L'Autonomie

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Petite introduction sur le concept de l'autonomie à l'usage des éducateurs en formation

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  • Hermogène ! Les mots ne sont que des conventions et qu’ils n’ont aucun lien d’imitation avec ce qu’ils nomment.
    Cratyle soutien l’inverse
    Socrate prend une position médiane
  • ..
  • .. S’inscrit dans la loi : statut
    Humaine : Ce n’est pas une loi divine – c’est une loi qui est rédigée par l’homme ou une autorité autorisée (Parlement – Conseil d’administration – une direction -) pour l’homme
    Partagée : Elle s’applique à tous dans le territoire ( nomos = portion de terre d’usages et de coutumes partagées),
  • .. S’inscrit dans la loi : statut
    Humaine : Ce n’est pas une loi divine – c’est une loi qui est rédigée par l’homme ou une autorité autorisée (Parlement – Conseil d’administration – une direction -) pour l’homme
    Partagée : Elle s’applique à tous dans le territoire ( nomos = portion de terre d’usages et de coutumes partagées),
  • .. S’inscrit dans la loi : statut
    Humaine : Ce n’est pas une loi divine – c’est une loi qui est rédigée par l’homme ou une autorité autorisée (Parlement – Conseil d’administration – une direction -) pour l’homme
    Partagée : Elle s’applique à tous dans le territoire ( nomos = portion de terre d’usages et de coutumes partagées),
  • Qu’entend on par h et p
    La loi est dite Humaine : Car elle n’est pas d’origine divine :elle n’est pas transcendante – c’est une loi qui est rédigée par l’homme pour l’homme

    Et Partagée : Elle s’applique à tous dans un contexte, territoire repéré, délimité, commun et connu de tous ( on en revient au fameux nomso)
  • = assumer ses dépendances et évoluer vers une certaine indépendance, tout en manifestant des comportements de communication et de partage avec autrui
  • Ces 3 axes ont en commun de souligner l’importance de l’environnement (le nomos) du soi (l’autos) et
  • Elle est le résultat d’un process d’évolution qui suppose : conscience de soi et positionnement.

    L’apprenant passe d’une étapeà l’autre
  • cette étape est marquée par l’ambivalence : celle de vouloir se détacher de sa dépendance à
    autrui mais dans une certaine insécurité personnelle.
  • À ce stade : l’autonomie peut être une motivation à travailler avec l’autre.
  • À ce stade : l’autonomie peut être une motivation à travailler avec l’autre.
  • À ce stade : l’autonomie peut être une motivation à travailler avec l’autre.
  • La prochaine fois nous nous pencherons sur ‘l’auto du sujet etla relation educ.
    D’ici là non WE à tous
  • L'Autonomie

    1. 1. Denis INARD 2007 “La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses.” Platon « Cratyle »
    2. 2. LIENS ETYMOLOGIQUES Les mots de la langue française n'ont pas été créés au hasard pour désigner la multitude d'idées qu'ils représentent. Aussi ils ne peuvent être entièrement compris si l’on s'arrête seulement à leur signification usuelle. C’est le sens primitif, celui qui relève de l'étymologie qui en fait saisir la véritable portée.
    3. 3. 6 Denis INARD 2007 AUTONOMIE
    4. 4. PAUSE ETYMOLOGIQUE AUTONOMIE AUTO SOI-MÊME NOMOS LOI
    5. 5. PAUSE ETYMOLOGIQUE AUTONOMIE AUTO SOI-MÊME NOMOS LOI
    6. 6. PAUSE ETYMOLOGIQUE AUTONOMIE AUTO SOI-MÊME NOMOS LOI Qui se régit par ses propres lois Cela abouti à une première définition
    7. 7. A Rome, l’autonomie ne s’auto-proclamait pas..s’auto-proclamait pas..
    8. 8. C’était un droit donné par le pouvoir politique.
    9. 9. De cela, on peut en conclure que l’autonomie…
    10. 10. …s’inscrit dans un système …
    11. 11. …s’inscrit dans un système …
    12. 12. …s’inscrit dans un système…
    13. 13. L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance. L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance. L’autonomie s’inscrit dans le respect de la loi humaine partagée
    14. 14. L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance. L’autonomie s’inscrit dans le respect de la loi humaine partagée
    15. 15. L’autonomie s’inscrit dans le respect de la loi humaine partagée L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance.
    16. 16. L’autonomie s’inscrit dans le respect de la loi humaine partagée L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance.
    17. 17. L’autonomie s’inscrit dans le respect de la loi humaine partagée L’autonomie n’est pas l’indépendance pas plus que son contraire n’est la dépendance.
    18. 18. LES 3 AXES
    19. 19. Autonomie Axe allant de la dépendance à l’indépendance. Axe allant du respect de la loi à la liberté. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun Ainsi l’autonomie se construit autour de trois axes
    20. 20. Autonomie Axe allant de la dépendance à l’indépendance. Axe allant du respect de la loi à la liberté. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun Ainsi l’autonomie se construit autour de trois axes
    21. 21. Autonomie Axe allant de la dépendance à l’indépendance. Axe allant du respect de la loi à la liberté. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun Ainsi l’autonomie se construit autour de trois axes
    22. 22. Autonomie Axe allant de la dépendance à l’indépendance. Axe allant du respect de la loi à la liberté. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun Ainsi l’autonomie se construit autour de trois axes Voir intervention sur la REFERENCE
    23. 23. L’autonomie relève d’un lien à l’autre. Cela implique de n’être ni dépendant ni dans l’indépendance totale. L’indépendance c’est l’incapacité ou la non volonté de s’intégrer dans un lien de subordination. Axe allant de la dépendance à l’indépendance,
    24. 24. L’autonomie relève d’un lien à l’autre. Cela implique de n’être ni dépendant ni dans l’indépendance totale. L’indépendance c’est l’incapacité ou la non volonté de s’intégrer dans un lien de subordination. Axe allant de la dépendance à l’indépendance,
    25. 25. L’autonomie relève d’un lien à l’autre. Cela implique de n’être ni dépendant ni dans l’indépendance totale. L’indépendance c’est l’incapacité ou la non volonté de s’intégrer dans un lien de subordination. Axe allant de la dépendance à l’indépendance,
    26. 26. Cette axe correspond à la connaissance de son « territoire » (nomos) et de ses règles de fonctionnement. La connaissance de son champ de compétence permet l’action ou l’agir de manière responsable. L’autonomie fait appel à la notion de responsabilité. Axe allant du respect de la loi à la liberté.
    27. 27. Cette axe correspond à la connaissance de son « territoire » (nomos) et de ses règles de fonctionnement. La connaissance de son champ de compétence permet l’action ou l’agir de manière responsable. L’autonomie fait appel à la notion de responsabilité. Axe allant du respect de la loi à la liberté.
    28. 28. Cette axe fait appel aux marges de manœuvre pouvant générer une forme de pouvoir : celui d’agir. Cette axe participe à la conscience de soi et à la responsabilité puisqu’il amène à faire des choix en tenant compte d’autrui. L’autonomie est associée à la notion de pouvoir et de responsabilité. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun.
    29. 29. Cette axe fait appel aux marges de manœuvre pouvant générer une forme de pouvoir : celui d’agir. Cette axe participe à la conscience de soi et à la responsabilité puisqu’il amène à faire des choix en tenant compte d’autrui. L’autonomie est associée à la notion de pouvoir et de responsabilité. Axe allant des zones de pouvoirs respectives et propres au statut et à la fonction de chacun.
    30. 30. D’après ces 3 axes, l’autonomie prend en compte la présence d’autrui, la loi ou les règles, et la conscience de soi. Elle peut se présenter selon deux pôles : l’environnement (dont autrui fait partie) et soi-même. L’autonomie sur les trois axes est sa propre capacité à déterminer des règles de conduite en fonction de l’environnement, en vue d’une finalité connue et voulue.
    31. 31. D’après ces 3 axes, l’autonomie prend en compte la présence d’autrui, la loi ou les règles, et la conscience de soi. Elle peut se présenter selon deux pôles :: l’environnement (dont autrui fait partie) et soi-même. L’autonomie sur les trois axes est sa propre capacité à déterminer des règles de conduite en fonction de l’environnement, en vue d’une finalité connue et voulue.
    32. 32. D’après ces 3 axes, l’autonomie prend en compte la présence d’autrui, la loi ou les règles, et la conscience de soi. Elle peut se présenter selon deux pôles :: • l’environnement (dont autrui fait partie) • et soi-même. L’autonomie sur les trois axes est sa propre capacité à déterminer des règles de conduite en fonction de l’environnement, en vue d’une finalité connue et voulue.
    33. 33. D’après ces 3 axes, l’autonomie prend en compte la présence d’autrui, la loi ou les règles, et la conscience de soi. Elle peut se présenter selon deux pôles :: • l’environnement (dont autrui fait partie) • et soi-même. L’autonomie sur les trois axes est sa propre capacité à déterminer des règles de conduite en fonction de l’environnement, en vue d’une finalité connue et voulue.
    34. 34. L’autonomie est sa propre capacité à déterminer des règles de conduite en fonction de l’environnement, en vue d’une finalité connue et voulue. Cela amène une seconde définition
    35. 35. Pour Edgar MORIN l’autonomie est une capacité à agir avec réflexion et en pleine connaissance des enjeux personnels et sociaux des actions. Cela suppose faire des choix, se situer, se donner des règles. Il est donc indispensable de se connaître et de se prendre en charge. Quadrature N°30, Oct. Déc. 98 p 5-11
    36. 36. Pour Edgar MORIN l’autonomie est une capacité à agir avec réflexion et en pleine connaissance des enjeux personnels et sociaux des actions. Cela suppose faire des choix, se situer, se donner des règles. Il est donc indispensable de se connaître et de se prendre en charge. Quadrature N°30, Oct. Déc. 98 p 5-11 Les choix sont différents en fonction de son niveau de compétences.
    37. 37. Pour Edgar MORIN l’autonomie est une capacité à agir avec réflexion et en pleine connaissance des enjeux personnels et sociaux des actions. Cela suppose faire des choix, se situer, se donner des règles. Il est donc indispensable de se connaître et de se prendre en charge. Quadrature N°30, Oct. Déc. 98 p 5-11 Se donner des règles c’est déterminer les valeurs personnelles et professionnelles qui vont guider dans l’évaluation des risques de nos choix.
    38. 38. Pour Edgar MORIN l’autonomie est une capacité à agir avec réflexion et en pleine connaissance des enjeux personnels et sociaux des actions. Cela suppose faire des choix, se situer, se donner des règles. Il est donc indispensable de se connaître et de se prendre en charge. Quadrature N°30, Oct. Déc. 98 p 5-11 Etre cohérent avec ses valeurs en étant conscient du pourquoi on les respecte..
    39. 39. Ce processus est une succession de 4 étapes. L’autonomie ne s’apprend pas. Elle se construit selon une succession en d’étapes (SOIC).
    40. 40. L’autonomie ne s’apprend pas. Elle se construit selon une succession d’étapes dite « processus SOIC » : 1 - Soumission 2 - Opposition 3 - Individualisme 4 - Coopération
    41. 41. ETAPE 1 : LA LA SOUMISSION La première étape est une étape de découverte. C’est une période d’apprentissage ou l’apprenant n’assume pas de responsabilité, les connaissances sont insuffisantes pour prendre des décisions. C’est une relation de soumission, de dépendance.
    42. 42. ETAPE 1 : LA LA SOUMISSION La première étape est une étape de découverte. C’est une période d’apprentissage ou l’apprenant n’assume pas de responsabilité, les connaissances sont insuffisantes pour prendre des décisions. C’est une relation de soumission, de dépendance.
    43. 43. La deuxième étape est une relation d’opposition. Pendant cette phase, les connaissances commencent à être suffisantes pour oser passer à l’action soi-même. L’apprenant souhaite se détacher de sa relation de soumission. C’est la contre dépendance. L’OPPOSITION
    44. 44. A l’étape suivante, l’individualisme apparaît. L’apprenant pense et agit par lui-même. Il a confiance en ses compétences, qui existent vraiment. Cette étape participe à la construction identitaire. L’INDIVIDUALISME
    45. 45. A l’étape suivante, l’individualisme apparaît. L’apprenant pense et agit par lui-même. Il a confiance en ses compétences, qui existent vraiment. Cette étape participe à la construction identitaire. L’INDIVIDUALISME
    46. 46. La dernière étape est celle de la coopération. C’est une phase d’interdépendance. Dans cette relation l’autre est considéré comme son égal, un pair. Les compétences de chacun sont reconnues. LA COOPERATION
    47. 47. La dernière étape est celle de la coopération. C’est une phase d’interdépendance. Dans cette relation l’autre est considéré comme son égal, un pair. Les compétences de chacun sont reconnues. LA COOPERATION
    48. 48. La dernière étape est celle de la coopération. C’est une phase d’interdépendance. Dans cette relation l’autre est considéré comme son égal, un pair. Les compétences de chacun sont reconnues. LA COOPERATION
    49. 49. L’AUTONOMIE DU SUJET ET LA RELATION EDUCATIVE

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