Le document discute de l'importance des repas collectifs parmi Israël, soulignant que ceux qui y participent sont considérés comme des enfants du roi. Il met en garde contre les conséquences de ne pas partager avec les autres, en particulier avec les pauvres, et explique que la joie seule n'est pas suffisante sans générosité. Enfin, il mentionne que bien que des réprimandes soient données pour d'autres fêtes, ce n'est pas le cas pour le Shabbat, qui reste une exception.