Le document explore la relation entre la riziculture irriguée et la transmission du paludisme en Afrique et à Madagascar, notant que la densité des vecteurs est généralement plus élevée dans les zones irriguées. Les résultats des enquêtes montrent que l'intensité de transmission du paludisme peut varier selon les zones et dépend de l'espèce vectorielle. En conclusion, la riziculture crée des richesses et peut influencer la santé, mais son impact sur le paludisme est complexe et variable.