffit pas à réajuster son taux sanguin. E. Cette hypothyroïdie peut être due au fait que le point de consigne hypothalamique qui règle ce système hormonal soit plus bas que la normale. QCM 46 : A propos des rythmes biologiques et chronophysiologiques, il est exact que : A. Le rythme circadien (celui imposé par la rotation de la terre sur elle-même) est celui qui règle la plupart de nos fonctions physiologiques. B. Les rythmes endocriniens peuvent être ultradiens de hautes fréquences, circadiens et infradiens. C. Le point de consigne hypothalamique est une variable influencée en particulier par le rythme circadien, ainsi on a observé que la sécrétion de GH prédominait la nuit. D. Toutes les sécrétions hypothalamiques sont pulsatiles mais comme on ne fait pas de finalité en physiologie cette pulsatilité n’est pas indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble du système endocrinien. E. L’abolition de la sécrétion de GnRH ou au contraire l’injection importante et en continu de cette hormone ont la même action au niveau anté-hypophysaire à savoir l’inhibition complète de la sécrétion. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 46
  • 47.
    QCM 47 :A propos de l’horloge biologique interne, il est exact que : A. Aussi appelée pacemaker circadien, elle est génétiquement programmée et permet à notre organisme d’anticiper sur l’environnement. B. Elle est déterminée notamment par les gènes Cry et Bmal qui sont exprimés en opposition de phase avec les gènes Per et Clock. C. C’est via Per3 que l’horloge biologique interne impose son rythme à l’ensemble de l’organisme. D. En cas de destruction des neurones supra-chiasmatiques uniquement, les rythmes endocriniens ne seront pas perturbés puisque l’atteinte ne touche pas l’hypothalamus. E. Les personnes couche-tôt ont un rythme circadien endogène plus long que les couche-tard. QCM 48 : Les repas, les faits sociaux mais surtout l’alternance jour/nuit viennent synchroniser l’horloge interne au milieu extérieur. Il est exact que : A. C’est via la mélatonine, hormone lipophile synthétisée au niveau de l’épiphyse, que l’organisme perçoit l’alternance jour/nuit : en effet l’activité de la NAT, enzyme à l’origine de sa synthèse, est activée par la lumière. B. Les neurones supra-chiasmatiques contrôlent la sécrétion pinéale de mélatonine. C. Le fait que les personnes âgées fassent plus souvent une sieste est du notamment à une sécrétion plus importante de mélatonine à partir de la cinquantaine avec un léger pic en milieu de journée. D. La mélatonine tend à raccourcir la phase d’endormissement et à augmenter la durée du sommeil superficiel. E. En cas de cécité totale, la perte du « Zeitgeber » principal qu’est la lumière, fait que cette personne sera soumise uniquement à son propre rythme endogène : ce phénomène est appelé « free running rythm ». QCM 49 : Régulation de la sécrétion hormonale : A. L’hypothalamus reçoit directement des stimuli qui peuvent être d’origine psychique, hormonale ou autre. B. Un système porte entre l’hypothalamus et le lobe antérieur de l’hypophyse véhicule des hormones qui sont toutes peptidiques. C. L’hypophyse produit une stimuline qui va, par un système de rétrocontrôle par boucle ultracourte, inhiber la sécrétion de libérines hypothalamiques. D. C’est toujours le lobe antérieur de l’hypophyse qui sécrète la première hormone. E. C’est la glande endocrine périphérique qui sécrète une hormone qui, via la grande circulation, va réagir sur les cellules cibles. QCM 50 : Concernant la régulation de la communication endocrine : A. La boucle de rétrocontrôle longue est moins puissante que la boucle de rétrocontrôle courte, qui elle-même est moins puissante que la boucle ultracourte ; cette dernière l’emporte toujours en cas de pathologie. B. Si on procède à l’ablation des deux glandes surrénales d’un patient, l’augmentation de cortisol qui en résulte va exercer un fort rétrocontrôle négatif sur le système hypothalamo-hypophysaire, on va donc observer une diminution des concentrations circulantes de CRH et ACTH. C. Le concept d’homéostasie stipule que l’organisme met en jeu tous les moyens possibles et imaginables pour maintenir une stabilité en son sein. D. Le rythme ultradien de haute fréquence (moins d’une minute) concerne par exemple la dépolarisation du muscle cardiaque (enregistrée par l’électrocardiogramme), ou la respiration. E. Le rythme ultradien de basse fréquence (de 1 à 24h) concerne les sécrétions endocrines, la plupart des fonctions physiologiques et les rythmes comportementaux. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 47
  • 48.
    QCM 51 :Concernant la régulation de la communication endocrine : A. En période diurne, la N-acétyltransférase est inhibée, ce qui est responsable de la faible concentration de mélatonine dans la journée. B. La mélatonine a pour conséquence, sur le SNC, de raccourcir la phase d’endormissement, et d’augmenter la durée de sommeil profond ; son action périphérique est d’accélérer le vieillissement car elle piège les radicaux libres. C. Une des voies thérapeutiques pour traiter le cancer de la prostate serait l’administration pulsatile de GnRH pour bloquer la LH et la FSH, ce qui bloquerait la production d’hormones mâles par les testicules. D. Une mutation inactivante du gène Per-1 peut entraîner une altération de la synchronisation de l’horloge biologique principale par la lumière. E. Dans les cellules des noyaux supra-chiasmatiques, l’expression des protéines issues des gènes Clock et Cry est maximale au moment où celle des gènes Bmal est minimale. QCM 52 : Des études de liaisons ont été réalisées sur des préparations de membranes provenant de cultures de cellules musculaires lisses d’aorte abdominale d’un futur P2 (ce sera peut-être toi…). 24h précédent l’étude de liaison, les cellules musculaires ont été incubées en l’absence (A) ou en présence (B) d’endothéline-1. Juste avant l’isolement des membranes, les cellules ont été lavées pour éliminer toute trace résiduelle d’endothéline. D’après les résultats ci dessous, il est possible d’affirmer que : Réponse biologique ( en % de la réponse biologique) [E*R]/[E*] B 100 A A 50 B 0 10-9 10-8 10-7 10-6 [E*R] fmol/mg de protéine Endothéline (mol) A. L’affinité des cellules musculaires en présence d’endothéline-1 est plus importante que l’affinité de ces mêmes cellules en l’absence d’endothéline-1. B. La capacité de liaison maximale aux récepteurs est de ce fait plus importante pour les cellules musculaires en présence d’E1 ( endothéline-1 ). C. Le fait d’avoir incubé les cellules avec de l’E1 a permis de créer une deuxième population de site de liaison dont le nombre est plus important qu’en l’absence d’E1. D. La réponse biologique des cellules musculaires en présence d’endothéline-1 est augmentée du fait de l’augmentation du nombre de récepteurs. E. Les études de liaisons permettrent d’affirmer que plus l’affinité d’un site de liaison est augmentée pour un ligand, plus il y a de possibilités qu’il s’agisse de site de liaison non spécifique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 48
  • 49.
    QCM 53 :Au sujet des récepteurs couplés aux protéines G : A. Ces récepteurs sont formés d’une chaîne d’acides aminés traversant 7 fois la membrane plasmique. Cette chaîne est régulable par phosphorylation. B. Les récepteurs peuvent être couplés à deux grandes voies d’amplification : une voie mettant en jeu l’adénylate cyclase et une autre mettant en jeu la phospholipase C. C. La fixation d’une hormone active l’adénylate cyclase pour favoriser la production d’AMPc afin d’initier une réponse biologique. D. La phosphodiestérase permet d’activer la protéine kinase A. E. L’AMPc, couplé à une protéine, interfère parfois directement avec le génome. QCM 54 : A propos de la voie de la phospholipase C : A. Le récepteur est couplé à une protéine Gs qui active la phospholipase C ( PLC). B. La PLC va cliver un PIP2 dans la membrane cellulaire en IP3 et en DAG, celui-ci tend à augmenter la concentration de calcium intra-cellulaire. C. La protéine G fonctionne en utilisant un GDP. D. La protéine kinase A et la protéine kinase C ont la même action, celle de phosphoryler les protéines. E. Une molécule de calmoduline peut fixer jusqu’à quatre ions calcium. QCM 55 : Au sujet des différents types de récepteurs : A. Les récepteurs de l’insuline et de l’IGF1 ont une structure homologue : ce sont des dimères composé d’une chaîne alpha et d’une chaîne béta. B. Lorsqu’une hormone se fixe sur ces récepteurs, il se produit une auto phosphorylation qui diminue alors l’action de la tyrosine kinase. C. La tyrosine kinase va alors activer la voie des MAP kinases. D. Les récepteurs intra nucléaires sont constitués de 3 grands domaines : un domaine A/B qui permet la transactivation (riche en serine et thréonine), un domaine DBD de fixation à l’ADN et un domaine HBD où se fixe l’hormone. E. L’activation de ces récepteurs permettent la fixation sur l’ADN dans des régions promotrices ce qui activent la lecture de gènes. Cette action peut durer plusieurs jours. QCM 56 : A propos du métabolisme hormonal : A. Le dosage des hormones stéroïdes dans le plasma est un bon moyen d’évaluer leur synthèse. B. Comme les hormones peptidiques, les hormones thyroïdiennes sont stockées dans les cellules et transportées dans le plasma sous forme libre. C. La sécrétion des hormones peptidiques se fait par exocytose de vésicules, après une augmentation de l’AMPc et du Ca++ intracytosolique. D. GH et IGF-1, qui sont des hormones hydrosolubles, circulent dans le plasma sous forme liée. E. Les hormones stéroides sont sécrétées par diffusion à travers la membrane plasmique. QCM 57 : A propos du catabolisme des hormones : A. Plus une hormone est liée, moins elle a de chances d’être catabolisée : ainsi les hormones hydrophobes ont une ½ vie plasmatique généralement plus longue que les hormones hydrophiles. B. Le catabolisme des hormones peptidiques est généralement assuré par le rein. C. Les catécholamines sont dégradées au niveau du foie puis éliminées par voie rénale. D. La ½ vie d’une hormone n’a aucun rapport avec sa taille. E. La rénine est une enzyme hépatique qui catalyse la transformation de l’Angiotensinogène en Angiotensinogène I. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 49
  • 50.
    QCM 58 :A propos des substitutions hormonales : A. Le traitement par substitution hormonale est appelé « opothérapie substitutive ». B. En ce qui concerne les substitutions d’hormones peptidiques, la voie préconisée est la voie orale. C. Dans le cas d’une carence en hormones thyroïdiennes, on administre au patient une hormone à faible activité thérapeutique mais à demi-vie longue : la T3. D. L’administration de vitamine D « per os » est impossible car la vitamine D subit un effet de premier passage hépatique. E. Une surdose de vitamine D peut entrainer une hypercalcémie. QCM 59 : La vitamine D : A. Elle est synthéthisée exclusivement à partir du cholécalciférol apporté par l’alimentation. B. Le cholécalciférol (ou vitamine D3) subit ensuite l’action l’action de la 25-OHase hépathique. C. La dernière partie de la synthèse se fait au niveau du rein. D. La 24-25(OH)2D3 est la forme physiologiquement active de la vitamine D. E. Une carence en vitamine D peut entrainer un rachitisme. QCM 60 : Propriétés caractéristiques des principaux types d’hormones : A. La thyroxine est une hormone sécrétée par protéolyse de la thyroglobuline et par diffusion. B. Pour agir les catécholamines utilisent des protéines de transport. C. La thyroxine et les stéroides ont pour principaux mécanismes d’action la transcription et la stabilisation de l’ARNm par le complexe Hormone-Récepteur. D. Le stock de stéroides est majeur, pouvant couvrir les besoins de l’organisme pendant plusieurs semaines. E. La ½ vie plasmatique des catécholamines est de quelques heures. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 50
  • 51.
    Bioénergétique QCM 1 :Principes fondamentaux de la bioénergétique : A. Il existe une relation entre la masse et l’énergie : E=m.c2 B. La conservation de l’énergie traduit la relation suivante : BE-SE=EE. C. Lorsque EM>SM, les stocks d’énergie diminuent. D. Un sujet adulte sain en régime stationnaire a un bilan énergétique nul. E. Un enfant en pleine croissance a un bilan énergétique nul. QCM 2 : Concernant la bioénergétique : A. Il y a équivalence entre les différentes formes d’énergie. B. La matière peut être échangée avec transfert d’énergie, par exemple pour les matières organiques. C. Les sels minéraux sont échangés avec transfert d’énergie utile. D. Les P2, animaux autotrophes, ne peuvent utiliser l’énergie des rayonnements solaires directement. E. Les lipides, glucides et protéines sont totalement dégradés par l’organisme humain en CO2, H2O et énergie. QCM 3 : Concernant les échanges d’énergie : A. L’énergie mécanique est une forme d’entrée d’énergie non négligeable. B. Le rendement de l’énergie mécanique est de 20-25%. C. L’énergie thermique est une forme de sortie négligeable. D. L’énergie thermique est échangée avec le milieu extérieur sous 4 formes différentes. E. L’évaporation est une forme d’entrée d’énergie thermique. QCM 4 : La bioénergétique est une discipline qui s’intéresse aux échanges d’énergie et à sa transformation dans l’organisme. Il est exact que : A. La bioénergétique repose sur les lois de conservation de l’énergie et de la matière au cours des transformations chez un sujet sain, la perte de matière au cours de sa conversion en énergie étant négligeable. B. La thermodynamique s’appuie sur l’équivalence entre les différentes formes d’énergie dont l’unité standard, la calorie, représente l’énergie nécessaire pour augmenter la température d’1g d’eau de 14,5° à 15,5° sous pression atmosphérique normale. C. Les échanges de matière entre l’organisme et l’extérieur s’effectuent à 4 niveaux (le poumon, la peau, le tube digestif et le rein) avec transferts d’énergie pour les matières organiques contrairement aux échanges minéraux. D. L’exonération fécale et l’excrétion urinaire sont les sources de perte d’énergie chimique potentielle utilisable par l’homme mais l’organisme les restreint au maximum dans des conditions physiologiques. E. Sur la totalité des matières consommées par l’alimentation, 40% sont transformées en énergie chimique potentielle sous forme d’ATP, lui-même utilisé en tant qu’énergie mécanique avec un rendement de 20%, les 80% restants étant dissipés sous forme de chaleur pour le maintient de l’homéothermie. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 51
  • 52.
    QCM 5 :Concernant les échanges d’énergie qui ont lieu dans l’organisme, il est exact que : A. L’homme utilise l’énergie chimique produite par les végétaux par photosynthèse à partir de l’énergie rayonnante et la stocke en permanence sous forme de petites molécules phosphorylées où l’ATP représente le plus grand réservoir. B. La bombe calorimétrique reproduit fidèlement in vitro par combustion le rendement énergétique des réactions d’oxydation de l’organisme qui produisent l’énergie chimique potentielle. C. Les ergomètres permettent de mesurer la conversion de l’énergie mécanique produite par le travail, le facteur limitant étant la consommation d’oxygène via le débit cardiaque. D. Lorsque le stock d’énergie thermique est épuisé, la principale source de chaleur de l’organisme est la production anarchique de mouvements incontrôlés (frissons), l’oxydation de la graisse brune étant secondaire. E. Pour faire baisser la température chez un bébé fébrile en hyperthermie sans médicaments, on peut le plonger dans un bain dont la température serait inférieure de 2 degrés à celle du corps du bébé afin de favoriser les échanges par convection sans pour autant provoquer un choc thermique. QCM 6 : A propos de la production cellulaire d’énergie : A. Le rendement de la glycolyse aérobie est de 38 moles d’ATP produites pour une molécule de glucose ingérée. Il est 10 fois supérieur au rendement total en absence d’oxygène. B. La durée de la glycolyse anaérobie est limitée du fait de la production de NADH qui s’accumule et est toxique pour l’organisme. C. Sur l’énergie produite : 40% sont libérés sous forme d’énergie thermique alors que les 60% restant sont récupérés par une réaction endergonique de phosphorylation oxydative (production d’ATP). D. Le quotient respiratoire peut être utilisé comme marqueur des nutriments principalement utilisés pour le métabolisme. Ce quotient est inférieur pour les glucides car ce sont des nutriments riches en O2 et donc nécessitant moins d’O2 que les lipides et les protéines pour leur métabolisme oxydatif (à masse équivalente de substrat oxydé). E. Dans la cellule, la libération d’énergie doit se faire de façon progressive et fractionnée afin que l’énergie thermique se dissipe et que la température reste compatible avec la survie cellulaire. QCM 7 : A propos du stockage de l’énergie : A. La principale forme de stockage se fait sous forme de graisses (75%) c’est-à-dire sous forme de tissu adipeux constitué de triglycéride (TG) qui sont formés de 90% d’acides gras libres et de 10% de glycérol. B. Le glycogène est une forme mineure de stockage (1% des réserves) qui permet le maintient de la glycémie soit directement (foie) soit indirectement (muscles). C. Les conséquences du stockage sont une augmentation de la consommation d’O2 et de la production d’énergie thermique par le sujet appelée thermogenèse post-prandiale. D. Le tissu adipeux offre des avantages par rapport aux autres formes de stockage : sa valeur énergétique est plus élevée, il prend moins de place, et pèse moins lourd. E. Les protéines représentent une forme de stockage énergétique relativement importante (24%). Elles sont mobilisables par différentes voies, notamment par désamination oxydative et transamination des protéines. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 52
  • 53.
    QCM 8 :A propos de l’adaptation du métabolisme énergétique au jeûne, il est exact que : A. Une étudiante décide d’arrêter de manger pendant 2 jours afin de perdre du poids. A la fin de ces 2 jours sa perte de poids est d’environ 500g dû en majorité au catabolisme des protéines. B. Durant un jeûne prolongé le cerveau utilise dans les premiers jours le glucose issu de la glycogénolyse hépatique puis de la néoglucogenèse, puis dans les jours suivants les corps cétoniques issus de la lipolyse. C. Après 2 à 3 mois de jeûne, il y a une augmentation de production d’urée qui traduit une augmentation du catabolisme protidique en réponse à l’épuisement des stocks lipidiques. D. Lors d’une mission humanitaire, on examine un enfant de 7 ans très amaigri avec les membres décharnés, présentant un retard de croissance. Cela fait évoquer en priorité un tableau de marasme qui est une dénutrition à prédominance énergétique. E. La dénutrition, qui survient souvent dans nos pays chez des personnes âgées esseulées, s’accompagne de complications : lors d’une diminution de 15% du poids du corps, survient une anémie et lorsque le poids ne représente plus que 67% du poids du corps idéal, apparaît une infection urinaire. QCM 9 : A propos des bases et des principes fondamentaux de la bioénergétique : A. L’unité de mesure de l’énergie est le Joule, mais on peut aussi utiliser la calorie (unité non standard). B. Le Watt est l’unité de la puissance : 1W=1J/min. C. Les énergies mises en jeu par le fonctionnement de l’organisme sont : l’énergie chimique, l’énergie mécanique, l’énergie électrique et l’énergie thermique. D. Les échanges de matière correspondent toujours à des échanges d’énergie. E. La surface cutanée est un lieu d’échanges énergétiques intenses (notamment pertes par la transpiration). QCM 10 : A propos des échanges d’énergie chimique : A. L’oxydation des glucides et des protéines donne plus d’énergie que celle des lipides, car il y a production d’urée (énergie chimique potentielle) : Glucides ------ > CO2 + H2O + urée + W Protéines ------ > CO2 + H2O + urée + W Lipides ------ > CO2 + H2O B. L’oxydation des nutriments libère de l’énergie qui sera majoritairement libérée sous forme d’énergie thermique. C. L’autre partie de l’énergie libérée par l’oxydation des nutriments va être stockée temporairement (quelques jours) sous forme de liaison pyrophosphate. D. L’ATP peut entre autres être utilisé pour assurer le fonctionnement d’un certain nombre de molécules de structure. E. Si on oxyde 100g de protéines dans une bombe calorimétrique on obtient plus d’énergie que si on oxyde 100g de glucides. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 53
  • 54.
    QCM 11 :Concernant les échanges d’énergie dans l’organisme : A. La contraction des cellules musculaires libère de l’énergie mécanique avec un très bon rendement : 75%. B. Les échanges d’énergie thermique représentent l’essentiel des échanges énergétiques dans le corps humain. C. Les lipides/protéines/glucides apportent à l’organisme de l’énergie chimique, par rupture de liaisons carbone-hydrogène C-H (oxydation). D. Chez l’homme, l’homéostasie thermique est possible grâce à la graisse brune. E. Un jour de canicule, un étudiant en médecine (le pauvre !!) travaille dans sa chambre, sous les toits : il fait 35°C ! Pour se rafraîchir (chaudièèèèère !) il se couche sur le carrelage : il utilise ainsi les échanges thermiques par conduction. QCM 12 : A propos des échanges d’énergie : A. Les échanges d’énergie thermique par radiation se font entre deux milieux de température différente. B. Les échanges d’énergie thermique par conduction se font entre deux milieux de température différente, et en déplacement. C. L’homéothermie est maintenue grâce à différents systèmes qui servent soit à augmenter la température (frissons par exemple), soit à la diminuer (ruissellement de la sueur). D. La thermogenèse est très importante dans un milieu liquide de température inférieure à 30°C car il y a beaucoup d’échanges par convection et conduction. E. Toute réaction exergonique produit de l’énergie thermique. QCM 13 : Par rapport à la production et au stockage de l’énergie cellulaire, on peut dire que : A. Parmi les 3 sources énergétiques - glucides, lipides et protides - , les premiers sont ceux qui fournissent le plus d’ATP à masse égale par la voie de le glycolyse aérobie soit 38 molécules d’ATP pour une molécule de glucose. B. Les protéines ne sont pas des sources ni des molécules de stockage énergétique à l’état physiologique. C. Sachant qu’une cirrhose éthylique provoque une hypertension portale qui peut donner des varices oesophagiennes, si celles-ci saignent dans l’estomac il est vrai que la digestion de ce sang riche en protéines pourra plonger le patient dans le coma par hyperamoniémie due à l’absence de synthèse d’urée suite à la désamination oxydative des protéines. D. Le stockage du glucose dans le foie et le muscle strié, représentant une petite partie des réserves, est principalement utilisé pour le maintient de la glycémie. E. Une des possibilités de régime diététique est de consommer des protéines en grande quantité, leur excès étant stocké sous forme de glycogène après un mécanisme de conversion très coûteux en énergie (1/4 de la valeur initiale utilisée pour la conversion). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 54
  • 55.
    QCM 14 :Le métabolisme énergétique peut s’adapter à certaines situations particulières comme le jeune ou la malnutrition : A. Dans les 3 premiers jours, le foie intensifie sa néoglucogenèse pour renouveler son stock de glycogène utilisé en masse par la glycolyse pour fournir au système nerveux le glucose dont il a besoin, les acides aminés prenant ensuite le relais du glycogène hépatique. B. La phase intermédiaire est marquée par le passage de la protéolyse à la lipolyse : le cerveau utilise alors les corps cétoniques comme substrat. C. Lorsque le stock lipidique est quasiment épuisé après 60 jours de jeûne, les protéines constitutionnelles de l’organisme sont transaminées (pour être utilisées à des fins énergétiques), ce dernier, affaibli, est alors très sensible aux infections et la mort survient en quelques semaines. D. Marasme et Kwashiorkor sont deux pathologies carentielles à prédominance énergétique. E. Dans le Kwashiorkor, le sujet présente un profil trompeur à gros ventre dû à des oedèmes massifs, il meurt par déficit de son système immunitaire. ENONCE DES QCM 15 ET 16 : Une étudiante en première année de médecine, très sportive auparavant, a du considérablement réduire son activité physique. Ayant conservé ses habitudes alimentaires, elle a pris 5kg en 8 mois. Elle mesure 1m70 et pèse 70kg. Après son concours, elle consulte une diététicienne qui lui fait faire une enquête de thermochimie alimentaire sur une semaine pour adapter ses rations alimentaires. L’enquête révèle un apport énergétique de 12000 kJ/24h : glucides 420g (7140kJ) dont 200g (3400 kJ) de sucres lents et 220g (3740 kJ) de sucres rapides ; lipides : 110g (4200 kJ) dont 28g d’acides gras saturés, 27g d’acides gras poly- insaturés et 55g d’acides gras mono-insaturés ; protéines (végétales et animales) 39g (660 kJ). QCM 15 : Dans le cas présent, il est exact que : A. Son Body Mass Index est de 25. B. Son BMI la place dans la catégorie du surpoids. C. L’enquête est suffisamment longue pour être interprétable. D. Sa prise de poids est due à une diminution de son métabolisme basal par diminution de son activité physique. E. Cette jeune fille envisage de faire un régime avant l’été pour remettre son maillot de bain fétiche, sa diététicienne peut lui proposer un régime hyperprotéiné qui a l’avantage de couper la faim et diminuer la proportion stockée. QCM 16 : Dans le cas présent il est exact que : A. La proportion de glucides sur l’apport alimentaire total est optimal. B. Les sucres rapides sont en trop grande proportion par rapport à celle des sucres lents, ce qui peut être à l’origine de la prise de poids constatée. C. Les lipides représentent 35% de la ration alimentaire, soit un apport à la limite supérieure de la normale. D. La répartition entre les différentes catégories de lipides est optimale. E. Selon l’OMS, l’apport protéique est insuffisant. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 55
  • 56.
    Enoncé commun auxQCM 17 et 18 : Un patient d’une soixantaine d’année consulte pour des problèmes cardiovasculaires liés notamment à une prise de poids de 20kg depuis qu’il est à la retraite. Il mesure 1,78m et pèse 95kg. Son apport calorique quotidien depuis un an est de 12000 kJ pour une activité physique relativement faible. L’enquête alimentaire indique qu’il consomme 3500kJ de protéines, 5000kJ de lipides et 3500kJ de glucides. QCM 17 : Il est exact que : A. Le patient est en léger surpoids (BMI de 28), ce qui l’expose à des risques de morbi-mortalité supérieurs à la normale. B. Sa prise de poids résulte essentiellement du fait de sa sédentarité et de la diminution de son métabolisme basal avec l’âge. En effet sa ration alimentaire correspond à peu près à celle d’entretien d’un homme adulte. C. La fraction de la ration énergétique apportée par les protéines est supérieure à la normale. D. La fraction de la ration énergétique apportée par les glucides est optimale. E. La fraction lipidique est supérieure à la normale : elle devrait être de 3600 à 4200 kJ pour le même apport calorique. QCM 18 : Il est exact que : A. Chez ce patient, l’apport insuffisant en glucides peut être à l’origine d’un catabolisme plus important des protéines servant à la néoglucogénèse, pouvant l’exposer à une acidocétose. B. Le médecin lui recommenderait de diminuer significativement la ration lipidique en respectant les proportions de 1/3 d’acides gras saturés, 1/3 de mono-insaturés et 1/3 de poly-insaturés. C. Il doit également s’assurer que sa ration lipidique contienne de l’acide linoléique et de l’acide arachidonique qui sont les 2 acides gras poly-insaturés essentiels. D. Du point de vue qualitatif, l’apport glucidique est optimal s’il comporte 75% de sucres lents et 25% de sucres rapides. E. Comme ce patient est adulte son bilan énergétique est nul. QCM 19 : A propos des variations physiologiques de la ration alimentaire. Il est exact que : A. Les végétaliens excluent les protéines de leur ration alimentaire (chaire animale, œufs et laitage) B. L’apport minimal moyen recommandé en protéines pour un végétarien est d’environ 50g/jour. C. Les végétaliens sont exposés inévitablement à des carences en vitamine B12, vitamine D, fer et calcium alors que les végétariens peuvent palier à ces carences notamment en consomment des laitages. D. Le manque d’exposition au soleil chez l’adulte végétarien peut être une cause d’ostéomalacie. E. La femme enceinte ou allaitant végétalienne expose son nourrisson à des problèmes de croissance et à un rachitisme. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 56
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    QCM 20 :Uneéquipe constituée de 2 femmes et de 3 hommes sains est envoyée au fond de l’océan à bord d’un sous-marin dont la capacité totale en oxygène est de 300 000L. Il est prévu que l’expédition dure 96 jours. Il est exact que : A. La ration alimentaire d’entretien des hommes sera plus élevée que celle des femmes. B. En cas de problème technique, l’oxygène contenu dans le sous-marin leur permettra de rester une dizaine de jours à bord. C. Les médecins qui s’occupent de cette expédition devront s’assurer que la ration alimentaire de ces cinq individus soit optimale, c’est-à-dire comprenant 30 à 35% de lipides, 50 à 60% de glucides et 14% de protéines. D. En s’appuyant sur la thermochimie respiratoire, l’équivalent énergétique de la consommation quotidienne moyenne d’oxygène d’un de ces sujets (en supposant qu’au fond de l’océan il garde une activité physique modérée) est d’environ 10 000kJ. E. Si la même expédition était prévue pour durer 2ans, le manque d’exposition solaire exposerait l’équipe à une déminéralisation osseuse. QCM 21 : Concernant les besoins énergétiques, il est exact que : A. La valeur de la ration d’entretien de l’adulte peut différer d’un individu à l’autre, l’important étant que le bilan énergétique soit nul. B. La ration de croissance d’un enfant doit donner un bilan positif de 40g/jour pour permettre sa croissance pondérale. C. Pendant la grossesse, le métabolisme basal et les dépenses liées à l’activité physique augmentant, les besoins physiologiques sont accrus. D. Chez la femme enceinte, l’excédent énergétique est stocké majoritairement dans le produit de conception : 2/3, contre 1/3 sous forme adipocytaire. E. Une femme allaitant doit manger plus pour couvrir sa perte énergétique quotidienne de 500kcal dans le lait. QCM 22 : A propos des besoins non énergétiques, on peut dire que : A. Notre alimentation, en plus d’un minimum de 0,5L/jour d’eau, doit nous apporter de grandes quantités de sels minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines hydro et liposolubles pour éviter les phénomènes de carences fréquents. B. Les vitamines hydrosolubles nécessaires sont plus nombreuses que les vitamines liposubles, pouvant donner toutes 2 des tableaux de carences mais aussi d’excès. C. L’acide folique, abondant dans les légumes verts, détermine une anémie chez une personne carencée qui présente par ailleurs souvent des problèmes intestinaux favorisant cette carence. D. Une carence en rétinol se manifestant par des lésions cornéennes et des troubles trophiques des muqueuses est fréquemment observée chez les enfants des pays occidentaux. E. Le calciférol présent dans les poissons gras est stocké dans les graisses et peut entrainer une hypercalcémie alors que son manque constant peut entrainer des pathologies osseuses. QCM 23 : A propos des dépenses énergétiques chez l’humain, il est exact que : A. Le métabolisme basal correspond aux dépenses énergétiques minimales, incompressibles, « de fond ». Il est donc mesuré après suppression des dépenses contingentes soit avec un sujet au repos, endormi, à jeun de plus de 12 heures et dans une atmosphère de température neutre. B. Un homme ayant une hyperthyroïdie a un métabolisme basal inférieur à 45 W/m². C. La VO2 max est facilement étudiée par thermochimie respiratoire. Sa valeur définit la puissance maximale anaérobie d’un sujet. D. L’entraînement permet d’augmenter le rendement mécanique d’où des performances supérieures. E. La thermogenèse post-prandiale représente environ 10 % de la valeur énergétique des aliments ingérés pour un repas équilibré et une transformation normale. Ce pourcentage peut atteindre des valeurs très supérieures (20-30 %) en cas de repas très riche en protéines. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 57
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    Une jeune fillede 25 ans mesure 1,80 m et pèse 55 kg. En plus de son activité normale d’institutrice, elle pratique chaque matin un quart d’heure de marche en sortant son chien. Depuis 3 mois, elle a perdu 6 kg (sans variation notable de son état d’hydratation). Elle conserve un bon appétit : une enquête de thermochimie alimentaire conclut à un apport quotidien stable de 13 000 kJ. Sachant qu’elle ne présente ni vomissements ni diarrhées, en se basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à 12 000 kJ/jour. QCM 24 : Dans ce cas présent, il est exact que : A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 17 qui indique que cette jeune fille est en sous-poids. B. En situation physiologique, cette jeune fille aurait dû gagner 10 kg. C. C’est le quart d’heure quotidien de marche qui est à l’origine de ce bilan énergétique négatif. D. Cette perte de poids peut être due à une augmentation du métabolisme basal. E. Pour tenter de conserver son poids initial, cette jeune fille aurait pu augmenter ses apports énergétiques de 300 kJ/ jour sur la même période de 3 mois. Enoncé commun aux QCM 25 et 26 : Hervé, 67 ans, mesure 1,70 m et pèse 80 kg. A la retraite depuis deux ans, il pratique chaque matin un quart d’heure de marche en sortant son chien. Pour se rassurer par rapport aux nombreux cas de diabète apparus récemment au sein de ses proches, il réalise une enquête de thermochimie alimentaire dont les résultats font état d’une ration énergétique quotidienne de 11 500 kJ, comprenant 5 750 kJ de glucides (dont 50 % de sucres rapides et autant de sucres lents) et 4 600 kJ de lipides (soit environ 120 g dont 60 g d’acides gras saturés, 30 g d’acides gras mono-insaturés et 30 g d’acides gras poly-insaturés). L’apport protidique quotidien estimé est d’environ 70 g par jour. En se basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à 11 000kJ/jour. QCM 25 : Dans le cas présent, il est exact que : A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 28. B. L’indice de masse corporelle (BMI) classe cet homme dans la catégorie des sujets obèses. C. Avec l’avancée en âge, l’augmentation de son métabolisme basal devrait lui permettre d’annuler son bilan énergétique quotidien. D. Ce sujet présente un apport énergétique quotidien excédentaire de 500 kJ ce qui pourrait représenter un gain de poids de plus de 20 kg sur un an. E. S’il poursuit un tel régime alimentaire, ce sujet pourrait se retrouver en situation d’obésité morbide en moins de 2 ans. QCM 26 : A propos de la ration alimentaire de ce sujet, il est exact que : A. L’apport glucidique de sa ration alimentaire est quantitativement et qualitativement correct. B. Du point de vue qualitatif, l’apport lipidique de sa ration alimentaire est déséquilibré. C. Son apport protéique peut être considéré comme optimal selon les recommandations de l’OMS. D. Sans modification des proportions d’acides gras, la réduction de son apport lipidique quotidien à 90 g permettrait au sujet d’avoir un apport lipidique quotidien optimal. E. Une ration glucidique équilibrée devrait comporter 75 % de sucres rapides et 25 % de sucres lents. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 58
  • 59.
    Enoncé commun auxQCM 27 et 28 : Mike, 15 ans, mesure 1,60 m et pèse 80 kg. En 10th grade l’an prochain (équivalent américain de la 2nde), il a pour seule activité physique la pratique d’allers-retours télévision-réfrigérateur. Préoccupé, son médecin a demandé la réalisation d’une enquête de thermochimie alimentaire dont les résultats concluent à une ration énergétique quotidienne de 16 500 kJ, comprenant 7 425 kJ de glucides (dont 75 % de sucres rapides et 25 % de sucres lents) et 7 425 kJ de lipides (soit environ 195 g dont 95 g d’acides gras saturés, 50g d’acides gras mono-insaturés et 50 g d’acides gras poly-insaturés). L’apport protidique quotidien estimé est d’environ 95 g par jour. En se basant sur ses activités quotidiennes, sa ration alimentaire d’entretien est estimée à 12 000 kJ/jour. QCM 27 : Dans le cas présent, il est exact que : A. Le calcul de l’index de masse corporelle (BMI) fournit une valeur d’environ 31, ce qui classe cet adolescent dans la catégorie des sujets obèses. B. Malgré son jeune âge, du fait de son obésité, ce sujet présente une morbidité et une mortalité augmentées. C. L’apport énergétique quotidien de ce sujet est excédentaire de 37,5 % par rapport à ses besoins. D. Idéalement, l’indice de masse corporelle (BMI) d’un sujet de sexe masculin devrait être compris entre 20 et 25. E. Pour ce sujet, le retour à un indice de masse corporelle (BMI) de 25 nécessiterait une perte de poids de 64 kg. QCM 28 : A propos de la ration alimentaire de ce sujet, il est exact que : A. Par rapport aux besoins glucidiques de ce sujet, la ration alimentaire est quantitativement carencée. B. L’apport glucidique de la ration alimentaire de ce sujet est qualitativement correct. C. Son apport protéique quotidien représente plus de 135 % de l’apport optimal moyen recommandé par l’OMS. D. L’apport lipidique de la ration alimentaire est quantitativement et qualitativement incorrect. E. Idéalement, dans le cadre d’une ration de croissance (puisqu’il s’agit d’un adolescent), la part des protides dans la ration alimentaire devrait être de 14 %. QCM 29 : A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact que : A. Des sorties supérieures aux entrées déterminent un bilan énergétique négatif. B. Par la détection et la quantification des sorties d’énergie (SE), la calorimétrie directe permet la mesure du seul élément directement mesurable. C. La méthode des egesta permet d’apprécier les entrées d’énergie à partir de la mesure des produits du catabolisme énergétique (eau, dioxyde de carbone et urée). D. La thermochimie respiratoire est une méthode indirecte permettant de calculer les entrées énergétiques (EE) car la consommation de dioxygène reflète le métabolisme oxydatif qui a lieu lors de la digestion. E. On considère qu’1 g de tissu vivant hydraté équivaut à 9 kJ (équivalent énergétique de la matière vivante). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 59
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    QCM 30 :A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact que : A. La thermochimie respiratoire s’appuie sur un équivalent énergétique de la consommation d’O2 dont la valeur moyenne communément admise est 20 kJ/kg d’aliments. B. En thermochimie respiratoire, il faut s’assurer que le bilan énergétique est nul, sinon il faut mesurer la variation de poids et calculer l’équivalent énergétique de cette variation pondérale. C. On considère que l’absorption intestinale est « normale » lorsque 100 % des glucides, lipides et protides sont absorbés. D. Physiologiquement, l’absorption intestinale normale des protéines est inférieure à 100 % : une partie des protéines est complexée avec des fibres de lignine (végétaux) qui ne peut être dégradée et est donc excrétée. E. L’homme ne peut stocker d’énergie thermique (ce stockage est négligé tant il est faible). En revanche, il peut en accumuler. QCM 31 : A propos de l’exercice physique : A. Lors d’un exercice physique de très courte durée, on mobilise de l’énergie le plus rapidement possible, c’est à dire de l’ATP et de la créatine phosphate ; le débit d’énergie est alors de l’ordre de 50kcal/min. B. En même temps, se met en place la glycolyse anaérobie qui permet un débit énergétique de 30kcal/min. Cette source d’énergie ne possède aucun inconvénient contrairement à la glycolyse aérobie. C. Les sources d’énergie varient avec la durée de l’effort. En effet, pour un exercice de très courte durée (moins de 3 minutes), il y a mobilisation d’ATP et de la créatine phosphate. D. La glycolyse aérobie utilise du glucose plasmatique, puis le glycogène musculaire. En même temps, la glycolyse aérobie utilise les Acides Gras plasmatiques et les Triglycérides du tissu adipeux. Cette oxydation aérobie des lipides est maximale au bout de 90 minutes. Son débit énergétique est de 12kcal/min. E. Lors d’un exercice prolongé (2h), la concentration de glycogène s’effondre rapidement. De même, la reconstitution de son stock s’effectue elle aussi très rapidement et l’on retrouve 100% du stock de glycogène au bout de 8-10h. QCM 32 : A propos de la dénutrition : A. Le Kwashiorkor est une dénutrition à prédominance énergétique. De ce fait, les enfants touchés ont un ralentissement puis un arrêt de la croissance. B. La dénutrition sévère peut avoir de nombreuses complications comme l’anémie (dès 15% de perte du poids idéal) ou un défaut de cicatrisation dès 20% de perte du poids idéal. C. La première phase du jeûne (< 3jours) a pour objectif de maintenir la glycémie. En effet, durant les 12 premières heures, il y a utilisation du glycogène du foie : c’est la glycogénolyse hépatique. Dans un deuxième temps il y a utilisation de protéines puis de lipides. D. Durant la phase intermédiaire du jeûne (4 à 60 jours), on observe une économie de la dépense du métabolisme basal (diminution de 10 à 20%). Le système nerveux central consomme alors des corps cétoniques issus de la lipolyse. E. On observe une perte de 300g/jour du stock adipeux durant la phase terminale du jeûne ce qui entraîne une défaillance de renouvellement cellulaire et une défaillance de la synthèse protéique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 60
  • 61.
    QCM 33 :A propos de la production d’énergie et du coût du stockage : A. La protéolyse à visée énergétique dépend des voies de dégradation, qui sont différentes pour chaque acide aminé. L’étape initiale est la désamination oxydative. L’α-cétoacide, produit de dégradation, est très réactif et peut traverser la barrière hémato encéphalique et provoquer des dysfonctionnements des cellules nerveuses. B. Dans le cas d’une insuffisance hépatique, le foie ne peut plus transformer l’ammoniac en urée. Le sujet se retrouve en hypoammoniémie ce qui provoque des troubles cérébraux et peut aller jusqu’au coma. C. Il y a deux types de stockages de l’énergie : un stockage direct optimal où les Acides gras sont transformés en triglycérides et un stockage indirect par voie de conversion du glucose en glycogène. D. L’énergie est stockée sous forme de graisse, de protéines et de glycogène. Celui-ci est abondamment stocké dans le foie (200 à 300g) ainsi que dans le muscle (75 à 100g). E. Les protéines de stockage énergétique ont un rendement de 17kJ/g. QCM 34 : A propos des méthodes d’étude du bilan énergétique chez l’humain, il est exact que : A. Pour un bilan énergétique positif, les sorties énergétiques sont inférieures aux entrées. B. Un état stationnaire correspond à un bilan énergétique nul. C. La calorimétrie directe permet de déterminer les apports caloriques (EE). D. La méthode des ingesta ou thermochimie alimentaire est une méthode directe permettant de calculer les entrées énergétiques (EE) car la pesée des aliments permet de déterminer leur équivalent énergétique. E. On considère qu’1 kg de tissu vivant hydraté équivaut à 9 kJ (équivalent énergétique de la matière vivante). QCM 35 : A propos de la thermochimie alimentaire, il est exact que : A. La fiabilité de cette méthode nécessite la bonne coopération du sujet (peser tous les aliments, avec des outils de pesée très précis). B. L’obtention de données fiables nécessite la réalisation d’enquêtes sur de longues périodes (plusieurs jours) afin de s’affranchir des fluctuations journalières sauf chez la personne victime de vomissements où les enquêtes doivent être effectuées très rapidement après les repas. C. En cas de stéatorrhée (diarrhée graisseuse), l’absorption intestinale anormale fausse l’enquête alimentaire. D. La réalisation d’une enquête de thermochimie alimentaire chez un diabétique nécessite de tenir compte de la glycosurie. E. Si un homme présente un œdème important de 2 kg, alors cela correspond à un excès d’apport énergétique de 18 000 kJ. QCM 36 : A propos de la thermochimie respiratoire, il est exact que : A. La méthode des egesta n’est plus guère employée aujourd’hui chez l’homme sauf en réanimation où la mesure de l’excrétion d’urée urinaire des 24 heures permet d’adapter les apports protéiques (notamment nécessaires à la trophicité des tissus et à la lutte contre les infections). B. Cette méthode est basée sur le fait que la consommation d’O2 reflète le métabolisme oxydatif. C. L’équivalent énergétique de la consommation en O2 est supérieur pour les lipides par rapport aux glucides car l’équivalent énergétique des lipides est de 38 kJ/g alors que celui des glucides est de 17 kJ/g. D. L’obtention de données fiables nécessite la réalisation d’enquêtes sur de longues périodes (plusieurs jours) afin de s’affranchir des fluctuations journalières. E. Pour un sujet au repos consommant 0,250 L d’O2/min, le débit d’énergie chimique libérée par oxydation est de 5 kJ/min soit 83 W. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 61
  • 62.
    QCM 37 :Une jeune fille de 18 ans étudiante en PCEM1 se présente en gynécologie pour dysménorrhé (troubles des règles) depuis 2 mois. Elle nous dit qu’elle a perdu 10kg. Actuellement elle mesure 1m74 pour 45kg : A. Elle a un BMI de 18,5 donc juste en dessous de la normale. B. Idéalement son BMI devrait être compris entre 20 et 25. C. On peut dire qu’elle est en état de maigreur. D. Le BMI s’exprime en m²/Kg. E. Cette perte de poids s’explique obligatoirement par une diminution de ses apports alimentaires. QCM 38 : La régulation des stocks énergétiques : A. On peut trouver des récepteurs à la leptine au niveau de l’hypothalamus. B. La leptine augmente la sécrétion du neuropeptide Y qui augmente l’appétit. C. La sécrétion de leptine est proportionnelle à la masse adipeuse dans les conditions normales. D. Il existe un set point individuel pour le stockage adipeux qui diminue en cas d’obésité. E. Un critère quantitatif des stocks énergétiques est la masse de l’individu sur sa taille au carré. QCM 39 : Au sujet de la régulation des réserves énergétiques : A. La masse adipeuse varie d’un individu à l’autre en fonction de facteurs génétiques, environnementaux et culturels. B. Pour chaque individu adulte il existe un set point, qui représente le stock d’énergie référence autour duquel va se faire la régulation. C. La leptine, hormone impliquée dans la régulation des réserves énergétiques, est synthétisée par l’hypothalamus. D. La synthèse de leptine diminue quand il y a augmentation de la masse grasse. E. L’hypothalamus joue un rôle dans la régulation de l’appétit. QCM 40 : Au sujet de l’IMC (ou BMI) Masse(kg ) A. IMC = Taille ²(cm) B. La norme de l’IMC chez l’homme est entre 20 et 25, au delà on parle d’obésité. C. Un IMC inférieur à 18 indique une maigreur. D. La norme de l’IMC a été déterminée par une étude épidémiologique qui a étudié la morbidité en fonction du poids, au delà de cette norme on note une augmentation de la morbidité. E. Un individu de 55kg pour 1m80 à un BMI compris dans la norme. QCM 41 : Au sujet de la leptine : A. La leptine augmente la sécrétion du neuropeptide Y, qui est un puissant coupe-faim. B. Elle module l’expression et l’activité de certaines hormones contribuant au stockage énergétique. C. Le taux de leptine augmente proportionnellement au nombre d’adipocytes et à leur contenu en triglycérides et trouve ses récepteurs au niveau de l’hypophyse. D. La leptine diminue l’activité orthosympatique. E. La leptine stimule le métabolisme basal et l’activité physique provoquant ainsi la diminution de la masse du tissu adipeux. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 62
  • 63.
    Corrections Compartiments liquidiens QCM 1 : BDE A. L’eau est répartie de façon homogène dans l’organisme (mais la répartition dans les compartiments est non homogène). C. Les solutés sont en concentration élevée donc la dissociation électrolytique n’est pas totale, les solutions de l’organisme ne sont donc pas idéales. QCM 2 : BE Entrées : -alimentation : 0,9l Sorties : -selles : 0,1l -eau endogène : 0,4l -respiration : 0,3l -boissons : 9l -perspiration : 0,4l -urines : 0,8l -transpiration : 8,7l A. L’excrétion urinaire est donc d’environ 0,8l. C. Ce sujet n’est pas potomane car il doit compenser les pertes d’eau due à la transpiration. D. Le volume extra-cellulaire représente 20% du poids corporel d’où une masse d’environ 18kg. QCM 3 : AE B. Les oedèmes sont physiologiques tant qu’ils sont isolés et non accompagnés de protéinurie ou d’HTA (hypertension artérielle). C. L’augmentation des LIC est faible alors que celle des LEC (notamment le liquide interstitiel) est importante. D. La pression osmotique descend de 8 à 10 mOsm / kg, d’où une pression d’environ 270 mOsm / kg. QCM 4 : AE B. Pour NaCl, on a 11700x2/58,5=400 Pour CaCl2, on a 22200x4/111=800 C. Pour NaCl, on a 11700x2/58,5=400 Pour CaCl2, on a 22200x3/111=600 D.Elle contient autant de mEq d’anions que de cations. QCM 5 : AC B. Il s’agit de transferts passifs d’eau par osmose. D. natrémie = concentration de sodium dans le plasma. QCM 6 : ABC D. C’est un bon index seulement à cœur sain. E. En cas d’hémorragie l’hématocrite diminue par contre en cas de plasmorragie elle augmente. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 63
  • 64.
    QCM 7 :BDE A. Quelque soit l’état de santé du sujet il faut prendre en compte les pertes par transpiration ainsi que celles par respiration et perspiration, de même pour les entrées il faudra prendre en compte la production d’eau endogène. B. entrées : eau endogène ≈ 0,4L boisson = 0,2L sorties : urine = 0,2L vomissements = 2L respiration ≈ 0,3L perspiration ≈ 0,4L transpiration ≈ 0,4L Donc : entrées – sorties = 0,6 – 3,5 ≈ 2,9L C. Na+ - (HCO3- + Cl-) = 147 – 137 = 10 < 12 QCM 8 : BCE A. L’eau est l’unique solvant de l’organisme. D. L’acteur principal est le système endocrinien. QCM 9 : AE B. La méthode de dilution à l’albumine marquée est une mesure directe. C. Son VST (Volume Sanguin Total) est de 5L : Volume plasmatique = 100 − hématocrite = 100 − 40 = 60% , c’est-à-dire 3L d’après l’item. volume plasmatique × 100 3 × 100 VST = = = 5L 60 60 D. Seule la dernière phase de la courbe est exploitable. QCM 10 : ACDE B. La concentration en H+ ou en OH- est trop faible, on utilise donc le pH pour évaluer le potentiel acide. C. 1g de NaCl=17mmol de Na+, donc 20g de NaCl=340mmol de Na+, et on retrouve bien cette quantité de sodium dans les pertes indiquées (310+30=340). QCM 11 : BD A. Sa kaliémie est comprise entre 3,5 et 5mEq/L. C. Sa masse de potassium globale échangeable ne change pas. E. Ce n’est pas déterminable ici ; rien à voir. QCM 12 : CD A. 16% du poids total de l’organisme. B. La variation rapide de poids correspond à un changement de la quantité en eau. C’est donc un paramètre important. E. Environ la moitié seulement des ions Ca2+ est liée. QCM 13 : ABE C. Les liquides transcellulaires font partie du liquide interstitiel. D. Il y a un équilibre entre cations et anions, mais avec une domination de sodium, chlore et bicarbonate. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 64
  • 65.
    QCM 14 :AE B. Elle est bien de 290 mOsm/kg d’eau mais elle n’est pas égale au double de la natrémie, qui est égale à 140 mEq/l. C. C’est le volume extracellulaire qui est composé du liquide interstitiel et plasmatique. D. L’appréciation du volume plasmatique est déterminée par la quantité de sodium. E. Elle n’est que de 1,5 mOsm/kg d’eau (ou bien 25 mmHg). QCM 15 : BCD A. La pression oncotique des protéines tend à garder le liquide dans le capillaire. E. Seul 13.5mL est réabsorbé, le reste étant drainé par la circulation lymphatique. QCM 16 : A B. La natrémie est normale. C. Les anions indosés sont à 12mEq/L donc normaux (différence entre la natrémie et chlorémie + bicarbonatémie). D. Tous les deux sont trop faibles. E. Le volume des liquides extracellulaires est diminué (diarrhée, augmentation de l’hématocrite, augmentation de la protidémie). QCM 17 : B A. Le sujet est sain donc ses reins maintiennent un bilan nul. C. La natrémie est normale à 140 mmol/L de plasma. D. La masse est normale, le sujet urine seulement plus. E. Le volume extracellulaire est de 20% (volumes plasmatique + interstitiel) et la natrémie étant normale, la PO.E est normale aussi. QCM 18 : BCD A. La pression oncotique est la même, c’est la pression hydrostatique capillaire qui varie entre les pôles artériels et veineux, de plus le liquide perdu est ramené par la lymphe canalisée. B. Sur 15ml ultrafiltré, 13,5 ml sont réabsorbés soit 90% selon une règle de 3. E. La pression de filtration est fortement augmentée, responsable d’oedèmes. QCM 19 : ABD C. Elle ne concerne pas les ions (transfert actif) et de grosses molécules peuvent par contre en bénéficier (glucose, urée, acides aminés …) E. L’eau passera très majoritairement à travers des canaux sélectifs (aquaporines), le passage par la membrane est accessoire. QCM 20 : AD B. Le nourrisson renouvelle 1/3 des LEC/24h contre 1/7 pour l’adulte. C. Cette rétention concerne surtout les liquides extracellulaires. E. Les cellules ne supportent pas du tout les changements décrits d’où l’impératif du maintien de l’homéostasie (le reste est juste). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 65
  • 66.
    QCM 21 :D Cf p.16 et p.17 du poly de cours A. Il est différent :15mL de liquide sont ultra-filtrés chaque minute vers l’interstitium alors que 13,5mL sont réabsorbés par le plasma ; les 1,5mL restant sont drainés sous forme de lymphe canalisée et ramenés ensuite vers le courant veineux. B. En cas d’hémorragie, Pc est diminuée donc la réabsorption est augmentée (point d’équilibre entre filtration et réabsorption décalé vers la gauche) C. Oedème = augmentation liquide interstitiel. Si Pc au pole veineux augmente, il y a une diminution de la réabsorption. E. C’est l’inverse : elle est négative à la portion initiale et positive à la partie terminale. Par contre cette proposition aurait été correcte pour « pression de filtration » QCM 22 : CDE A. Elle est répartie en secteurs intra cellulaire et extra-cellulaire (volume interstitiel+volume plasmatique) B. Il existe 3 raisons pour lesquelles les liquides de l’organisme ne sont pas des solutions idéales : des particules avec une taille souvent supérieure à 1nm, une dissociation électrolytique qui n’est pas totale, une concentration relativement élevée des solutés. E. La molarité s’exprime en mmol/L de solution alors que la molalité s’exprime en mmol/kg d’eau. Cette proposition aurait été fausse dans le cas d’une solution très diluée. QCM 23 : CD A. et B. Ne pas oublier de prendre en compte la production d’eau endogène et l’eau apportée par les aliments pour les gains et la transpiration, la perspiration, la respiration et les selles pour les pertes. D. 1g de NaCl = 17 mmol de sodium (à connaître pour la vie) : 6 x 17 = 102 mmol. E. Il se distribue surtout au niveau des liquides extra-cellulaires. QCM 24 : AD B. Diminution de la pression capillaire. C. C’est l’inverse : principalement par les aquaporines et peu à travers la membrane. E. Hyperhydratation et hypervolémie. QCM 25 : BDE A. La méthode la plus utilisée est celle des bilans externes et non la méthode de dilution des traceurs. C. Le sujet est sain, son bilan sodique est donc normal. QCM 26 : ACD B. Elle est augmentée ( PO.E=2 Na+ ). E. Les pertes d’eau cutanées sont augmentées par transpiration due à la fièvre. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 66
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    QCM 27 :BCD A. 150 mEq/L >> 3,5 à 5 mEq/L. 40 × 70 B. = 28 L . 100 C. Chez un nourrisson, le volume liquidien intra-cellulaire est environ égal au volume liquidien 40 × 4 extra-cellulaire soit 40% du poids corporel. = 1,6 L 100 D. Gains hypertoniques => le sujet gagne proportionnellement plus de Na+ que d’eau => augmentation de la natrémie (hypernatrémie) => augmentation de la pression osmotique extra- cellulaire => sortie d’eau de la cellule de manière passive : déshydratation cellulaire. E. Pertes hypertoniques => le sujet perd proportionnellement plus de Na+ que d’eau => diminution de la natrémie (hyponatrémie) => diminution de la pression osmotique extra-cellulaire => entrée d’eau dans la cellule de manière passive : hyperhydratation cellulaire. QCM 28 : ACE B. C’est l’inverse ! D. C’est tout à fait possible en employant des traceurs qui ne traversent pas la membrane capillaire comme de grosses molécules, des colorants se fixant sur l’albumine ou de l’albumine marquée à l’131I. QCM 29 : A B. 12 kg (car il n’y a pas seulement une rétention hydrique mais aussi par exemple une augmentation de la masse adipeuse…). C. Il y a bien rétention sodée mais celle-ci est inférieure à la rétention hydrique (gain hypotonique) d’où la baisse physiologique de l’osmolalité plasmatique. D. Elle s’effectue au niveau extra-cellulaire. E. C’est l’inverse. QCM 30 : BD A. Entrées = 6L, Sorties = 6L  Entrées = Sorties donc le bilan s’annule donc le bilan est normal. C. Diabète insipide  bilan négatif avec trop d’eau dans les urines (volume des urines anormalement augmenté). Or ici le bilan est normal, et le volume important des urines est « normal » au vu des apports hydriques par la boisson. D. Vrai : 4,6L, c’est plus de 3fois la quantité d’eau conseillée. E. La potomanie du sujet est équilibrée par un important volume urinaire : le rein joue bien son role. QCM 31 : AE (Schémas de Starling +++) B. En cas de collapsus/choc on a une hypotension qui entraine une diminution de la filtration et une augmentation de la réabsorption. C. Une partie du volume ultrafiltré passe dans les canaux lymphatiques, il y a donc plus de filtration que de réabsorption. D. On n’observe pas une anoxie tissulaire, mais l’apparition d’oedemes. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 67
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    QCM 32 :C A. C’est la transpiration qui augmente. B. La perte d’eau au niveau des selles est stable, en effet le sujet bois plus simplement car il transpire abondamment. D. L’augmentation de boisson est nécessaire, ce n’est pas un cas de potomanie. E. Il n’est pas hyper hydraté car l’augmentation des apports d’eau sont nécessaires pour pallier a la forte élimination de celle-ci. QCM 33 : BCD A. Elle reflète la volémie ! E. Une augmentation de la natrémie. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 68
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    Physiologie neuro-musculaire QCM 1: BDE C. Il s’agit de Thomas Malthus. Pour Hippolyte Taine, les images produites dans le champ de la conscience entrent en compétition par essai et erreur jusqu’à ce que ne subsiste que la plus adéquate. QCM 2 : AB C. Il s’agit d’une idée d’Hippolyte Taine. D. Ces réflexes conditionnés ont été décrits par Pavlov. E. L’homéostasie est une hypothèse développée par Claude Bernard. QCM 3 : BCD A. Dans la Grèce Antique les philosophes s’interrogeaient déjà notamment sur les relations entre l’hérédité et l’environnement. E. Il s’agit d’Hippolyte Taine. Thomas Malthus a écrit un traité dans lequel il décrit les freins à la croissance de la population (maladies, accidents, famines…) QCM 4 : BDE A. TOUTES les cellules sont polarisées mais seuls les neurones et les cellules musculaires sont excitables. C. La proposition est vraie mais il s’agit des déplacements du SODIUM et non du potassium. QCM 5 : ABE C. Les flux d’ions sont petits et les changements de concentrations des ions de part et d’autre de la membrane plasmique sont minimes, voire négligeables. D. Pendant la période réfractaire RELATIVE, des stimuli SUPRA-LIMINAIRES sont capables d’induire un potentiel d’action. Cette période peut durer plusieurs ms. QCM 6 : BCD A. L’ensemble des cellules sont polarisées mais seules les cellules musculaires et nerveuses sont excitables. E. Loi d’Ohm : ddp = résistance x intensité. QCM 7 : AE C. Le potentiel de repos est plus proche du potentiel de membrane du potassium car son flux (le K+ sort) est environ 50 fois plus important que le flux de sodium (le Na+ entre). D. La pompe électrogène est ATP dépendante. QCM 8 : ABC D. Le seuil est de 15mV au dessus du potentiel de repos et non de +15mV. E. La propagation est de 100 m.s-1 pour les fibres myélinique et 0,5 m.s-1 pour les amyélinique (facteur 200). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 69
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    QCM 9 :BCD A. La plupart des canaux sodiques sont fermés. Le potentiel de repos est plus proche du potentiel d’équilibre du potassium. E. Le potentiel d’action n’augmente pas car il suit la loi du tout ou rien. Le potentiel d’action n’informe pas sur l’intensité de la stimulation qui l’a déclenché. Il ne dépend pas de l’amplitude mais de la fréquence. QCM 10 : AD B. Il y a fixation de 3 Na+ et 1ATP > changement de conformation > Na+ passe à l’extérieur de la cellule > fixation de 2 K+ > déphosphorylation et expulsion des ions après retour à la conformation initiale. C. Na+ 150mmol/L en extracellulaire et 15mmol/L en intracellulaire. E. On dit qu’une cellule est DEpolarisée quand son potentiel de membrane devient positif. Quand il est moins négatif tout en restant en dessous de 0, on dit que la cellule est HYPOpolarisée. On parle d’HYPERpolarisation lorsque le potentiel membranaire devient davantage négatif. QCM 11 : AD B. Pendant la période réfractaire absolue quelle que soit l’intensité un stimulus ne peut initier un potentiel d’action. Par contre, dans la période réfractaire relative seul un stimulus supraliminaire peut initier un potentiel d’action. C. Les fibres de gros diamètre émettent moins de résistance : la vitesse de conduction de l’influx va donc être plus rapide dans celles-ci. E. La vitesse de conduction pour une fibre de petit calibre amyélinique est de 0,5m/s car elle est amyélinique ; la conduction se fait donc de proche en proche. Par contre, cette vitesse est de 100m/s pour une fibre myélinisée de gros calibre. QCM 12 : BCDE A. Même au repos il y a toujours des canaux Na+ ouverts. QCM 13 : AD B. Ils sont multipliés par 600. C. La lidocaïne est un toxique qui empêche l’ouverture des canaux. E. La propagation est dite saltatoire au niveau des fibres myélinisées (de nœud de Ranvier en nœud de Ranvier). QCM 14 : ABC D. et E. Dans ces deux cas on augmente le gradient de charges positives vers le milieu extracellulaire donc le potentiel de membrane augmente. QCM 15 : A B. C’est l’inverse. C. Au niveau des synapses excitatrices le potentiel de membrane sera rapproché du seuil. D. Un PPSI entraîne une hyperpolarisation ou une stabilisation du potentiel de membrane. E. Sans transport actif des ions Cl- il y aura stabilisation du potentiel de membrane, pour qu’il y ait hyperpolarisation l’ouverture des canaux Cl- devra s’accompagner du transport actif des Cl-. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 70
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    QCM 16 :BCE A. Seule l’action combinée de plusieurs synapses excitatrices permet au potentiel d’atteindre le seuil. D. Le neurotransmetteur peut également avoir une action au niveau de l’élément pré synaptique (rétrocontrôle). QCM 17 : BC A. Au niveau de l’élément post-synaptique on retrouve souvent plusieurs récepteurs reconnaissant un neurotransmetteur donné. D. Il s’agit du système parasympathique. E. Le parasympathique entraîne une augmentation de la motilité intestinale. QCM 18 : DE A. La cellule provient de la fusion de cellules non différenciées uninuclées ; c’est la fibre résultante qui est plurinucléée. B. Les filaments fins sont constitués d’actine, de troponine et de tropomyosine. C. La rigidité cadavérique est au maximum 12h après la mort. QCM 19 : BDE A. Les stries sont perpendiculaires au grand axe. C. Ces deux phénomènes ne sont pas simultanés. D. L’hydrolyse de l’ATP charge le pont transversal en énergie. QCM 20 : ADE B. Cela se fait très rapidement. C. L’état de base est 10^-7molaire. QCM 21 : AC B. 1 à 2 microns de diamètre. D. sont plus courtes. En général, elles ne font pas toute la longueur du muscle mais c’est possible. E. 20 cm de long. QCM 22 : ABCD QCM 23 : BC A. Il peut y avoir une synapse entre un neurone et une cellule autre qu’un neurone (cellule musculaire par exemple). D. Un potentiel post-synaptique excitateur provoque une variation d’environ 0,5mV alors que pour déclencher un potentiel d'action, il faut une variation du potentiel de membrane d’au moins 15 mV. E. Le cône d’implantation de l’axone est la zone du neurone où la densité de canaux sodiques voltages dépendants est la plus importante. QCM 24 : CDE A. Les synapses chimiques sont unidirectionnelles et ont une conduction d’environ 1ms (ne pas confondre avec les synapses électriques). B. La transmission des signaux est assurée par des neurotransmetteurs libérés par la terminaison axonale pré-synaptique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 71
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    QCM 25 :BD A. Les neurotransmetteurs provoquent l’ouverture de canaux ioniques par l’intermédiaire de récepteurs ionotropes (formant le canal ionique lui-même) et des récepteurs métabotropes (couplés aux protéines G). C. L’acétylcholine est dégradée dans la fente synaptique par l’acétylcholinestérase en acétate et choline. E. Le glutamate est un neurotransmetteur excitateur. QCM 26 : CD A. Les cellules musculaires lisses sont mononuclées. B. Il n’y a pas d’organisation en myofibrilles. E. Idem que l’item B : pas de myofibrilles. QCM 27 : CE A. La kinase phosphoryle la chaîne légère de la myosine. B. Il y a une autre source de calcium : le calcium extracellulaire. D. L’activation est progressive, avec possibilité d’adaptation de la force de contraction. QCM 28 : ADE B. Les fibres lisses sont innervées par le système sympathique involontaire. Les motoneurones α appartiennent au système nerveux central. C. Pas de cellules entraîneurs pour les fibres multi unitaires. QCM 29 : AB C. L’ouverture des canaux potassiques précède très légèrement le pic de dépolarisation. D. Lors de la phase 5, il y a une hyperpolarisation. Le potentiel de membrane est cependant proche du potentiel de repos, qui est plus proche du potentiel d’équilibre des ions K+ que de celui des ions Na+ (car la plupart des canaux sodiques sont alors fermés). E. Un stimulus supraliminaire ne peut déclencher un potentiel d’action que s’il a lieu lors de la période réfractaire relative (qui commence après la phase descendante du potentiel d’action). QCM 30 : ABE C. La pompe Na+/K+ fonctionne normalement lors d’un potentiel d’action. D. Les perméabilités membranaires au sodium et au potassium augmentent lors de la phase 2 : du fait de l’ouverture des canaux sodiques, puis des canaux potassiques plus tardivement, les déplacements des ions sont plus importants, d’où une plus grande perméabilité membranaire. QCM 31 : ABC D. C’est la fréquence des PA et non leur amplitude qui détermine l’intensité du message. E. Cette proposition concerne les neurones dont les axones sont myélinisés. QCM 32 : BDE A. La proposition est vraie, mis à part que les synapses électriques sont rares chez les mammifères (l’exemple cité est faux). C. La fente synaptique fait de 10 à 20 nanomètres… Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 72
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    QCM 33 :ACD B. C’est l’ouverture de canaux calciques qui induit la fusion des vésicules contenant les neuromédiateurs avec la membrane pré-synaptique. E. La quantité de neurotransmetteurs mis en jeu dans une synapse chimique va faire varier l’amplitude du PPSE ou du PPSI qu’elle provoque. QCM 34 : A B. D’autres mécanismes permettent de faire diminuer la concentration des neuromédiateurs dans la fente synaptique : endocytose pré-synaptique, diffusion à distance… C. Les potentiels d’action ont une amplitude maximale qui est fixe ! La conduction décrémentielle est par contre vraie pour les potentiels post-synaptiques : une synapse aura plus d’influence sur le potentiel de membrane qu’elle se situe près du cône d’implantation de l’axone. D. Il n’y a pas de phénomènes électriques stricts dans les synapses chimiques : utilisation des neuromédiateurs. E. Un potentiel d’action est déclenché grâce à la résultante de toutes les excitation/inhibitions et fait intervenir les phénomènes de sommations spatiales et temporelles. QCM 35 : BDE A. Ce sont des stimuli subliminaires : sub = sous, supra = sur : subliminaires = sous le seuil, supraliminaires = supérieur au seuil. C. Il s’agit d’une post hyperpolarisation : la polarisation de la membrane augmente temporairement. QCM 36 : ABE C. Il l’accentue au contraire par l’augmentation du courant de sodium. D. Il est du à l’ouverture de ces canaux. QCM 37 : AD B. Le potentiel d’action transmis est toujours identique, la fuite de charge n’influe pas ici. C. La période réfractaire empêche le retour du potentiel d’action dans la fibre. E. La vitesse augmente si l’axone est myélinisé et de gros diamètre. QCM 38 : BDE A. Attention aux unités : 1 à 2 µm de diamètre. C. Il provoque sa dissociation. C’est l’hydrolyse de l’ATP qui charge le pont en énergie c’est à dire qu’elle fait pivoter la tête de la myosine pour la ramener dans sa position initiale. QCM 39 : ABCE D.Tout est vrai sauf que les pompes à calcium pompent du cytosol vers la lumière du réticulum sarcoplasmique, pour diminuer le calcium du cytoplasme et permettre la relaxation. Le calcium sort du réticulum sarcoplasmique vers le cytosol grâce à des canaux calciques. QCM 40 : CDE A.C’est un axone myélinisé. B.C’est l’inverse : un motoneurone peut innerver plusieurs fibres musculaires par contre celles-ci ne peuvent être innervées que par un seul motoneurone. Unité motrice = un seul motoneurone + les différentes fibres qu’il innerve. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 73
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    QCM 41 :ACDE B. La contraction est isométrique, on a une contraction isotonique lorsque le muscle se raccourcit et quand la charge est constante. QCM 42 : BCDE A. Lorsque la fréquence est faible on a un tétanos incomplet. Par contre lorsque la fréquence des stimulations est suffisamment élevée, on observe un tétanos complet. QCM 43 : CDE A. Attention au début la concentration d’ATP diminue et celle de l’ADP augmente. D’où cela favorise une création d’ATP par la phosphocréatine. B. Attention ce sont les acides gras qui sont utilisés principalement après 30 minutes. QCM 44 : ACDE B. Ici il s’agit du même muscle, la différence de contraction vient du fait qu’il n’a pas la même postcharge. Plus la postcharge est importante plus le muscle se fatiguera vite. C. explication : même précharge pour un même muscle=> même longueur initiale=> même chevauchement actine + myosine. QCM 45 : BDE A. La propagation du courant électrique peut-être bidirectionnelle, sinon tout le reste est juste. C. Hyperpolarisation et stabilisation du potentiel de membrane à sa valeur de repos peuvent engendrer un PPSI. D et E. Vrai. La conduction des PPS dans le neurone étant décrémentielle, la synapse aura d’autant plus de chance d’influencer le neurone qu’elle sera proche du cône d’implantation QCM 46 : CD A. Il faut une augmentation du calcium intracellulaire. B. Lors d’une stimulation trop intense, le recaptage de calcium n’est pas assez rapide, le Ca persiste dans la terminaison axonale responsable d’une grande libération de NT et donc d’une grande amplitude de PPSE. E. La toxine tétanique empêche la libération du NT. QCM 47 : ACD B. La réponse est plus rapide pour les ionotropes que pour les métanotropes, de plus les métabotropes n’ont pas de canal ! E. Cette proposition n’est vraie que pour le GABA, la glycine est juste un NT inhibiteur. QCM 48 : BC A. Le potentiel membranaire peut aussi être stabilisé. D. Selon les différents isoformes de récepteurs on observe des effets différents. E. Vrai pour la synapse chimique. Pour la synapse électrique, le passage du courant électrique est direct, passif et le plus souvent bidirectionnel. QCM 49 : ABD B. Un PPSI peut être généré par une augmentation des sorties de K+, ou par une entrée de Cl-. E. PPSE et PPSI dépendent uniquement de la nature des neurotransmetteurs et des récepteurs. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 74
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    QCM 50 :CDE A. L’alpha neurotoxine de cobra se lie irréversiblement aux récepteurs NICOTINIQUES, ce qui empêche la fixation de l’acétylcholine. B. Le glutamate est un neuromédiateur excitateur. QCM 51 : D A. Non, dans une synapse électrique les deux cellules sont directement liées par des gap jonctions et donc il n’y a pas de fente synaptique (rappel d’histologie : au niveau d’une gap jonction il y a juste un espace intercellulaire qui est réduit à 2nm). B. Certes le neuromédiateur peut se fixer sur des récepteurs de l’élément pré synaptique, cependant le but est seulement la régulation de la quantité de neuromédiateur libéré et non le cheminement d’une dépolarisation en sens inverse. C. Tout est juste sauf qu’il s’agit du sodium et non du calcium. E. C’est le calcium intracellulaire qui entre ici en jeu. QCM 52 : AB C. La réponse est principalement à type de désensibilisation. D. Non, il existe aussi le glutamate (principalement au niveau du cerveau). E. C’est surtout la glycine (ceci dit il y a quand même quelques synapses GABAergique mais elles sont minoritaires). QCM 53 : CDE A. Justement l’inverse il empêche l’ouverture du canal. B. Ce sont des récepteurs acétylcholinergiques. E. Certains pourront en déduire que l’excès de réflexion peut nuire à la réflexion  QCM 54 : ABD QCM 55 : BD A. La troponine n’est pas une protéine contractile, et se situe le long des filaments fins d’actine, attachée à la tropomyosine. C. La myosine est une protéine fibrillaire. QCM 56 : DE A. C’est le contraire. C. Isotonique D. Oui parce qu’avant le début de la contraction, les deux muscles sont soumis à une même précharge. QCM 57 : AD B. des jonctions communicantes entre les fibres. C. Leur source de calcium principale est le réticulum sarcoplasmique. E. Les muscles lisses unitaires possèdent un tonus. QCM 58 : BD A. Au repos, la tropomyosine empêche l’interaction des ponts transverses avec l’actine. C. La troponine fixe le calcium et se déplace, libérant les sites de liaisons des ponts transverses. E. Il n’y a pas d’entrée de calcium dans le muscle strié squelettique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 75
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    QCM 59 :B A. La dimension du motoneurone est variable selon les types de fibres musculaires striées. C. Le neurotransmetteur est l’acétylcholine. D. Le PA se propage par activation des canaux sodiques voltage dépendants. E. La toxine botulinique empêche la libération d’acétylcholine et non sa fixation. QCM 60 : ABCD A. Augmentation du nombre de canaux Na+ ouverts => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à se rapprocher du potentiel d’équilibre du Na+ (+60 mV) => la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue. B. Diminution du gradient de concentration du K+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à s’éloigner du potentiel d’équilibre du K+ (-90 mV) => la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue. C. Augmentation de la concentration de Na+ intra-cellulaire => diminution du gradient de concentration du Na+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à s’éloigner du potentiel d’équilibre du Na+ (+60 mV) => le potentiel de membrane tend à se rapprocher du potentiel d’équilibre du K+ (-90 mV). D. Diminution de la concentration de K+ extra-cellulaire => augmentation du gradient de concentration du K+ => le potentiel de membrane (-70 mV) tend à se rapprocher du potentiel d’équilibre du K+ (-90 mV). E. Diminution de l’activité de la Na+/K+ ATPase => diminution des gradients de concentration du Na+ et du K+ (+ perte de l’effet électrogène de la pompe) => le potentiel de membrane tend à se rapprocher du 0 => la différence de potentiel transmembranaire (en valeur absolue) diminue. QCM 61 : CE A. Il n’existe pas de seuil pour l’apparition d’un potentiel électrotonique ! B. L’amplitude d’un potentiel d’action est la même qu’elle que soit l’intensité de la stimulation. Pour une faible stimulation, il y aura ou pas génération de potentiels d’action : c’est la loi du tout ou rien. Pour une stimulation plus intense, il y aura augmentation de la fréquence des potentiels d’action. Cependant, en aucun cas leur amplitude ne sera modifiée. D. Il n’existe pas de période réfractaire pour les potentiels électrotoniques sinon les phénomènes de sommation (spatiale et/ou temporelle) seraient impossibles ! QCM 62 : AD B. Il n’y a pas de plateau de tension. Il s’agit donc d’une contraction isométrique. C. La mise en place d’une butée entraînerait toujours l’obtention d’un tracé isométrique car la butée empêche tout raccourcissement du muscle. D. Le chevauchement des filaments d’actine et de myosine avant le début de la contraction est plus proche d’une situation optimale dans le cas A par rapport au cas B car la tension développée dans le cas A est supérieure à celle développée dans le cas B. E. Si le muscle était à sa longueur optimale, on obtiendrait aussi une contraction isométrique. En effet, « la postcharge utilisée est légèrement supérieure à la tension que peut développer ce muscle à sa longueur optimale ». Dans le cas A, le muscle pourrait donc être à sa longueur optimale ! (De plus, en l’absence de schéma du montage, il est possible qu’une butée ait été placée auquel cas, même pour un muscle développant à sa longueur optimale une tension supérieure à la postcharge, on recueillerait un tracé isométrique…). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 76
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    QCM 63 :BCD A. C’est le rôle principal des fuseaux neuro-musculaires. D. L’ensemble tend au rétablissement de la longueur initiale du muscle concerné par le réflexe myotatique. E. Il ne faut pas oublier les interneurones inhibiteurs ! QCM 64 : AD B. Isométrique et non pas isotonique car la tension n’est pas constante (pas de plateau). C. L’obtention d’une tension plus élevée pour une précharge différente permet seulement d’affirmer que cette précharge est plus proche de la précharge permettant de placer le muscle à sa longueur optimale. En effet, la précharge A pourrait être inférieure à la précharge B mais plus proche de celle plaçant le muscle à sa longueur optimale (dans ce cas, la précharge B serait très supérieure à la précharge plaçant le muscle à sa longueur optimale). D. cf C. E. Ce n’est pas parce qu’une stimulation unique déterminant une secousse ne permet pas le raccourcissement du muscle qu’une stimulation répétée ne le permettrait pas. En effet, une stimulation répétée (de fréquence suffisante) peut déterminer un tétanos complet. Cette situation permet alors au muscle de développer sa tension tétanique maximale (3 à 5 fois supérieure à la tension développée par une secousse musculaire), ce qui pourrait tout à fait suffire pour déterminer un raccourcissement du muscle… QCM 65 : ADE A. La postcharge utilisée est légèrement inférieure à la tension que peut développer ce muscle à sa longueur optimale => placé à sa longueur optimale, ce muscle produit une contraction isotonique (=>raccourcissement). B. Pas forcément ! (cf 1C). C. Pas forcément ! En effet, il peut aussi être inférieur dans le cas où celui-ci aurait été excessif dans la situation B : un chevauchement excessif perturbe aussi la capacité qu’ont les ponts transversaux à générer une tension donc diminue la tension développée par le muscle. D. cf A. QCM 66 : ABD B. C’est l’exemple d’une tension tétanique maximale qui est 3 à 5 fois supérieure à la tension développée par une secousse musculaire. C. Une augmentation de la longueur d’un muscle avant le début de sa contraction peut aussi l’éloigner de sa longueur optimale ce qui réduit alors la tension développée par ce muscle lors d’une secousse (l’intérêt des étirements est tout autre !). E. Le racourcissement est maximal quand la postcharge est nulle, et non la précharge. QCM 67 : ADE B. Il s’agit d’un exercice d’endurance, les fibres glycolytiques sont donc très faiblement recrutées. De plus, il n’y a aucun lien de causalité… C. Ces fibres ont certes un taux de myoglobine élevé mais leur activité ATPasique est faible (pour les fibres oxydatives lentes) à moyenne (pour les fibres oxydatives rapides). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 77
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    QCM 68 :Aucune A. Le glycogène hépatique n’est pas considéré comme étant un substrat de la voie de la phosphorylation oxydative. En revanche, tout le reste de la proposition est juste : Pour les 5 à 10 premières minutes : le glycogène musculaire. -Entre la 10ème et la 40ème minute : les substrats sont apportés par le sang : il s’agit du glucose et des acides gras sanguins. -Au-delà de la 40ème minute, l’utilisation du glucose diminue, celle des acides gras augmente fortement. (Ils proviennent des réserves lipidiques : du tissu adipeux +++ (TG)) B. La voie de la phosphorylation de l’ADP par la phosphocréatine est toujours mise en jeu au début d’un exercice musculaire, c’est une voie très rapide qui permet « la mise en route des muscles »cependant Les stocks en phosphocréatine sont limités, en quelques secondes les taux vont diminuer. La production d’ATP par cette voie est donc limitée. Après quelques secondes d’exercice, les autres voies seront mises en jeu. C. Pour un exercice de résistance c'est-à-dire dans le cas du sprinter, la fatigue intervient rapidement (notamment à cause de l’acide lactique produit) mais la récupération est rapide. Tandis que pour l’exercice d’endurance du skieur, certes, elle apparaît plus lentement mais la récupération peut dépasser 24h. D. Lors d’un sprint, il y a recrutement des fibres blanches de gros diamètre (qui sont les fibres glycolytiques). E. La proposition serait juste si on remplaçait 30% par 40% de tension tétanique musculaire. QCM 69 : ACD A. Certes, cette augmentation est faible mais elle existe ! B. Il existe un relais intermédiaire qui fait intervenir un interneurone inhibiteur. D. Stimulation du motoneurone α => contraction du muscle. Stimulation du motoneurone γ => allongement du fuseau neuro-musculaire (car les motoneurones γ sont aux extrémités). => Il y a conservation du niveau de décharge des fibres Ia, ce qui a pour conséquence d’augmenter le recrutement et la stimulation des α et d’entraîner la contraction du muscle. E. Pour une contraction coordonnée, il y a contraction des muscles agonistes et relâchement des muscles antagonistes. Il y a donc mise en jeu d’une connexion directe des fibres Ia avec les motoneurones α des muscles agonistes et une connexion « indirecte », par le biais d’un interneurone inhibiteur, avec les motoneurones α des muscles antagonistes. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 78
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    Physiologie endocrine QCM 1: AC B. La communication endocrine n’est pas rapide. D. Il existe des tissus endocriniens diffus dans notre organisme (gonades, tube digestif). E. Le signal nerveux n’est pas durable. QCM 2 : AE B. Le cortisol est sécrété par les surrénales. C. Il n’y a pas de gène pour la T4, mais il y a un gène codant pour la thyroglobuline, qui est un précurseur de T3 et de T4. D. Les androgènes sont sécrétés par la corticosurrénale. QCM 3 : ACE B. La thyroïde est dans la région cervicale. D. Non elle n’a pas augmenté : après deux jours il reste encore de la T4 plasmatique, donc pas de levée de la boucle de rétrocontrôle. QCM 4 : ABCDE QCM 5 : BCD A. L’insuline se liera mais n’aura pas le même effet. E. L’IGF-1 ne remplacera pas l’insuline même s’il peut se fixer sur son récepteur. QCM 6 : AB C. Tout est juste, sauf que c’est le système endocrinien qui fonctionne sur un mode « a posteriori ». D. Il s’agit du messager endocrinien, et non nerveux. E. Ne pas oublier les neuromédiateurs entre deux cellules ! QCM 7 : BD A. Cette proposition concerne les hormones hydrophiles. C. C’est l’inverse : de manière générale, les récepteurs des hormones lipophiles sont intracellulaires, ceux des hormones hydrophiles sont extracellulaires (transmembranaires). E. Les hormones hydrophobes ont une demi-vie longue : de quelques minutes à plus de dix heures. QCM 8 : B A. Pour le traitement des arrêts cardiaques les catécholamines sont administrées par voie parentérale. Elles peuvent être administrées en per os mais leur demi-vie est alors trop brève à cause de la dégradation par le tube digestif. C. Il n’y a pas de gène pour les hormones non protidiques ! D. En effet il n’y a pas de gènes pour les hormones stéroïdes, mais il en faut bien pour coder les enzymes (=protéines) qui les fabriquent… E. Il s’agit d’HYDROXYLATIONS et non d’oxydations. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 79
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    QCM 9 :BD A. Les communications sont assurées par un réseau vasculaire porte. C. Les libérines sont des peptides hypothalamiques qui régulent la sécrétion hypophysaire. E. La boucle ultra-courte est une autorégulation et correspond donc à une régulation autocrine. QCM 10 : ADE B. Les gènes cités correspondent aux gènes des muriens et pas des humains. C. Il s’agit de la mélatonine et non de la mélanine. QCM 11 : CD A. Le NO est produit à partir de l’arginine. B. Le NO augmente l’activité de la guanylate cyclase soluble qui est une métalloprotéine. Il va y avoir production de GMPc qui va activer la PKG (et non la PKC). E. Les prostaglandines sont des dérivés liposolubles provenant des triglycérides. Ils agissent cependant avec des récepteurs à 7 domaines. QCM 12 : ABD C. Le principe de réversibilité s’applique aux hormones... elles restent donc intactes et peuvent resservir. E. La spécificité ne dépend pas des liaisons fortes comme les liaisons covalentes. QCM 13 : BCD A. Le Bmax se calcule avec la liaison spécifique et non la liaison totale. D. Il est en effet possible d’étudier une cellule ayant plusieurs récepteurs différents à un même ligand. E. En ordonnée on retrouve le rapport entre la concentration en hormone liée au récepteur et celle en hormone libre. QCM 14 : BCE A. Tout est exact sauf que le site de liaison à l’hormone se situe en N-terminal. D. Ces molécules augmentent la durée de vie de l’AMPc en inhibant la phosphodiestérase PDE qui normalement devrait dégrader l’AMPc. QCM 15 : ACE B. Le troisième domaine est la zone DBD (et non HBD, qui est en fait la zone C-terminal). D. La structure en doigt de gant est assurée par un atome de Zn+. QCM 16 : ACDE B. Les peptides sont des composés hydrophiles qui représentent 90% des autacoïdes. QCM 17: BCE A. Les cytokines se fixent sur des récepteurs trans-membranaires le plus souvent à activité tyrosine kinase intrinsèque. D. La TSH peut causer une hypertrophie de la thyroïde. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 80
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    QCM 18 :BE A. Le NO est produit à partir d’arginine. C. Le NO a une demi-vie très courte, il diffuse donc très peu. D. Le NO va se coupler à des guanylate cyclases solubles, ce qui va entraîner une production de GMPc qui vont agir sur les PKG. QCM 19 : BDE A. L’acide arachidonique est clivé des phospholipides par la Phopholipase A2. C. Les prostaglandines bien que dérivant de composés lipidiques, agissent aux niveau de récepteurs RCPG trans-membranaires. QCM 20 : BD A. Le kininogène est clivé par la kallikréine. C. Le récepteur B2 a un effet vasodilatateur contrairement aux récepteurs B1. E. C’est l’expression de B1 qui serait une cause de l’asthme. QCM 21 : BDE A. Le NO est oxydant ou réducteur suivant le milieu où il se trouve. C. La bradykinine est un facteur plutôt vasodilatateur, les vasoconstricteurs les plus puissants sont l’angiotensine II et les endothélines. QCM 22 : ABD C. C’est l’hyperplasie qui correspond à une augmentation du nombre de cellules. Une hypertrophie cellulaire correspond à une augmentation de la taille des cellules. E. L’aldostérone n’est pas une cytokine ; c’est une hormone. QCM 23 : ACE B. L’ACTH stimule la corticosurrénale. D. L’angiostatine inhibe la prolifération des vaisseaux. . QCM 24 : ACE B. La ½ vie du NO° est courte, c’est pour ça que son action reste localisée. D. La production de NO° par la NOSe est stimulée quand la concentration de calcium est élevée. QCM 25 : CDE A. C’est la voie du GMPc qui est activée. B. Ceci est l’action des AINS : anti-inflammatoires NON stéroïdiens. QCM 26 : A B. Le NO diffuse jusqu’aux cellules musculaires lisses. C. C’est un gaz très peu diffusible. D. Les forces de cisaillement agissent sur les cellules endothéliales. E. Il est actif tel quel. QCM 27 : BCE A. C’est vrai mais il s’agit de l’opothérapie substitutive. D. Il n’y a pas de gènes pour les hormones stéroïdes mais pour les enzymes. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 81
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    QCM 28 :A B. Le transport est assuré par l’IGF-BP, cependant l’IGF est hydrophile. C. Les gros peptides ne sont pas excrétés par le rein. D. Plus elle est liée et moins elle est dégradée. E. Si on utilise une méthode de reconnaissance d’un site n’appartenant pas à la partie éliminée, on peut croire que l’hormone présente est toujours fonctionnelle alors que ça peut ne pas être le cas. QCM 29 : BCDE A. L’hormone n’est pas altérée. QCM 30 : ACD B. C’est DBD, pour DNA Binding Domain; HBD = Hormon Binding Domain. E. La transactivation se fait par phosphorylation. QCM 31 : BD A. Le Kd est inversement proportionnel à l’affinité. B. Attention !! En règle générale ce n’est pas vrai ! C. Vrai pour le PTH mais c’est très rare. D. Oui ; l’hyperthyroïdie familiale par exemple où le récepteur à la TSH devient sensible au hCG. E. Les hormones n’ont en général aucune activité enzymatique ! QCM 32 : BD A. Ce sont des hormones liposolubles. C. C’est sur la partie NH2 que se situe le site d’activation. E. C’est la partie COOH qui sert à la dimérisation ainsi qu’à la réception de l’hormone. QCM 33 : BE A. On ne peut rien déduire sur les liaisons non spécifiques. C. Courbes parallèles sur le Scatchard : même affinité. D. C’est l’inverse (cf. item E.). QCM 34 : BC A. Il n’existe pas forcément de lien entre la sensibilité et la réponse biologique. D. On n’en est pas du tout sûr et on ne peut rien déduire à partir des seules données que l’on a. E. Idem D. QCM 35: CE A. Ici on n’a aucune information sur la réponse biologique. B. Sur le Scatchard les trois courbes sont parallèles : tous les récepteurs ont le même Kd, donc la même affinité. D. Le Bmax est plus petit (intersection avec l’abscisse) donc il y a vraiment moins de récepteurs ; quant à l’affinité cf. item B. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 82
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    QCM 36 :A B. Les courbes sur le Scatchard sont parallèles : les deux récepteurs ont la même affinité. C. Pour comparer les proportions de récepteurs il faut regarder le Bmax sur le Scratchard (intersection avec l’abscisse). Ici on pourrait dire qu’il y a deux fois moins de récepteurs chez la souris diabétique. D. La courbe sur le Scatchard est une droite : on n’a donc qu’une seule population de sites récepteurs. E. Cela aurait pu être vrai si on avait effectivement observé des populations de sites récepteurs supplémentaires ; or ici ce n’est pas le cas. QCM 37 : BDE A. C’est le réseau veino-veineux qui fait suite au réseau porte au niveau de l’anté-hypophyse. C. Ces signaux sont intégrés par l’hypothalamus. QCM 38 : ACE B. Ils forment un véritable tandem intriqué. D. Il y aura une augmentation de la sécrétion d’hormones par la glande, jusqu’à un maximum. E. C’est la définition de la boucle de rétrocontrôle longue. QCM 39 : CE A. C’est LA BOUCLE LONGUE qui l’emporte sur les autres. B. C’est l’inverse. D. Elle est très fine. QCM 40 : BCE A. Les valeurs de tension, de glycémie, etc… ne sont pas strictement constantes, elles fluctuent en fonction des repas, des émotions… D. Haute fréquence : inférieur à une minute ; basse fréquence : supérieur à une minute. QCM 41 : BCE A. Les sécrétions hypophysaires sont pulsatiles. D. Il faudrait administrer la GnRH de façon continue. QCM 42 : AC B. Ce système porte relie uniquement l’hypothalamus au lobe antérieur de l’hypophyse. D. Une partie des sécrétions hypothalamiques passe dans la grande circulation. E. D’une part statine et inhibine désigne la même chose, d’autre part l’hypophyse ne sécrète que des stimulines. QCM 43 : CD A. Le cortisol est sécrété par le cortex surrénalien. B. CRH est une libérine et ACTH est une stimuline. E. Dans la maladie d’Addisson la destruction très importante des surrénales est à l’origine de déficits gluco- et minéralocorticoïde ; l'ACTH augmente donc par absence de rétrocontrôle négatif : l'augmentation concomitante d'alpha-MSH et de bêta-LPH (qui sont des produits dérivants d’ACTH ) explique la mélanodermie. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 83
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    QCM 44 :BE A. Il n’y a plus de thyroïde donc plus aucune synthèse ni sécrétion d’hormones thyroïdiennes. C. C’est la boucle de rétrocontrôle longue qui reste la plus importante ce qui explique l’augmentation de TRH et TSH lors de l’ablation de la thyroïde. D. La substitution permet bien de diminuer les taux sanguins de TRH et TSH mais on administre plutôt T4 car sa demi-vie est plus longue et sa forme moins active empêche d’avoir des effets indésirables de type bouffées de chaleur, tachycardie… QCM 45 : BDE A. La destruction ou l’ablation de la thyroïde peuvent être à l’origine d’un défaut de sécrétion d’hormones thyroïdiennes : dans ce cas l’hypothyroïdie sera accompagnée d’une augmentation des sécrétions de TRH et TSH (pour essayer de la compenser). Mais si le défaut se situe en amont de la glande thyroïde, la diminution ou l’absence de sécrétions hypothalamiques et/ou hypophysaires seront à l’origine de l’hypothyroïdie. C. Anomalie à l’étage hypophysaire. QCM 46 : ACE B. Pas ultradiens hautes fréquences mais ultradiens basses fréquences. D. La sécrétion hypothalamique pulsatile est indispensable. QCM 47 : AC B. Ce sont Clock et Bmal qui sont en opposition de phase avec Cry et Per. D. Puisque l’horloge interne se situe au niveau du noyau supra- chiasmatique, une destruction de celui-ci aura pour effet de la dérégler totalement et donc de dérégler l’ensemble du système hypothalamo-hypophysaire. E. C’est l’inverse. QCM 48 : BE A. La lumière inhibe la NAT et donc la synthèse de mélatonine, ainsi à la tombée de la nuit il y a une augmentation de la synthèse de mélatonine qui facilite notamment l’endormissement. C. Avec l’âge la synthèse de mélatonine diminue ce qui explique leur difficulté à s’endormir le soir. D. La mélatonine augmente la durée du sommeil profond qui est le sommeil le plus important car le plus récupérateur. QCM 49 : AE B. Les hormones véhiculées dans le système porte ne sont pas toutes peptidiques. C. Tout est vrai, sauf qu’il s’agit d’une boucle de rétrocontrôle courte, et non ultracourte. D. Suite à l’intégration des signaux périphériques, c’est l’hypothalamus qui va envoyer un premier signal à l’hypophyse sous la forme d’hormones libérines. QCM 50 : CD A. La boucle de rétrocontrôle longue est la plus puissante et l’emporte toujours. B. Comme il n’y a plus de surrénales, les concentrations en cortisol s’effondrent, le rétrocontrôle négatif exercé par le cortisol sur l’axe hypothalamo-hypophysaire est levée, il y a donc une très forte augmentation de CRH et d’ACTH. E. Il peut être plus rapide, de quelques dizaines de minutes à quelques heures. Il est supérieur à une minute, mais inférieur à 24h, sinon ce serait un rythme circadien ; ce dernier comprend les rythmes comportementaux, l’alternance veille-sommeil, et les sécrétions endocrines. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 84
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    QCM 51 :AD B. Elle piège les radicaux libres, c’est vrai, ce qui est bénéfique pour l’ADN cellulaire (effet protecteur contre le cancer, notamment). Mais la mélatonine n’accélère pas le vieillissement. C’est le vieillissement qui entraîne une diminution de la mélatonine. C. L’administration continue de GnRH abolirait toute sécrétion hypothalamo-hypophysaire. Normalement la GnRH est sécrétée par pulses toutes les 30 à 90 minutes. E. Ce sont les protéines des gènes Clock et Bmal qui sont maximales quand les protéines issues des gènes Cry et Per sont minimales. QCM 52 : A A. En effet la pente de la courbe équivaut à –1/Kd ; de plus 1/Kd=Ka. Donc plus la pente est verticale plus 1/Kd est élevé donc Ka est élevé donc plus l’affinité est grande. B. La capacité de liaison maximale=Bmax qui se situe sur l’axe des abscisses. Ici Bmax B est inférieur au Bmax A C. Il y a bien l’expression d’une deuxième population de site de liaison mais leur nombre est inférieur ! D. Le nombre de récepteur n’a pas augmenté ! E. C’est l’inverse. Plus l’affinité est grande plus il y a la possibilité qu’il s’agisse de liaisons spécifiques ( non spécifiques sont insaturables ! plus l’affinité est grande moins il faut d’hormones pour saturer un nombre de récepteur donné) QCM 53 : ABE C. L’ hormone peut activer l’adénylate par l’intermédiaire d’une protéine Gs mais il existe une protéine Gi qui à l’inverse exerce une inhibition de l’ AC D. C’est l’ APMc qui active la protéine kinase A. La phosphodiesterase transforme l’AMPc en 5’AMP inactif ! E. AMPc se lie à KREB qui est une protéine cytosolique qui couplée à l’AMPc se transloque au noyau sur site CRE qui lui même la reconnaît ce qui permet une activation de la lecture de gènes. QCM 54 : DE A. Le récepteur est couplé à une protéine Gq. B. IP3 augmente la concentration de calcium par action sur le RE ; DAG quant à lui permet la phosphorylation des protéine par l’intermédiaire de la protéine kinase C. C. La protéine fonctionne en utilisant un GTP. QCM 55 : CDE A. Ce sont des tétramères avec deux chaînes alpha et deux chaîne béta. Attention initialement ce sont deux hétérodimères qui se coupleront par la suite ! B. La fixation de l’hormone sur le récepteur augmente l’activité de la tyrosine kinase ! QCM 56 : ACDE A. Vrai car les hormones stéroides sont libérées dés qu’elles sont sécrétées. B. Les hormones thyroidiennes sont transportées dans le plasma sous forme liée. QCM 57 : ABE C. Elles sont éliminées directement par voie rénale. D. Plus une hormone est grande, plu sa ½ vie est longue. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 85
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    QCM 58 :AE B. Les hormones peptidiques ne sont pas administrées par voie orale (phénomènes de digestion), mais plutot par voie parentérale (cf. les « piqures » d’insuline pour les diabétiques…)… C. On administre de la T4. D. Il n’y a pas d’effet de premier passage hépatique pour la vit D : on l’administre par voie orale (ampoules…) QCM 59 :BCE A. Le cholécalciférol peut également être photosynthétisé. D. Cette forme est une forme inactive, synthétisée pour protéger l’organisme d’un excédent de vitamineD. QCM 60 : AC B. Elles circulent sous forme libre. D. Les stéroides, hydrophobes ne sont pas stockées. E. Les catécholamines ont une ½ vie plasmatique de quelques secondes. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 86
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    Bioénergétique QCM 1 :AD B. EE-SE=BE, avec EE l’entrée d’énergie, SE la sortie d’énergie et BE le bilan d’énergie. C. Lorsque EM>SM, les stocks d’énergie augmentent (avec EM l’entrée de masse et SM la sortie de masse). E. Un enfant en croissance a un bilan énergétique positif. QCM 2 : AB C. Les sels minéraux, comme l’eau, sont échangés sans transfert d’énergie utile. D. Les P2 (bien que relativement anormaux, surtout en fin de soirée) sont des animaux hétérotrophes. E. Les protéines sont dégradées en urée, qui est éliminée par l’organisme. QCM 3 : BD A. L’énergie mécanique est uniquement une forme de sortie. C. L’énergie thermique est la forme de sortie d’énergie principale. E. L’évaporation est une forme de sortie d’énergie. QCM 4 : ACE B. L’unité standard est le joule, la calorie est l’unité non standard. D. En condition physiologique, le rein ne laisse sortir que de l’urée qui n’est pas utilisable par l’homme ; en pathologie comme dans le diabète, on retrouve du sucre dans les urines qui là, est une source utilisable. QCM 5 : CE A. Le stockage est temporaire et non permanent (inférieur à 1mn) car le stock d’une journée serait très volumineux : 63kg ! B. C’est vrai pour les glucides et lipides mais faux pour les protides puisque l’urée, non oxydable par l’organisme humain, subit la combustion dans la bombe calorimétrique et rentre donc en compte dans le résultat. D. Il n’existe pas de stock d’énergie thermique, ce n’est qu’une accumulation temporaire ! QCM 6 : E A. Le rendement de la glycolyse aérobie=38mol. d’ATP, alors que le rendement de la glycolyse anaérobie=2mol. d’ATP. 38/2 = 19.Ainsi le rendement en présence d’O2 est 19 fois supérieur à celui en absence d’O2 B. C’est l’accumulation d’acide lactique qui est toxique pour l’organisme. Normalement, le lactate est sécrété hors de la cellule et est récupéré par le foie où il entre dans le cycle de Cori pour participer à la néoglucogenèse hépatique. Mais si la cellule en produit plus qu’elle n’en sécrète, il va s’accumuler et abaisser le pH intra-cellulaire ce qui va bloquer les réactions physiologiques dont la contraction. Le NADH est un coenzyme d’oxydoréduction utilisé dans la chaîne respiratoire mitochondriale pour la fabrication d’ATP. C. C’est l’inverse. Le rendement énergétique est de 40% seulement alors que les 60% restant se dissipent sous forme d’énergie thermique. D. Le quotient respiratoire représente le CO2 produit / l’O2 consommé. Il est supérieur pour les glucides (=1) car ils consomment moins d’O2 que les protéines (=0.8) et les lipides (=0.7) Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 87
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    QCM 7 :ABCD E.Les protéines ne sont PAS une forme de stockage. Elles ont toutes une fonction, un rôle biologique mais représentent des réserves mobilisables dans certains cas (attention : lorsqu’on utilise ces protéines comme ressources énergétiques, la fonction et la structure des cellules vont être altérées). QCM 8 : BCDE A. Dans les premiers jours la perte de poids est bien due au catabolisme protidique mais n’est que de 75 à 100g /jour => au bout de deux jour,s perte de 150g à 200g environ. QCM 9 : A B. 1W=1J/sec. C. L’activité électrique n’est pas mise en jeu dans le fonctionnement de l’organisme. D. Il n’y a pas toujours de transfert d’énergie lors d’échanges de matières, par exemple pour les échanges d’eau, de sels minéraux… QCM 10 : BDE A. L’oxydation des glucides ne donne pas d’urée. C. Le stockage de l’énergie sous forme de liaison pyrophosphate n’est que temporaire, c’est-à-dire moins d’une minute. En effet les besoins énergétiques journaliers représenteraient environ 60kg de matières, ce qui serait assez encombrant, d’où une génération permanente des molécules de stockage. QCM 11 : BCE A. Les échanges d’énergie mécanique n’ont qu’un rendement de 25%. D. La graisse brune c’est chez l’ours !!! QCM 12 : DE A. Les échanges par radiation se font entre deux SURFACES de températures différentes ! B. Les échanges par conduction se font entre deux milieux de températures différentes mais immobiles. C. Les ruissellements de la sueur sont inefficaces pour diminuer la température corporelle. QCM 13 : BCE A. A masse égale, les lipides fournissent 2,5 fois plus d’ATP que les glucides. D. La réserve musculaire ne participe pas au maintient de la glycémie, le muscle utilise le glucose pour sa propre consommation. QCM 14 : ABCE D. c’est vrai pour le Marasme mais le Kwashiorkor est un manque à prédominance protéique. QCM 15 : CE A. BMI=24,2 B. Elle est à la limite de la catégorie saine (surpoids après 25) D. Sa prise de poids est bien due à la baisse de l’activité physique mais pas par influence sur le métabolisme basal Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 88
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    QCM 16 :ABCDE QCM 17 : BCE A. Son BMI est de 30, il est donc en surcharge de grade 2. D. Ici, l’apport glucidique est inférieur à ce qui est recommandé. QCM 18 : AD B. Les proportions en lipides actuellement recommandées sont : 25% d’acides gras saturés, 50% de mono-insaturés, 25% de poly-insaturés. C.Les 2 acides gras essentiels sont l’acide linoléique et l’acide linolénique. L’acide arachidonique peut le devenir avec l’âge. E. Même si ce patient est adulte, sa prise de poids de 20 kg indique que son bilan énergétique est positif. QCM 19 : BCDE A. Les végétaliens exclent uniquement les protéines animales. Les protéines sont la source d’azote pour l’organisme et sont donc indispensables à la survie. QCM 20 : A B. En sachant que la consommation d’oxygène est de 600L/jour/personne, la capacité du sous- marin leur permet de tenir 100 jours et non 10 (600x5x100=300 000). C. L’apport protidique optimal est de 12% pour les adultes. Pour les enfants ce chiffre monte à 14%. D. En sachant que la consommation d’1L d’oxygène équivaut en moyenne à 20kJ et que la consommation quotidienne d’oxygène est de 600L, on a 20x600=12 000kJ. E. La carence en vitamine D (due au manque d’exposition solaire) expose à l’ostéomalacie. A différencier de la surcharge en vitamine A qui expose à l’ostéoporose (ou déminéralisation osseuse). QCM 21 : ABE C. Les dépenses liées à l’activité physique diminuent. D. C’est l’inverse : 1/3 de l’excédent énergétique est stocké dans le produit de conception et dans les seins, et 2/3 au niveau des adipocytes. QCM 22 : CE A. De petites quantités d’oligo-éléments sont suffisantes, de plus les grandes quantités peuvent déterminer des excès pathologiques (l’excès de sodium peut entrainer de l’hypertension). Les quantités doivent donc être adaptées. B. Pas d’excès pour les vitamines hydrosolubles, uniquement des carences. D. Le manque de rétinol est rare dans les pays occidentaux mais fréquent dans les pays en développement. QCM 23 : E A. Le sujet doit certes être au repos mais tout de même être éveillé ! B. Pour un homme sain, le métabolisme basal est de 45 W/m². De plus, l’hyperthyroïdie augmente le métabolisme basal. C. La valeur de la VO2 max définit la puissance maximale aérobie d’un sujet. D. Le rendement mécanique est une constante (≈ 23 %) sur laquelle l’entraînement n’influe donc pas. En revanche, l’entraînement augmente la VO2 max donc la puissance maximale (aérobie) développée par le sujet. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 89
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    QCM 24 :ABD poids 55 A. BMI = = ≈ 17 . taille ² 1,80² B. Chaque jour, l’apport énergétique présente un excès de 1000 kJ par rapport à ses besoins (13000 kJ alors que 12000 suffiraient), soit 90 000 kJ en 90 jours (3 mois). Or 9000 kJ correspondent à 1 kg de tissu vivant hydraté donc, en situation physiologique, cette jeune fille aurait dû gagner 10 kg. C. La ration d’entretien estimée à 12 000 kJ/jour prend déjà en compte cet exercice physique par ailleurs minime. E. Cette jeune fille a perdu 6 kg en 3 mois soit un bilan énergétique négatif de − 6 × 9000 = − 54000 − 54000 kJ en 3 mois soit = − 600kJ / jour . 90 De fait, une augmentation des apports énergétiques de 300 kJ/jour aurait été insuffisante. QCM 25 : ADE poids 80 A. BMI = = ≈ 28 taille ² 1,70² B. Un sujet présentant un BMI de 28 est à considérer comme étant en surpoids. C. Au contraire, le métabolisme basal tend à diminuer avec l’âge. D. 1 an ≈ 365 jours. Chaque jour, l’apport énergétique de ce sujet présente un excès de 500 kJ par rapport à ses besoins soit 500 × 365 = 182500kJ en 1 an. Or 9000 kJ correspondent à 1 kg de tissu vivant hydraté donc, en 1 an, cet apport énergétique quotidien excédentaire de 500 kJ pourrait représenter un gain de poids de plus de 182500 ≈ 20,3 > 20kg sur un an. 9000 Remarque : l’ingestion d’une barre chocolatée « classique » correspond à un apport énergétique d’environ 150 kcal soit environ 630 kJ… Effarant n’est-ce pas ? E. L’obésité morbide se définit pour un BMI ≥ 40 soit, pour ce patient : poids BMI = ⇒ poids = BMI × taille ² = 40 × 1,70² ≈ 116kg soit une prise de poids de 36 kg. taille ² Sachant qu’en la situation actuelle le sujet prendrait plus de 20 kg sur un an, il pourrait se retrouver en situation d’obésité morbide en moins de 2 ans. QCM 26 : BC glucides 5750 A. = = 50% ce qui est correct quantitativement (50-60 % de glucides). ration _ énergétique 11500 Cependant, cet apport est incorrect qualitativement : il faudrait 75 % de sucres lents et 25 % de sucres rapides. B. Un apport lipidique qualitativement équilibré devrait comporter 25 % d’acides gras saturés, 50 % de mono-insaturés et 25 % de poly-insaturés. D. Il faudrait aussi modifier les proportions des différents types d’acides gras afin que l’apport lipidique soit aussi qualitativement équilibré (pour être optimal, l’apport devrait être quantitativement et qualitativement équilibré). E. C’est l’inverse (cf A). Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 90
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    QCM 27 :ABCD poids 80 A. BMI = = ≈ 31 > 30 ⇒ obésité . taille ² 1,60² apport énergétique − besoins énergétiques 16500 − 12000 C. = ≈ + 37,5% . besoins énergétiques 12000 poids E. BMI = ⇒ poids = BMI × taille ² = 25 × 1,60² ≈ 64kg . Le sujet devrait donc ramener son taille ² poids à 64 kg pour retrouver un BMI de 25 (soit perdre 80 – 64 = 16 kg et non pas perdre 64 kg…). QCM 28 : CDE glucides 7425 A. = ≈ 62% > 60% ⇒ excès de glucides par rapport aux besoins besoins énergétiques 12000 (alors que ce sujet présente un déficit proportionnel en glucides dans ses apports réels : 45 % de glucides). B. Il faudrait 75 % de sucres lents et 25 % de sucres rapides. apport protidique 95 C. = ≈ 135% . apport optimal OMS 70 Pour faire le calcul plus facilement et plus rapidement : 70 × 135% = 94,5 g ≈ 95 g D. L’apport lipidique est quantitativement incorrect : lipides 7425 = = 45% > 30 − 35% apports énergétiques 16500 De plus, il est qualitativement incorrect puisqu’il comporte environ 50 % d’acides gras saturés, 25 % de mono-insaturés et 25 % de poly-insaturés (en effet, un apport lipidique qualitativement équilibré devrait comporter 25 % d’acides gras saturés, 50 % de mono-insaturés et 25 % de poly- insaturés). QCM 29 : ABE A. S E > E E ⇒ E E − S E < 0 ⇒ B E < 0 . C. La méthode des egesta permet d’apprécier les sorties d’énergie (SE). D. La thermochimie respiratoire est une méthode indirecte permettant de calculer les sorties énergétiques (SE) car la consommation de dioxygène reflète le métabolisme oxydatif qui a lieu lors de la digestion. QCM 30 : DE A. L’équivalent énergétique de la consommation d’O2 employé en thermochimie alimentaire a pour valeur moyenne communément admise 20 kJ/L d’O2. B. De telles précautions doivent être employées en thermochimie alimentaire et non pas en thermochimie respiratoire où la réalisation de mesures ponctuelles assure la nullité du bilan énergétique du sujet. C. Une absorption intestinale « normale » ne permet l’absorption que de 90 % des protéines. E. La distinction entre stockage et accumulation d’énergie réside dans le fait que lors d’une accumulation on ne peut choisir le moment où l’énergie sera utilisée. Par exemple, si on accumule de l’énergie thermique en approchant ses mains d’un radiateur en cours de fonctionnement, cette énergie sera libérée (plus ou moins rapidement) dès que l’on éloignera ses mains de la source de chaleur. En revanche, le stockage d’énergie chimique potentielle permet l’utilisation de celle-ci en fonction des besoins c’est-à-dire quand cela est nécessaire. QCM 31 : AD Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 91
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    B. C’est laglycolyse anaérobie qui produit de l’acide lactique et donc limite le fonctionnement cellulaire ; c’est donc un inconvénient majeur ! C. On considère que les exercices de très courtes durées n’excèdent pas 15 secondes. Ceux qui durent jusqu’à 3 minutes sont des exercices de courte durée. E. Lors d’un exercice prolongé, le stock de glycogène s’effondre effectivement rapidement mais sa reconstitution dure environ 2 jours. En effet lorsque l’on mange on régénère 75% du stock en 8h. Par contre il faut attendre 36 à 48 h pour renouveler totalement le stock : c’est pour cela que manger des sucres lents accélère la récupération et qu’il y a des étapes de repos dans le Tour de France !!! QCM 32 : BCDE A. C’est le marasme qui est à prédominance énergétique. Le kwashiorkor est une dénutrition à prédominance protidique. De même la croissance se ralentit mais la masse graisseuse des enfants restent normale ; ils ont une stéatose hépatique c’est à dire qu’ils ont des lipides dans le foie. De plus, ils présentent un manque en albumine et en protéines, d’où une baisse de la pression oncotique, d’où oedèmes. QCM 33 : aucune A. C’est l’ammoniac qui est très réactif !! B. Attention cela provoque une HYPERAMMONIEMIE. C.Le stockage indirect permet le transfert des glucides en graisse et des protéines en glycogène. D.C’est l’inverse le glycogène stocké dans les muscles correspond à 200 ou 300g, de plus il n’y a pas de stocks d’énergie sous forme de protéines !!! E. Attention pas de protéine dédiée au stockage énergétique. QCM 34 : AB A. B E > 0 ⇒ E E − S E > 0 ⇒ S E < E E C. La calorimétrie directe permet de déterminer la production d’énergie thermique (donc SE). D. Il s’agit d’une méthode indirecte. E. 1 kg de tissu vivant hydraté équivaut à 9000 kJ QCM 35 : ACD B. La première partie de la phrase est juste. Cependant, dans le cas de vomissements, les enquêtes alimentaires ne peuvent tout simplement pas être réalisées de manière fiable car les entrées énergétiques sont faussées ! D. Lors des épisodes hyperglycémiques, l’excès de glucose sanguin entraîne la présence de glucose dans les urines ce qui correspond à une sortie énergétique qu’il faut prendre en compte. E. Un œdème est essentiellement constitué d’eau (dont l’équivalent énergétique est de 0 kJ/kg). /! L’équivalent énergétique «1 kg équivaut à 9000 kJ» est valable uniquement pour du tissu vivant ! QCM 36 : ABE C. L’équivalent énergétique des lipides (38 kJ/g) est certes supérieur à celui des glucides (17 kJ/g) mais l’oxydation des lipides nécessite davantage d’O2 que celle des glucides (car les lipides comportent moins d’atomes d’oxygène). De fait, malgré un équivalent énergétique supérieur, les lipides ont un équivalent de la consommation en O2 inférieur à celui des glucides. D. Les mesures de thermochimie respiratoire sont ponctuelles. E. Sachant que la valeur moyenne de l’équivalent énergétique de la consommation en O2 est de 20 kJ/L d’ O2, l’énergie chimique libérée par oxydation par ce sujet est de : 0,250 × 20 = 5kJ / min . 5000 Or 1 W = 1 kJ/s. Donc 5kJ / min = 5000 J / min = J / s = 83W 60 QCM 37 : C Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 92
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    poids 45 A. BMI = = = 14,8 taille ² 1,74² Son BMI est de 14.8, elle a donc un poids (très) insuffisant. B. Le BMI idéal pour les femmes est compris entre 19 et 23. D. Attention le BMI s’exprime en kg/m². E. La perte de poids ne s’explique pas obligatoirement par une diminution des apports alimentaires, mais peut avoir de nombreuses autres causes : augmentation du stress, problème thyroïdiens… QCM 38 : ACE B. La sécrétion de leptine inhibe la sécrétion de neuropeptide Y, et donc donne une sensation de satiété. D. En cas d’obésité le set point augmente. E. Il s’agit du BMI. QCM 39 : ABE C. L’hypothalamus possède les récepteurs à la leptine, l’hormone est synthétisée par le tissu adipeux. D. C’est l’inverse, la leptine augmente avec la masse grasse. QCM 40 : CD A. La taille doit être en mètre dans la formule. B. De 25 à 29,9 on parle de surpoids, au delà c’est l’obésité. E. Son BMI est a 15,4, il est donc en maigreur. QCM 41 : BE A. La leptine diminue la sécrétion du neuropeptide Y qui donne faim … C. Les récepteurs à la leptine sont au niveau de l’hypothalamus D. Elle augmente l’activité orthosympathique. Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 93
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    COUPONS D’ERREURS Tous droitsréservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 94
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    A remplir età déposer en salle de permanence en cas d’erreurs trouvées dans ce polycopié. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ ------- POLYCOPIÉ :………………………………………………… PAGE N° : …………………… QCM N° :…………… □ ITEM :………….. ou □ ÉNONCÉ Erreur : ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ……………… Nom – Prénom et N° de Tél ou E-mail : ………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… …… POLYCOPIÉ :………………………………………………… PAGE N° : …………………… QCM N° :…………… □ ITEM :………….. ou □ ÉNONCÉ Erreur : ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ……………… Nom – Prénom et N° de Tél ou E-mail : ………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… …… ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ ------- Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 95
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    POLYCOPIÉ :………………………………………………… PAGE N° : Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 96
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    …………………… QCM N° :…………… □ ITEM :………….. ou □ ÉNONCÉ Erreur : ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ……………… Nom – Prénom et N° de Tél ou E-mail : ………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… …… ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------ ------- POLYCOPIÉ :………………………………………………… PAGE N° : …………………… QCM N° :…………… □ ITEM :………….. ou □ ÉNONCÉ Erreur : ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… ……………… Nom – Prénom et N° de Tél ou E-mail : ………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………… …… Tous droits réservés au Tutorat Associatif Toulousain Sauf autorisation, la vente, la diffusion totale ou partielle de ce polycopié sont interdites 97