Revue de presse de la semaine 39 2012

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Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

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Revue de presse de la semaine 39 2012

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 24 au 30 Septembre 2012 LES ARTICLES DE LA SEMAINETaux révisable ou taux fixe: comment arrêter lesfrais?Le 24/9/2012Pour déterminer le taux dun crédit, les établissements préteurs proposent généralement un taux fixeet un ou plusieurs taux variables. Mais après quelques mois ou quelques années, le taux variable neconvient plus soit parce que les mensualités sont trop lourdes ou bien parce que la durée du crédit esttrop longue. Le taux variable peut être moins avantageux quescompté si les taux semballent. Alors,comment arrêter les frais en transformant son taux révisable en taux fixe ?Pour rappel, emprunter à taux variable, cest avoir lespoir de voir les taux du marché baissercontrairement à un emprunt à taux fixe, dont son taux est connu dès la signature du crédit et ne variepas en fonction de létat du marché. Le taux variable, est en effet indexé sur le marché des taux courts La revue de Presse KYLIA 1
  2. 2. (Euribor 3, 6 ou 12 mois), varie à une périodicité prévue dans loffre de prêt selon lévolution de lindicede référence. Les variations de ce taux peuvent alors être capées à la hausse comme à la baisse. «Capé » signifie que le taux ne peut être supérieur ou inférieur dun certain nombre de point par rapportau taux défini lors de lémission de loffre de prêt. Par exemple, un taux à 3% capé 2 signifie que letaux ne pourra être supérieur à 5% ou inférieurs à 1%. Mais opter pour ce type de prêt comporte unpart de risque non négligeable dont la remontée brutale des taux et donc ne plus faire face à sesmensualités.Convertir en taux fixeDans le contrat de prêt, il est tout à fait possible dintroduire une clause permettant le passage duntaux variable en un taux fixe. Alors, le taux fixe proposé par létablissement de crédit sera celui envigueur sur le marché. Mais cette transformation sera facturée...Avec option de passage à taux fixeIl existe toutefois une alternative qui offre beaucoup plus de souplesse que loption de conversionexpliquée précédemment. Certaines banques proposent en effet un taux variable avec option depassage à taux fixe. A chaque date anniversaire du crédit, lemprunteur peut transformer son crédit àun taux fixe ou de continuer en conservant le taux variable. Une souplesse qui permet de suivre lemarché et de se protéger en cas de remontée importante des taux dintérêts.Plus radical : le remboursement par anticipationIl est possible de solder les sommes à rembourser sans attendre le terme de son prêt. En France, untiers des crédits remboursés par anticipation concerne des prêts avec un taux révisable. Un autre tierscorrespond à la clôture demprunt pour obtenir un autre prêt. Si le remboursement par anticipationconcerne un prêt à taux variable, lemprunteur naura pas à payer des pénalités. Dans le cas dun prêtavec des taux capés (cest-à-dire que le taux appliqué peut augmenter jusquà une certaine limite,après quoi il ne change plus), tant que le coût du crédit na pas atteint son plafond, solder son créditavant son terme nengendre pas de frais. Sinon, lemprunteur devra sacquitter dune sommeéquivalente à 3% du montant emprunté.Source : LaTribune.fr La revue de Presse KYLIA 2
  3. 3. Logements: la taxation des terrains constructiblessera durcie en 2013Le 25/9/2012La principale mesure de la politique du logement du gouvernement Ayrault na pas encore étédétaillée. Il sagira de modifier la fiscalité sur les terrains constructibles afin de créer " un chocde loffre ".Des grues sur des chantiers de construction à MarseilleLa cession, éventuellement gratuite, de foncier public doit permettre de construire 110.000 logementsdici 2016. Mais elle nest pas le seul moyen envisagé par le gouvernement pour provoquer un "chocde loffre" dans le domaine de la construction. La mesure potentiellement la plus importante nest pasencore connue dans les détails. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, la toutefois mise en avantmardi lors de louverture du 73e congrès des HLM à Rennes. "La fiscalité des terrains constructiblessera renforcée" a-t-il en en effet annoncé La revue de Presse KYLIA 3
  4. 4. Ce renforcement de la fiscalité, dont les détails seront connus vendredi lors de la présentation duprojet de loi de finances 2013, sappliquera "pendant toute la durée de détention et, avec uneapplication progressive dans les années à venir, au moment de la revente", a déclaré M. Ayrault.Jusquà présent la taxation dégressive sur les plus-values au moment de la cession, et lexemptiontotale au bout de 30 ans, incitait à la rétention de ces terrains, contribuant ainsi fortement à laspéculation sur le foncier et à la hausse continue des prix des logements en France, parmi les plusélevés en Europe."Cela peut être un électrochoc et apporter 20% à 30% de terrains en plus quactuellement, donc fairebaisser les prix et permettre de construire plus de logements", souligne auprès de lAFP Roger Bélier,président du Syndicat national des aménageurs-lotisseurs (Snal). M. Ayrault a rappelé la promesse duprésident de la République sur le fait que le quinquennat "marquerait un changement pour la politiquedu logement". "Changement quantitatif, avec lobjectif de construire 500.000 logements par an, dont150.000 logements sociaux. Changement qualitatif avec la prise en compte de légalité des territoires,de la mixité sociale et de la qualité écologique", a souligné le Premier ministre.Un budget à la pierre de 500 millionsPour M. Ayrault, qui a rendu un chaleureux hommage à la ministre du Logement Cécile Duflot,présente à ses côtés, "cela représente un effort important par rapport au rythme actuel: environ100.000 logements sociaux auront été livrés" en 2012. Mais vu les contraintes du budget 2013 cela nesuffira pas et le mouvement du 1% Logement -géré par le patronat et les syndicats- sera à nouveaumis à contribution pour combler les "trous" du budget.Ainsi Action Logement, le nouveau nom du 1% Logement, contribuera au financement du Fondsnational daide au Logement (Fnal), de lAgence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) maisaidera "surtout à la construction au travers de prêts et de subventions au logement social à hauteur de1,5 milliard deuros par an sur les trois prochaines années". Le montant des subventions dActionLogement devrait être denviron 500 millions deuros qui sajouteront aux 500 millions "daides à lapierre" du budget, indique-t-on dans lentourage du Premier ministre.Pour y parvenir, "lEtat permettra à Action Logement daccéder directement aux ressources des fondsdépargne" de la Caisse des Dépôts (CDC), en contractant un prêt, a promis M. Ayrault. Le Premierministre a également lancé un appel aux investisseurs institutionnels, les fameux "zinzins", pour quilsinvestissent à nouveau dans le secteur du logement. "Je réunirai prochainement à Matignon une tableronde avec les compagnies dassurance, les banques et les autres principaux investisseurs pourétablir avec eux un diagnostic des raisons de leur retrait afin de récréer une offre abordable pour les La revue de Presse KYLIA 4
  5. 5. classes moyennes dans les agglomérations en tension", a annoncé M. Ayrault. Reste à connaître laréaction de ceux-ci qui continuent daffirmer leur volonté de continuer à se désengager de ce secteurpour renforcer leurs fonds propres, obligation du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III.Source : L’Expansion. La revue de Presse KYLIA 5
  6. 6. Logement : lappel dAyrault aux banques et auxassureursLe 26/9/2012Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, au côté de Cécile Duflot, ministre du Logement , mardi àRennes. Crédits photo : JEAN-FRANCOIS MONIER/AFPLe premier ministre veut réunir une table ronde dans les prochaines semaines pour inciter lesinstitutionnels à financer des logements neufs.Alors que le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ouvrait le congrès HLM à Rennes mardi matin, leschiffres de la construction communiqués au même moment ont montré quil y avait urgence à agirdans ce domaine. Entre juin et août, les mises en chantier de logements neufs ont chuté de 10%. Ducoup, entre septembre 2011 et août 2012, on aura construit 341.800 logements. On est bien loin delobjectif fixé par François Hollande: bâtir 500.000 logements par an. La revue de Presse KYLIA 6
  7. 7. Pour y parvenir, Jean-Marc Ayrault compte sur la cession gratuite des terrains et lobligation deconstruire 25% de HLM contre 20% aujourdhui. Des dispositions contenues dans un projet de loiexaminé actuellement à lAssemblée nationale. Mais, mardi, il a évoqué une nouvelle piste: inciter lesinstitutionnels (banques, compagnies dassurance, foncières…) à financer la construction delogements neufs. «Les investisseurs institutionnels se sont en partie retirés de ce marché, explique-t-il. Je souhaite quils y reviennent. Je réunirai prochainement (NDLR dans les prochaines semaines) àMatignon une table ronde avec les compagnies dassurance, les banques et les autres principauxinvestisseurs pour établir avec eux un diagnostic des raisons de leur retrait et déterminer les moyensde leur remobilisation.» «Il faudrait au moins des avantages fiscaux»Une proposition qui ne va pas déclencher, a priori, lenthousiasme des entreprises concernées. Sielles ont préféré investir dans limmobilier de bureau et dans les centres commerciaux, cest que lerendement est bien supérieur à celui généré dans le logement. Sans compter que la gestion dun parcdappartements avec une multitude de particuliers locataires est beaucoup plus chronophage que desrelations avec quelques entreprises qui louent plusieurs milliers de m2 dans une tour à La Défense.«Revenir dans le logement ne nous enchante pas, explique le patron dune petite foncière. Pour fairepasser la pilule, il faudrait au moins des avantages fiscaux.» Une idée pas vraiment dans lair dutemps alors que lheure est aux économies budgétaires.En fait, sur le terrain, des experts planchent depuis quelques mois pour trouver une solutionadmissible par tout le monde. Une des pistes? «Que les institutionnels achètent du logement avec desstructures dédiées où ils mettraient 30 à 40% de fonds propres et emprunteraient le reste, explique unspécialiste. Et pour quils aient de revenus immédiats conséquents, les organismes HLM leurrachèteraient 3 à 5% de leur patrimoine chaque année.»Source : LeFigaro.fr La revue de Presse KYLIA 7
  8. 8. Immobilier: la nue-propriété, solution de crise ?Le 27/9/2012Acheter un bien pour en disposer dans quinze ans : un investissement de long terme quiprésente plus dun avantage.INVESTISSEMENT IMMOBILIER - Le régime de nue-propriété permet dacheter avec une décote quiatteint souvent 40%.Disparition annoncée du dispositif Scellier, attentisme des acheteurs, rendements locatifs en berne...les investisseurs portés sur limmobilier locatif ont de quoi sinquiéter. Lincertitude politique demeureégalement. Ainsi, le successeur du "Scellier", à peine dévoilé, devrait être plus restrictif. De même, leplafonnement des niches fiscales, qui sera ramené à 10 000 euros par foyer dans le budget 2013,suscite des doutes sur la portée des futurs avantages fiscaux. Le durcissement du régime dimpositiondes plus-values immobilières, datant du 1er février 2012, est déjà remis en question et pourrait êtreremplacé. Sans parler des autres chantiers du gouvernement, comme la rénovation thermique deslogements ou la pérennisation de lencadrement des loyers... La revue de Presse KYLIA 8
  9. 9. Linvestissement en nue-propriété nest quasiment pas concerné par ces problèmes. En dehors durégime dimposition des plus-values, peu de réformes le touchent directement. De plus, son principeest simple : vous achetez un bien avec une décote de 40 % (le plus souvent), financée par un bailleurinstitutionnel, qui va le gérer pendant une période transitoire au cours de laquelle vous ne percevrezpas de revenus locatifs, puis vous récupérez la propriété du bien pour en faire ce que vous voulez. Ilfaut attendre, en général, quinze ans avant de posséder la pleine propriété ou lusufruit du bien acquisainsi en nue-propriété.Il sagit dun investissement de long terme qui peut se révéler très profitable. En effet, lattente estlargement compensée par les avantages à lachat et à la revente. A cela viennent sajouter deuxaspects fiscaux primordiaux : la déductibilité des intérêts demprunt (un dispositif qui nexiste plus pourles résidences principales depuis le 1er janvier 2011) et la déduction du bien de la base taxableretenue pour le calcul de lISF (puisque vous nen avez pas la jouissance).Autre point fort de la nue-propriété, le calcul de limpôt sur les plus-values immobilières lors de larevente. En effet, depuis le 1er février 2012, pour tous les biens immobiliers hors résidence principale,les plus-values ne sont exonérées entièrement que si lon revend après trente ans de détention. Or,dans ce dispositif de nue-propriété, le décompte des années de possession du bien démarre dès quevous lachetez, mais le calcul de la plus-value se fait, lui, sur la base de la valeur constatée àléchéance de lusufruit (après quinze ans en général) et non sur le prix dachat, qui était logiquementmoins élevé. Ainsi, la plus-value imposable est plus faible et limpôt, moins élevé. Une manièrecomme une autre de prendre à contre-pied les récentes dispositions fiscales...Source :L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 9
  10. 10. Logements neufs: "Il faut créer un choc foncier"Le 29/9/2012Propos recueillis par Olivier Brunet (LExpress)Comment réveiller le marché du neuf ? La réponse dAlain Dinin, PDG de Nexity.REUTERS/Eric GaillardAlain Dinin, PDG de Nexity"Les prix des terrains sont la composante des prix de revient des logements neufs qui a augmenté leplus en dix ans. Il faut dabord créer les conditions dun choc foncier. Cela passe par lincitation despropriétaires de terrains à vendre vite pour favoriser la fluidité du marché. Les intentions dugouvernement en la matière semblent aller dans le bon sens. Mais la modification de la fiscalité doitaussi saccompagner dun travail sur le droit de lurbanisme, ce que Mme Duflot a prévu dengager en2013. Comment inciter les villes qui nont plus les moyens de financer les équipements publics exigéspar la loi SRU ? Comment encourager la construction durant les périodes préélectorales ? Comment La revue de Presse KYLIA 10
  11. 11. raccourcir les délais de traitement des recours sur les permis de construire qui peuvent atteindre troisou quatre ans ?La future loi devra répondre à toutes ces questions. Il faut également mettre fin aux va-et-vientréglementaires et fiscaux qui pèsent sur les coûts de main-doeuvre. En labsence de stabilité, lesentreprises de BTP ne peuvent pas investir dans un personnel stable et formé. Nos clients noussignalent de plus en plus de réserves à la livraison. Il faut enfin favoriser le retour des assureurs sur lemarché du logement. Lencours de lassurance-vie est proche de 1 400 milliards deuros. Utiliser toutou partie de ces sommes pourrait permettre de produire plusieurs dizaines de milliers de logementspar an."Source: L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA 11
  12. 12. A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 La revue de Presse KYLIA 12

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