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La revue de Presse KYLIA
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LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE
Du 17 au 23 avril 2017
Bons plans restos : la meilleure façon de
manger
Le 06/04/2017
Au menu de notre dossier : applis pour obtenir des réductions, dégustation de grands crus,
abonnements VIP…
Bons plans, réductions, doggy bag... Nos astuces pratiques, insolites et économiques pour
retrouver le plaisir d’un bon repas au restaurant.
« Les Français retrouvent le chemin des restaurants ! » s’enthousiasme Bernard Boutboul, directeur
de Gira Conseil, un cabinet d’études spécialisé dans la restauration. « Après une baisse importante à
la suite des attentats de novembre 2015, la fréquentation est repartie à la hausse depuis le début de
l’année 2017. » Ça respire donc de nouveau dans les cuisines, même si les habitudes ont changé. «
Les consommateurs boudent les grandes chaînes au profit des petites tables de caractère. Nous
notons un vrai retour aux valeurs de base de la restauration : l’accueil et l’assiette », continue le
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directeur. D’une façon générale, les Français se montrent plus regardants sur l’addition. La part des
repas à moins de 16 euros est passée de 75 % en 2004 à 88 % aujourd’hui, d’après Gira Conseil. Les
clients préfèrent désormais un bon plat unique à un médiocre repas entrée-plat-dessert.
Conjuguer économie et gastronomie
De nos jours, impossible de faire l’impasse sur le Web pour qui souhaite conjuguer économie et
gastronomie. Le site LesPetitesTables.com, qui sélectionne les adresses proposant des formules
maison à moins de 10 euros, rencontre d’ailleurs un franc succès. Et de nombreuses applications
permettent de bénéficier, sur son smartphone, de promotions généreuses, jusqu’à 50 %. Cela vous
fait de la peine pour les restaurateurs ? N’ayez crainte, ils font toujours 90 % de marge brute sur les
boissons ! Ces applis permettent également de faire évoluer les mentalités : limiter le gaspillage, dîner
chez l’habitant, apporter son propre vin... Ah ! qu’il est doux de se mettre les pieds sous la table !
Sites et applis du meilleur goût
VinoResto. Un vin, même léger, alourdit toujours l’addition. VinoResto, un site de réservation de
restaurant, a trouvé la parade : il propose au consommateur de venir avec sa bouteille préférée.
Courante au Canada, cette pratique reste méconnue chez nous. VinoResto se limite pour l’instant à
une petite centaine d’adresses parisiennes, et les grands restaurants gastronomiques ne suivent pas
le mouvement. Mais petits bistrots français et trattorias aux prix tenus se lancent ! Pour pouvoir
apporter sa bouteille, plusieurs possibilités : payer un droit de bouchon à 8 euros, prendre la formule
entrée-plat (ou plat-dessert) ou acheter une bouteille en plus de la vôtre. Vous craignez d’être un peu
mal à l’aise au moment de sortir la bouteille de votre sac ? Pas d’inquiétude : lors de notre test, le
patron du AnaM (Paris 13e) nous a vite détendus ! Tchin ! Avec modération, bien sûr.
La Fourchette. Avec un important carnet d’adresses (comptoirs à sushis, tables étoilées,
brasseries...), dans plus de 120 villes françaises, LaFourchette.com est devenu en dix ans le premier
site de réservation de tables en Europe. Le principal intérêt pour l’utilisateur : le site négocie des
réductions alléchantes, jusqu’à - 50%. Eric, 55 ans, grand utilisateur, confirme :« On est accueillis
comme des clients normaux, mais il faut bien respecter les conditions de la promotion. » Car les
réductions sont soumises à de nombreuses contraintes : pas de remise sur les menus ni sur les
boissons, obligation de prendre la formule entrée-plat, table de quatre personnes maximum... Et les
remises les plus importantes ne valent que certains jours de la semaine et à certaines heures, en
général tôt. Faites donc bien vos calculs avant de réserver : une réduction de 30% à la carte n’est pas
forcément plus intéressante que le menu du jour ! Eric livre un dernier conseil :« Si vous ne voulez
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pas que votre invité(e) sache que vous bénéficiez d’une réduction La Fourchette, arrivez un peu en
avance et précisez-le au restaurateur ! »
Too Good to Go. Sur le papier, l’idée de l’application Too Good to Go (TGTG) est belle : géolocaliser
les restaurants qui bradent leurs produits invendus au lieu de les jeter. L’appli propose une carte des
partenaires avec type de nourriture, quantité disponible et promotion (toujours plus de 50%). Une fois
la commande validée et payée via l’appli, reste à récupérer le repas. C’est rapide et efficace, même si
les horaires de retrait sont inattendus : soit entre 14 heures et 18 heures, soit vers 22 heures, c’est-à-
dire après les horaires de service. Un bémol : parmi les 650 commerces partenaires, les vrais
restaurants sont encore très minoritaires par rapport aux boulangeries et sandwicheries. Autrement
dit, il reste difficile,à l’heure actuelle, de se nourrir exclusivement grâce à cette appli.
Groupon. Le pionnier des sites d’achats groupés propose de belles réductions (40% et plus) sur une
sélection de tables resserrée : environ 200 adresses à Paris et 80 à Marseille, par exemple. Pour
bénéficier de la promotion, il suifit de présenter le bon en arrivant sur place. Parmi des adresses en
mal de visibilité se cachent parfois des pépites, comme Le Grand Véfour (Paris 1er). Attention, les
contraintes pour obtenir une table sont parfois drastiques. Il est notamment difficile de réserver pour le
jour-même.
Grands crus et déjeuners de luxe
Pour goûter un vin d’exception sans se ruiner, direction Les 110 de Taillevent, l’annexe bistrotière
du célèbre Taillevent, restaurant parisien doublement étoilé. Le succès de cette adresse ne tient pas
tant à la cuisine du chef Emile Cotte, très classique, qu’à l’offre pléthorique de vins au verre : pas
moins de 110 références, avec deux contenances possibles, 7 et 14 centilitres. L’occasion de goûter
de très grands crus classés, habituellement vendus à la bouteille et inaccessibles financièrement.
Comptez 48 euros pour un verre de ChâteauHaut-Brion ou 124 euros pour un Château Cheval Blanc
2004.C’est bien plus cher que le menu proposé (44 euros), mais que ne ferait-on pas pour un nectar !
C’est à midi que le dessus du panier de la gastronomie se déguste à prix raisonnables. Soucieux
de remplir leurs tables, les chefs accordent souvent une réduction substantielle au déjeuner. Ainsi, on
se régale à L’Astrance de Pascal Barbot pour 70 euros au déjeuner, quand il faut compter 230 euros
le soir ! De même au Relais Bernard-Loiseau, à Saulieu, où il vous en coûtera 75 euros à midi, contre
195 euros au dîner.
Les 110 de Taillevent 195, rue du Faubourg- Saint-Honoré,Paris (8e). Tél.: 01 40 74 20 20.
L’Astrance 4, rue Beethoven,Paris (16e). Tél.: 01 40 50 84 40.
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Relais Bernard-Loiseau 2, rue d’Argentine, Saulieu (Côte-d’Or).Tél. :03 80 90 53 53.
Comme à la maison
Dîner ailleurs et se sentir chez soi, c’est ce que propose la tendance actuelle qui consiste à
partager une table avec vos amis... ou avec des inconnus. Chez Fingle (prononcez « fine gueule »),
Michel-Antoine Daumas, ancien publicitaire, vous reçoit dans sa charmante maison de Montmartre.
Selon la formule choisie, vous pouvez aider à faire la cuisine ou glisser les pieds sous la table avec
une dizaine de convives, au coin du feu. Comptez 100 euros par personne.
Les carnivores se tourneront vers Barbackologie, qui organise, tous les mardis, un dîner pour huit
(68 euros par personne, vins compris) dans une boucherie parisienne, où le chef cuisinier Adrien
Théry et le boucher John Gillot vous proposent de déguster un quatuor de viandes maturées avec les
vins idoines. Saignant !
Pour tester des tables d’hôte loin de la capitale, rendez-vous sur VizEat. com, le Airbnb de la
gastronomie, où des particuliers vous ouvrent leur salle à manger, dans des dizaines de villes en
France. Les prix sont variés,mais vous pouvez compter, par exemple, sur une addition à 35 euros par
personne pour un dîner malien à Bordeaux ou un menu italien innovant à Tours.
Le restaurant et les enfants ne font pas toujours bon ménage. Afin de dîner tranquillement sans
être interrompus en permanence par vos petits, direction Chez Hé, près de la place de la Nation, à
Paris.Ce grand restaurant asiatique cache en sous-sol 350 mètres carrés de jeux pour enfants !
Bateau pirate,piscine à balles, baby-foot... De quoi occuper les bambins pendant que les adultes
dégustent raviolis vietnamiens et fondue chinoise. Comptez 25 euros le menu dégustation et 10 euros
l’accès aux jeux pour les enfants. N’oubliez pas de les récupérer à la fin du repas !
Fingle 92, rue de Clignancourt, Paris (18e). Tél.:01 42 55 76 26.
Barbackologie 1, rue Guénot, Paris (11e). Tél.:01 40 27 83 57.
VizEat www.vizeat.com
Chez Hé 4, cité de l’Ameublement, Paris (11e). Tél.:01 53 27 33 61.
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Aujourd’hui, on mange gratis !
Non, le monde n’est pas totalement gangrené par la rentabilité à tout prix. La preuve, de belles
âmes offrent même à manger ! Commençons par la délicieuse tradition de l’apéritif, que les Italiens
appellent aperitivo – en réalité, un buffet pantagruélique qui permet de ne pas avoir l’estomac dans les
talons à l’heure du spritz. En France, certains s’y essaient, comme la trattoria Ober Mamma, à Paris,
ou le bar à vins My Terroir, à Bordeaux, qui propose jambon, légumes grillés ou fromages selon le
principe « premier arrivé, premier servi ». Attention, horaires étroits et places limitées !
Autre saveur, la traditionnelle kémia, grand classique des tables judéoarabes, traverse la
Méditerranée pour égayer les tables françaises. Ces petits plats à grignoter (salade de thon, fèves au
cumin, olives...) permettent d’attendre sereinement l’arrivée du plat principal. Faites l’expérience à La
Boule rouge, à Paris, ou Chez Jackinot, à Marseille.
Mieux que l’apéro gratuit, le repas gratuit. C’est le cas aux Trois Frères, à Paris, où les clients sont
invités à déguster un bon couscous merguez tous les jeudis soir. Au Grenier, dans le 11e
arrondissement, le couscous est offert les vendredis et samedis soir. Et, pour qui n’apprécie pas la
semoule, Le Bouillon belge (Paris 20e) offre des moules marinières le mercredi soir. Il ne reste plus
qu’à vous faire inviter les lundis et mardis, et votre budget dîner s’allégera considérablement !
Ober Mamma 107, boulevard Richard-Lenoir, Paris (11e). Tél.: 01 58 30 62 78.
My Terroir 24, place de la Ferme de Richemont, Bordeaux (Gironde). Tél.:05 56 48 79 00. Aperitivo
les jeudis, vendredis et samedis.
La Boule rouge 1, rue de la Boule-Rouge, Paris (9e). Tél.: 01 47 70 43 90.
Chez Jackinot 9, rue Sainte-Victoire, Marseille (6e). Tél.: 04 91 55 60 63.
Les Trois Frères 14, rue Léon, Paris (18e). Tél.: 01 42 64 91 73.
Le Grenier 3, rue Rennequin, Paris (17e). Tél.: 01 43 80 68 01.
Le Bouillon belge 6, rue Planchat, Paris (20e). Tél.: 01 43 70 41 03.
Abonnements gourmands
Dans le catalogue des « box cadeaux » thématiques se glissent parfois, entre deux initiations au
parachutisme, des promotions dans des restaurants. Cela vaut-il le coup ? Plutôt pas, puisque les
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remises accordées atteignent péniblement 15% par rapport au tarif normal. Rien de transcendant,
d’autant que le catalogue se montre bien maigre. Les gourmets devraient plutôt opter pour les cartes
d’abonnement, comme celle que propose Restopolitan. Moyennant 119 euros par an, elle permet de
déduire de l’addition, autant de fois que vous le souhaitez, le plat et le dessert pris par votre convive,
dans toutes les tables partenaires. La carte est rentabilisée dès deux utilisations par mois.
www.restopolitan.com
Le doggy bag c’est pas pour les chiens
Au restaurant, osez demander à rapporter chez vous ce que vous n’avez pas terminé ! Il est vrai
que l’usage du doggy bag, très populaire outre-Atlantique, s’est longtemps heurté, en France, à de
nombreux freins. Le premier est la prétendue pingrerie à laquelle il est associé. Pourtant, l’intention
est louable : le doggy bag est la meilleure formule anti-gaspillage. Deuxième frein, et de taille : les
restaurateurs craignent que vous ne vous intoxiquiez avec ce steak tartare resté plusieurs jours dans
votre voiture... Mais le législateur les a rassurés, en précisant qu’ils n’étaient pas responsables des
conditions dans lesquelles les repas seraient ensuite conservés et consommés.
Enfin, si les restaurants ne vous proposent pas de repartir avec vos restes, c’est souvent par
manque de contenant ! C’est pourquoi l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie a noué un
partenariat avec TakeAway, start-up française qui propose des boîtes en carton recyclé. Le concept
s’installe. En attendant, bien que la pratique soit encouragée par les pouvoirs publics, la loi reste
floue. Le restaurateur peut refuser de vous préparer une boîte ou de vous laisser repartir avec votre
bouteille entamée. Mais il ne peut pas demander de frais sur la consigne du verre. De toute façon,
rares sont les clients à le demander.
Source : www.leparisien.fr
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Drive piéton : le concept qui pourrait
révolutionner les centres-villes
Le 14/04/2017
Cora et E.Leclerc souhaitent importer une manière de faire ses courses déjà connue des
automobilistes: le drive. Ce concept adapté aux piétons, pour le moment embryonnaire, risque de
révolutionner le marché de la grande distribution dans les centres-villes.
Arrivé désormais à maturité, le marché des près de 4000 «drives» français cherche aujourd'hui de
nouveaux relais de croissance. Très implanté en périphérie des villes, le drive est aujourd'hui
quasiment inexistant en centre-ville. Des enseignes comme Monoprix tentent depuis quelques années
de mettre en place un système de «click & collect» à l'accueil de leurs magasins de centre-ville.
Intermarché a inauguré ce service en 2007. Et elle compte près de 237 supermarchés aujourd'hui
proposant ce service. La filliale e-commerce d'Auchan (Auchan Direct) a également testé un tel
service en 2014 avec un point de retrait dans le 15ème arrondissment de Paris.
Mais c'est Cora et E.Leclerc qui mettent la vitesse supérieure pour conquérir les centres-villes. Elles
ont lancé ces derniers mois un système de drive piéton. Le concept: au lieu de retirer en voiture sa
commande de courses passée préalablement sur internet, le client se rend à pied dans un point de
retrait dédié pour récupérer sa commande. Pour le moment, ces points de retraits restent encore très
rares puisqu'on dénombre seulement deux drives piétons en France. Cora a été le premier à
inaugurer le 5 septembre dernier un tel concept dans le centre-ville de Metz (Moselle). E.Leclerc a
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emboîté le pas le 1er avril à Lille (Nord). Son drive piéton propose par exemple à la commande près
de 12.000 références de produits, contre 6000 environ pour les surfaces concurrentes du cœur de
ville.
«Les prix dans ces drives de centre-villes sont exactement les mêmes qu'en périphérie»
«Le drive piéton va secouer la concurrence des supermarchés de centre-ville, explique au Figaro
Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution. Ces surfaces de ventes d'un nouveau genre
s'adossent à un hypermarché de la même enseigne situé à quelques kilomètres en périphérie de la
ville pour s'approvisionner. Cela leur permet de proposer autant de références en centre-ville qu'en
hypermarchés, mais surtout une offre plus agressive en termes de prix. Les prix dans ces drives
piétons sont exactement les mêmes qu'en périphérie.» En effet, le niveau tarifaire des produits est
bien plus élevé dans les petites et moyennes surfaces des centres-villes. De l'ordre de 17% plus cher
environ que la moyenne nationale, selon le directeur des Editions Dauvers. De quoi fortement
concurrencer certaines enseignes de proximité des groupes Casino (Monoprix, Franprix et Leader
Price Express) et Carrefour (Carrefour City et Carrefour Market), très implantées dans les centres-
villes.
Pour pratiquer des prix bas, ces magasins d'un nouveau genre bénéficient également de loyers plus
raisonnables que les supermarchés classiques des centres-villes. La surface des locaux est très
réduite. Elle est de seulement 50 mètres carrés dans le drive piéton E. Leclerc de Lille, et d'environ
120 mètres carrés pour celui de Cora à Metz. De quoi réduire la part du loyer dans les dépenses de
fonctionnement de la structure. Mais cette contrainte d'espace oblige donc le point de retrait à être
réapprovisionné tout au long de la journée, faute de pouvoir stocker un grand nombre de commandes.
«Entre 6 et 7 flux de livraison par jour sont assurés entre l'hypermarché et le drive piéton», confie
Olivier Dauvers.
Nous ne souhaitons pas déshumanier le service rendu au client
Par ce concept, ces enseignes qui sont présentes à l'origine en périphérie des villes et des métropoles
peuvent conquérir un nouveau type de clientèle. Celui des centres-villes compte notamment plus de
mono-foyers, et de personnes ne possédant pas de véhicules motorisés. «Les horaires de retrait sont
élargis, indique au Figaro Thomas Pocher, le directeur du drive piéton E.Leclerc qui possède
également deux hypermarchés et sept drives dans la métropole lilloise. Le dernier créneau de retrait a
lieu à 21h45. Par ce service, nous ne souhaitons pas déshumaniser le service rendu au client avec
l'apparition du digital. Nous proposons également un service de dépôt de pressing en partenariat avec
un commerce du quartier, mais également la vente de paniers bio.»
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À terme, l'objectif pour ces types de drives de centres-villes serait d'atteindre une centaine de
commandes par jour. Un chiffre inférieur à la plupart des drives dits «classiques» en France. Mais
E.Leclerc travaillerait en ce moment pour l'implantation de d'autres drives piéton en France.
Source : www.lefigaro.fr
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On sait enfin d'où vient le goût du Coca du
McDo
Le 16/04/2017
C'était l'un des mystères les mieux gardés de McDonald's : c'est désormais fini !
Si McDonald's a testé un certain nombre de changements dans ses recettes ces dernières années,
une chose ne semble pas avoir changé : le goût du Coca Cola.
Mais si, vous savez, ce goût si particulier que l'on arrive pas à retrouver avec le Coca en canette ou
en bouteille. Après avoir longtemps maintenu le mystère, McDonald's semble vouloir jouer la
transparence et révèle sur son site web les raisons pour lesquelles le Coca a un si bon goût chez eux.
Déjà, il faut s'attarder sur le mode de livraison. L'enseigne de fast-food reçoit le Coca sous forme de
sirop, dans des containers en métal. Une variation de matériau qui complexifie le goût du soda et lui
confère un goût différent.
Ensuite, le sirop et l'eau qui se mélangeront dans les fontaines, sont séparément pré-refroidis. D'après
McDonald's, cette technique participerait au goût si particulier du Coca Cola qu'ils servent.
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McDonald's explique tout simplement qu'ils suivent les recommandations de Coca Cola à la lettre.
Au moins, le mystère est maintenant levé.
Source : www.foodgeekandlove.fr
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Tendance : les magasins d'usine prospèrent
malgré Internet
Le 17/04/2017
McArthurGlen arrive dans le Sud avec 120 boutiques à prix cassés. Il espère 2,5 millions d’acheteurs
par an et 100 millions de chiffre d’affaires.
On les appelle désormais villages de marques, ça fait plus chic que magasins d’usine. Mais le
principe est le même, écouler les articles invendus des collections de mode. Et malgré les positions
prises par les sites de ventes événementielles, type venteprivee ou showroomprivee, qui pèsent en
France 1,8 milliard d’euros, selon une étude réalisée l’an passé par Neinver, le numéro deux
européen des villages de marques, leur potentiel dans l’Hexagone paraît prometteur. Leur chiffre
d’affaires est estimé à 1,1 milliard en 2017, devant celui des enseignes de déstockage, et leur ratio
d’équipement atteint 4,1 mètres carrés de surface pour 1 000 habitants, contre 13,9 au Royaume-Uni
et 20,8 aux Etats-Unis. La France « figure parmi les pays offrant le plus important potentiel de
développement », indique du coup Neinver.
Première dans le Sud-Est
Le leader européen des magasins d’usine McArthurGlen n’en doute manifestement pas. Il vient
d'inaugurer à Miramas son troisième village de marques en France, après ceux de Troyes (ouvert
en 1995) et de Roubaix (en 2000). Et pour cette première incursion au sud du pays, l’opérateur a
décidé de fondre cet équipement commercial dans les paysages de Provence qu’affectionnent
particulièrement ses compatriotes britanniques. Sur 20 hectares d’un ancien domaine agricole flanqué
d’un mas deux fois centenaire bordé de vieux platanes et de cyprès, pas moins de 25 000 mètres
carrés de planchers commerciaux sont habilement dissimulés derrière les façades pastel d’un village
lézardant sous le soleil du Midi. Pour construire un décor le plus authentique possible, le groupe n’a
pas regardé à la dépense, consacrant plus de 120 millions d’euros à la réalisation de ce temple du
dégriffé, le premier donc dans le sud-est de la France.
Un effort payant puisque, avec 80 boutiques occupées sur 120 dès son ouverture, le village
présente, selon sa directrice, Michela Frattini, « l’offre la plus étoffée dans l’histoire des ouvertures de
McArthurGlen en Europe ». Les American Vintage, Claudie Pierlot, Zadig & Voltaire, Maje, Sandro,
The Kooples, mais aussi Hermès, Courrèges, Karl Lagerfeld, L’Oréal, Angelo, Puma, ou encore
Salomon... consentiront des rabais allant jusqu’à 70 % sur des produits des collections passées.
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Comme dans les 26 autres centres de magasins d’usine de plus de 6 000 mètres carrés que compte
l’Hexagone.
Création de 600 emplois
Dans le Sud, particulièrement mal desservi, car 80 % de l’offre est à ce jour située dans la moitié nord
du pays, principalement près de Troyes, qui regroupe quasiment un quart de l’offre, McArthurGlen
vise à Miramas une zone de chalandise de 4,6 millions de consommateurs situés à moins de 90
minutes de voiture. Le site, idéalement desservi par trois autoroutes, bénéficiera également des
liaisons aériennes et ferroviaires acheminant 30 millions de touristes qui se rendent chaque année en
Provence-Alpes-Côte d’Azur. Près de 600 emplois ont été créés sur le site : responsables de
boutique, conseillers de vente... Il ont été pourvus en deux jours à l’occasion d’un « job dating »
organisé en janvier avec Pôle emploi.
L’opérateur table sur une fréquentation annuelle de 2,5 millions de visiteurs pour environ 100 millions
d’euros de chiffre d’affaires.
Source : www.lesechosdelafranchise.fr
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La personnalisation donnera à vos clients le
délicieux sentiment d’être uniques
Le 18/04/2017
La personnalisation s’invite les restaurants. Ces derniers rivalisent d’imagination pour donner à leurs
clients le sentiment d’être unique et privilégié. Nous vous proposons ici quelques pistes inspirantes.
A l’heure des courriers ou courriels nominatifs, de la vidéo à la demande et du marketing ciblé, la
personnalisation s’invite dans tous les commerces et services. Les cafés, salons de thés et
restaurants n’échappent pas à cette tendance et rivalisent d’imagination pour donner à leurs clients le
sentiment d’être unique et privilégié. Vous pouvez leur proposer d’inventer leur plat à partir d’une
liste de produits, de les « customiser » via des sauces ou des accompagnements. Mais placer un
habitué à sa table favorite ou offrir un café ou un digestif à un client fidèle constituent aussi des
procédés de personnalisation.
Mais si vous êtes résolus à aller plus loin, nous vous proposons quelques pistes inspirantes.
Nosh, le hot dog personnalisé
La Maison Nosh possède deux restaurants à Aix-en-Provence. Récompensés en 2016 par un
Trophées B.R.A. Concepts Snacking, ils proposent aux clients de composer eux mêmes leur hot dog
en choisissant parmi plusieurs sortes de pains, saucisses et suppléments. L’enseigne se fournit
principalement chez des producteurs locaux et offre aussi des options végétariennes.
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Chez les Frères toqués les clients font le menu
Les Frères Toqués, c’est la rencontre, il y a plus de 15 ans, de trois passionnés de cuisine, Benjamin,
Arnaud et Coralie. Le restaurant est installé à Nantes, dans un immeuble de trois étages dont chacun
propose une ambiance différente. La cuisine authentique, faite à base de produits locaux, est
proposée via une ardoise offrant le choix entre plusieurs entrées, plats et desserts. La particularité de
la formule c’est que ce sont les clients qui élaborent cette ardoise en votant chaque mois sur
Facebook ou au restaurant parmi un ensemble de plats proposés par l’équipe.
Salad&Co, légumes crus ou cuits à volonté
Dans ses trois adresses des Hauts de France, Salad&Co propose à ses clients de composer eux
mêmes leur assiette à partir d’une cinquantaine d’ingrédients répartis dans un salad’bar, un
planchad’bar et un buffet de dessert. Les aliments sont garantis sans conservateurs et l’offre s’articule
en trois formules : salade, plancha ou les 2 à la fois, à volonté.
Wok to walk, l’exotisme sur mesure
L’enseigne Wok to walk, présente dans une dizaine de pays d’Europe, aux États-Unis et en Amérique
latine possède deux adresses en France (à Toulouse et Bordeaux.) Le principe est le suivant, on
compose son wok en trois étapes : choix de la base (nouilles, riz ou légumes), des ingrédients
préférés puis de la sauce. Le plat est ensuite cuit sous les yeux des clients en quelques minutes,
spectacle et ambiance garantis. Sur le site internet de la marque, une calculatrice nutritionnelle
permet de calculer la quantité de calories, protéines ou glucides en fonction des éléments choisis.
L’Improbable, resto et lieu de rencontres
Un food-truck au milieu d’une grande salle, une déco hippie-branchée-kitsch faite de coussins cousus
main, de coupures de journaux, et de mobilier industriel… L’Improbable porte décidément bien son
nom. Ce café-restaurant installé dans le Marais, à Paris, propose des pistolets, petits pains belges
moelleux mais garnis ici de légumes frais, viandes, fromages et sauces raffinés. L’endroit se
transforme aussi, désormais, en espace de co-working, galerie d’art ou espace de rencontres entre
jeunes créateurs et il semble que les clients s’y sentent comme à la maison.
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Les expériences en demi teinte des poids lourds du secteur
Bien sûr, devant le succès du concept de personnalisation, les géants ne pouvaient pas rester
inertes. Chez Starbucks, après les gobelets estampillés au prénom des clients, on a décidé de laisser
les amateurs choisir lait et café qui composeront leur boisson.
Burger King propose à ses clients d’ajouter ou de retirer certains ingrédients dans leur sandwich. Une
expérience de personnalisation a minima, bien loin, en tout cas de celle proposée par la l’enseigne
au Japon où l’on peut intégrer autant d’ingrédients que l’on veut à sa commande. D’humeur potache,
le site d’information RocketNews a donc décidé de faire fabriquer un double burger garni de 700
cornichons. Il a été livré moyennant la somme de 10 000 yens (85 euros) mais on ignore s’il a été
mangé.
Le colosse McDo avait lui aussi tenté la personnalisation en Australie mais l’expérience a tourné
court : les clients ont créé des sandwichs composé uniquement de salade, ou de pain voire même
sans aucun ingrédients… Depuis, l’enseigne propose elle aussi un concept beaucoup plus sage qui
permet seulement de supprimer certains composants.
Source : www.restoconnection.fr
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Quelles sont les villes où il fait bon ouvrir un
commerce en 2017 ?
Le 18/04/2017
D'après le premier palmarès des centres-villes commerçants Procos
Pour lutter efficacement contre le déclin du commerce de centre-ville, Procos a récemment dévoilé les
résultats de son premier palmarès des centres-villes commerçants. Strasbourg, Nantes et Toulouse
arrivent en tête pour les grandes agglomérations.
La Fédération du commerce spécialisé (Procos) qui édite chaque année l'observatoire de la vacance
commerciale a décidé cette année de créer un nouvel outil d’évaluation des politiques
commerciales locales. Ce nouvel outil a un double objectif selon Procos : « inspirer les politiques
territoriales en matière de développement commercial et aider les enseignes à participer à ce
mouvement vertueux. » Pour François Feijoo, Président de Procos, « ce nouvel outil d’évaluation et
d’analyse a pour but de partager des réussites et d’inspirer des initiatives innovantes et performantes.
Notre démarche de palmarès ne cherche pas à stigmatiser des situations ou à pointer des lacunes.
C’est tout le contraire. Nous nous situons dans une logique de partage des bonnes pratiques et
d’inspiration positive. Car nous sommes convaincus que des solutions viables existent, pour peu que
les bonnes décisions soient prises, en respectant l’intérêt de l’ensemble des acteurs engagés ». Les
prochaines éditions du Palmarès des Centres-Villes Commerçants s’attacheront à mettre en évidence
les évolutions positives des circuits marchands et valorisera les démarches et initiatives des élus.
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Une approche quantitative et qualitative
Dans le détail, le palmarès des centres-villes commerçants de Procos se base sur l’étude de plus de
200 villes françaises en fonction de la population et du nombre de commerces (hors Paris et région
parisienne). A l’issue de cette étude, PROCOS a établi un classement des centres-villes qui ont
su conserver leur attractivité commerciale. « Les principaux critères retenus pour l’analyse de ces
200 villes sont : le dynamisme du marché de consommation (évolution de la population, revenus,
présence de la classe moyenne), l’apport de population extérieur (ratio actifs emplois, capacité
d’accueil touristique…), les performances économiques (vacance commerciale, chiffre d’affaires des
enseignes) ainsi que les activités participant de l’agrément et de l’animation d’un centre-ville
(présence des métiers de bouche, culture et loisirs, cafés…). » Ce premier travail de classement
quantitatif a été complété par un volet qualitatif reposant sur l’élection par les enseignes adhérentes
de la fédération de leurs « centres-villes coup de cœur ».
Pour pouvoir être comparées sur une base méthodologique fiable, les villes ont été classées en 4
catégories : Les grandes agglomérations - Les grandes villes moyennes - Les petites villes
moyennes - Les villes touristiques.
Les résultats du palmarès 2017
Catégorie 1 : Grandes agglomérations
Strasbourg arrive en première position pour la diversité marchande de son centre-ville mais aussi
pour « les performances commerciales et la gestion concertée des développements commerciaux de
l’agglomération. » Suivent Nantes en seconde position en raison de sa très faible vacance
commerciale et des performances des enseignes, Toulouse, pour le dynamisme de son marché de
consommation, Grenoble, pour son dynamisme culturel et Rennes, pour l’attractivité économique de
la ville sur sa zone d’influence.
Catégorie 2 : Grandes villes moyennes
Dans cette catégorie, c’est Colmar qui se distingue et prend la pole position en raison des très
bonnes performances des commerçants et la diversité des activités, culturelles, alimentaires…
Suivent Annecy, pour les performances des enseignes jugées « exceptionnelles » par Procos,
Chartres, La Rochelle, pour sa très faible vacance commerciale et la présence de grandes
locomotives commerciales (Galeries Lafayette, Zara…), et enfin Caen, pour l’attractivité économique
de la ville sur sa zone d’influence.
La revue de Presse KYLIA
19
Catégorie 3 : Petites villes moyennes
Dans cette catégorie, la normande Saint-Lô arrive en tête du classement, « pour la diversité de
son offre commerciale et le rôle de centralité qu’exerce la ville sur un territoire rural. » Suivent Lons-
Le-Saunier, Bastia, Gap et Bayeux.
Catégorie 4 : Villes touristiques
La belle ville corsaire de Saint-Malo vire en tête du classement des villes touristiques, « pour la
diversité de l’offre, l’animation du cœur intra-muros, la présence de métiers de bouche et d’une offre
culturelle. » Suivent Menton, Deauville, Beaune, et La Baule.
Catégorie « Coup de cœur des enseignes »
1. Aix-en-Provence
2. Bordeaux
3. Mulhouse
Source : www.toute-le-franchise.com
La revue de Presse KYLIA
20
Retour d'expérience : Commercialiser son
hôtel avec les ventes flash sur internet
Le 19/04/2017
83 - Var De nombreux éléments sont à prendre en compte pour garantir l'intérêt de ces opérations qui
sont utiles pour optimiser les périodes creuses.
© C. Bordes
L'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle, hôtel 5 étoiles Alain Ducasse à La Celle (Var).
Si elles sont bien construites, les ventes flash commercialisées sur internet présentent plusieurs
intérêts pour les hôteliers indépendants. À La Bastide du Calalou, hôtel 4 étoiles de 32 chambres à
Moissac-Bellevue (Var), "c'est un moyen d'être visibles. Nous n'avons pas de gros moyens humains et
financiers pour notre communication. Ces sites de vente touchent beaucoup de monde grâce à leurs
newsletters, on s'en sert comme vitrine", explique Fabrice Gouin, directeur de l'établissement. Ainsi,
l'hôtel propose régulièrement des ventes sur les plateformes comme www.vente-privee.com,
www.voyage-prive.com, www.verychic.com ou www.groupon.fr.
Les clientèles visés et les objectifs varient selon les sites et les packages proposés : "Avec Verychic,
on travaille sur la valeur ajoutée. On compose des packages plus haut de gamme, avec une chambre
La revue de Presse KYLIA
21
de catégorie supérieure, un dîner au restaurant, une bouteille de champagne et les petits déjeuners.
Ce site nous apporte une clientèle qui cherche un beau produit pour passer un bon moment. Ce sont
des clients qui vont apporter des ventes additionnelles."
Pour les ventes flash sur le site Groupon, le directeur propose des offres plus ciblées : "Ce sont des
clients qui cherchent avant tout un prix. On propose un package qui correspond bien à leur
typologie, avec une chambre standard et un menu du marché. Les offres doivent être utilisées en
semaine, on restreint un peu plus les possibilités car c'est un produit d'appel."
À l'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle (Var), Dominique Potier, directeur de cette maison Alain
Ducasse, utilise ces plateformes pour attirer la clientèle vers le restaurant étoilé. "On effectue une
remise sur la chambre mais cela nous permet de dynamiser la restauration en début et fin de saison."
Rester vigilant sur son image
Charlotte Ringenbach, directrice des ventes de l'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle, conseille d'être
vigilante sur le choix du site en fonction de l'image que l'on souhaite donner. "Le site Vente-privée
commercialise des produits de luxe, c'est une clientèle à fort pouvoir d'achat. Verychic, qui était avant
très haut de gamme, a tendance à se diversifier et à proposer une plus large gamme
d'établissements, alors que sur Groupon, c'est l'inverse, il y a désormais une offre premium qui monte
en gamme", détaille-t-elle.
"Concevoir une offre prend beaucoup de temps, il faut donc qu'il y ait du volume de réservations pour
que ce soit intéressant, explique Charlotte Ringenbach. Cela revient à proposer quatre ou cinq tarifs
sur une période de trois mois, il faut bien penser le package, le nombre de chambres ouvertes, les
dates, etc." Avec un restaurant étoilé comme point fort de l'établissement, la maison propose des
packages ciblés sur la gastronomie, valorisant l'image de la maison : "On joue sur le prix de la
chambre qui, de toute façon, occupée ou pas, représente une charge fixe, mais on ne bouge pas le
prix des menus."
Pour rester en adéquation avec son image haut de gamme, l'établissement ne réalise ce type
d'opération que trois fois dans l'année : en septembre pour anticiper la basse saison, fin novembre et
à la réouverture de l'hôtel au printemps. "Ces packages servent beaucoup de cadeaux, faire une
vente en fin d'année n'est pas négligeable pour l'apport de trésorerie", constate Dominique Potier.
Fabrice Gouin conseille d'être vigilant sur les tarifs affichés au moment de l'offre: "On nous demande
généralement une remise d'au moins 30 % par rapport à notre meilleur tarif. Avant de commencer
l'opération, je fais attention aux prix qui apparaissent sur notre site internet." Les commissions varient
autour de 15-20 %, mais - avantage non négligeable - grâce à leur affiliation Châteaux & Hôtels
La revue de Presse KYLIA
22
Collection, les deux hôteliers bénéficient de commissions négociées par la marque sur certains sites.
Chiffre d'affaires et visibilité
À la Bastide du Calalou, les ventes flash apportent aux alentours de 700 réservations par an, soit
entre 8 et 10 % du CA total, hors ventes additionnelles.
Toutefois, si l'objectif reste bien sûr de faire rentrer du chiffre d'affaires en période creuse, le véritable
intérêt réside dans la visibilité offerte par ces sites. Ils permettent de faire connaître l'établissement
auprès d'une clientèle régionale et d'attirer de nouveaux clients, de dynamiser la basse saison tout en
amortissant les charges fixes.
Ensuite, à l'hôtelier sur place de fidéliser les clients : "À leur arrivée, nous faisons remplir un
questionnaire aux clients pour pouvoir ensuite intégrer leurs coordonnées dans notre base de
données", explique le directeur de La Bastide du Calalou. Avec l'objectif de leur communiquer de
futures offres, en direct cette fois-ci. Un aspect marketing intéressant, à ne pas négliger.
Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
La revue de Presse KYLIA
23
Les food trucks sont-ils sur le chemin de la
dure réalité économique ?
Le 19/04/2017
Les food trucks, ces camions restaurants dont l’essor en France a débuté en 2012, semblent avoir
toujours le vent en poupe. En 2016, ces food trucks étaient « entre 600 et 650, à raison de 120 à 150
de plus par an depuis trois années, hors camions à pizza ou friteries, car leurs produits ne sont pas
tous fait-maison », indiquait Olivier Lignon, administrateur de Street Food en mouvement.
Quoi que… depuis 2016 on sent un léger repli du phénomène. Même les sites spécialisés dans la
géolocalisation des food trucks semblent ne plus être à jour. Intuitions vérifiables et vérifiées.
L’engouement (trop) rapide pour les food trucks
Encore une fois, tout droit venu des Etats Unis, le principe des cuisines itinérantes a vite conquis les
citadins pressés en quête de nouvelles expériences. Popularisés par des succès comme Le Camion
Qui Fume de l’américaine Kristine Frederick ou encore Cantine California de Jordan Feilders, les
food-trucks ont suscité engouement et nouvelles vocations.
Preuve en est la vague de demandes d’autorisation reçues par la Mairie de Paris notamment en 2013
et qui a forcé la municipalité à penser des emplacements et des « taxes » spécifiques afin de prévenir
toute concurrence déloyale avec les autres acteurs de la restauration rapide.
La ville a ainsi ouvert des autorisations, pour 56 acteurs en 2015 et prévoit d’en ouvrir à nouveau en
2017. « Paris, capitale de la gastronomie, se doit d’encourager l’innovation et de trouver une place
pour cette nouvelle forme de restauration. » peut-on lire sur le site de la ville.
Une réalité économique plus dure qu’il n’y paraît
Or si l’on en croit les experts du secteur, la désillusion est grande pour tous ceux qui se sont lancés
en espérant faire fructifier une affaire uniquement avec un camion itinérant. La rentabilité n’est en effet
pas toujours au rendez-vous. Et ce, pour plusieurs raisons.
L’offre en elle-même d’une part peut vite coûter cher, du fait de produits et matières premières de
qualité, pour un prix de vente rarement au-dessus de 10 euros. Certes il n’y a pas les frais fixes d’un
La revue de Presse KYLIA
24
restaurant en dur mais pas mal de frais cachés : achat et entretien du camion, lieu de stockage des
aliments et laboratoire de fabrication à louer en plus afin d’assurer le débit nécessaire, équipe
itinérante et charges sociales associées inadaptées. Enfin les emplacements accordés par les
municipalités peuvent se révéler décevants, mal situés, la clientèle qui n’est pas au rendez-vous et les
tarifs trop élevés. Constat opéré par la Mairie de Paris qui a décidé de réduire les montants des loyers
demandés entre 25 et 75 euros selon les zones pour 4 heures d'occupation contre 70 à 135 euros en
2015.
"Parmi les 650 restaurants mobiles en France, les trois quarts sont en dépôt de bilan, ça ne marche
pas", affirme Bernard Boutboul, directeur du cabinet spécialiste de la restauration Gira Conseil. Il
estime que sur les 180 à 200 food-trucks qui sillonnaient la région parisienne encore 1 ou 2
auparavant, il n'en reste plus qu'une quarantaine en 2017.
Alors quel avenir pour les food trucks et surtout pour la street food de qualité qu’ils ont aidé à faire
émerger ?
Il semblerait que l’on ait déjà quelques pistes avec l’ouverture d’adresses en dur et le développement
des concepts à la gloire de la street food. D’où la nécessité de penser l’innovation en plusieurs
dimensions. A sa création, le Camion qui fume était innovant car les français ne savaient pas ce
qu’était un bon burger. Le succès du concept aujourd’hui, c’est une innovation permanente de la part
de sa fondatrice.
L’avenir du food truck se jouerait-il alors dans la sédentarité ? Une piste à suivre.
Source : www.linnovore.com
La revue de Presse KYLIA
25
Reconversion professionnelle à 40 ans : 5
raisons de choisir la franchise !
Le 21/04/2017
Si la franchise est souvent considérée comme le voie royale de la reconversion, ce n’est pas un
hasard. Formation, savoir-faire, notoriété, accompagnement et soutien de l’ensemble du réseau, la
franchise c’est tout cela et bien plus encore !
A l’approche de la quarantaine, après des années de salariat, la tentation est grande pour bon nombre
de français de passer à autre chose, de suivre ses envies, et pour certains, de devenir leur propre
patron. Pour ces candidats à la reconversion, la solution de la franchise fait partie des hypothèses
gagnantes. Pourquoi gagnantes ? Parce que la franchise permet de se lancer dans une nouvelle
activité clés en main en limitant les risques. En effet, lorsque l’on rejoint un réseau de franchise, le
franchiseur met tout en œuvre pour que la réussite soit au bout du chemin. Notoriété de l’enseigne,
formation initiale et continue, savoir-faire commercial, accompagnement au lancement et pendant
toute la durée du contrat, sans oublier le soutien des autres franchisés de l’enseigne... en optant pour
la franchise, le patron quadra débutant met toutes les chances de son côté pour mener à bien sa
reconversion.
Les 5 avantages de la franchise
Si la franchise a tant de succès auprès des créateurs d’entreprise en reconversion, cela n’est certes
pas le fruit du hasard. La formule est de fait idéale pour se lancer dans une nouvelle activité avec peu
La revue de Presse KYLIA
26
ou pas d’expérience préalable. Tout tient dans la force du concept mis au point par le franchiseur.
Testée pendant de longs mois, voire même des années pour certains, l’activité développée en
franchise a fait ses preuves. Formalisé et packagé, le concept propose un modèle « à succès » qui
pourra être dans certaines conditions, réitéré par les franchisés.
Le succès du futur franchisé s’appuie sur 5 fondamentaux qui sont autant de raisons de préférer la
franchise à une création solo :
1/ La notoriété de l’enseigne : Un nom connu est fédérateur et facilitateur. Sous la bannière d’une
enseigne nationale, le franchisé bénéficie d’emblée d’un contrat de confiance avec ses clients. Les
produits distribués leurs sont connus. Le poids de la marque joue à plein. La philosophie de l’enseigne
et ses valeurs invitent au partage. La communication régulière de son enseigne ajoute à son capital
sympathie. Au moment de la création de l’entreprise et de l’ouverture du point de vente, tous ces
arguments facilitent le démarrage et accélèrent le décollage de l’activité.
2/ Un savoir-faire à valeur ajoutée : Les offres, les fournisseurs, la logistique, les outils de
fidélisation ou de marketing, les procédures de qualité, le recrutement, le management... le savoir-
faire transmis par le franchiseur est obligatoirement consistant et original. De ce fait, il est à valeur
ajoutée et apporte aux franchisés un vrai plus par rapport à une création solo. Le savoir-faire sert de
guide pour faciliter l’intégration et le changement de vie. Il est aussi le garant de la réitération du
succès.
3/ Une formation initiale et continue : Primordiale quand on envisage une reconversion, la
formation initiale permet aux franchisés d’apprendre bien plus qu’un nouveau métier. Facteur
indispensable d’intégration, la formation initiale est le moment de la transmission du savoir-faire du
franchiseur. La formation continue agit ensuite comme des piqûres de rappel, pour aborder de
nouveaux sujets et en approfondir d’autres.
4/ Un accompagnement de tous les instants : Le franchiseur est tenu par le devoir d’assistance à
ses franchisés. Cela se traduit en pratique par une aide à la recherche des locaux, au bouclage du
budget, au lancement de l’activité. Une fois le moment de l’ouverture passée, l’accompagnement se
poursuit via les visites régulières d’un animateur, la mise à disposition d’une hotline, d’une assistance
juridique, l’organisation de rencontres régionales et d’une convention annuelle.
5/ Une entraide du réseau : On l’oublie souvent dans la liste des avantages de la franchise, mais
pourtant, l’entraide entre franchisés du réseau est un élément très important dans la vie d’un nouvel
arrivant en reconversion. Un pour tous et tous pour un, la devise bien connue n’est pas qu’une image.
Le nouveau venu peut à tout moment compter sur les autres pour s’éviter les faux pas. Loin d’être
La revue de Presse KYLIA
27
philanthropique, l’entraide du réseau garantit la cohérence, pilier essentiel de la notoriété de
l’enseigne.
Quels réseaux pour quelle reconversion ?
Sauf pour certaines professions réglementées où une expérience est nécessaire à moins de recruter
du personnel diplômé, la franchise offre de nombreuses opportunités de reconversion dans une vaste
palette de secteurs d’activité.
Parmi les secteurs qui attirent le plus les candidats à la reconversion, l’on peut citer notamment :
 Le commerce alimentaire : Supérettes, épiceries fines, boulangeries, chocolateries, magasins
bio, cavistes, alimentation animale... Le choix des enseignes est très ouvert et à tous les
budgets. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer Husse, Kalina, ou
encore Pets'Planet dans le secteur de l’alimentation animale, Biocoop, L'Eau Vive, Le Grand
Panier Bio dans le secteur des magasins bio, Carrefour Proximité, Casino Shop, Coccinelle
Express, Simply Market, Spar, Vival, pour l’ouverture d’une supérette ou d’un supermarché,
De Neuville, Coffea, Des Lis Chocolat, Douceurs de France, Leonidas, Pralibel, Les Chocolats
Yves Thuries, O Sorbet d'Amour pour la création d’une boutique de chocolats et autres
gourmandises, Comtesse du Barry, Poivre & Miel dans le secteur de l’épicerie fine, ou encore
Inter caves, La Vignery, les Caves de Regusse, Vins sur 20, Winetailors pour les envies de
reconversion dans le secteur du vin.
 Les services à la personne : Spécialiste des personnes fragiles ou multiactivités, les services
à la personne ont plus que jamais aujourd’hui le vent en poupe du fait, notamment, du
vieillissement de la population, du taux de natalité élevé en France, de la généralisation du
travail des femmes et de l’allongement des trajets domicile-travail. Dans ce contexte porteur,
de nombreuses opportunités sont à saisir notamment au sein d’enseignes comme AD
Seniors, Adhap Services, Age d'Or Services, Aquarelle, Essentiel & Domicile, Les Menus
Services, Petit Fils, Senior Compagnie, Ulysse pour les personnes fragiles, Adéle, Adenior,
Adomis, All4Home, Atout Ménage, Bonjour Services, Centre Services, Domicile Clean,
Domidom, Free Dom, Générale des Services, Maison & Services, MDSAP, Merci+, Millepatte,
O2 Care Services, Servizen, Shiva, Vivaservices pour des prestations multiactivités, ou
encore Babychou Services, Crèche Expansion Family, Kangourou Kids, La Cabane d'Achille
et Camille, Les Chérubins, Maths Rattrapage pour les prestations de garde d’enfants, micro-
crèches, et soutien scolaire.
 L’automobile : Vente de pièces détachées, agences automobiles, lavage sans eau, location
de véhicules, ... dans le secteur automobile, les opportunités en reconversion sont
La revue de Presse KYLIA
28
nombreuses et variées. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer les
grands ténors aux marques connues comme Midas, Ada, BP, Etape Auto, Feu Vert, Norauto,
Speedy, Ucar, mais aussi des réseaux moins connus car plus récents comme Astikoto,
Autobella, Cosméticar on encore Ecolave, l’Agence Automobilière, Autoeasy, BH Car, Simplici
Car / Simplici Bike, Autosmart, Carbone Zéro, Carte Grise Café, Geoclic Solutions,
Ouiglass.com, Piècesetpneus.com, X'Treme Color,
 La restauration rapide : Burger, pizza, smoothie, sandwich, sushis, pastas, tacos, bagel,
kebab... la restauration rapide n’a de cesse de se développer ces dernières années avec des
concepts souvent originaux mais faciles à maîtriser dans le cadre d’une reconversion. Dans
ce secteur foisonnant, les grandes enseignes très connues comme Burger King, Columbus
Cafe & Co, Del Arte, La Boite à Pizza, La Croissanterie, La Mie Câline, Memphis Coffee,
Mezzo di Pasta, Nabab; O'Tacos, Speed Burger, Steak'n Shake, Subway côtoient des
enseignes plus récentes qui offrent elles aussi de belles opportunités comme 231 East St,
Ankka, Bagel Corner, Baila Pizza, Bchef, Boco, Eat Salad, Fresh Burritos, Jour, King Marcel...
 L’immobilier : Sous le format mandataires ou en agences, le secteur de l’immobilier reprend
des couleurs depuis peu et offre des opportunités immédiates à saisir même dans le cadre
d’une reconversion. Là aussi, les grands réseaux connus côtoient des plus jeunes très
dynamiques. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer notamment les très
connues comme Guy Hoquet, Capifrance, Era, Expertimo, L'adresse, Laforêt, Maxihome,
Optimhome, Orpi, Safti et des enseignes en plein explosion comme 123webimmo, Agence
Principale, Cimm Immobilier, Côté Particuliers, Espaces Atypiques, Ex'im, La Résidence, Le
Tuc Immo, Mapetiteagence.com...
 L’habitat : Escaliers sur-mesure, réfection de toiture, diagnostic immobilier, ravalement de
façade, rénovation thermique, isolation, aménagements extérieurs, énergies renouvelables,
vente et pose d’ouvertures... le secteur de l’habitat offre une vaste palette d’activités variées
accessibles aux créateurs en reconversion. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on
peut citer notamment Attila Systeme, Aveo, Belisol, Clair de Baie, Daniel Moquet, FCA,
Grosfillex Fenêtres, Piscines Desjoyaux, Illico Travaux, Irrijardin, Isocomble, Mr Bricolage,
Tryba...
 Le high-tech : Les cartouches d’encre, mais aussi l’impression 3D, la création de sites
internet, la réparation de smartphones et autres objets connectés, les jeux vidéo... le secteur
du high-tech en franchise fourmille d’opportunités avec notamment des réseaux comme Point
d'encre, Prink et Recycl'me, Jeux Vidéo and Co, Docteur IT, LV3D, PassWord,
Et tout cela est sans compter les opportunités dans d'autres secteurs comme la mode et le prêt-à-
porter, l'ameublement et la décoration, les services aux entreprises, la vente de jouets, la vente de
La revue de Presse KYLIA
29
fleurs, la restauration classique, l'esthétique, les salles de remises en forme, les centres
d’amincissement et le rééquilibrage alimentaire, les activités de loisirs...
Source : www.toute-la-franchise.com
La revue de Presse KYLIA
30
Procédure de travail en hôtellerie : l'accueil VIP
Le 21/04/2017
L'accueil VIP se caractérise par toute une suite d'attentions diverses, avant même l'arrivée du client
concerné, qui augmenteront son confort et sa satisfaction tout au long de son séjour.
© Thinkstock
• Il est possible de différencier deux types d'accueil VIP
- un VIP sélectionné par l'hôtelier (le coût des prestations supplémentaires est à la charge de ce
dernier) ;
- le VIP adressé par un tiers (particulier, entreprise…). Dans ce cas, les coûts supplémentaires sont
partagés (exemple : produits d'accueil à la charge de l'hôtelier ; champagne et fleurs facturés au
commanditaire).
• Qui sont ces hôtes privilégiés ?
- Des personnalités : hommes ou femmes célèbres (politiciens, hommes ou femmes d'affaires,
artistes) ;
La revue de Presse KYLIA
31
- des clients fidèles ;
- des tour-opérateurs ou professionnels du tourisme… ;
- en règle générale toutes les personnes auxquelles il faut fournir un plus dans les prestations et dans
l'accueil.
Ces attentions sont prévues pour une personne seule et pour un groupe de personnes.
• Comment différencier les types d'accueil VIP ?
Il est possible d'établir des normes dans lesquelles sont déterminés les produits à disposer dans
les chambres.
Exemple (à titre indicatif) :
- VIP I : eau de toilette, produits d'accueil avec un flaconnage plus grand ;
- VIP II : corbeille de fruits, fleurs, vin ;
- VIP III : champagne en plus des accueils I et II ou cadeau client au logo de l'hôtel.
Ce ne sont que des exemples et il est important pour chaque établissement de trouver des accueils
personnalisés, adaptés en fonction de chaque segmentation clientèle et variant selon la situation
géographique de l'établissement.
• Procédure
Chaque semaine, le service commercial ou la réception établit des feuilles de fonction pour informer
les services concernés de la mise en place nécessaire.
La mise en place spécifique est précisée chaque matin sur la liste des arrivées du jour.
Un contrôle minutieux de la chambre et de la salle de bains sera effectué afin de veiller à l'excellente
qualité des prestations et des produits offerts.
Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
La revue de Presse KYLIA
32
A propos de Kylia
Fondé en 2010 sur Paris, KYLIA est un réseau de cabinet d’affaires nouvelles génération.
Kylia est une enseigne immobilière exclusivement dédiée à l’immobilier commercial : Une entreprise
construite par et pour des commerçants.
Le Groupe Kylia intervient sur un large panel de services depuis l’expertise, la commercialisation, le
conseil, la recherche de financement, l’assurance, mais également l’optimisation des stocks.
Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com
Contact Presse : KYLIA France
Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

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S17 revue de presse kylia - semaine du 17 au 23 avril 2017

  • 1. La revue de Presse KYLIA 1 LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 17 au 23 avril 2017 Bons plans restos : la meilleure façon de manger Le 06/04/2017 Au menu de notre dossier : applis pour obtenir des réductions, dégustation de grands crus, abonnements VIP… Bons plans, réductions, doggy bag... Nos astuces pratiques, insolites et économiques pour retrouver le plaisir d’un bon repas au restaurant. « Les Français retrouvent le chemin des restaurants ! » s’enthousiasme Bernard Boutboul, directeur de Gira Conseil, un cabinet d’études spécialisé dans la restauration. « Après une baisse importante à la suite des attentats de novembre 2015, la fréquentation est repartie à la hausse depuis le début de l’année 2017. » Ça respire donc de nouveau dans les cuisines, même si les habitudes ont changé. « Les consommateurs boudent les grandes chaînes au profit des petites tables de caractère. Nous notons un vrai retour aux valeurs de base de la restauration : l’accueil et l’assiette », continue le
  • 2. La revue de Presse KYLIA 2 directeur. D’une façon générale, les Français se montrent plus regardants sur l’addition. La part des repas à moins de 16 euros est passée de 75 % en 2004 à 88 % aujourd’hui, d’après Gira Conseil. Les clients préfèrent désormais un bon plat unique à un médiocre repas entrée-plat-dessert. Conjuguer économie et gastronomie De nos jours, impossible de faire l’impasse sur le Web pour qui souhaite conjuguer économie et gastronomie. Le site LesPetitesTables.com, qui sélectionne les adresses proposant des formules maison à moins de 10 euros, rencontre d’ailleurs un franc succès. Et de nombreuses applications permettent de bénéficier, sur son smartphone, de promotions généreuses, jusqu’à 50 %. Cela vous fait de la peine pour les restaurateurs ? N’ayez crainte, ils font toujours 90 % de marge brute sur les boissons ! Ces applis permettent également de faire évoluer les mentalités : limiter le gaspillage, dîner chez l’habitant, apporter son propre vin... Ah ! qu’il est doux de se mettre les pieds sous la table ! Sites et applis du meilleur goût VinoResto. Un vin, même léger, alourdit toujours l’addition. VinoResto, un site de réservation de restaurant, a trouvé la parade : il propose au consommateur de venir avec sa bouteille préférée. Courante au Canada, cette pratique reste méconnue chez nous. VinoResto se limite pour l’instant à une petite centaine d’adresses parisiennes, et les grands restaurants gastronomiques ne suivent pas le mouvement. Mais petits bistrots français et trattorias aux prix tenus se lancent ! Pour pouvoir apporter sa bouteille, plusieurs possibilités : payer un droit de bouchon à 8 euros, prendre la formule entrée-plat (ou plat-dessert) ou acheter une bouteille en plus de la vôtre. Vous craignez d’être un peu mal à l’aise au moment de sortir la bouteille de votre sac ? Pas d’inquiétude : lors de notre test, le patron du AnaM (Paris 13e) nous a vite détendus ! Tchin ! Avec modération, bien sûr. La Fourchette. Avec un important carnet d’adresses (comptoirs à sushis, tables étoilées, brasseries...), dans plus de 120 villes françaises, LaFourchette.com est devenu en dix ans le premier site de réservation de tables en Europe. Le principal intérêt pour l’utilisateur : le site négocie des réductions alléchantes, jusqu’à - 50%. Eric, 55 ans, grand utilisateur, confirme :« On est accueillis comme des clients normaux, mais il faut bien respecter les conditions de la promotion. » Car les réductions sont soumises à de nombreuses contraintes : pas de remise sur les menus ni sur les boissons, obligation de prendre la formule entrée-plat, table de quatre personnes maximum... Et les remises les plus importantes ne valent que certains jours de la semaine et à certaines heures, en général tôt. Faites donc bien vos calculs avant de réserver : une réduction de 30% à la carte n’est pas forcément plus intéressante que le menu du jour ! Eric livre un dernier conseil :« Si vous ne voulez
  • 3. La revue de Presse KYLIA 3 pas que votre invité(e) sache que vous bénéficiez d’une réduction La Fourchette, arrivez un peu en avance et précisez-le au restaurateur ! » Too Good to Go. Sur le papier, l’idée de l’application Too Good to Go (TGTG) est belle : géolocaliser les restaurants qui bradent leurs produits invendus au lieu de les jeter. L’appli propose une carte des partenaires avec type de nourriture, quantité disponible et promotion (toujours plus de 50%). Une fois la commande validée et payée via l’appli, reste à récupérer le repas. C’est rapide et efficace, même si les horaires de retrait sont inattendus : soit entre 14 heures et 18 heures, soit vers 22 heures, c’est-à- dire après les horaires de service. Un bémol : parmi les 650 commerces partenaires, les vrais restaurants sont encore très minoritaires par rapport aux boulangeries et sandwicheries. Autrement dit, il reste difficile,à l’heure actuelle, de se nourrir exclusivement grâce à cette appli. Groupon. Le pionnier des sites d’achats groupés propose de belles réductions (40% et plus) sur une sélection de tables resserrée : environ 200 adresses à Paris et 80 à Marseille, par exemple. Pour bénéficier de la promotion, il suifit de présenter le bon en arrivant sur place. Parmi des adresses en mal de visibilité se cachent parfois des pépites, comme Le Grand Véfour (Paris 1er). Attention, les contraintes pour obtenir une table sont parfois drastiques. Il est notamment difficile de réserver pour le jour-même. Grands crus et déjeuners de luxe Pour goûter un vin d’exception sans se ruiner, direction Les 110 de Taillevent, l’annexe bistrotière du célèbre Taillevent, restaurant parisien doublement étoilé. Le succès de cette adresse ne tient pas tant à la cuisine du chef Emile Cotte, très classique, qu’à l’offre pléthorique de vins au verre : pas moins de 110 références, avec deux contenances possibles, 7 et 14 centilitres. L’occasion de goûter de très grands crus classés, habituellement vendus à la bouteille et inaccessibles financièrement. Comptez 48 euros pour un verre de ChâteauHaut-Brion ou 124 euros pour un Château Cheval Blanc 2004.C’est bien plus cher que le menu proposé (44 euros), mais que ne ferait-on pas pour un nectar ! C’est à midi que le dessus du panier de la gastronomie se déguste à prix raisonnables. Soucieux de remplir leurs tables, les chefs accordent souvent une réduction substantielle au déjeuner. Ainsi, on se régale à L’Astrance de Pascal Barbot pour 70 euros au déjeuner, quand il faut compter 230 euros le soir ! De même au Relais Bernard-Loiseau, à Saulieu, où il vous en coûtera 75 euros à midi, contre 195 euros au dîner. Les 110 de Taillevent 195, rue du Faubourg- Saint-Honoré,Paris (8e). Tél.: 01 40 74 20 20. L’Astrance 4, rue Beethoven,Paris (16e). Tél.: 01 40 50 84 40.
  • 4. La revue de Presse KYLIA 4 Relais Bernard-Loiseau 2, rue d’Argentine, Saulieu (Côte-d’Or).Tél. :03 80 90 53 53. Comme à la maison Dîner ailleurs et se sentir chez soi, c’est ce que propose la tendance actuelle qui consiste à partager une table avec vos amis... ou avec des inconnus. Chez Fingle (prononcez « fine gueule »), Michel-Antoine Daumas, ancien publicitaire, vous reçoit dans sa charmante maison de Montmartre. Selon la formule choisie, vous pouvez aider à faire la cuisine ou glisser les pieds sous la table avec une dizaine de convives, au coin du feu. Comptez 100 euros par personne. Les carnivores se tourneront vers Barbackologie, qui organise, tous les mardis, un dîner pour huit (68 euros par personne, vins compris) dans une boucherie parisienne, où le chef cuisinier Adrien Théry et le boucher John Gillot vous proposent de déguster un quatuor de viandes maturées avec les vins idoines. Saignant ! Pour tester des tables d’hôte loin de la capitale, rendez-vous sur VizEat. com, le Airbnb de la gastronomie, où des particuliers vous ouvrent leur salle à manger, dans des dizaines de villes en France. Les prix sont variés,mais vous pouvez compter, par exemple, sur une addition à 35 euros par personne pour un dîner malien à Bordeaux ou un menu italien innovant à Tours. Le restaurant et les enfants ne font pas toujours bon ménage. Afin de dîner tranquillement sans être interrompus en permanence par vos petits, direction Chez Hé, près de la place de la Nation, à Paris.Ce grand restaurant asiatique cache en sous-sol 350 mètres carrés de jeux pour enfants ! Bateau pirate,piscine à balles, baby-foot... De quoi occuper les bambins pendant que les adultes dégustent raviolis vietnamiens et fondue chinoise. Comptez 25 euros le menu dégustation et 10 euros l’accès aux jeux pour les enfants. N’oubliez pas de les récupérer à la fin du repas ! Fingle 92, rue de Clignancourt, Paris (18e). Tél.:01 42 55 76 26. Barbackologie 1, rue Guénot, Paris (11e). Tél.:01 40 27 83 57. VizEat www.vizeat.com Chez Hé 4, cité de l’Ameublement, Paris (11e). Tél.:01 53 27 33 61.
  • 5. La revue de Presse KYLIA 5 Aujourd’hui, on mange gratis ! Non, le monde n’est pas totalement gangrené par la rentabilité à tout prix. La preuve, de belles âmes offrent même à manger ! Commençons par la délicieuse tradition de l’apéritif, que les Italiens appellent aperitivo – en réalité, un buffet pantagruélique qui permet de ne pas avoir l’estomac dans les talons à l’heure du spritz. En France, certains s’y essaient, comme la trattoria Ober Mamma, à Paris, ou le bar à vins My Terroir, à Bordeaux, qui propose jambon, légumes grillés ou fromages selon le principe « premier arrivé, premier servi ». Attention, horaires étroits et places limitées ! Autre saveur, la traditionnelle kémia, grand classique des tables judéoarabes, traverse la Méditerranée pour égayer les tables françaises. Ces petits plats à grignoter (salade de thon, fèves au cumin, olives...) permettent d’attendre sereinement l’arrivée du plat principal. Faites l’expérience à La Boule rouge, à Paris, ou Chez Jackinot, à Marseille. Mieux que l’apéro gratuit, le repas gratuit. C’est le cas aux Trois Frères, à Paris, où les clients sont invités à déguster un bon couscous merguez tous les jeudis soir. Au Grenier, dans le 11e arrondissement, le couscous est offert les vendredis et samedis soir. Et, pour qui n’apprécie pas la semoule, Le Bouillon belge (Paris 20e) offre des moules marinières le mercredi soir. Il ne reste plus qu’à vous faire inviter les lundis et mardis, et votre budget dîner s’allégera considérablement ! Ober Mamma 107, boulevard Richard-Lenoir, Paris (11e). Tél.: 01 58 30 62 78. My Terroir 24, place de la Ferme de Richemont, Bordeaux (Gironde). Tél.:05 56 48 79 00. Aperitivo les jeudis, vendredis et samedis. La Boule rouge 1, rue de la Boule-Rouge, Paris (9e). Tél.: 01 47 70 43 90. Chez Jackinot 9, rue Sainte-Victoire, Marseille (6e). Tél.: 04 91 55 60 63. Les Trois Frères 14, rue Léon, Paris (18e). Tél.: 01 42 64 91 73. Le Grenier 3, rue Rennequin, Paris (17e). Tél.: 01 43 80 68 01. Le Bouillon belge 6, rue Planchat, Paris (20e). Tél.: 01 43 70 41 03. Abonnements gourmands Dans le catalogue des « box cadeaux » thématiques se glissent parfois, entre deux initiations au parachutisme, des promotions dans des restaurants. Cela vaut-il le coup ? Plutôt pas, puisque les
  • 6. La revue de Presse KYLIA 6 remises accordées atteignent péniblement 15% par rapport au tarif normal. Rien de transcendant, d’autant que le catalogue se montre bien maigre. Les gourmets devraient plutôt opter pour les cartes d’abonnement, comme celle que propose Restopolitan. Moyennant 119 euros par an, elle permet de déduire de l’addition, autant de fois que vous le souhaitez, le plat et le dessert pris par votre convive, dans toutes les tables partenaires. La carte est rentabilisée dès deux utilisations par mois. www.restopolitan.com Le doggy bag c’est pas pour les chiens Au restaurant, osez demander à rapporter chez vous ce que vous n’avez pas terminé ! Il est vrai que l’usage du doggy bag, très populaire outre-Atlantique, s’est longtemps heurté, en France, à de nombreux freins. Le premier est la prétendue pingrerie à laquelle il est associé. Pourtant, l’intention est louable : le doggy bag est la meilleure formule anti-gaspillage. Deuxième frein, et de taille : les restaurateurs craignent que vous ne vous intoxiquiez avec ce steak tartare resté plusieurs jours dans votre voiture... Mais le législateur les a rassurés, en précisant qu’ils n’étaient pas responsables des conditions dans lesquelles les repas seraient ensuite conservés et consommés. Enfin, si les restaurants ne vous proposent pas de repartir avec vos restes, c’est souvent par manque de contenant ! C’est pourquoi l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie a noué un partenariat avec TakeAway, start-up française qui propose des boîtes en carton recyclé. Le concept s’installe. En attendant, bien que la pratique soit encouragée par les pouvoirs publics, la loi reste floue. Le restaurateur peut refuser de vous préparer une boîte ou de vous laisser repartir avec votre bouteille entamée. Mais il ne peut pas demander de frais sur la consigne du verre. De toute façon, rares sont les clients à le demander. Source : www.leparisien.fr
  • 7. La revue de Presse KYLIA 7 Drive piéton : le concept qui pourrait révolutionner les centres-villes Le 14/04/2017 Cora et E.Leclerc souhaitent importer une manière de faire ses courses déjà connue des automobilistes: le drive. Ce concept adapté aux piétons, pour le moment embryonnaire, risque de révolutionner le marché de la grande distribution dans les centres-villes. Arrivé désormais à maturité, le marché des près de 4000 «drives» français cherche aujourd'hui de nouveaux relais de croissance. Très implanté en périphérie des villes, le drive est aujourd'hui quasiment inexistant en centre-ville. Des enseignes comme Monoprix tentent depuis quelques années de mettre en place un système de «click & collect» à l'accueil de leurs magasins de centre-ville. Intermarché a inauguré ce service en 2007. Et elle compte près de 237 supermarchés aujourd'hui proposant ce service. La filliale e-commerce d'Auchan (Auchan Direct) a également testé un tel service en 2014 avec un point de retrait dans le 15ème arrondissment de Paris. Mais c'est Cora et E.Leclerc qui mettent la vitesse supérieure pour conquérir les centres-villes. Elles ont lancé ces derniers mois un système de drive piéton. Le concept: au lieu de retirer en voiture sa commande de courses passée préalablement sur internet, le client se rend à pied dans un point de retrait dédié pour récupérer sa commande. Pour le moment, ces points de retraits restent encore très rares puisqu'on dénombre seulement deux drives piétons en France. Cora a été le premier à inaugurer le 5 septembre dernier un tel concept dans le centre-ville de Metz (Moselle). E.Leclerc a
  • 8. La revue de Presse KYLIA 8 emboîté le pas le 1er avril à Lille (Nord). Son drive piéton propose par exemple à la commande près de 12.000 références de produits, contre 6000 environ pour les surfaces concurrentes du cœur de ville. «Les prix dans ces drives de centre-villes sont exactement les mêmes qu'en périphérie» «Le drive piéton va secouer la concurrence des supermarchés de centre-ville, explique au Figaro Olivier Dauvers, spécialiste de la grande distribution. Ces surfaces de ventes d'un nouveau genre s'adossent à un hypermarché de la même enseigne situé à quelques kilomètres en périphérie de la ville pour s'approvisionner. Cela leur permet de proposer autant de références en centre-ville qu'en hypermarchés, mais surtout une offre plus agressive en termes de prix. Les prix dans ces drives piétons sont exactement les mêmes qu'en périphérie.» En effet, le niveau tarifaire des produits est bien plus élevé dans les petites et moyennes surfaces des centres-villes. De l'ordre de 17% plus cher environ que la moyenne nationale, selon le directeur des Editions Dauvers. De quoi fortement concurrencer certaines enseignes de proximité des groupes Casino (Monoprix, Franprix et Leader Price Express) et Carrefour (Carrefour City et Carrefour Market), très implantées dans les centres- villes. Pour pratiquer des prix bas, ces magasins d'un nouveau genre bénéficient également de loyers plus raisonnables que les supermarchés classiques des centres-villes. La surface des locaux est très réduite. Elle est de seulement 50 mètres carrés dans le drive piéton E. Leclerc de Lille, et d'environ 120 mètres carrés pour celui de Cora à Metz. De quoi réduire la part du loyer dans les dépenses de fonctionnement de la structure. Mais cette contrainte d'espace oblige donc le point de retrait à être réapprovisionné tout au long de la journée, faute de pouvoir stocker un grand nombre de commandes. «Entre 6 et 7 flux de livraison par jour sont assurés entre l'hypermarché et le drive piéton», confie Olivier Dauvers. Nous ne souhaitons pas déshumanier le service rendu au client Par ce concept, ces enseignes qui sont présentes à l'origine en périphérie des villes et des métropoles peuvent conquérir un nouveau type de clientèle. Celui des centres-villes compte notamment plus de mono-foyers, et de personnes ne possédant pas de véhicules motorisés. «Les horaires de retrait sont élargis, indique au Figaro Thomas Pocher, le directeur du drive piéton E.Leclerc qui possède également deux hypermarchés et sept drives dans la métropole lilloise. Le dernier créneau de retrait a lieu à 21h45. Par ce service, nous ne souhaitons pas déshumaniser le service rendu au client avec l'apparition du digital. Nous proposons également un service de dépôt de pressing en partenariat avec un commerce du quartier, mais également la vente de paniers bio.»
  • 9. La revue de Presse KYLIA 9 À terme, l'objectif pour ces types de drives de centres-villes serait d'atteindre une centaine de commandes par jour. Un chiffre inférieur à la plupart des drives dits «classiques» en France. Mais E.Leclerc travaillerait en ce moment pour l'implantation de d'autres drives piéton en France. Source : www.lefigaro.fr
  • 10. La revue de Presse KYLIA 10 On sait enfin d'où vient le goût du Coca du McDo Le 16/04/2017 C'était l'un des mystères les mieux gardés de McDonald's : c'est désormais fini ! Si McDonald's a testé un certain nombre de changements dans ses recettes ces dernières années, une chose ne semble pas avoir changé : le goût du Coca Cola. Mais si, vous savez, ce goût si particulier que l'on arrive pas à retrouver avec le Coca en canette ou en bouteille. Après avoir longtemps maintenu le mystère, McDonald's semble vouloir jouer la transparence et révèle sur son site web les raisons pour lesquelles le Coca a un si bon goût chez eux. Déjà, il faut s'attarder sur le mode de livraison. L'enseigne de fast-food reçoit le Coca sous forme de sirop, dans des containers en métal. Une variation de matériau qui complexifie le goût du soda et lui confère un goût différent. Ensuite, le sirop et l'eau qui se mélangeront dans les fontaines, sont séparément pré-refroidis. D'après McDonald's, cette technique participerait au goût si particulier du Coca Cola qu'ils servent.
  • 11. La revue de Presse KYLIA 11 McDonald's explique tout simplement qu'ils suivent les recommandations de Coca Cola à la lettre. Au moins, le mystère est maintenant levé. Source : www.foodgeekandlove.fr
  • 12. La revue de Presse KYLIA 12 Tendance : les magasins d'usine prospèrent malgré Internet Le 17/04/2017 McArthurGlen arrive dans le Sud avec 120 boutiques à prix cassés. Il espère 2,5 millions d’acheteurs par an et 100 millions de chiffre d’affaires. On les appelle désormais villages de marques, ça fait plus chic que magasins d’usine. Mais le principe est le même, écouler les articles invendus des collections de mode. Et malgré les positions prises par les sites de ventes événementielles, type venteprivee ou showroomprivee, qui pèsent en France 1,8 milliard d’euros, selon une étude réalisée l’an passé par Neinver, le numéro deux européen des villages de marques, leur potentiel dans l’Hexagone paraît prometteur. Leur chiffre d’affaires est estimé à 1,1 milliard en 2017, devant celui des enseignes de déstockage, et leur ratio d’équipement atteint 4,1 mètres carrés de surface pour 1 000 habitants, contre 13,9 au Royaume-Uni et 20,8 aux Etats-Unis. La France « figure parmi les pays offrant le plus important potentiel de développement », indique du coup Neinver. Première dans le Sud-Est Le leader européen des magasins d’usine McArthurGlen n’en doute manifestement pas. Il vient d'inaugurer à Miramas son troisième village de marques en France, après ceux de Troyes (ouvert en 1995) et de Roubaix (en 2000). Et pour cette première incursion au sud du pays, l’opérateur a décidé de fondre cet équipement commercial dans les paysages de Provence qu’affectionnent particulièrement ses compatriotes britanniques. Sur 20 hectares d’un ancien domaine agricole flanqué d’un mas deux fois centenaire bordé de vieux platanes et de cyprès, pas moins de 25 000 mètres carrés de planchers commerciaux sont habilement dissimulés derrière les façades pastel d’un village lézardant sous le soleil du Midi. Pour construire un décor le plus authentique possible, le groupe n’a pas regardé à la dépense, consacrant plus de 120 millions d’euros à la réalisation de ce temple du dégriffé, le premier donc dans le sud-est de la France. Un effort payant puisque, avec 80 boutiques occupées sur 120 dès son ouverture, le village présente, selon sa directrice, Michela Frattini, « l’offre la plus étoffée dans l’histoire des ouvertures de McArthurGlen en Europe ». Les American Vintage, Claudie Pierlot, Zadig & Voltaire, Maje, Sandro, The Kooples, mais aussi Hermès, Courrèges, Karl Lagerfeld, L’Oréal, Angelo, Puma, ou encore Salomon... consentiront des rabais allant jusqu’à 70 % sur des produits des collections passées.
  • 13. La revue de Presse KYLIA 13 Comme dans les 26 autres centres de magasins d’usine de plus de 6 000 mètres carrés que compte l’Hexagone. Création de 600 emplois Dans le Sud, particulièrement mal desservi, car 80 % de l’offre est à ce jour située dans la moitié nord du pays, principalement près de Troyes, qui regroupe quasiment un quart de l’offre, McArthurGlen vise à Miramas une zone de chalandise de 4,6 millions de consommateurs situés à moins de 90 minutes de voiture. Le site, idéalement desservi par trois autoroutes, bénéficiera également des liaisons aériennes et ferroviaires acheminant 30 millions de touristes qui se rendent chaque année en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Près de 600 emplois ont été créés sur le site : responsables de boutique, conseillers de vente... Il ont été pourvus en deux jours à l’occasion d’un « job dating » organisé en janvier avec Pôle emploi. L’opérateur table sur une fréquentation annuelle de 2,5 millions de visiteurs pour environ 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Source : www.lesechosdelafranchise.fr
  • 14. La revue de Presse KYLIA 14 La personnalisation donnera à vos clients le délicieux sentiment d’être uniques Le 18/04/2017 La personnalisation s’invite les restaurants. Ces derniers rivalisent d’imagination pour donner à leurs clients le sentiment d’être unique et privilégié. Nous vous proposons ici quelques pistes inspirantes. A l’heure des courriers ou courriels nominatifs, de la vidéo à la demande et du marketing ciblé, la personnalisation s’invite dans tous les commerces et services. Les cafés, salons de thés et restaurants n’échappent pas à cette tendance et rivalisent d’imagination pour donner à leurs clients le sentiment d’être unique et privilégié. Vous pouvez leur proposer d’inventer leur plat à partir d’une liste de produits, de les « customiser » via des sauces ou des accompagnements. Mais placer un habitué à sa table favorite ou offrir un café ou un digestif à un client fidèle constituent aussi des procédés de personnalisation. Mais si vous êtes résolus à aller plus loin, nous vous proposons quelques pistes inspirantes. Nosh, le hot dog personnalisé La Maison Nosh possède deux restaurants à Aix-en-Provence. Récompensés en 2016 par un Trophées B.R.A. Concepts Snacking, ils proposent aux clients de composer eux mêmes leur hot dog en choisissant parmi plusieurs sortes de pains, saucisses et suppléments. L’enseigne se fournit principalement chez des producteurs locaux et offre aussi des options végétariennes.
  • 15. La revue de Presse KYLIA 15 Chez les Frères toqués les clients font le menu Les Frères Toqués, c’est la rencontre, il y a plus de 15 ans, de trois passionnés de cuisine, Benjamin, Arnaud et Coralie. Le restaurant est installé à Nantes, dans un immeuble de trois étages dont chacun propose une ambiance différente. La cuisine authentique, faite à base de produits locaux, est proposée via une ardoise offrant le choix entre plusieurs entrées, plats et desserts. La particularité de la formule c’est que ce sont les clients qui élaborent cette ardoise en votant chaque mois sur Facebook ou au restaurant parmi un ensemble de plats proposés par l’équipe. Salad&Co, légumes crus ou cuits à volonté Dans ses trois adresses des Hauts de France, Salad&Co propose à ses clients de composer eux mêmes leur assiette à partir d’une cinquantaine d’ingrédients répartis dans un salad’bar, un planchad’bar et un buffet de dessert. Les aliments sont garantis sans conservateurs et l’offre s’articule en trois formules : salade, plancha ou les 2 à la fois, à volonté. Wok to walk, l’exotisme sur mesure L’enseigne Wok to walk, présente dans une dizaine de pays d’Europe, aux États-Unis et en Amérique latine possède deux adresses en France (à Toulouse et Bordeaux.) Le principe est le suivant, on compose son wok en trois étapes : choix de la base (nouilles, riz ou légumes), des ingrédients préférés puis de la sauce. Le plat est ensuite cuit sous les yeux des clients en quelques minutes, spectacle et ambiance garantis. Sur le site internet de la marque, une calculatrice nutritionnelle permet de calculer la quantité de calories, protéines ou glucides en fonction des éléments choisis. L’Improbable, resto et lieu de rencontres Un food-truck au milieu d’une grande salle, une déco hippie-branchée-kitsch faite de coussins cousus main, de coupures de journaux, et de mobilier industriel… L’Improbable porte décidément bien son nom. Ce café-restaurant installé dans le Marais, à Paris, propose des pistolets, petits pains belges moelleux mais garnis ici de légumes frais, viandes, fromages et sauces raffinés. L’endroit se transforme aussi, désormais, en espace de co-working, galerie d’art ou espace de rencontres entre jeunes créateurs et il semble que les clients s’y sentent comme à la maison.
  • 16. La revue de Presse KYLIA 16 Les expériences en demi teinte des poids lourds du secteur Bien sûr, devant le succès du concept de personnalisation, les géants ne pouvaient pas rester inertes. Chez Starbucks, après les gobelets estampillés au prénom des clients, on a décidé de laisser les amateurs choisir lait et café qui composeront leur boisson. Burger King propose à ses clients d’ajouter ou de retirer certains ingrédients dans leur sandwich. Une expérience de personnalisation a minima, bien loin, en tout cas de celle proposée par la l’enseigne au Japon où l’on peut intégrer autant d’ingrédients que l’on veut à sa commande. D’humeur potache, le site d’information RocketNews a donc décidé de faire fabriquer un double burger garni de 700 cornichons. Il a été livré moyennant la somme de 10 000 yens (85 euros) mais on ignore s’il a été mangé. Le colosse McDo avait lui aussi tenté la personnalisation en Australie mais l’expérience a tourné court : les clients ont créé des sandwichs composé uniquement de salade, ou de pain voire même sans aucun ingrédients… Depuis, l’enseigne propose elle aussi un concept beaucoup plus sage qui permet seulement de supprimer certains composants. Source : www.restoconnection.fr
  • 17. La revue de Presse KYLIA 17 Quelles sont les villes où il fait bon ouvrir un commerce en 2017 ? Le 18/04/2017 D'après le premier palmarès des centres-villes commerçants Procos Pour lutter efficacement contre le déclin du commerce de centre-ville, Procos a récemment dévoilé les résultats de son premier palmarès des centres-villes commerçants. Strasbourg, Nantes et Toulouse arrivent en tête pour les grandes agglomérations. La Fédération du commerce spécialisé (Procos) qui édite chaque année l'observatoire de la vacance commerciale a décidé cette année de créer un nouvel outil d’évaluation des politiques commerciales locales. Ce nouvel outil a un double objectif selon Procos : « inspirer les politiques territoriales en matière de développement commercial et aider les enseignes à participer à ce mouvement vertueux. » Pour François Feijoo, Président de Procos, « ce nouvel outil d’évaluation et d’analyse a pour but de partager des réussites et d’inspirer des initiatives innovantes et performantes. Notre démarche de palmarès ne cherche pas à stigmatiser des situations ou à pointer des lacunes. C’est tout le contraire. Nous nous situons dans une logique de partage des bonnes pratiques et d’inspiration positive. Car nous sommes convaincus que des solutions viables existent, pour peu que les bonnes décisions soient prises, en respectant l’intérêt de l’ensemble des acteurs engagés ». Les prochaines éditions du Palmarès des Centres-Villes Commerçants s’attacheront à mettre en évidence les évolutions positives des circuits marchands et valorisera les démarches et initiatives des élus.
  • 18. La revue de Presse KYLIA 18 Une approche quantitative et qualitative Dans le détail, le palmarès des centres-villes commerçants de Procos se base sur l’étude de plus de 200 villes françaises en fonction de la population et du nombre de commerces (hors Paris et région parisienne). A l’issue de cette étude, PROCOS a établi un classement des centres-villes qui ont su conserver leur attractivité commerciale. « Les principaux critères retenus pour l’analyse de ces 200 villes sont : le dynamisme du marché de consommation (évolution de la population, revenus, présence de la classe moyenne), l’apport de population extérieur (ratio actifs emplois, capacité d’accueil touristique…), les performances économiques (vacance commerciale, chiffre d’affaires des enseignes) ainsi que les activités participant de l’agrément et de l’animation d’un centre-ville (présence des métiers de bouche, culture et loisirs, cafés…). » Ce premier travail de classement quantitatif a été complété par un volet qualitatif reposant sur l’élection par les enseignes adhérentes de la fédération de leurs « centres-villes coup de cœur ». Pour pouvoir être comparées sur une base méthodologique fiable, les villes ont été classées en 4 catégories : Les grandes agglomérations - Les grandes villes moyennes - Les petites villes moyennes - Les villes touristiques. Les résultats du palmarès 2017 Catégorie 1 : Grandes agglomérations Strasbourg arrive en première position pour la diversité marchande de son centre-ville mais aussi pour « les performances commerciales et la gestion concertée des développements commerciaux de l’agglomération. » Suivent Nantes en seconde position en raison de sa très faible vacance commerciale et des performances des enseignes, Toulouse, pour le dynamisme de son marché de consommation, Grenoble, pour son dynamisme culturel et Rennes, pour l’attractivité économique de la ville sur sa zone d’influence. Catégorie 2 : Grandes villes moyennes Dans cette catégorie, c’est Colmar qui se distingue et prend la pole position en raison des très bonnes performances des commerçants et la diversité des activités, culturelles, alimentaires… Suivent Annecy, pour les performances des enseignes jugées « exceptionnelles » par Procos, Chartres, La Rochelle, pour sa très faible vacance commerciale et la présence de grandes locomotives commerciales (Galeries Lafayette, Zara…), et enfin Caen, pour l’attractivité économique de la ville sur sa zone d’influence.
  • 19. La revue de Presse KYLIA 19 Catégorie 3 : Petites villes moyennes Dans cette catégorie, la normande Saint-Lô arrive en tête du classement, « pour la diversité de son offre commerciale et le rôle de centralité qu’exerce la ville sur un territoire rural. » Suivent Lons- Le-Saunier, Bastia, Gap et Bayeux. Catégorie 4 : Villes touristiques La belle ville corsaire de Saint-Malo vire en tête du classement des villes touristiques, « pour la diversité de l’offre, l’animation du cœur intra-muros, la présence de métiers de bouche et d’une offre culturelle. » Suivent Menton, Deauville, Beaune, et La Baule. Catégorie « Coup de cœur des enseignes » 1. Aix-en-Provence 2. Bordeaux 3. Mulhouse Source : www.toute-le-franchise.com
  • 20. La revue de Presse KYLIA 20 Retour d'expérience : Commercialiser son hôtel avec les ventes flash sur internet Le 19/04/2017 83 - Var De nombreux éléments sont à prendre en compte pour garantir l'intérêt de ces opérations qui sont utiles pour optimiser les périodes creuses. © C. Bordes L'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle, hôtel 5 étoiles Alain Ducasse à La Celle (Var). Si elles sont bien construites, les ventes flash commercialisées sur internet présentent plusieurs intérêts pour les hôteliers indépendants. À La Bastide du Calalou, hôtel 4 étoiles de 32 chambres à Moissac-Bellevue (Var), "c'est un moyen d'être visibles. Nous n'avons pas de gros moyens humains et financiers pour notre communication. Ces sites de vente touchent beaucoup de monde grâce à leurs newsletters, on s'en sert comme vitrine", explique Fabrice Gouin, directeur de l'établissement. Ainsi, l'hôtel propose régulièrement des ventes sur les plateformes comme www.vente-privee.com, www.voyage-prive.com, www.verychic.com ou www.groupon.fr. Les clientèles visés et les objectifs varient selon les sites et les packages proposés : "Avec Verychic, on travaille sur la valeur ajoutée. On compose des packages plus haut de gamme, avec une chambre
  • 21. La revue de Presse KYLIA 21 de catégorie supérieure, un dîner au restaurant, une bouteille de champagne et les petits déjeuners. Ce site nous apporte une clientèle qui cherche un beau produit pour passer un bon moment. Ce sont des clients qui vont apporter des ventes additionnelles." Pour les ventes flash sur le site Groupon, le directeur propose des offres plus ciblées : "Ce sont des clients qui cherchent avant tout un prix. On propose un package qui correspond bien à leur typologie, avec une chambre standard et un menu du marché. Les offres doivent être utilisées en semaine, on restreint un peu plus les possibilités car c'est un produit d'appel." À l'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle (Var), Dominique Potier, directeur de cette maison Alain Ducasse, utilise ces plateformes pour attirer la clientèle vers le restaurant étoilé. "On effectue une remise sur la chambre mais cela nous permet de dynamiser la restauration en début et fin de saison." Rester vigilant sur son image Charlotte Ringenbach, directrice des ventes de l'Hostellerie de l'Abbaye de La Celle, conseille d'être vigilante sur le choix du site en fonction de l'image que l'on souhaite donner. "Le site Vente-privée commercialise des produits de luxe, c'est une clientèle à fort pouvoir d'achat. Verychic, qui était avant très haut de gamme, a tendance à se diversifier et à proposer une plus large gamme d'établissements, alors que sur Groupon, c'est l'inverse, il y a désormais une offre premium qui monte en gamme", détaille-t-elle. "Concevoir une offre prend beaucoup de temps, il faut donc qu'il y ait du volume de réservations pour que ce soit intéressant, explique Charlotte Ringenbach. Cela revient à proposer quatre ou cinq tarifs sur une période de trois mois, il faut bien penser le package, le nombre de chambres ouvertes, les dates, etc." Avec un restaurant étoilé comme point fort de l'établissement, la maison propose des packages ciblés sur la gastronomie, valorisant l'image de la maison : "On joue sur le prix de la chambre qui, de toute façon, occupée ou pas, représente une charge fixe, mais on ne bouge pas le prix des menus." Pour rester en adéquation avec son image haut de gamme, l'établissement ne réalise ce type d'opération que trois fois dans l'année : en septembre pour anticiper la basse saison, fin novembre et à la réouverture de l'hôtel au printemps. "Ces packages servent beaucoup de cadeaux, faire une vente en fin d'année n'est pas négligeable pour l'apport de trésorerie", constate Dominique Potier. Fabrice Gouin conseille d'être vigilant sur les tarifs affichés au moment de l'offre: "On nous demande généralement une remise d'au moins 30 % par rapport à notre meilleur tarif. Avant de commencer l'opération, je fais attention aux prix qui apparaissent sur notre site internet." Les commissions varient autour de 15-20 %, mais - avantage non négligeable - grâce à leur affiliation Châteaux & Hôtels
  • 22. La revue de Presse KYLIA 22 Collection, les deux hôteliers bénéficient de commissions négociées par la marque sur certains sites. Chiffre d'affaires et visibilité À la Bastide du Calalou, les ventes flash apportent aux alentours de 700 réservations par an, soit entre 8 et 10 % du CA total, hors ventes additionnelles. Toutefois, si l'objectif reste bien sûr de faire rentrer du chiffre d'affaires en période creuse, le véritable intérêt réside dans la visibilité offerte par ces sites. Ils permettent de faire connaître l'établissement auprès d'une clientèle régionale et d'attirer de nouveaux clients, de dynamiser la basse saison tout en amortissant les charges fixes. Ensuite, à l'hôtelier sur place de fidéliser les clients : "À leur arrivée, nous faisons remplir un questionnaire aux clients pour pouvoir ensuite intégrer leurs coordonnées dans notre base de données", explique le directeur de La Bastide du Calalou. Avec l'objectif de leur communiquer de futures offres, en direct cette fois-ci. Un aspect marketing intéressant, à ne pas négliger. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  • 23. La revue de Presse KYLIA 23 Les food trucks sont-ils sur le chemin de la dure réalité économique ? Le 19/04/2017 Les food trucks, ces camions restaurants dont l’essor en France a débuté en 2012, semblent avoir toujours le vent en poupe. En 2016, ces food trucks étaient « entre 600 et 650, à raison de 120 à 150 de plus par an depuis trois années, hors camions à pizza ou friteries, car leurs produits ne sont pas tous fait-maison », indiquait Olivier Lignon, administrateur de Street Food en mouvement. Quoi que… depuis 2016 on sent un léger repli du phénomène. Même les sites spécialisés dans la géolocalisation des food trucks semblent ne plus être à jour. Intuitions vérifiables et vérifiées. L’engouement (trop) rapide pour les food trucks Encore une fois, tout droit venu des Etats Unis, le principe des cuisines itinérantes a vite conquis les citadins pressés en quête de nouvelles expériences. Popularisés par des succès comme Le Camion Qui Fume de l’américaine Kristine Frederick ou encore Cantine California de Jordan Feilders, les food-trucks ont suscité engouement et nouvelles vocations. Preuve en est la vague de demandes d’autorisation reçues par la Mairie de Paris notamment en 2013 et qui a forcé la municipalité à penser des emplacements et des « taxes » spécifiques afin de prévenir toute concurrence déloyale avec les autres acteurs de la restauration rapide. La ville a ainsi ouvert des autorisations, pour 56 acteurs en 2015 et prévoit d’en ouvrir à nouveau en 2017. « Paris, capitale de la gastronomie, se doit d’encourager l’innovation et de trouver une place pour cette nouvelle forme de restauration. » peut-on lire sur le site de la ville. Une réalité économique plus dure qu’il n’y paraît Or si l’on en croit les experts du secteur, la désillusion est grande pour tous ceux qui se sont lancés en espérant faire fructifier une affaire uniquement avec un camion itinérant. La rentabilité n’est en effet pas toujours au rendez-vous. Et ce, pour plusieurs raisons. L’offre en elle-même d’une part peut vite coûter cher, du fait de produits et matières premières de qualité, pour un prix de vente rarement au-dessus de 10 euros. Certes il n’y a pas les frais fixes d’un
  • 24. La revue de Presse KYLIA 24 restaurant en dur mais pas mal de frais cachés : achat et entretien du camion, lieu de stockage des aliments et laboratoire de fabrication à louer en plus afin d’assurer le débit nécessaire, équipe itinérante et charges sociales associées inadaptées. Enfin les emplacements accordés par les municipalités peuvent se révéler décevants, mal situés, la clientèle qui n’est pas au rendez-vous et les tarifs trop élevés. Constat opéré par la Mairie de Paris qui a décidé de réduire les montants des loyers demandés entre 25 et 75 euros selon les zones pour 4 heures d'occupation contre 70 à 135 euros en 2015. "Parmi les 650 restaurants mobiles en France, les trois quarts sont en dépôt de bilan, ça ne marche pas", affirme Bernard Boutboul, directeur du cabinet spécialiste de la restauration Gira Conseil. Il estime que sur les 180 à 200 food-trucks qui sillonnaient la région parisienne encore 1 ou 2 auparavant, il n'en reste plus qu'une quarantaine en 2017. Alors quel avenir pour les food trucks et surtout pour la street food de qualité qu’ils ont aidé à faire émerger ? Il semblerait que l’on ait déjà quelques pistes avec l’ouverture d’adresses en dur et le développement des concepts à la gloire de la street food. D’où la nécessité de penser l’innovation en plusieurs dimensions. A sa création, le Camion qui fume était innovant car les français ne savaient pas ce qu’était un bon burger. Le succès du concept aujourd’hui, c’est une innovation permanente de la part de sa fondatrice. L’avenir du food truck se jouerait-il alors dans la sédentarité ? Une piste à suivre. Source : www.linnovore.com
  • 25. La revue de Presse KYLIA 25 Reconversion professionnelle à 40 ans : 5 raisons de choisir la franchise ! Le 21/04/2017 Si la franchise est souvent considérée comme le voie royale de la reconversion, ce n’est pas un hasard. Formation, savoir-faire, notoriété, accompagnement et soutien de l’ensemble du réseau, la franchise c’est tout cela et bien plus encore ! A l’approche de la quarantaine, après des années de salariat, la tentation est grande pour bon nombre de français de passer à autre chose, de suivre ses envies, et pour certains, de devenir leur propre patron. Pour ces candidats à la reconversion, la solution de la franchise fait partie des hypothèses gagnantes. Pourquoi gagnantes ? Parce que la franchise permet de se lancer dans une nouvelle activité clés en main en limitant les risques. En effet, lorsque l’on rejoint un réseau de franchise, le franchiseur met tout en œuvre pour que la réussite soit au bout du chemin. Notoriété de l’enseigne, formation initiale et continue, savoir-faire commercial, accompagnement au lancement et pendant toute la durée du contrat, sans oublier le soutien des autres franchisés de l’enseigne... en optant pour la franchise, le patron quadra débutant met toutes les chances de son côté pour mener à bien sa reconversion. Les 5 avantages de la franchise Si la franchise a tant de succès auprès des créateurs d’entreprise en reconversion, cela n’est certes pas le fruit du hasard. La formule est de fait idéale pour se lancer dans une nouvelle activité avec peu
  • 26. La revue de Presse KYLIA 26 ou pas d’expérience préalable. Tout tient dans la force du concept mis au point par le franchiseur. Testée pendant de longs mois, voire même des années pour certains, l’activité développée en franchise a fait ses preuves. Formalisé et packagé, le concept propose un modèle « à succès » qui pourra être dans certaines conditions, réitéré par les franchisés. Le succès du futur franchisé s’appuie sur 5 fondamentaux qui sont autant de raisons de préférer la franchise à une création solo : 1/ La notoriété de l’enseigne : Un nom connu est fédérateur et facilitateur. Sous la bannière d’une enseigne nationale, le franchisé bénéficie d’emblée d’un contrat de confiance avec ses clients. Les produits distribués leurs sont connus. Le poids de la marque joue à plein. La philosophie de l’enseigne et ses valeurs invitent au partage. La communication régulière de son enseigne ajoute à son capital sympathie. Au moment de la création de l’entreprise et de l’ouverture du point de vente, tous ces arguments facilitent le démarrage et accélèrent le décollage de l’activité. 2/ Un savoir-faire à valeur ajoutée : Les offres, les fournisseurs, la logistique, les outils de fidélisation ou de marketing, les procédures de qualité, le recrutement, le management... le savoir- faire transmis par le franchiseur est obligatoirement consistant et original. De ce fait, il est à valeur ajoutée et apporte aux franchisés un vrai plus par rapport à une création solo. Le savoir-faire sert de guide pour faciliter l’intégration et le changement de vie. Il est aussi le garant de la réitération du succès. 3/ Une formation initiale et continue : Primordiale quand on envisage une reconversion, la formation initiale permet aux franchisés d’apprendre bien plus qu’un nouveau métier. Facteur indispensable d’intégration, la formation initiale est le moment de la transmission du savoir-faire du franchiseur. La formation continue agit ensuite comme des piqûres de rappel, pour aborder de nouveaux sujets et en approfondir d’autres. 4/ Un accompagnement de tous les instants : Le franchiseur est tenu par le devoir d’assistance à ses franchisés. Cela se traduit en pratique par une aide à la recherche des locaux, au bouclage du budget, au lancement de l’activité. Une fois le moment de l’ouverture passée, l’accompagnement se poursuit via les visites régulières d’un animateur, la mise à disposition d’une hotline, d’une assistance juridique, l’organisation de rencontres régionales et d’une convention annuelle. 5/ Une entraide du réseau : On l’oublie souvent dans la liste des avantages de la franchise, mais pourtant, l’entraide entre franchisés du réseau est un élément très important dans la vie d’un nouvel arrivant en reconversion. Un pour tous et tous pour un, la devise bien connue n’est pas qu’une image. Le nouveau venu peut à tout moment compter sur les autres pour s’éviter les faux pas. Loin d’être
  • 27. La revue de Presse KYLIA 27 philanthropique, l’entraide du réseau garantit la cohérence, pilier essentiel de la notoriété de l’enseigne. Quels réseaux pour quelle reconversion ? Sauf pour certaines professions réglementées où une expérience est nécessaire à moins de recruter du personnel diplômé, la franchise offre de nombreuses opportunités de reconversion dans une vaste palette de secteurs d’activité. Parmi les secteurs qui attirent le plus les candidats à la reconversion, l’on peut citer notamment :  Le commerce alimentaire : Supérettes, épiceries fines, boulangeries, chocolateries, magasins bio, cavistes, alimentation animale... Le choix des enseignes est très ouvert et à tous les budgets. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer Husse, Kalina, ou encore Pets'Planet dans le secteur de l’alimentation animale, Biocoop, L'Eau Vive, Le Grand Panier Bio dans le secteur des magasins bio, Carrefour Proximité, Casino Shop, Coccinelle Express, Simply Market, Spar, Vival, pour l’ouverture d’une supérette ou d’un supermarché, De Neuville, Coffea, Des Lis Chocolat, Douceurs de France, Leonidas, Pralibel, Les Chocolats Yves Thuries, O Sorbet d'Amour pour la création d’une boutique de chocolats et autres gourmandises, Comtesse du Barry, Poivre & Miel dans le secteur de l’épicerie fine, ou encore Inter caves, La Vignery, les Caves de Regusse, Vins sur 20, Winetailors pour les envies de reconversion dans le secteur du vin.  Les services à la personne : Spécialiste des personnes fragiles ou multiactivités, les services à la personne ont plus que jamais aujourd’hui le vent en poupe du fait, notamment, du vieillissement de la population, du taux de natalité élevé en France, de la généralisation du travail des femmes et de l’allongement des trajets domicile-travail. Dans ce contexte porteur, de nombreuses opportunités sont à saisir notamment au sein d’enseignes comme AD Seniors, Adhap Services, Age d'Or Services, Aquarelle, Essentiel & Domicile, Les Menus Services, Petit Fils, Senior Compagnie, Ulysse pour les personnes fragiles, Adéle, Adenior, Adomis, All4Home, Atout Ménage, Bonjour Services, Centre Services, Domicile Clean, Domidom, Free Dom, Générale des Services, Maison & Services, MDSAP, Merci+, Millepatte, O2 Care Services, Servizen, Shiva, Vivaservices pour des prestations multiactivités, ou encore Babychou Services, Crèche Expansion Family, Kangourou Kids, La Cabane d'Achille et Camille, Les Chérubins, Maths Rattrapage pour les prestations de garde d’enfants, micro- crèches, et soutien scolaire.  L’automobile : Vente de pièces détachées, agences automobiles, lavage sans eau, location de véhicules, ... dans le secteur automobile, les opportunités en reconversion sont
  • 28. La revue de Presse KYLIA 28 nombreuses et variées. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer les grands ténors aux marques connues comme Midas, Ada, BP, Etape Auto, Feu Vert, Norauto, Speedy, Ucar, mais aussi des réseaux moins connus car plus récents comme Astikoto, Autobella, Cosméticar on encore Ecolave, l’Agence Automobilière, Autoeasy, BH Car, Simplici Car / Simplici Bike, Autosmart, Carbone Zéro, Carte Grise Café, Geoclic Solutions, Ouiglass.com, Piècesetpneus.com, X'Treme Color,  La restauration rapide : Burger, pizza, smoothie, sandwich, sushis, pastas, tacos, bagel, kebab... la restauration rapide n’a de cesse de se développer ces dernières années avec des concepts souvent originaux mais faciles à maîtriser dans le cadre d’une reconversion. Dans ce secteur foisonnant, les grandes enseignes très connues comme Burger King, Columbus Cafe & Co, Del Arte, La Boite à Pizza, La Croissanterie, La Mie Câline, Memphis Coffee, Mezzo di Pasta, Nabab; O'Tacos, Speed Burger, Steak'n Shake, Subway côtoient des enseignes plus récentes qui offrent elles aussi de belles opportunités comme 231 East St, Ankka, Bagel Corner, Baila Pizza, Bchef, Boco, Eat Salad, Fresh Burritos, Jour, King Marcel...  L’immobilier : Sous le format mandataires ou en agences, le secteur de l’immobilier reprend des couleurs depuis peu et offre des opportunités immédiates à saisir même dans le cadre d’une reconversion. Là aussi, les grands réseaux connus côtoient des plus jeunes très dynamiques. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer notamment les très connues comme Guy Hoquet, Capifrance, Era, Expertimo, L'adresse, Laforêt, Maxihome, Optimhome, Orpi, Safti et des enseignes en plein explosion comme 123webimmo, Agence Principale, Cimm Immobilier, Côté Particuliers, Espaces Atypiques, Ex'im, La Résidence, Le Tuc Immo, Mapetiteagence.com...  L’habitat : Escaliers sur-mesure, réfection de toiture, diagnostic immobilier, ravalement de façade, rénovation thermique, isolation, aménagements extérieurs, énergies renouvelables, vente et pose d’ouvertures... le secteur de l’habitat offre une vaste palette d’activités variées accessibles aux créateurs en reconversion. Parmi les enseignes à suivre dans ce secteur l’on peut citer notamment Attila Systeme, Aveo, Belisol, Clair de Baie, Daniel Moquet, FCA, Grosfillex Fenêtres, Piscines Desjoyaux, Illico Travaux, Irrijardin, Isocomble, Mr Bricolage, Tryba...  Le high-tech : Les cartouches d’encre, mais aussi l’impression 3D, la création de sites internet, la réparation de smartphones et autres objets connectés, les jeux vidéo... le secteur du high-tech en franchise fourmille d’opportunités avec notamment des réseaux comme Point d'encre, Prink et Recycl'me, Jeux Vidéo and Co, Docteur IT, LV3D, PassWord, Et tout cela est sans compter les opportunités dans d'autres secteurs comme la mode et le prêt-à- porter, l'ameublement et la décoration, les services aux entreprises, la vente de jouets, la vente de
  • 29. La revue de Presse KYLIA 29 fleurs, la restauration classique, l'esthétique, les salles de remises en forme, les centres d’amincissement et le rééquilibrage alimentaire, les activités de loisirs... Source : www.toute-la-franchise.com
  • 30. La revue de Presse KYLIA 30 Procédure de travail en hôtellerie : l'accueil VIP Le 21/04/2017 L'accueil VIP se caractérise par toute une suite d'attentions diverses, avant même l'arrivée du client concerné, qui augmenteront son confort et sa satisfaction tout au long de son séjour. © Thinkstock • Il est possible de différencier deux types d'accueil VIP - un VIP sélectionné par l'hôtelier (le coût des prestations supplémentaires est à la charge de ce dernier) ; - le VIP adressé par un tiers (particulier, entreprise…). Dans ce cas, les coûts supplémentaires sont partagés (exemple : produits d'accueil à la charge de l'hôtelier ; champagne et fleurs facturés au commanditaire). • Qui sont ces hôtes privilégiés ? - Des personnalités : hommes ou femmes célèbres (politiciens, hommes ou femmes d'affaires, artistes) ;
  • 31. La revue de Presse KYLIA 31 - des clients fidèles ; - des tour-opérateurs ou professionnels du tourisme… ; - en règle générale toutes les personnes auxquelles il faut fournir un plus dans les prestations et dans l'accueil. Ces attentions sont prévues pour une personne seule et pour un groupe de personnes. • Comment différencier les types d'accueil VIP ? Il est possible d'établir des normes dans lesquelles sont déterminés les produits à disposer dans les chambres. Exemple (à titre indicatif) : - VIP I : eau de toilette, produits d'accueil avec un flaconnage plus grand ; - VIP II : corbeille de fruits, fleurs, vin ; - VIP III : champagne en plus des accueils I et II ou cadeau client au logo de l'hôtel. Ce ne sont que des exemples et il est important pour chaque établissement de trouver des accueils personnalisés, adaptés en fonction de chaque segmentation clientèle et variant selon la situation géographique de l'établissement. • Procédure Chaque semaine, le service commercial ou la réception établit des feuilles de fonction pour informer les services concernés de la mise en place nécessaire. La mise en place spécifique est précisée chaque matin sur la liste des arrivées du jour. Un contrôle minutieux de la chambre et de la salle de bains sera effectué afin de veiller à l'excellente qualité des prestations et des produits offerts. Source : www.lhôtellerie-restauration.fr
  • 32. La revue de Presse KYLIA 32 A propos de Kylia Fondé en 2010 sur Paris, KYLIA est un réseau de cabinet d’affaires nouvelles génération. Kylia est une enseigne immobilière exclusivement dédiée à l’immobilier commercial : Une entreprise construite par et pour des commerçants. Le Groupe Kylia intervient sur un large panel de services depuis l’expertise, la commercialisation, le conseil, la recherche de financement, l’assurance, mais également l’optimisation des stocks. Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA France Marie LAURENT / rp@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18